Dissertation qui analyse si trop de modernisme peut détruire l'image même de la sculpture.
Dissertation № 9064 |
1035 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
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2007
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Résumé
Depuis l'Antiquité, la sculpture commémorative s'est imposée comme un des agents privilégiés de la commémoration notamment avec le monumentum souvent sous la forme de portraits avec par exemple les deux portraits archaïques des jumeaux Clubis et Biton sur le sanctuaire d'Apollon.
De plus, notons que les philosophes des lumières tel Diderot n'hésitaient pas à souligner l'importance d'une sculpture car celle-ci permettait de lutter contre « la finitude du temps ». Au XXème siècle, et à travers la IIIème république, la sculpture commémorative devient une élément important du patrimoine d ‘une ville, d'un Etat, d'une civilisation.
Ce n'est donc qu'à partir du XXème siècle que la sculpture commémorative entreprend de se de conserver de son statut de représentation en portrait ou avec le corps pour ainsi évoluer dans son propre style. On assiste donc à une modernité et une originalité de la part des artistes.
1. Les différentes techniques d'utilisations du corps
2. La place du corps au sein d'une œuvre
Extrait du document
La sculpture commémorative est une sculpture qui induit un rapport spécifique au temps. Jusqu'ici les artistes s'étaient toujours plus ou moins enfermés dans un style mimétique qui se qualifiait par des portraits ornés de bas-reliefs ou encore de monuments tels les colonnes, ou bien une représentation simple de la personne exprimée de façon à ce qu'elle ait un rapport directe avec son ou ses actions.
Pour se défaire de ce style séculaire, des artistes ont mis en place des projets commémoratifs en opposition directe à ce mimétisme.
Mots-clés:mimer, portrait, orner, inventer, personnaliser, esprit
Exposé se demandant qu'est ce que la sculpture au regard de l'histoire de l'art.
Exposé № 22685 |
2010 mots (
approximativement 5 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
La première étape de la ré-élaboration de la problématique de la signification dans le cadre de la postmodernité artistique passe par une ré-interprétation de l'histoire de l'art. Ainsi au plan théorique et quant à la construction du sens ou de la signification, la postmodernité signifie subversion d'un modèle théorique d'interprétation de l'histoire de l'art. De façon générale, la postmodernité désigne l'abandon des « métarécits », des narrations à fonction légitime, c'est-à-dire des idéologies, et exprime, par conséquent, le renoncement à une unification de la multiplicité des perspectives sous une unique interprétation totalisante. De la même façon, la pertinence des catégories modernistes d'interprétation de l'art, en tant que tel, se voit récusée. Rosalind Krauss part du constat que depuis les années 1960, la sculpture entre dans un no-man's-land catégorique. Les travaux de nombreux artistes et dont certain que nous allons voir, instituent une rupture historique avec le modernisme et signe une transformation de l'espace culturel. Ainsi l'abandon des outils de classification traditionnels de l'art, d'une part, spécifient la postmodernité artistique dans sa différence d'avec le modernisme.
Il faudra donc premièrement établir ici les premières prémices de la modernité, pour mieux comprendre d'abord ce qu'était le modernisme en sculpture. Il faudra d'abord parler de Rodin, puis ensuite de Tatline, Brancusi. Il faudra constater jusqu'où le modernisme pousse les transgressions en sculpture. Ensuite, on verra la transition violente en termes de réalisation et de la mobilisation de l'espace entre la modernité et la postmodernité.
Extrait du document
Pour aboutir à l'exemple très significatif de la redéfinition de la sculpture dans la modernité, il se doit de parler de l'Oiseau dans l'espace (1925) de Constantin Brancusi. «Quand une vingtaine de sculpture conçues et réalisées par Brancusi débarquèrent dans le port de New York, elles furent examinées par les douaniers le 21 octobre 1926.
Mots-clés:sculpter, artiste, peinture, manuel, esthétique, vocabulaire, musée
Etude analysant les créations artistiques représentant le corps humain, de façon concrète ou abstraite.
Dissertation № 2295 |
1790 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
11 sources |
2007
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Résumé
De nos jours, la sculpture revêt tous les aspects possibles : de pure décoration au but commémoratif.
1. La sculpture du vivant : est-ce le suicide cellulaire ou la mort créatrice ?
2. Pourquoi le refus de la figuration directe du corps dans la sculpture contemporaine ?
3. L'abstraction du corps dans la sculpture et son évolution.
Extrait du document
Le second angle est très différent du précédent, car il est intimement lié aux mutations artistiques intervenues dans la seconde moitié du XXe siècle. La remise en cause voire la dissolution des catégories artistiques classiques (la statue, la sculpture…), dans laquelle s'engagèrent nombre d'artistes de l'après-guerre, visait à instaurer ou à expérimenter une nouvelle relation à l'art, qui sortirait de la simple contemplation passive. On voulait engager activement le corps du spectateur, le solliciter à travers la création de dispositifs variés, installation, environnement, sculpture-architecture, etc. Nombre de monuments de l'après-guerre s'emparèrent de ces nouvelles formes de langage et posèrent la question du corps, non en relation avec une quelconque idée de représentation, mais à travers les problèmes de perception, d'expérience sensible et mentale.
Ces deux aspects, « corps figuré » et « corps participant », semblent a priori sans rapports directs. Pourtant, leur rapprochement, loin d'être artificiel, témoigne en vérité de l'évolution manifeste qui affecta la manière de concevoir les monuments, tant sur le plan artistique que sur le plan du rapport à la mémoire et à la commémoration. La relation entre corps et sculpture commémorative constitue donc un observatoire pertinent pour comprendre et suivre les mutations du genre monumental au XXe siècle.
Mots-clés:contemporain, tradition, figurisation, architecture, art
Exposé illustré portant sur des monuments, statues et stèles retraçant l'histoire de l'Egypte antique.
Exposé № 3891 |
2385 mots (
approximativement 6 pages ) |
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2006
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Résumé
Cette étude retrace l'histoire sculpturale de l'Egypte en revisitant chaque période antique et en lui associant un style et des monuments la caractérisant.
Ainsi, l'analyse de la sculpture permet d'en savoir plus sur la religion, les pharaons, le couple et les changements dans le domaine privé des périodes concernées.
I. L' époque Thinite
II. Ancien Empire
III. Le Moyen Empire
IV. Le nouvel empire
V. La Basse époque
Extrait du document
L'époque Thinite : Cette période couvre les deux premières dynasties (3000-2700), l'un des premiers pharaon important fut Narmer. C'est durant cette époque, que la religion sera stabilisée et que tous les systèmes égyptiens seront en place (pouvoir absolu du pharaon, divinités …)
On notera aussi l'apparition de l'irrigation et le développement de l'écriture. Si on l'appelle époque « thinite » c'est parce que la première capitale était This, une ville située au nord d'Abydos, mais plus tard Narmer fondera Memphis qui sera nommée capitale par Perisben (pharaon de la deuxième dynastie).
Style sculptural : Pendant la plus grande partie de la période thinite, la statuaire se limite à des figurines d'ivoire. Cependant, à la fin de la période, le travail de la pierre se développe, et des statuettes en pierre sont créées.
A cette époque un canon est fixé, et il ne va pas beaucoup évoluer jusqu'à l'époque ptolémaïque (330 av JC basse époque) :tête de profil, oeil de face, buste de face, bassin de profil, jambe gauche en avant, main gauche ramenée sur la poitrine, main droite tendue.
Mots-clés:tombe, Narmer, sphinx, Khephren, scribe, Néfertiti
Étude de la sculpture « L'Homme qui marche», d'Alberto Giacometti s'interrogeant sur le succès de cette œuvre d'art.
Travail de Recherche № 21886 |
2110 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
9 sources |
2010
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Résumé
La figure de L'Homme qui marche, d'Alberto Giacometti, appartenant notamment à la fondation Maeght de St Paul de Vence, à l'Unesco et à la fondation d'Alberto et Annette Giacometti, s'inscrit dans une série d'épreuves, comme étant l'œuvre majeure de l'artiste. De l'allégorie de la solitude à la métaphore de la crise, le sculpteur ne sembla pas rendre seulement une image du genre humain mais transperça l'homme et pas seulement ses contemporains. Ainsi, le philosophe et écrivain, Jean Genet explique à propos de l'œuvre « Au peuple des morts, l'œuvre de Giacometti communique la connaissance de la solitude de chaque être et de chaque chose, et que cette solitude est notre gloire la plus sûre » dans L'atelier d'Alberto Giacometti. Représentative du mythe Giacometti, allure échevelée, vieillie mais agile, au profil ascétique, vivant la nuit sans confort dans son atelier, il prétendait ne rien connaitre à la sculpture et la peinture. Il marchait vers une quête d'absolu, un recommencement perpétuel vers le vivant, la vérité.
1-L'Homme qui marchait vers la vérité
2-L'homme les deux pieds dans la crise
3-L'Homme qui valait des millions
Extrait du document
A l'époque de l'exposition de 1951, à la fondation Maeght à Paris, Giacometti ne remporte qu'un succès critique et ne vendra qu'une seule pièce, selon la légende; avec des prix allant de 11$, au prix d'achat de la fondation, à 8000$ à la vente. La sculpture s'inscrit à mon sens dans une dialectique ascendante platonicienne. Cette œuvre terrestre, sensible, marque quelque part cette poursuite du monde intelligible.
Mots-clés:sculpture, terrestre, argent, légende, dialectique, Platon, mythe, succès
Exposé commentant la statue de David de Donatello Niccola et se demandant dans quelle mesure il est possible d'affirmer que cette sculpture montre que Donatello un des grands maîtres de la sculpture de la Renaissance.
Exposé № 27951 |
1610 mots (
approximativement 4 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
L'œuvre étudiée est le David de Donato di Niccola di Betto Bardi dit Donatello (né en 1386 et mort en 1466 à Florence). Sculpture en ronde bosse, elle a été réalisée en bronze et ses dimensions sont de 158, 2 cm de hauteur, et 51 cm de diamètre pour la couronne de laurier. Son origine reste floue, mais on suppose qu'elle a été commanditée par Cosme de Médicis, notamment à la vue des feuilles de lauriers se situant sur le chapeau de David (associées à Saint Laurent, patron des Médicis). Sa datation est incertaine, on propose des dates entre 1423-1428 ou 1440-1441. D'après une description de Giorgio Vasari datant de 1469, dans son livre Vies des artistes, celle si se trouvait dans la cour du palais des Médicis, mais a été déplacée en 1495, lorsque les Médicis ont été chassés de leur palais, au Palazzo Della Signoria (Palazzo Vecchio). Aujourd'hui, nous pouvons la voir au musée du Bargello à Florence.
I. Description
II. Composition
III. Contextualisation
Extrait du document
La vulnérabilité de David, ainsi que son élégance sont accentués grâce au traitement de sa coiffure, qui montre que malgré le combat, il est coiffé avec une certaine élégance. L'ensemble de la statue (couronne, tête de Goliath, David) a été coulés en plusieurs parties, plus de six moulages ont servies pour la statue. On sait également que certains objets de la statue sont manquants, un perçage au niveau du casque de Goliath, ainsi qu'un autre dans l'index de la main droite de David.
Mots-clés:galerie, artiste, esthétique, moulage, élégance, musée, couronne, description, guerre, détail
Analyse de la sculpture "La Ménagère" (1970), qui nous montre l'intérêt que porte Hanson, l'hyperréaliste, pour la banalité de la vie.
Document № 1748 |
2810 mots (
approximativement 7 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
À la fin des années 1960, le sculpteur Duane Hanson commence sa longue série de sculptures de membres des classes moyennes et pauvres de la société nord-américaine. La Ménagère, achevée en 1970, en fait partie. Pourquoi Hanson sculpte-t-il des Américains moyens ? Ses oeuvres rendent moins distincte la frontière séparant l'art de la vie, en montrant des instants quotidiens, qui ne sortent en rien de l'ordinaire.
Hanson cherche à nous faire réfléchir sur notre place dans la société et sur la condition humaine, en nous montrant celle d'un archétype tel que la ménagère américaine. En nous choquant par le réalisme de ses œuvres, puis par le fait que ses personnages, plus vrais que nature, soient exposés dans un musée, notre conception de l'art est remise en question.
I. Duane Hanson
1) Une vie dédiée à son goût de l'art
2) Évolution d'un artiste en marge du Pop Art et du photoréalisme
II. Description de l'œuvre et technique
1) La Ménagère
2) Conception et technique
III. Le désir de renvoyer le public à sa propre réalité
1) Une statue hyperréaliste
2) La relation sculpture spectateur
Extrait du document
La Ménagère est achevée en 1970. Elle présente une femme affalée dans un fauteuil, une jambe posée sur un des accoudoirs, l'autre tendue sur un pouf de cuir, plongée dans la lecture d'un magasine et fumant une cigarette. Cette femme s'accorde manifestement un moment de détente et de solitude : son crâne est couvert d'un « bonnet sèche cheveux » (par-dessous on distingue des bigoudis), sa tenue se résume à une blouse et à des pantoufles de couleur criarde. Son attitude est décontractée, elle est seule avec elle-même.
Hanson dans cette mise en scène, crée une unité chromatique : mis à part le pouf dont le cuir est gris ainsi la tasse et la soucoupe qui y sont posés (ensemble d'objets éloigné du personnage dont la jambe tendue matérialise la distance), les autres tons de ce « tableau » sont de couleurs chair et vert clair. Les pantoufles, le « bonnet sèche cheveux » ainsi que sa valise de rangement, sont roses, le fauteuil est vert. Ces deux couleurs se voient réunies dans l'imprimé fleuri de la blouse.
Mots-clés:Pop Art, moulage, malaise, dignité, imperfection, portrait
Exposé portant sur le caractère unique de cette sculpture romaine de bronze : La Louve du Capitole.
Exposé № 13280 |
1930 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Notre étude porte sur la statue de bronze La Louve du Capitole.
L'étude de la sculpture romaine remonte au Moyen Age et à la Renaissance, époque à laquelle l'art romain connaît beaucoup de transformations. En quoi ce bronze est une œuvre unique déroutant les spécialistes ? Quels sont les problèmes de « style » que pose cette œuvre. Pourquoi cette statue est-elle entourée de légendes et de mystères? Enfin, cette statue a-t-elle un autre message à transmettre?
Extrait du document
La louve du capitole est à la fois rigide et expressive, conventionnelle et vraie comme ses modèles de l'archaïsme grec. Le traitement mêle l'observation la plus directe , la simplicité parfaite dans les grandes lignes et l'application quasi maniaque dans l'exécution des petits détails. La convention des procédés d'école est surtout visible dans la ciselure du pelage arbitrairement limitée au cou et à l'échine.
Mots-clés:Romulus et Remus, empire, légende
Exposé qui présente la sculpture de Gian Lorenzo Bernini, dit Le Bernin, qui se trouve dans la Chapelle Cornaro, dans le transept gauche de l'église Santa-Maria-della-Vittoria.
Exposé № 9518 |
860 mots (
approximativement 2.2 pages ) |
3 sources |
2008
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Résumé
Cette sculpture est un groupe en ronde bosse qui illustre l'extase de sainte Thérèse D'avila.
Sainte Thérèse est assise sur un nuage, elle semble flottée dans les airs et est vêtue d'un drapé. Sa tête est penchée vers l'arrière, ses yeux sont mi-clos et sa bouche est légèrement ouverte.
Au-dessus d'elle se trouve un ange lui aussi vêtu d'un drapé qui passe sur son épaule gauche. Il regarde sainte Thérèse. Il tient dans sa main droite une flèche. Derrière eux, se trouvent des sortes de rayons lumineux dorés qui représenteraient la lumière divine.
1. Historique de l'œuvre
2. Analyse formelle de l'œuvre
3. Analyse iconographique
4. Analyse stylistique et esthétique
Extrait du document
A travers cette œuvre, Le Bernin cherche à nous montrer ses recherches sur le mouvement, le réalisme et le rendu des expressions.
On retrouve dans ce groupe un réel soucis de précision qui se remarque dans les personnages, certes mais aussi dans les drapés.
Lorsque l'on regarde l'ange on voit que Le Bernin a fait preuve d'une grande finesse. Son visage nous donne l'impression d'une grande gentillesse et d'une grande douceur. L'expression de celui-ci nous montre l'importance du naturel. Cela se voit dans rides d'expression, le sourire mais aussi dans les cheveux qui semblent être travaillés mèche par mèche.
Mots-clés:sensation, lumière, théâtralité, mouvement, ange, légèreté
Dissertation qui, en s'appuyant sur des exemples précis, montre comment la pratique de l'empreinte de la trace et du moulage a permis aux artistes de nouvelles pratiques qui font référence au corps à partir de 1945 en sculpture.
Dissertation № 12126 |
1080 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
La sculpture moderne évolué énormément au fil du siècle jusqu'à notre époque contemporaine. Les sculpteurs se détachent de la représentation classique de la statuaire que l'on peut encore voir au XXe siècle. Selon les périodes, le corps humain se fait de moins en moins figuratif, de moins en moins présent ; puis vers les années soixante, c'est un retour vers la figuration, jusqu'à ce que le corps de l'artiste soit lui-même présent comme œuvre d'art. (Body Art). Les artistes vont aussi sortir des musées pour investir les villes, ou les lieux plus vastes (Land Art).
Extrait du document
Nous ne pouvons parler de la sculpture dès 1945 sans citer préalablement les précurseurs. Ainsi, parmi les «modernes», nous pouvons citer Rodin qui par ses figures esquissées, ébauchées, conteste le caractère statique de la statuaire académique. C'est aussi le premier qui fit descendre la statue de son piédestal, ainsi elle touche directement celui qui la regarde. Ensuite nous avons Aristide Maillol, qui inspiré par Gauguin, sculpté sur du bois. La pierre et le marbre ont donc eté tronqué par un nouveau matériau en sculpture, le bois. Gauguin, lui sculpte le bois pour se rapprocher des démarches de l'art primitif. Parmi les précurseurs, on peut citer aussi Degas qui réalisait des modèles en cire de ballerines, chevaux, et nus féminins. Mais ces modèles n'ont était fondu qu'après sa mort...
Mots-clés:art plastique, contemporain, symbole, œuvre, chirurgie esthétique, objet