Fiche de lecture, d'analyse et d'approche sociologique de l'ouvrage critique de l'urgence sociale : "Et si les SDF n'étaient pas des exclus" de Stéphane Rullac. (pdf)
Fiche de lecture № 20028 |
5475 mots (
approximativement 13.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Dans cet ouvrage, Rullac défend la thèse selon laquelle les SDF ne serait pas des exclus comme beaucoup d'auteurs ont tendance à vouloir le prouver mais qu'ils formeraient une composante de notre culture actuelle. Ainsi, les SDF auraient une culture et qui plus est complètement inclus dans celle de la société, contribuant ainsi à sa diversité à travers une appropriation différente. Pour cela, il se propose de démontrer que les SDF forment un groupe d'acteurs rationnels inclus dans notre société et qui ont la capacité d'opérer des choix malgré, bien évidemment, les contraintes qui pèsent sur eux. En résumé, son objectif est de questionner le rapport des SDF à la société et notamment à sa culture ainsi que les stratégies qui leur permettent de vivre de manière marginalisée.
Première partie : apports théoriques de l'ouvrage, Le rapport des SDF à la société.
Deuxième partie : Les SDF : des acteurs sociaux pertinents
Extrait du document
Dans cet ouvrage, Rullac défend la thèse selon laquelle les SDF ne serait pas des exclus comme beaucoup d'auteurs ont tendance à vouloir le prouver mais qu'ils formeraient une composante de notre culture actuelle. Ainsi, les SDF auraient une culture et qui plus est
complètement inclus dans celle de la société, contribuant ainsi à sa diversité à travers une appropriation différente. Pour cela, il se propose de démontrer que les SDF forment un groupe d'acteurs rationnels inclus dans notre société et qui ont la capacité d'opérer des choix malgré,
bien évidemment, les contraintes qui pèsent sur eux.
Mots-clés:sans abri, exclusion sociale, politiques publiques, action sociale, prise en charge, urgence sociale, ethnologie, travail de terrain
Fiche de lecture portant sur le livre de Marc Hatzfeld "Les Dézingues : Parcours de SDF" où l'auteur mène une réflexion sur la place sociale des SDF (Sans Domicile Fixe).
Fiche de lecture № 9854 |
1185 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2009
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Résumé
Dans cet ouvrage, "Les Dézingues : Parcours de SDF", Marc Hatzfeld effectue une observation approfondie qui le conduit à réaliser de véritables entretiens avec différents SDF de Paris.
Ces témoignages ont donc une valeur authentique. Si l'auteur ne livre aucune solution, il laisse le lecteur sur quelques suggestions. Par exemple, il s'interroge sur l'acharnement des pouvoirs politiques à vouloir faire retourner les SDF dans une vie dite ordinaire. Il suggère plutôt d'admettre, de reconnaître et d'accepter « ces voyageurs ».
A travers ce livre, l'auteur mène une réflexion sur la place sociale des SDF et leur appropriation de l'espace urbain.
Ce livre est très attachant, d'autant plus qu'il est au cœur de l'actualité.
Extrait du document
Il est vrai qu'il existe un véritable paradoxe entre les SDF qui habitent, affirment leur rapport à l'espace public et les politiques publiques qui refusent qu'ils habitent cet espace. Les SDF constituent un véritable lien entre société et ville. Cette dernière constitue un lieu d'habitat potentiel. Ainsi les SDF prennent l'espace public comme moyen d'habiter. La question est de savoir qui d'autre hormis les SDF habitent la ville ? Car il est vrai que ces « voyageurs » habitent la ville totalement. Ils s'approprient tout ce que la ville peut leur laisser.
Mots-clés:sédentaires, voyageurs, centre d'accueil, ville
Fiche de lecture sur l'oeuvre de Julien Damon, "La question SDF", selon une approche sociologique dans le cadre d'une formation de préparation aux métiers de l'intervention sociale. (pdf)
Fiche de lecture № 19985 |
5190 mots (
approximativement 13 pages ) |
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2010
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Résumé
Julien Damon, dans "La question SDF", étudie la question de la prise en charge de la population SDF. Il défend alors la thèse selon laquelle ce système d'aide à destination des SDF serait inefficace du fait même de son ciblage toujours plus poussé sur cette catégorie. Pour tenter d'y répondre et donc de défendre sa thèse, l'auteur s'est appuyé sur les deux concepts centraux le "bricolage" et le "ciblage", qu'il prend donc comme outils d'analyse.
I) L'ouvrage dans son contexte
II) L'ouvrage et son analyse
III) Discussion sur l'ouvrage
Extrait du document
Le premier concept que Damon développe afin de défendre sa thèse est celui du « ciblage ». Le sociologue définit le « ciblage », à partir de la définition issu du marketing, l'action de « circonscrire un groupe d'individus, en fonction de certaines caractéristiques, pour lesquels des campagnes, des prestations, des équipements, sont jugés adaptés ». Selon lui, depuis la mise en place progressive du système aidant, les politiques d'aide ont des mesures concernant les SDF de plus en plus ciblées. C'est par exemple mis en place petit à petit des services comme le Samu social de Paris ou les accueils de jour qui visent à traiter spécifiquement le cas de la question SDF voire même maintenant des « exclus » ou même des « grands exclus ».
Mots-clés:sans abri, action sociale, exclusion sociale, politiques publiques
Travail de recherche en psychologie sociale qui montre que de nombreux préjugés ainsi qu'une importante discrimination entourent la situation des SDF. (Sans Domicile Fixe)
Travail de Recherche № 4093 |
5900 mots (
approximativement 14.8 pages ) |
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2007
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Résumé
L'ampleur des situations de non logement et des conditions de vie des sans-abri redevient un thème d'actualité qui fait débat en France actuellement, et ce, en particulier avec l'action des "Enfants de Don Quichotte" dans toutes les grandes villes.
Chaque année, avec le retour de l'hiver et du froid, la question du sans-abrisme revient dans l'actualité. Chaque hiver, les SDF (= Sans Domicile Fixe) font la une des journaux, et de nombreux professionnels et bénévoles réfléchissent à cette question du sans-abrisme. Ils deviennent alors une préoccupation importante, et font parler d'eux, notamment lorsqu'ils sont victimes du froid et s'éteigne. Mais, est-ce normal de parler de ces personnes, hommes, femmes et enfants qui vivent dans la rue qu'à cette seule période ? Cela veut-il dire que pendant les autres saisons ils n'existent pas ?
La question des sans-abri et de la représentation que les populations s'en font, a été traitée dans une étude réalisée en Belgique par Benoît Galand, Hilde Nachtergael, Catherine Lecocq et Pierre Phillippot. Les différents concepts et théories abordées dans cette étude sont tout d'abord présentés. Les résultats de cette recherche sont alors abordés. Enfin, d'autres études traitant du même sujet sont présentées.
I. Préjugé, stéréotype, discrimination, stigmatisation
II. Présentation de la recherche : « Représentations et attitudes à l'égard des personnes sans-abri en Belgique», réalisée par Benoît Galand, Hilde
III. Autres points de vue sur la question des préjugés et attitudes envers les sans-abri
Extrait du document
Les auteurs émettent en premier lieu une réflexion : la visibilité accrue des personnes SDF ne provoque pas obligatoirement la bienveillance car il n'y a pas de correspondance directe entre la magnitude d'un phénomène et le degré avec lequel il va pouvoir susciter de la sympathie. Ils insistent sur ce point important dans la suite de leur développement.
Dans cette étude, il montre dans un premier temps, que l'exclusion et la pauvreté campent en première position dans les préoccupations des français. Nous portons donc un regard bienveillant sur les personnes en difficulté. Dans un second temps, ils affinent les questions en parlant plus particulièrement des personnes SDF. Les sentiments des personnes interrogées seront alors plus ambigus. Dans un troisième temps, ils mettent en évidence les différentes réponses données face aux différentes représentations de la pauvreté et de l'exclusion.
Mots-clés:exclusion, solidarité, démuni, chômage, aide, répulsion
Enquête ethnologique présentant la recherche d'identité et la confrontation aux normes des "Sans Domicile Fixe". (SDF)
Travail de Recherche № 6492 |
5500 mots (
approximativement 13.8 pages ) |
8 sources |
2008
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Résumé
La thématique abordée cible les personnes vivant en marge (de la norme, du système et/ou de la société) de façon collective ou bien solitaire, et en particulier les personnes que l'on regroupe sous l'appellation « Sans Domicile Fixe ».
Le terrain se compose d'un squat, des différents points de manche, «des habitants de la Rue».
Que définissent tous ces éléments ? Qu'est ce qui réunit en ce lieu qu'est la rue autant de personnes qui peuvent être très différentes, mais qui si elles demeurent ensemble, se ressemblent certainement? Qu'est ce qui réunit ces personnes, qu'échangent-elles? Quelle est leur vie au quotidien, c'est à dire en se retrouvant face à une société d'où ils sont exclus ?
I. Le terrain
1- Thématique abordée et questions de départ
2- Pourquoi ce choix
3- Lieu, population
II. Données récoltées
1- Description ethnographique
2- Entretiens: avec Paco et Lano
III. Analyse et conclusion
1- Problématisation des données après les avoir analyser ultérieurement
2- Difficultés, apports et échanges
Extrait du document
J'utiliserai le terme « Sans Domicile Fixe » pour présenter la population du terrain, tout en rappelant que c'est une appellation extérieure au terrain servant à identifier les différents groupes de la société (c'est pour les personnes ne vivant pas à la rue). Et j'expliquerai que
j'emploie cette appellation générale, « conventionnelle » du point de vue de la norme pour me faire comprendre face à quelqu'un ne possédant pas les informations que produit l'enquête ethnologique et donc aussi les observations du terrain; et non pas parce que je pense que c'est le mot signifiant le mieux que possible dans la limite des mots existants ce que constitue la population du terrain.
D'un point de vue démographique, nous sommes neuf personnes, en précisant que je suis la seule femme (Lano, Sylvain, Jof, Mic, Seb, Sky, Paco, Samy et moi-même) et treize chiens (Binooz, Israël, Mosaïk, Chandelle, Apache, Sciou, Darling, Jerry, Skunk, Nimp, Société,
Rouge et Raven mon chien).
Mots-clés:échange, pauvreté, anonymat, exclusion, humiliation
Travail de recherche portant sur le projet d'insertion dans la vie active des personnes sans domicile fixe, allocataires du Revenu Minimum d'Insertion. (RMI)
Travail de Recherche № 5972 |
5810 mots (
approximativement 14.5 pages ) |
7 sources |
2008
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Résumé
La situation des personnes les plus démunies en France est une préoccupation majeure. Dès le Moyen Age, des institutions hospitalières ont été créées par l'Eglise afin d'accueillir les indigents, les infirmes et les miséreux. Au cours de l'évolution de la société, l'Etat prend le relais en leur apportant aide et assistance.
I. Un constat de la situation des personnes sans domicile fixe
A) La situation des personnes sans domicile stable
B) De l'insertion sociale à l'insertion professionnelle
II. Les dispositifs mis en place
A) Les mesures en faveur des personnes sans domicile fixe
B) Les acteurs de l'insertion
Extrait du document
L'accès à un logement, les emplois précaires, le chômage, la vie familiale, l'augmentation générale des prix, sont des facteurs pouvant conduire une personne à perdre son logement principal et donc à être contraint de dormir dans la rue, chez des amis ou bien dans des structures spéciales telles que des foyers ou des centres d'hébergement d'urgence. Le mot «sans domicile fixe» regroupe plusieurs significations : sans-logis (absence de logement), sans-abri (victime d'une catastrophe), le clochard (figure pittoresque n'appelant pas l'intervention publique structurée), vagabond (fait peur) et de mendiant (qui sollicite dans l'espace publique).
De nombreux acteurs luttent contre la misère. L'Etat et les collectivités territoriales mettent en place des lois et des politiques publiques en faveur de l'insertion. En 1998, la loi de lutte contre les exclusions a été votée, énumérant des droits fondamentaux dans les secteurs de l'éducation, du logement, de la protection de la santé, de la vie familiale, la justice et l'emploi.
Mots-clés:emploi, chômage, perte de revenu, statut, protection, familiale
Etude de cas portant sur les « Sans Domicile Fixe » ou SDF et détaillant les comportements et les aprioris que peuvent avoir certains Français vis-à vis d'eux. (pdf)
Étude de Cas № 23913 |
4575 mots (
approximativement 11.4 pages ) |
5 sources |
2011
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Résumé
Comme le dit un proverbe berbère, « De loin, j'ai cru que c'était un fauve. En m'approchant, j'ai vu un homme. En lui parlant, j'ai rencontré un frère ». Aujourd'hui, dans notre société, les sans-abri ne sont plus considérés comme des personnes à part entière mais sont au contraire directement classifiés dans la catégorie des SDF. Ce sigle n'aide pas à les valoriser mais au contraire il les dépersonnalise et les déshumanise complètement. Il est porteur de la déconsidération que l'on peut avoir envers ces exclus bien qu'il se cache en réalité, derrière cette appellation, des parcours de vie, des personnalités, et surtout des hommes.
1. L'univers de la rue
2. Mendicité = solidarité ?
3. Le rôle des lieux d'accueil et associations
Extrait du document
La dignité de chaque individu passe entre autre par l'accès de tous aux biens dits élémentaires nécessaires à la vie humaine c'est-à-dire principalement par le besoin de se nourrir et de se loger. Cependant, ces besoins ne sont pas suffisant pour permettre aux SDF de se reconstruire intérieurement comme nous le disent si bien Colette et Michel Collard dans leur livre : « Le propre de l'humain, ce n'est pas avant tout et uniquement de satisfaire ses besoins vitaux. » Or, la première chose à laquelle l'on pense toujours, comme nous l'avons dit précédemment, c'est la faim, le froid ou le manque de vêtements soit de la soupe, un toit pour dormir et pour se laver aussi.
Mots-clés:parcours de vie, besoins, demandes, clandestins, mendiant
Fiche de lecture sur le livre de Jacques Guillou, ouvrage qui est le résultat d'une observation des jeunes SDF, sur le terrain.
Fiche de lecture № 581 |
1910 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
L'auteur veut nous montrer, tout au long du livre, que le jeune se retrouve dans la rue non seulement en raison de ses origines sociales (conflits, rejets...) mais également par cette volonté de fuir et de prouver ce dont il est capable.
L'ouvrage est construit en cinq parties permettant de créer un portrait du jeune SDF.
Extrait du document
Jacques Guillou tente, à l'aide d'entretiens, de répondre à de nombreuses questions à savoir ce que font ces jeunes SDF dans la rue, comment ils y sont arrivés, sont-ils entourés... Pour cela il établit des « portraits robots » de ces jeunes en prenant en compte son milieu social d'origine, son vécut, ses pensées et ses désirs... L'auteur veut nous montrer tout au long du livre que le jeune se retrouve dans la rue non seulement en raison de ses origines sociales (conflits, rejets...) mais également par cette volonté de fuir et de prouver ce dont il est capable : « c'est une montée, construite par lui-même contre lui-même et contre ce qui l'accable » (p.17).
Jacques Guillou a construit son ouvrage grâce aux entretiens des jeunes SDF et grâce à ses observations et discussions puisqu'il a été éducateur durant 16 ans. C'est donc à l'aide de ces témoignages qu'il a pu faire une analyse et dresser des portraits de ces jeunes pour comprendre comment ils en sont arrivés là, et ce qui contribue à leur errance.
Mots-clés:émancipation, centres, langage, ethnolinguistique, jardins, hôpital
Commentaire d'un article de Pascale Pichon intitulé "La Manche" sur la pratique de la manche et de la mendicité.
Fiche de lecture № 19813 |
3475 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
1 source |
2010
$ 9.95
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Résumé
Pascale Pichon, actuellement Maitre de Conférence à l'Université de St Etienne, est une sociologue qui s'est particulièrement intéressée au monde des Sans Domicile Fixe. Elle est responsable de l'équipe de « Production d'urbanités : espaces publics, cultures, patrimoines » au sein du laboratoire MO.DY.S. (Mondes et Dynamiques des Sociétés). De son travail auprès des SDF, elle a ressorti trois fondements essentiels selon elle, liés à l'urbanité, c'est-à-dire aux caractéristiques propres à la ville. Il s'agit de l'habitabilité, la mobilité, et la citoyenneté.
Dans cet article intitulé « La Manche, une activité routinière – manières de faire », publié dans les « Annales de la Recherche Urbaine » en 1992, P. Pichon se penche, comme son titre le suggère, sur le moyen de survivance des SDF.
Extrait du document
Les lieux publics ne sont pas en effet que des espaces de ressources pour les SDF. Ils leur donnent aussi la possibilité de se fondre dans la masse, se mélanger à la foule des passants, et renouer en quelque sorte avec la normalité perdue. Goffman à ce propos dans un des ses travaux, constatait déjà en ce qui concerne les vagabonds, que ces derniers savaient comment passer inaperçus dans un parc new yorkais quand la nuit venait à tomber. A partir d'une certaine heure, ils se munissaient d'un journal qu'ils ne cessaient ensuite de lire, assis par exemple sur un banc. La troisième méthode employée par les SDF étudiés par Pichon, permet plus que les deux précédemment citées de se détacher de sa condition. A l'image des autres citoyens, le SDF « se promène » dans la ville et part « à la rencontre » de ces derniers pour demander la charité.
Mots-clés:anthropologie urbaine, ethnologie, jugement, situation
Dissertation sur les politiques mises en place par les métropoles du Nord afin de combattre efficacement la précarité et la pauvreté, et les limites des actions mises en oeuvre.
Dissertation № 1190 |
1650 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2007
$ 5.95
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Résumé
Le monde en développement s'urbanise rapidement. La pauvreté actuelle est profondément ancrée dans la conjoncture économique : la résorber, sinon l'éradiquer, est devenu un des objectifs primordiaux des métropoles du Nord. En dépit des programmes et stratégies de développement et de lutte contre la pauvreté mis en oeuvre, la crise économique et financière sévit et se manifeste aussi, sur le plan social, par l'incapacité du secteur moderne à créer des emplois pour occuper la masse de nouveaux arrivants sur le marché du travail. Face à cette situation complexe, les stratégies de lutte contre la pauvreté constituent une réponse plus ou moins appropriée.
1) Un constat d'actions diverses
A) Lutte contre la pauvreté aux Etats-Unis
B) Aider les SDF français
2) Les traits communs de la lutte
A) Une action politique et économique
B) Une action bénévole
C) Une action informelle
3) Les limites de ces actions
A) La polémique concernant l'aide sociale
B) Paris, les limites de la prise en charge des SDF
C) Des actions globalement encore insuffisantes
Extrait du document
Contrairement aux idées reçues, le sort des pauvres ne laisse pas indifférent aux Etats-Unis. Il faut souligner que la pauvreté est largement prise en charge par les Américains dans le cadre des associations caritatives (plus de 650 000 dans tout le pays), des organisations religieuses et des institutions philanthropiques (par exemple la Fondation Bill & Melinda Gates). Environ la moitié des lycéens sont inscrits dans des programmes d'intérêts généraux (appelés community service). Les aides sociales sont désignées par le mot Welfare et sont distribuées aux familles vivant en dessous du seuil de pauvreté ; publié par le département de la santé et de l'aide publique. Dans la moitié des États, les individus doivent travailler pour la collectivité (en entretenant par exemple les lieux publics) pour avoir droit à leurs allocations. Les aides sont administrées et financées par les États. Les États fédérés reçoivent aussi des fonds du gouvernement fédéral.
Mots-clés:centres d'hébergement, détresse, intégration, dépendance, bidonville, association