Fiche de lecture de l'œuvre « La science en action », de Bruno Latour dans laquelle l'auteur montre à partir d'anecdotes et d'exemples réels, la façon dont travaillent les chercheurs.
Fiche de lecture № 19687 |
2620 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
0 sources |
2010
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le philosophe des sciences Bruno Latour considère dans son ouvrage La science en action qu'il faut distinguer la science faite et non pas de la science en train de se faire; en clair une fois que les controverses ont été résolues dans un sens déterminé, que les résultats ont été sanctionnés par des institutions compétentes et diffusés en tant que tels, que la vulgarisation le cas échéant aura fait son travail de diffusion le plus large, les choses apparaîtront rétrospectivement comme douées d'une nécessité qu'elles n'avaient pas. Il y a un avant de la controverse où les choses ne sont pas décidées, où plusieurs théories sont possibles, plusieurs pistes envisageables ; et un après où une seule a été retenue et finit par s'imposer comme la seule qui devait être choisie. On pourrait dire que le passage de l'avant à l'après finit par transformer une décision méthodologique en nécessité naturelle.
Extrait du document
En effet « le lien social n'est pas fait avec du social », c'est-à-dire que si l'on veut penser l'insertion de la science dans le monde social il faut tenir compte de tout ce qui est réellement impliqué dans le travail de la science, à la fois des hommes et des choses qui peuvent opposer une inertie ou coopérer à ce que l'on veut en faire ou ne pas en faire.
Mots-clés:méthodologie, scientifique, théorie, travail, science, raisonnement
Commentaire de l'extrait «espace, société et nature», de l'ouvrage «L'état de la géographie- Autoscopie d'une science », Michel Lussault, s'interrogeant sur la relation entre la nature et la société.
Commentaire de Texte № 16213 |
1370 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La lecture obligatoire 1, intitulée « espace, société, nature » par Michel Lussault, professeur à l'université François-Rabelais (Tours), est extraite du livre « L'état de la géographie- Autoscopie d'une science » (P 408 à 418). Ce livre, sous la direction de Rémy Knafou, est une « entreprise collective » visant à réaliser une autoscopie, une introspection de la géographie. Le texte intitulé « espace, société et nature » se situe dans la dernière partie, « Enjeux et problèmes », dans le chapitre 12 « Quatre grands thèmes ».
I/ Point de vue, idées essentielles de Michel Lussault
II/ Critique de cet extrait, apports de l'auteur
Extrait du document
Pour illustrer ces liens complexes entre nature et société, Augustin Berque suggère qu'il faut étudier le naturel et le culturel dans des objets quotidiens avec une forme spatiale ordinaire comme le tatami afin de saisir l'interaction systémique. Par exemple, le réseau d'eau et d'assainissement illustre l'intrication entre le système naturel (eau, éléments physiques) et le système sociétal (politique, problèmes sanitaires,…).
Mots-clés:climat, enjeux, environnement, science, vivre, culture, homme
Dissertation se demandant quelle science peut légitimement servir de critère d'évaluation à la construction d'un modèle de vérité.
Dissertation № 27832 |
2240 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
0 sources |
2012
|
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
« Le savoir scientifique est quelque chose de vivant, en perpétuelle croissance. Il faut s'en servir, car c'est une denrée périssable ». Cette citation de L.m. Gould rejoint la théorie d'Aristote sur l'étonnement, capacité à ne pas considérer le monde comme un réseau d'évidence et savoir reconnaître son ignorance. Aristote affirme que cette tendance à la connaissance s'exprime différemment selon la complexité de l'âme des individus et peut se dépérir à cause du processus d'habituation. Ainsi, l'homme, dans son désir de connaître, a développé trois types de sciences : les sciences hypothético déductibles, les sciences expérimentales et les sciences interprétatives. Quelle science peut-elle alors prétendre à un modèle de vérité ? Pour cela, il faut revenir à la définition de la science. Pour Aristote, la science est la connaissance des choses universelles qui sont vraies en tout temps et en tout lieu, par opposition à l'expérience, qui correspond à la connaissance des choses individuelles. Il définit aussi la science comme la connaissance des causes. Dans Physique II, il distingue quatre types de causes nécessaire à l'étiologie d'un phénomène : la cause formelle, qui caractérise l'essence du phénomène, la cause matérielle, la cause efficiente et enfin la cause finale. Ainsi, le savoir, la compréhension et la causalité, caractéristique de la science, permettent d'enrichir la pratique et l'expérience. Mais la science moderne se fonde plutôt sur la connaissance des lois. Cette science moderne repose surtout sur la démonstration et l'expérimentation qui sont les constituants essentiels des mathématiques et de la physique, appelées « sciences exactes » ou encore « sciences dures ». Ces deux types de science cherchent à construire des connaissance les plus exactes possible afin d'arriver à la vérité la plus certaine, qui d'après la définition de Thomas d'Aquin, philosophe du XIIIe siècle, est la correspondance du discours avec les faits. Les sciences sont donc en concurrence pour savoir laquelle est la plus appropriée dans la construction de la vérité.
Nous étudierons, dans un premier temps, l'opinion la plus courante qui fait des mathématiques, la science la plus rigoureuse puis, dans un deuxième temps, nous montrerons les limites de sa rigueur avant de nous interroger sur l'existence de différents types de sciences auxquelles correspond différentes scientificité.
Extrait du document
L'opinion courante attribue aux mathématiques le titre de science exacte et la plus rigoureuse parmi toutes les sciences. En effet, toutes les mathématiques ou du moins une grande partie de cette science s'appuient sur des démonstrations (mais le Cinquième postulat d'Euclide, par exemple, sur lequel se base toute la géométrie, n'a encore pas été démontré, ce qui nous oblige à garder une certaine prudence). Intéressons-nous alors à la naissance des mathématiques.
Mots-clés:scientificité, réalité, expérience, démonstration, naissance, mathématicien, théorie, chiffre
Dissertation se demandant s'il est possible, en droit, de parler de fait de « la science » comme on pourrait dire « le cercle carré ».
Dissertation № 24122 |
1400 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
0 sources |
2011
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Il est courant de parler des sciences : un tel étudie les sciences, on parle des sciences de la vie et de la terre, d'histoire des sciences. L'emploi du terme « science » au singulier semble, lui, réservé à la philosophie (on le trouve particulièrement chez les philosophes) ou du moins à la réflexion sur la notion de science. Cette opposition dans l'usage de cette notion entre ceux qui pratiquent les sciences et ceux qui raisonnent sur la science pose la question de la légitimité de l'emploi du terme de la science au singulier : s'il est possible de parler de fait de « la science » comme on pourrait dire « le cercle carré », peut-on employer ce terme en droit ?
1. Selon quels critères l'on parle des sciences dans leur multiplicité
2. Mais ces sciences peuvent être comprises dans un véritable système au sein duquel elles sont nécessairement liées : ceci sera l'objet de la seconde partie
3. La science regroupe les sciences par ce qui leur est commun et que ce point commun constitue la légitimité de l'emploi du terme « la science »
Extrait du document
Selon Kant dans la Préface de la seconde édition de la Critique de la raison pure, une science se différencie d'une simple connaissance, d'un savoir. En effet, au sein même d'une science, il y a une cohérence, une unité des différents éléments entre eux : l'étude du cœur humain ne eut exclure celle de l'oxygénation du sang et donc du système respiratoire (on ne pourrait comprendre sans cette étude les différents parties qui composent le cœur). Dans cet exemple, le réel qui fait l'objet de la science est inclus dans un système qui existe dans la nature, dans le domaine du réel, et la science qui a pour objet ce domaine doit par conséquent elle aussi se constituer en un système cohérent et qui présente de ce fait une certaine unité.
Mots-clés:Artistote, multiplicité, chimiste, physicien, journaliste
Dissertation de philosophie portant sur le thème de la science et visant à déterminer s'il existe un lien entre la notion de science et la notion de croyance.
Dissertation № 17127 |
1910 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
7 sources |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Science et croyance sont considérées depuis longtemps comme différentes. En effet, la science qui a rapidement prétendu à la vérité s'est vue s'opposer à la croyance dont le caractère véridique est beaucoup moins certain. Et pour justement accéder au vrai la science tend à tout démontrer méthodiquement et rationnellement et tente donc d'exclure toute croyance. Mais le peut-elle véritablement ? De plus, cette opposition vaut si l'on considère que la science a pour finalité d'atteindre la vérité, la certitude absolue. Face à d'autres finalités que peut avoir la science, la croyance est-elle toujours exclue ? Science et croyance ne pourraient-elles pas être beaucoup plus liées que l'on ne l'imagine ? Si la croyance n'a certes pas de valeur scientifique directe, ne pourrait-elle pas, pour autant, lui être nécessaire ?
I. Science et croyance sont opposées
II. Science et croyance ne peuvent être radicalement opposées et séparées
III. Ces deux notions semblent pouvoir être complémentaires. La croyance apparaît utile à la science et inversement
Extrait du document
De plus, si elle ne donne pas accès directement à la vérité, la croyance semble pouvoir y conduire. En effet, la croyance peut être un moment particulier du processus d'élaboration d'une connaissance. C'est ici l'idée de Gaston Bachelard et de son obstacle épistémologique dont il parle dans Formation de l'esprit scientifique. Pour lui, la connaissance constitue une démarche dont l'une des étapes est le dépassent de cet obstacle épistémologique qui est l'explication séduite, la croyance jusque là établies.
Mots-clés:connaissance, savoir, culte, religion, scientifique, esprit, humanité
Dissertation qui, entre réalité et sciences, tente d'expliquer, d'analyser et de démontrer ce qu'on entend par science du réel.
Dissertation № 16708 |
2005 mots (
approximativement 5 pages ) |
0 sources |
2010
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Que dire d'une science sinon qu'elle vise à connaître et expliquer le réel ? Or poser la question : « Existe-t-il une science du réel ? » remet en cause l'essence de la science en sous-entendant qu'elle n'atteint pas son objectif. Où est donc le problème à l'origine de cette question ? Le réel serait-il trop complexe ? Inaccessible à l'intelligence humaine ? En effet, le réel c'est ce qui est, indépendamment de l'homme tandis que la science, elle, dépend entièrement de l'homme, elle en est même une création. Comment l'un peut-il donc atteindre l'autre ? Comment l'homme fait-il pour connaître le réel ? Y parvient-il ? Peut-on ainsi parler d'une science du réel ? Le réel lui-même est à l'origine de ce doute. C'est pourquoi nous nous demanderons si le réel peut être l'objet d'une science ? Pour cela, nous verrons dans un premier temps ce que l'on définit comme « science du réel ». Puis nous nous pencherons sur une question : comment l'homme peut-il connaître le réel et par là s'il est possible qu'il existe une science du réel. Finalement, nous verrons que la pluralité des sciences est un paradoxe à l'existence d'une unique science du réel.
Extrait du document
Il existe une multitude de sciences en réalité, et toutes ont pour but d'expliquer le réel. Oui, mais il ne s'agit plus alors que d'une partie du réel… Comment peut-on alors dire qu'il existe une unique science du réel ? Cela semble impossible. En effet, tout comme Descartes qui considère que toute chose a une origine complexe et qu'il faut découper « géométriquement » afin de les étudier séparément pour ensuite pouvoir les relier, l'homme a « découpé » le réel en différentes branches : la biologie, la chimie, les mathématiques afin d'étudier chaque spécificité du réel.
Mots-clés:origine, mathématiques, logique, pluralité, existence, connaissance, certitude
Dissertation qui s'intéresse au profit que l'homme peut tirer de la science.
Dissertation № 16982 |
1595 mots (
approximativement 4 pages ) |
3 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
« Il n'y a pas de science sans intelligence ». L'homme et la science sont donc inséparables. Et depuis Platon jusqu'aux chercheurs et penseurs contemporains une question persiste : que peut-on attendre de la science ? On pourrait bien entendu définir de manière triviale la science comme ce qui a pour but de connaître ce qui est. Mais la réalité est plus complexe, car au-delà d'une simple quête de définition, il y a de véritables attentes. La science ne cesse d'évoluer, et avec elle sa définition et ces mêmes attentes, d'où notre question. Le problème sera donc de trouver dans la science ce qui constituera un apport pour l'homme, et dans quel but ? C'est dans cette optique que l'étude se portera dans un premier temps sur la science comme « activité gratuite », une satisfaction intellectuelle et méthodologique. Mais qui finalement fait apparaître un véritable désir : expliquer le monde à l'intelligence humaine, avec la science comme moyen. Et finalement elle constatera qu'à cause de ces trop grandes attentes, la science se retrouve face à ses faiblesses : preuve qu'il ne faut pas tout laisser reposer sur elle.
Extrait du document
L'homme veut donc en savoir toujours plus, et de cette manière il instaure la science comme étant au service de l'humanité. Grâce à l'application qu'il pourra en faire : la technique et la technologie, il va chercher à dominer le monde au moyen de celle-ci. La science peut alors répondre à des attentes telles que celles de progrès matériel et moral, ou même le bonheur de l'humanité.
Mots-clés:maîtrise, monde, traitement, radioactivité
Dissertation qui analyse si la science, au singulier, en tant que méthode, cohérence ou organisation logique, sert de modèle aux sciences, au pluriel.
Dissertation № 8225 |
2120 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
0 sources |
2008
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le XIXème siècle voit le développement des sciences de l'homme, par rapport au siècle précédent qui s'intéressait aux sciences de la nature ; le regard ainsi tourné de la nature à l'homme, transforme le sujet en objet.
Il semblerait donc que l'on puisse parler des sciences en tant qu'une science serait l'étude d'un objet. Cependant, on prend l'habitude de parler de la science par rapport à la technique, par exemple. Dans ce cas il faudrait parler de la science en tant qu'un ensemble de connaissances.
1. Il faudrait parler des sciences si une science est l'étude d'un objet
2. Il faut parler de la science au singulier puisqu'elle forme un tout regroupant des connaissances dans des domaines multiples
3. On ne peut parler que de la science au singulier puisque la science correspond à une méthode logique, en tant que modèle, que système et que pouvoir
Extrait du document
Une science étudie un objet d'observation. Est objet tout ce qui est exclu du sujet et qui peut s'observer d'un point de vue extérieur. Par observation, il ne faut pas comprendre contemplation ou vision; l'observation à la différence de la contemplation suppose un regard instruit, cultivé et même critique puisqu'une observation ne se fait pas au hasard mais dans le cadre d'une expérience dans un laboratoire. Par exemple, je peux contempler la beauté d'un caillou mais il ne sera pas un objet de science; il le sera si j'en observe ses qualités, en tant que critères d'observation. Une observation suppose un ordre, une régularité puisque j'observe en comparaison d'autres choses, de normes établies avant l'observation.
Dans le Nouvel esprit scientifique, Bachelard pose la question de l'observation: «Une observation scientifique est une observation polémique».
Mots-clés:machine, âme, observation, expérimentation, découverte, intuition
Dissertation d'économie dont l'enjeu est de déterminer si l'économie respecte les critères qui en font une science, au sens pur du terme.
Dissertation № 1407 |
2720 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
4 sources |
2007
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La science économique ne donne pas de réponse exacte aux problèmes économiques, sinon ceux-là n'existeraient déjà plus ; mais la question est de déterminer, ici, si la science économique peut se placer sur le même plan que les sciences exactes, dures, c'est-à-dire si la méthodologie de la recherche de ses postulats est justifiée scientifiquement.
I) Les fondements de la science économique
1) Qu'est ce qu'une science ?
2) Les prémices du raisonnement scientifique
3) Le tournant de la révolution marginaliste
II) L'économie comme science « dure »
1) Le manque de réalisme nécessaire
2) L'utilisation de l'outil mathématique
3) Une science désormais expérimentale
III) Les limites de l'approche scientifique en économie
1) Approche positive et normative
2) L'impossibilité de prendre part au débat politique
3) « L'anything goes » de Boudon
Extrait du document
L'économie comme organisation de la production, des échanges et de l'impôt existe réellement depuis la sédentarisation de l'homme il y a environ dix mille ans. Mais le premier à utiliser le mot « économie » est Xénophon (430-355 avant JC) qui vient de oïkos, la maison, et nomos, l'ordre; ce concept désigne donc l'administration des biens de la maison. Mais il faut attendre Platon (427-347 avant JC) et Aristote (384-322 avant JC) pour voir se dessiner une première analyse économique de la Cité. Platon pense à une forme de communisme, c'est à dire à une répartition des richesses égale entre les hommes. Aristote, lui, est plus « libéral » et voit dans la propriété et les intérêts privés un enrichissement des citoyens leur permettant d'assurer leur sécurité, grâce à la création d'une armée, par exemple. Leur point en commun est la grande méfiance dans l'enrichissement, considéré comme un véritable vice. Ici s'arrête donc cette première analyse économique qui ne peut pas être considérée comme scientifique puisqu'elle est sous-jacente à la recherche de la Cité idéale.
Mots-clés:pluralisme, raisonnement, expérience, faiblesse, pédagogie, modélisation
Fiche de lecture sur l'ouvrage du philosophe français E. Morin dans lequel il affirme que "conscience sans science et science sans conscience sont mutilées et mutilantes" et pose ainsi les bases de sa reflexion.
Fiche de lecture № 5404 |
1340 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2006
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Il n'y a pas de «bonne» et «mauvaise» science, tout dépend de ce que l'on en fait. Elle procure un grand pouvoir : elle est libératrice car elle permet de maîtriser son environnement.
Mais ce pouvoir échappe aux mains des scientifiques : ils produisent un pouvoir qu'ils ne contrôlent pas. Le pouvoir scientifique est récupéré par les instances économiques et politiques dors et déjà toutes puissantes. Ces instances qui ont des finalités spécifiques ont alors la liberté d'utiliser les découvertes scientifiques à mauvais escient.
1. La connaissance scientifique et les autres formes de connaissance
2. Science, société et responsabilité
3. Le morcellement du savoir
4. La méconnaissance de la science sur elle même
5. L'évolution de la science
6. Qu'est-ce qui influence la science ?
7. Les évolutions actuelles de la science
8. La question de l'objectivité
Extrait du document
Le chercheur est un être subjectif, comme les autres. Pour garantir l'objectivité, il faut qu'existe une grande activité critique mutuelle au sein de la communauté scientifique.
L'objectivité est donc définie comme le consensus des chercheurs qui se contraignent tous à la règle du jeu scientifique (celui de la recherche de la vérité et de l'acceptation de l'erreur).
Pour qu'existe la critique, il faut que la communauté scientifique fonctionne de manière démocratique. Popper considère cette communauté comme démocratique car :
Il s'agit d'un système qui n'a pas de vérité et qui permet aux conflits d'idées d'être productifs.
Mots-clés:structuralisme, paradigme, simplification, idéologie, métaphysique, cerveau