Dissertation de littérature qui étudie le genre littéraire complexe et diversifié qu'est la science-fiction en tentant d'en donner une définition précise.
Document № 2227 |
3230 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
43 sources |
2005
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Résumé
La science-fiction n'est pas une science, mais une littérature, elle naît de l'esprit et de l'imagination de quelques auteurs. Certains d'entre eux touchent à des thèmes parfois capitaux pour la compréhension de notre monde et des situations qu'il peut engendrer. Mais ce style littéraire est très diversifié et est né de l'évolution de l'histoire des idées. Il répond à une angoisse face au surdéveloppement scientifique et politique du siècle dernier (période qui n'est pas encore révolue). C'est pourquoi la science-fiction suscite tant d'intérêt.
I. Apparition de la science-fiction
II. Définition
III. La science-fiction, un intérêt collectif
Extrait du document
Il est sans doute temps de s'attaquer à une définition d'un genre aussi divers. Mais elle n'est pas facile, même les spécialistes s'y sont difficilement confrontés. Lorsqu'on posait la question à Michel Jeury, il répondait : “Il est, à la limite, impossible de décrire la science-fiction”, de même pour Boris Eizyckman (rédacteur de la rubrique “Mozaïque” dans Fiction) : “Pour ce qui est d'une définition, c'est impossible”. En effet, dés que l'on débarrasse le terme de son apparente simplicité, il devient soudain vitreux. La croyance populaire dirait que c'est quand il s'agit de fusées, de robots, de martiens…Mais elle ne peut se limiter à ça…
Serait-elle le fantastique d'aujourd'hui, c'est-à-dire la féerie de l'âge scientifique et technique ? Certes non, pas plus qu'elle n'est en tout cas ni une littérature populaire, ni une paralittérature, elle n'est ni réservé à une élite, ni aux adolescents.
Mots-clés:spéculation, fin du monde, mondialisation, logique, étymologie, probable
Commentaire comparé du dénouement de deux œuvres de science fiction : « The Time Machine », de Wells et « Le voyageur imprudent », de Barjavel se demandant en quoi, il est possible d'affirmer que Barjavel s'est inspiré de Wells.
Commentaire de Texte № 27166 |
1160 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
« The Time Machine » est un livre de science-fiction écrit en 1895 par H. G. Wells. Il est l'un des premiers romans sur le voyage dans le temps. Quarante ans plus tard, en 1943, parait « Le Voyageur Imprudent » de R. Barjavel qui reprend le concept d'un explorateur du temps solitaire arrivant dans un avenir lointain où l'humanité dégénère. On peut donc croire que Barjavel, en poussant tout de même plus loin le changement de l'humanité déstructurée, s'est inspiré de Wells. Les deux extraits à commenter sont la fin des deux romans. Ils sont écrits dans un registre fantastique qui est le genre propre de la science-fiction.
Nous examinerons d'abord l'attente et l'instabilité qui entoure le récit, puis la disparition des voyageurs et enfin qu'ils n'étaient peut-être que des personnages fictifs.
Extrait du document
Dans ces deux textes les personnages attendent des preuves. Le voyageur de « The time machine » est sur le point de repartir dans le futur afin de rapporter « des preuves de [ses] explorations » afin de convaincre ses amis de la véracité de ses dires. Dans le second extrait, c'est une attente bien différente qui est mise en place. En effet c'est l'attente de l'être aimé et des preuves de son amour à peine concrétisé avec le mariage récent des deux personnages comme on peut le voir lignes 12 et 13 « Elle l'attend. […] La porte s'ouvre. Le voilà… », l'attente se termine.
Mots-clés:rêve, imaginaire, rêverie, réalité, imagination, concret, aventure, récit, amour, sentiment, vivre
Analyse du film "L'armée des 12 singes" : étude des codes du genre de la science fiction, étude des personnages, des décors, analyse des thèmes traités dans le film.
Document № 15040 |
7245 mots (
approximativement 18.1 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
L'Armée des douze singe est un remake d'un court métrage intitulé La Jetée. Ce chef d'œuvre cinématographique est un film expérimental de science-fiction de Chris Marker, sorti en 1962. Lors de la réalisation du film, Terry Gilliam a tenu à ne pas voir le court métrage afin de laisser libre à son abondante imagination. Le film a suscité des rumeurs bien avant la sortie du film. Elles concernaient, entres autres, l'étrangeté du sujet et sa complexité à le mettre en scène ainsi que les rôles à contre- emplois de Bruce Willis et Brad Pitt.
I. Descriptif
II. Analyse
III. Exploration
Extrait du document
Afin de rendre le film encore plus saisissant, Terry Gilliam a fait le choix d'illustrer son film avec l'introduction de la « Suite Punta del Este » d'Astor Piazzolla, tango argentin à l'accordéon.
Mots-clés:remake, oeuvre, cinématographie, art, prédiction, avenir
Dissertation sur une approche historique du pouvoir judiciaire en France au cours des trois derniers siècles et se demandant si ce pouvoir de la justice est une réalité.
Dissertation № 26399 |
1720 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2011
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Résumé
En 1879, l'académie des sciences morales organise un concours dont le thème est le pouvoir judiciaire. Trois ouvrages sont retenus pour être couronnés, et pour tous les trois le pouvoir judiciaire n'existerait pas, ce serait en réalité une fiction politique, une construction intellectuelle.
L'expression pouvoir judiciaire est encore une formule incantatoire, largement utilisée. En outre, la question de ce pouvoir va être d'actualité dans les joutes verbales des prochaines élections.
1. Un pouvoir comme les autres ?
2. Les acteurs contestés
3. La « souveraineté grotesque »
Extrait du document
L'histoire des rituels publics est en plein essor. Deux types de rituels. Les magistrats des cours d'appel prononcent une fois par an un discours solennel de rentrée. Ils peuvent être une dissertation sur un problème de société, ou un point d'histoire, ou l'attribution d'un prix Nobel... les magistrats ont un peu carte blanche. Ce rituel ancien qui avait été supprimé sous la Révolution, était l'occasion de quitter le palais de justice vêtu de rouge, d'où l'appellation de « messe rouge ». Ce déplacement était très codifié. Dans les tribunaux les magistrats continuent de porter une robe. A l'origine la robe judiciaire vient d'une décision qui voulait faire que les magistrats soient tous à égalité. La seconde raison était que la robe doit avoir un sens de protection, pour protéger les magistrats de la souillure du monde.
Mots-clés:ministère, procès, construction intellectuelle, monarchistes, républicains
Fiche de lecture sur l'oeuvre de science-fiction d'Asimov qui analyse la question de la puissance.
Fiche de lecture № 5449 |
3600 mots (
approximativement 9 pages ) |
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2003
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Résumé
Trilogie achevée en 1953, dans laquelle l'auteur présente les relations internationales de manière très réaliste et fait de la puissance un outil mais aussi un objectif, convoité par l'ensemble des gouvernements présentés dans son roman.
La vision de l'auteur en ce qui concerne les interactions entre les pays, s'inscrit donc fortement dans une grille réaliste.
1/ La nature de la puissance selon les époques du roman
2/ La puissance « prestigieuse » de l'Empire
3/ La supériorité technologique (et « religieuse ») de la Fondation
4/ La force commerciale ou économique de la Fondation
5/ La supériorité militaire quantitative de l'Empire
6/ La puissance « psychologique » unique du Mulet
7/ Autres éléments pouvant influencer la puissance
8/ Conclusion critique
Extrait du document
La première source de la puissance qui sera abordée est en fait présente dans la plus grande partie des deux premiers tomes du roman d'Isaac Asimov. Elle est exposée en premier afin de démontrer son poids important dans l'ensemble de l'histoire.
Ce type de puissance est évidemment davantage de nature idéologique et symbolique et ne repose en fait que sur l'imaginaire des personnages du roman.
Lorsque je parle de puissance prestigieuse j'entends simplement l'influence mythique que représentent l'Empire et l'empereur.
En effet, la solidité de la hiérarchie galactique trouve son cœur dans le système monarchique en vigueur dans la presque totalité des mondes habités.
Mots-clés:anarchie, puissance, capitaliste, néoréaliste, sécurité, hégémonie
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Werber, jeune écrivain de notre époque, qui s'est imposé comme un maître original d'un nouveau style mêlant l'aventure, le fantastique et la science-fiction.
Fiche de lecture № 5480 |
960 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2006
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Résumé
L'histoire traite d'une fourmi appelée 103 683e, qui se découvre une étrange attraction envers l'être humain.
Elle profite d'une campagne anti-Doigts (les hommes) organisée par sa reine pour pouvoir approcher l'objet de son désir. La route est pleine d'obstacles, mais son espoir de rencontrer la civilisation humaine la pousse à avancer toujours plus loin.
Cette curiosité l'amène à rencontrer des lieux et des personnages étranges, qui ne sont pas très communs dans le monde des fourmis.
Une intrigue inattendue l'attend lorsque le contact avec les Doigts est fait.
I. Les personnages
II. Les lieux
III. L'intrigue
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Au fil du récit, le lecteur comprend facilement la manière dont les personnages éprouvent de l'admiration envers l'être humain.
L'auteur s'est bien assuré de les présenter sous un point de vue intérieur. Ils sont décrits de manière directe, de façon à ce que leurs sentiments envers les humains soient bien clairs.
Certains d'entre eux ne font pas qu'y sentir un léger intérêt. Ils sont plutôt envoûtés.
C'est une soif de connaître qui les amène vers l'homme.
103 683e n'est pas la seule à ressentir une telle sensation...
Mots-clés:enrichir, connaissance, voyage, civilisation, machine, menace
Fiche de lecture sur cette oeuvre de science-fiction de l'écrivain anglo-indien Georges Orwell, qui est une peinture d'un terrifiant monde totalitaire.
Fiche de lecture № 4715 |
1410 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2007
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Résumé
G.Orwell écrit ce livre au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, profondément marquée par les régimes totalitaires.
De plus, il est publié en début de guerre froide et donc vite soumis à la censure de l'URSS, contrairement aux Etats-Unis qui l'accueillent avec plaisir.
L'auteur dénonce à travers ce livre, les régimes totalitaires et plus particulièrement celui de Staline, comparé à Big Brother.
Il dénonce la propagande mise en place, ainsi que l'emploi de la terreur pour gouverner.
I. Présentation de l'auteur
II. Chronologie
III. Bibliographie
IV. Le contexte de l'oeuvre
V. La narration
VI. L'argumentation
Extrait du document
Winston : Winston est un homme de 39 ans qui travaille pour le gouvernement au Ministère de la Vérité. Il y falsifie des documents afin de corriger les erreurs du Parti qui a toujours raison. De stature frêle, plutôt petite il a les cheveux très blonds , un visage naturellement sanguin et une peau durcie par le savon grossier.
Julia : Elle a environ 27 ans et travaille au Commissariat aux Romans . Elle n'est pas très intelligente. Elle a les cheveux noirs , les yeux bruns, les paumes durcies par le travail .
Mots-clés:parti, révolte, danger, liberté, gouvernement, opposant
Dissertation qui propose un parallèle entre le célèbre film de science fiction "Matrix" et la philosophie de Berkeley exposé dans son "Traité sur les principes de la connaissance" qui date du 18ème siècle.
Dissertation № 992 |
3145 mots (
approximativement 7.9 pages ) |
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2006
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Résumé
Matrix a hanté les esprits de beaucoup de spectateurs, sans doute grâce au statut de « film d'action intellectuel » que voulaient lui donner ses réalisateurs. Une des traditions de pensée dont Matrix s'inspire de façon assumée est l'idéalisme, et plus précisément l'antimatérialisme de Berkeley. Cette dissertation examine quelles propositions métaphysiques sur la conception du monde offre ce film et les problèmes philosophiques que ces conceptions posent.
Extrait du document
Dans la vision futuriste de l'univers de Matrix, nous (le genre humain) vivons tous dans une réalité virtuelle contrôlée par des machines, à l'exception de quelques individus qui d'une manière ou d'une autre ont échappé au système. Le monde phénoménal dont nous sommes familiers est une illusion générée par un système informatique qui interfère directement avec le cerveau des hommes. En effet, chaque homme a un "bioport", connexion implantée dans le système nerveux par lequel la matrice, ou «super ordinateur» agit sur le cerveau. Elle nous donne l'impression que rien n'a changé, alors que nous sommes tenus en esclavage par des machines qui s'alimentent en énergie en utilisant la bioélectricité que nous générons. Nos expériences ne sont donc pas véridiques : les objets que nous nous représentons, et le monde en général, n'existent pas réellement. On reconnaît alors tout à fait la thèse centrale de Berkeley, celle qu'il développe notamment dans son Traité sur les Principes de la Connaissance Humaine.
On peut interpréter ce postulat de base à deux niveaux. Le premier est de reconnaître que nous vivons dans une réalité virtuelle. Le second, plus fort, est d'admettre que le concept même de matière solide est incohérent : il ne peut tout simplement pas y avoir de monde physique. Le film nous emmène au premier niveau. Le monde dans lequel Neo, jeune pirate informatique vit au début est virtuel. Mais le degré de compréhension supérieur n'est jamais totalement atteint. En effet, Neo sera amené à découvrir physiquement un autre monde qu'on lui dit être bien réel.
Mots-clés:idéalisme, Wachowski, métaphysique, virtuel, réel
Fiche de lecture sur le roman "Cosmicomics", qui appartient à l'univers de la science-fiction, dont l'originalité réside dans le fait que plutôt que d'envisager l'avenir humain, c'est le passé qui est réinventé de manière poétique.
Fiche de lecture № 1198 |
2400 mots (
approximativement 6 pages ) |
0 sources |
2007
$ 7.95
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Résumé
"Cosmicomics", publié en 1968, est une oeuvre originale, poétique et burlesque. Qfwfq, le héros de ce livre publié sous la forme de douze récits courts (tous démarrés par une citation scientifique), est aussi vieux que le monde : quelque soit le sujet abordé : galaxies, dinosaures, systèmes solaires ou encore ères géologiques… rien ne lui est étranger.
Calvino nous offre la chance inespérée de comprendre que le sens réel de la vie repose dans l'accomplissement personnel et dans le respect du monde vivant.
Ce livre est réellement cosmique : peu d'auteurs peuvent se vanter d'écrire, appuyés contre la Lune, en faisant rouler quelques billes d'hydrogène dans leurs poches…
Extrait du document
La passion dans Cosmicomics s'exprime tout d'abord à travers les différentes relations amoureuses de Qfwfq, toutes métaphores des points de concordance ou de distension entre amants. Lorsque son personnage tombe en parallèle d'Ursula H'x, Calvino signifie l'écoulement infini de la destiné : seule une passion vraie peut faire dévier un homme de sa trajectoire prédestinée, « Ce qu'on pouvait considérer comme des lignes droites à une seule dimension était en réalité plutôt semblable à des lignes cursives, tracées sur une page blanche, par une plume qui déplace les mots et les morceaux de phrases… ». Il compare l'existante à son travail d'écrivain, de la même façon que dans Le Baron perché (Blaise, à la fin du roman, emmêle ses mots et achève d'écrire tandis que son frère vient d'achever de vivre) ou Le chevalier inexistant (la religieuse qui écrit les mémoires du chevalier s'amuse avec les mots et joue sur ses pages a dessiner les courbures et les pics de la vie) : si le déroulement de l'existence est comme un livre que l'on écrit au fur et à mesure, les pâtés, les ratures, les brouillons sont les passions : ce qui le rend imparfait et magnifique.
Mots-clés:abstrait, absurde, passion, découverte, épanouissement, spiritualité
Fiche de lecture du célèvre ouvrage de science-fiction d'Aldous Huxley, qui décrit une société imaginaire, un bonheur universel qui n'est en réalité qu'une façade pour dénoncer les travers de la société.
Fiche de lecture № 3082 |
5350 mots (
approximativement 13.4 pages ) |
0 sources |
2007
$ 12.95
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Résumé
"Le meilleur des mondes" est une oeuvre d'anticipation centrée sur l'eugénisme et ses horribles possibilités. Dans le futur, Huxley imagine un monde divisé en castes, génétiquement sélectionnées, où tout le monde est heureux, et sert la société en affichant un sourire béat. Plus aucun de nos problèmes n'existe : maladie, pulsions, vieillesse...
N'est-ce-pas cela le bonheur ?
Violente critique de notre sociéte , "le meilleur des mondes" est surprenant, et clame haut et fort que l'anticipation est un genre à part entière.
I. Biographie de l'auteur
II. Résumé
III. Etude des personnages principaux
IV. Etude des principaux thèmes
V. Avis personnel
Extrait du document
Le Meilleur des Mondes qui caractérise l'ensemble du roman, est avant tout la description d'une société imaginaire et qui serait l'aboutissement de certaines tendances du monde moderne d'Huxley. Le Meilleur des Mondes, c'est une société, tout d'abord, très hiérarchisée. Essentiellement inégalitaire, elle repose sur un système de castes. Cinq castes la caractérisent : les castes des Alphas, des Bêtas, des Gammas, des Deltas et des Epsilons; les Alphas constituant la classe supérieure et les Epsilons, la classe la plus robotisée donc la plus soumise. Les Alphas occupent les postes les plus importants et exercent les métiers réclamant une formation intellectuelle poussée. Les Bêtas constituent la classe moyenne et se rapprochent plus de la caste supérieure que des trois castes inférieures qui représentent la majorité de la population. Cette société bien organisée et hiérarchisée repose essentiellement sur la reproduction artificielle et sur un certain mode de conditionnement des sujets " fabriqués " à partir de cette technique.
Mots-clés:civilisation, fécondation artificielle, intelligence, robot, dictature, démocratie