Travail de recherche portant sur un état des lieux du Sida dans le monde au début 2009 qui a pour principale finalité d'exercer notre esprit critique face aux solutions préconisées dans la lutte contre l'épidémie du Sida.
13900 mots (approx. 34.8 pages), 18 sources, 2009, 14,95 €
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Résumé Depuis de nombreuses années, le thème du Sida fait l'objet de nombreuses et longues réflexions sur les moyens de prévention et de guérison de cette maladie. Il reste aussi un sujet tabou, car il touche à l'intimité des personnes ou se heurte aux traditions des peuples ou aux religions. Trop peu de personnes sont informées correctement sur le Sida et sur les conséquences que pourrait engendrer une épidémie mondiale de ce type.
I. Les modes de transmission et les symptômes du Sida 1) Modes de transmission
2) Les symptômes
II. La situation du Sida dans le monde
1) Le Sida dans le monde en général
2) La situation dans les différentes régions du monde
III. Confrontation de la Déclaration d'engagement sur le VIH/SIDA de 2001 à la réalité de 2008
1) Prévention
2) Soins, appuis et traitements
3) Ressources
IV. Des politiques internationales aux politiques nationales
1) Cas particulier du Mozambique
2) Cas particulier du Sénégal
3) L'union pour la prévention du Sida, une utopie ?
4) GIPA, solution adéquate pour stopper et inverser l'épidémie ?
V. L'industrie pharmaceutique et les médicaments génériques
1) Quel rôle devrait remplir les industries pharmaceutiques dans la lutte contre le Sida dans les pays en voie de développement
2) Cas particulier de la Thaïlande
Extrait du document En 2000, il y avait plus de 34 millions de personnes dans le monde qui vivaient avec le VIH, parmi lesquels 24,5 millions vivaient en Afrique subsaharienne. L'ONUSIDA estimait que l'expansion de la maladie au niveau mondial et les effets démographiques engendrés venaient anéantir les améliorations développées dans les régions du monde les plus atteintes par l'épidémie. Ces statistiques révélaient déjà le besoin urgent de progresser dans les services préventifs et curatifs ainsi que dans la disponibilité des traitements.
Le VIH reste un problème sanitaire mondial sans précédent. Inconnu il y a encore 27 ans, il a déjà provoqué plus de 25 millions de décès dans le monde et a généré de profonds changements démographiques dans les pays les plus sévèrement touchés.
Néanmoins, les données les plus récentes sur l'épidémie apportent de relativement bonnes nouvelles. Dans certains pays, le nombre annuel de nouvelles infections par le VIH diminue. Il en est de même concernant le nombre de décès dus au Sida, du fait de l'accès plus important aux thérapies antirétrovirales. Ces tendances favorables ne sont évidemment pas d'application pour toutes les régions étant donné le progrès qu'il reste à fournir dans la mise en œuvre de politiques et programmes efficaces.
Tags: Afrique, Europe, les rapports sexuels non protégés, hétérosexuel, homosexuel, drogue
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Résumé Aujourd'hui il existe 36,5 millions de personnes frappé par le sida, la moitié d'entres elles sont âgées de 15 à 24 ans. Des analyses établies par des économistes ont prouvées que le sida est un handicap pour les pays en voie de développement concernés. En accentuant la pauvreté et en limitant la croissance économique des pays émergents, le sida limite indirectement la croissance mondiale tout entière. Personne n'a mieux décrit l'impact du sida que le Dr Peter Piot, président de l'organisation UNAIDS, « le désastre causé par le sida en Afrique est le problème de tout le monde ». En effets, des politiciens tel que Nelson Mandela ou Bill Clinton, des figures religieuses tel que Desmond Tutu, ou encore des stars musicales comme Bono, ou sportive comme Magic Johnson, et même des PDG de multinationales comme Bill Gates, sont mobilisés pour combattre contre le virus dévastateur du Sida.
I. Les effets économiques du sida II. Impact sur les ménages et la société
III. Impact sur les entreprises
IV. Le ralentissement de la croissance et du développement
Extrait du document Dr Piot et le gouvernement des nations-unies désignent le sida comme une menace pour la sécurité. Ils considèrent que le sida peut provoquer « des étincelle à coté du bidon » en accentuant les guerres ethniques, et faire exploser des gouvernements sensibles. Le sida, en effet, a crée beaucoup d'orphelins, qui, pour la plupart ne sont pas aidés. Ces orphelins servent de soldats obéissants pour de rebelles, des chefs de tribus, gangs etc.
Tags: virus, sexualité, protection, sexuelle, préservatif, développement
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Résumé Environ 1000 jeunes de moins de 20 ans vivent aujourd'hui avec le VIH/SIDA, dont plus du tiers a plus de 12 ans.
Depuis la mise en place du système de surveillance entre 2003 et 2004, 494 cas d'infection par le VIH chez les jeunes de 15 à 24 ans ont été notifiés à l'institut de veille sanitaire, ce qui représente 12% de l'ensemble des découvertes de séropositivité VIH.
L'arrivée des trithérapies a modifié le pronostic et le profil de la maladie, mais le passage à l'âge adulte est surtout une étape difficile pour des jeunes dont beaucoup sont nés avec le VIH. Ce qui entraîne une prise en charge complexe et spécifique de ce type de patients.
I) La maladie
1) Histoire
2) Les différents modes de contamination
3) Le développement de la maladie
4) Les maladies opportunistes
II) Prévention et éducationnels adolescents face au sida 1) Exploitation du micro-trottoir
2) Rôle des parents dans la prévention et l'éducation des adolescents face au SIDA 3) Rôle infirmier dans la prévention et l'éducation des adolescents
4) Rôle des enseignants dans la prévention du SIDA 5) Les différents moyens de protection
6) Les différents organismes de lutte contre le SIDA en France
III) La vie d'un adolescent séropositif
1) Le rapport à la société
2) Sexualité des enfants séropositifs
3) Lieux de prise en charge psychosociale
IV) Le traitement
1) Comment ça marche ?
2) Quand les adolescents commencent-ils un traitement ?
3) Quels sont les effets secondaires ?
4) Comment mesure-t-on l'efficacité des antirétroviraux ?
5) Pour quelles raisons certains adolescents arrêtent-il leur traitement ?
6) Quel avenir au niveau des médicaments ?
Extrait du document Les premiers cas suspects ont été observés aux Etats-Unis au tout début des années 1980.
C'est au sein de la communauté homosexuelle qu'apparurent les premiers symptômes épidémiologiques indiquant que la maladie est transmissible par voie sexuelle.
Mais dès 1982, les chercheurs scientifiques découvrirent que la transmission du VIH peut se faire également par le sang, surtout lors de transfusions sanguines. Il n'atteint donc pas que les homosexuels et les toxicomanes, mais aussi les hémophiles.
Fin 1981, un premier cas est signalé en France.
En 1982, le SIDA a touché 251 Américains dont 99 sont décédés. Les premiers cas sont identifiés en Belgique chez des malades venus du Zaïre.
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Résumé Le SIDA, qui signifie Syndrome Immunodéficitaire Acquis, est une maladie caractérisé par une déficience du système immunitaire, il s'agit du stade ultime de l'infection causée par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), qui mine progressivement la capacité de l'organisme de se protéger contre les infections. Identifié en 1983 par l'équipe de Luc Montagnier à l'Institut Pasteur, le VIH, virus responsable du SIDA touche désormais environ 33 millions de personnes à travers le monde de manière inégale et malgré les recherches et les médicaments qui augmentent pour le moment uniquement le temps de vie des malades, mais ne les guérissent pas, l'épidémie se propage de plus en plus, tuant chaque années davantage de personnes, engendrant ainsi des bouleversements au niveau du développement de ces pays. Mais en quoi pouvons-nous dire que le SIDA est réellement la maladie de toutes les inégalités ?
I - Rapport sur les disparités mondiales de la pandémie
II - Les conséquences du SIDA sur le développement
III - Les différentes ripostes mondiales face à la maladie
Extrait du document Cette prévention dans les pays les plus pauvres ne peut être efficace que si elle s'accompagne d'une aide immédiate et de mesures de développement. Cependant, il existe des disparités même à ce niveau. En effet, les dépenses relatives au SIDA, notamment en ce qui concerne les traitements rétroviraux en Amérique latine et aux Caraïbes semblent importantes par rapport à celles de l'Afrique subsaharienne, mais elles sont insignifiantes par rapport aux dépenses des Etats-Unis d'Amérique.
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Résumé Dès le début du 20ème siècle, le SIDA se transforme en une pandémie. On estime qu'en 2003, il y avait plus de 40 millions de personnes séropositives et qu'il y a déjà eu environ 25 millions de morts dues aux maladies en rapport avec le Sida.
Cette exposé propose d'étudier, d'une part, le processus de la maladie, de la transmission au traitement en passant par l'infection et, d'autre part, les répercussions psychologiques de cette maladie sur la personne, pour enfin développer les solutions possibles.
I- Introduction
A. Historique
B. Epidémiologie
C. Définitions
II- Le SIDA
A. Mode de transmission de l'infection
1) Par voie sexuelle
2) Par voie sanguine
3) Pendant la grossesse ou l'allaitement
B. Processus de la maladie
1) L'infection par le VIH d'un lymphocyte
2) Les phases d'évolution de l'infection
C. Symptomatologie
D. Dépistage
1) Où peut-on se faire dépister en France ?
2) La stratégie nationale de diagnostic de l'infection à VIH
3) La signification des résultats d'un test de dépistage au VIH
III- Répercussions
A. Axe somato-psycho-social
1) Répercussions psychologiques
2) Répercussions sociales et conséquences psychologiques sur le sujet
B. Axe psychosomatique
IV- Prise en charge
A. Traitement des troubles psychologiques
1) Prise en charge psychologique
2) Chimiothérapie
B. Traitement de la maladie
Extrait du document Il semblerait que le VIH soit étroitement lié aux virus entraînant des maladies semblables au SIDA chez les primates. Et il est possible que le virus VIH ait été transféré à l'homme au début du 20ème siècle notamment par la chasse, par la consommation de viande de singe et par une mutation du virus, bien que certains indices montrent que dans certains cas isolés, ce transfert se serait produit plus tôt. La source animale ainsi que l'époque et le lieu exact du premier transfert ne sont toutefois pas connus.
Les premiers cas de Sida ont été décrits aux Etats-Unis en 1981 par le docteur Michael Gottlieb ; on parlait alors de « gay syndrome » car il fut initialement identifié chez les homosexuels qui présentaient une asthénie, une perte de poids, une immunodéficience inexpliquée et parfois des formes rares et atypiques de cancer (comme le Sarcome de Kaposi). Les premières études faites à la fin de 1981 montrent que cette affection, jusque là inconnue, se transmet par voie sexuelle et sanguine et qu'elle ne frappe pas que les homosexuels.
Tags: séropositivité, répercussion, système immunitaire, réplication, cycle, incubation
Mémoire qui pose la question de savoir comment la lutte contre le sida s'inscrit de façon spécifique dans le cadre général de la protection de la propriété intellectuelle en économie.
11440 mots (approx. 28.6 pages), 11 sources, 2007, 14,95 €
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Résumé Aujourd'hui, lorsque l'on parle de l'épidémie de sida, il n'est pas rare d'entendre acerbement critiquer les industries pharmaceutiques pour leur égoïsme, accusées de préférer leurs profits aux vies des malades africains trop pauvres pour assumer le coût des médicaments brevetés. Pourtant, ces firmes ne font qu'appliquer le dispositif classique de définition de droits sur la propriété intellectuelle, et, membres d'un système qu'elles n'ont pas elles-mêmes créé, elles ne peuvent être prises comme seules responsable de la situation actuelle.
I. Aperçu général de la théorie économique de la propriété intellectuelle
A) Pourquoi la propriété intellectuelle : théorie générale
B) Comment rendre optimale la protection de la propriété intellectuelle : l'efficacité des brevets
II. Propriété intellectuelle sur le marché des médicaments : une logique marchande à laquelle ne peut se conformer un marché atypique
A) Le marché de la santé, un marché atypique qui ne peut se voir imposer une logique marchande traditionnelle
B) Comment gérer et encadrer le marché de la santé ?
III. Le cas du Sida illustre les paradoxes de la propriété intellectuelle en matière de santé ainsi que les luttes d'influence entre profit des firmes pharmaceutiques et soins pour tous.
A) L'inégal accès aux traitements du Sida reflète les différences économiques entre les pays du Nord et du Sud, une situation qui pourrait être résorbée grâce aux médicaments génériques
B) Des accords ont été conclus pour tenter d'améliorer la situation, mais ce n'est pas encore suffisant pour que tous puissent avoir accès aux traitements, d'autant que les laboratoires ne sont pas prêts à céder leurs bénéfices
Extrait du document On tentera d'abord de tracer les grandes lignes de la théorie économique de la propriété intellectuelle, en montrant pourquoi sa protection est nécessaire et justifiée, et en décrivant les moyens de la rendre la plus efficace possible, notamment par la définition des caractéristiques optimales des brevets. Ensuite, on verra comment s'opère le passage de ces conceptions théoriques à leur application sur le marché de la santé, avec les adaptations rendues nécessaires par sa spécificité. Ici, on déterminera si les brevets demeurent ou non la solution la plus efficace dans le cas des médicaments, ou si le statut de bien mondial de la santé leur justifie un traitement différencier. Enfin, on étudiera plus précisément cette problématique de la protection de la propriété intellectuelle dans le cas du SIDA, en mettant au jour aussi bien les difficultés à appliquer le dispositif classique à une épidémie de cette nature, et les tentatives pour réduire celles-ci que constituent les accords comme les ADPIC (accords sur les droits de la propriété intellectuelle qui touche au commerce) signés à Doha en 2001, et dont le premier article consiste en une reconnaissance solennelle de la gravité des problèmes de santé publique tels que ceux posés par le VIH SIDA.
Commentaire de cet arrêt qui pose la question de savoir si l'auteur d'un accident de voiture, ayant causé un dommage premier duquel ont résulté d'autres préjudices, doit être jugé responsable de tous les dommages causés à la victime.
1950 mots (approx. 4.9 pages), 0 sources, 2008, 4,95 €
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Résumé En l'espèce, M. X (défendeur), hémophile, était gravement blessé lors d'un accident de la circulation survenu le 18 novembre 1984 dont la conductrice de la voiture dans laquelle il se trouvait, Mme Masson (demandeur) a été déclarée responsable. A la suite de cet accident la victime avait dû recevoir d'abondantes transfusions dans le cadre d'hospitalisations et interventions chirurgicales successives pendant une période allant jusqu'au 7 janvier 1985. Un test de dépistage révéla le 17 juillet 1985 une séropositivité du defendeur au VIH.
I. L'existence d'un lien de causalité comme une condition indispensable pour engager la responsabilité de l'auteur du dommage
A. Rejet de l'absence du lien de causalité invoqué par le pourvoi et du caractère incertain de la probabilité médicale
B. L'application large de la conception du lien de causalité
II. Deux principes consacrés par l'arrêt : la théorie d'équivalence des conditions et celui concernant la contamination du sida A. L'enterrinement de la théorie d'équivalence des conditions
B. La mise en place du principe de la transmission du sida suite au fait dommagable
Extrait du document Naît alors le litige relatif à l'indémnisation du préjudice du défendeur du fait de sa contamination par le virus VIH. Dans le procès qui déclenche, la cour d'appel, qui relève la disproportion existante entre l'importance des dérivés sanguins transfusés après l'accident par rapport aux produits administrés antérieurement à la victime, estime que la contamination de celle-ci est la conséquence des transfusions massives reçues après l'accident. Les juges de la cour d'appel de Dijon rendent alors l'arret du 16 mai 1991 oû ils font droit à la prétention de la victime et déclarent Mme Masson tenue d'indémniser M. X du préjudice né de la présence du virus VIH dans son sang.
Mémoire sur la Listeria monocytogenes dans les denrées alimentaires et sur le mécanisme molécolaire de la listériose humaine : étude des conséquences sur les personnes à risque.
15545 mots (approx. 38.9 pages), 157 sources, 2006, 14,95 €
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Résumé L. monocytogenes est une bactérie à Gram positif, saprophyte, non sporulée. Le germe est couramment retrouvé dans le sol, la végétation et le fourrage. Il peut contaminer les légumes crus, des plats cuisinés prêts à la consommation, ou des aliments devant être conservés au réfrigérateur, tels que, le fromage ou la charcuterie. C'est la bactérie responsable de la listériose. Elle menace en premier lieu les nouveaux-nés, les femmes enceintes, les personnes âgées ainsi que les personnes dont le système immunitaire est affaibli.
C) Caractéristiques antigéniques
1) Sérotypie
2) Lysotypie
II. Listeria monocytogenes et les produits alimentaires
A) Listeria monocytogenes dans les produits alimentaires
1) Lait et produits laitiers
2) Viandes et Produits carnés
3) Poissons et produits de la pêche
4) Œufs et ovo produits
5) Produits d'origine végétale
B) Méthodes de préservation des produits agroalimentaires contre Listeria monocytogenes
C) Microbiologie prévisionnelle
D) Isolement et identification de Listeria
1) Identification bactériologique classique
2) Méthodes modernes
2.1) La méthode de routine AFNOR NF V 08 055
2.2) La méthode normalisée NF EN ISO 11290-1
2.3) La méthode "Rapid'L.Mono"
2.4) La méthode LISTERSCREEN
2.5) La méthode Polymérase Chain Réaction (PCR)
2.6) La méthode VIDAS® LDUO
3) Tests d'identification rapide
4) Listeria monocytogenes et critères microbiologiques
III. Listériose humaine
A) Pouvoir pathogène naturel chez l'homme
1) Listériose fœto-maternelle et du nouveau né
2) Listériose de l'adulte
B) Épidémiologie
C) Physiopathologie
D) Facteurs environnementaux modulant la virulence de Listeria
monocytogenes
E) Histoire de Listeria monocytogenes dans l'organisme et dans les cellules
F) Mécanismes naturels de défense de l'hôte contre Listeria monocytogenes
G) Le diagnostic bactériologique
H) Le traitement
IV. Prophylaxie et recommandations
Extrait du document L'infection commence par l'ingestion d'aliments contaminés, Listeria doit ensuite passer par l'estomac, puis traverser la barrière intestinale, pour atteindre la circulation sanguine pour infecter le foie et la rate. Chez les immunocompétents, elle est éliminée à ce stade grâce à une réaction immunitaire cellulaire énergique. Chez des sujets fragiles, elle se dissémine dans le système nerveux central et le placenta.
C'est une bactérie, invasive, facultativement intracellulaire, capable de survivre et de se multiplier dans les cellules phagocytaires et d'induire son internalisation dans les cellules non phagocytaires, notamment les cellules d'origine épithéliale. Il a été proposé, que cette capacité d'infecter les cellules non phagocytaires confère à L. monocytogenes, son triple tropisme pour le tissu intestinal, le système nerveux central et l'unité foeto-placentaire. Des facteurs de virulence tels que l'hémolysine et le facteur de polymérisation de l'actine (Act A) joue un rôle important dans la pathogénie de la listériose.
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Résumé Dans cet ouvrage, les deux auteurs se focalisent tout naturellement sur la période post-guerre froide (une seule partie couvre la période de 1945 à 1989) étant donné que leur objet est la perte de la tutelle française sur l'Afrique. La première partie est donc consacrée de 1945 à 1989, à l'établissement de la Françafrique et à l'âge d'or de la présence française en Afrique dans les domaines militaire, politique et économique.
De 1989 à 2001, la France se désengage et est fortement discréditée. Enfin, les auteurs se concentrent sur la période de l'après 11 septembre 2001 où la France est considérée comme «out of Africa» puisqu'elle n'est jamais présente dans les nouveaux enjeux que rencontre le continent : terrorisme, pétrole, écologie, sida, renouveau religieux...
Pour Glaser et Smith, le constat semble être sans appel : la France a définitivement perdu l'Afrique. La question n'est pas de savoir si oui ou non la France a perdu l'Afrique mais seulement de retracer le comment et le pourquoi de cet échec incontestable. Il faut donc nuancer quelque peu, en conclusion, le propos des auteurs.
I. Première Partie : 1945-1989, l'ordre figé de la guerre froide ou l'apogée de la «Françafrique»
II. Deuxième Partie : 1989-2001, temps d'espoirs, temps de malheurs
III. Troisième partie : l'après 11 septembre 2001, la France «out of Africa»
Extrait du document Au début du mois d'octobre, la mort de Robert ou «Bob» Denart a été relayée plutôt discrètement par les médias. Pour la jeune génération, son nom ne signifiait rien. Pourtant, c'est un des derniers personnages de la «Françafrique» qui s'est éteint. Ce «mercenaire» de la République agissait au service de la politique africaine de la France, c'est-à-dire au service de la «Françafrique» ainsi qu'a appelé Houphouët Boigny l'ensemble des liens tissés depuis les indépendances entre l'ancien continent colonisé et l'ex-métropole. Les auteurs, Stephen Smith et Antoine Glaser, choisissent ici d'étudier la «transition entre la «Françafrique» d'hier et une France-Afrique de demain qui se cherche encore». Ils sont tous deux journalistes spécialisés dans le domaine des relations entre la France et l'Afrique puisque Stephen Smith a publié l'an dernier l'ouvrage Noir et Français après Négrologie et Oufkir, un destin marocain. Antoine Glaser est, quant à lui, directeur de la Lettre du Continent. Leur ouvrage commun Comment la France a perdu l'Afrique a été publié en 2005 suite, notamment aux évènements de Côte d'Ivoire où la présence française a été l'objet de nombreuses violences en Novembre 2004.
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Résumé Dans beaucoup de régions du monde, et en particulier en Asie du Sud-Est, le trafic d'êtres humains est devenu ces dernières années une des activités les plus rémunératrices du commerce illégal, les femmes et les petites filles en étant les «produits de base».
Ainsi, dans l'unique but d'enrichir le trafiquant, des femmes trompées se retrouvent dans la prostitution ou dans d'autres activités liées au sexe, que ce soit dans les industries de loisirs, de tourisme, ou de l'hôtellerie, dans les bases militaires, ou sous forme d'esclavage domestique, d'exploitation de la main-d'œuvre, d'organisation de mariages forcés, d'exploitation d'enfants, de trafics d'organes, etc.
I- L'Asie du Sud-Est : épicentre du phénomène des trafics d'êtres humains
A) L'Asie du Sud-Est : première destination du tourisme sexuel
B) Les nouvelles formes que prend l'activité de trafic d'êtres humains
II- Les raisons sociales, économiques et politiques de l'ampleur du trafic
A) Le sous-développement caractérisé de la région
B) Le statut particulier de la femme et des enfants
C) Des Etats qui ferment les yeux
III- La nécessité de prévenir voire lutter contre un mouvement en constante augmentation
A) L'évolution rapide de la pandémie du Sida B) Un embryon de lutte du point de vue juridico-politique
Extrait du document Par ailleurs, avec la mondialisation et le changement rapide des marchés, de nouvelles formes de ce commerce se développent, s'informatisent et s'organisent en réseaux très secrets. Il en résulte que ce trafic d'êtres humains est devenu une activité criminelle peu risquée avec un taux élevé de retour sur investissement car elle est contrôlée par les réseaux internationaux de mafias bien structurées. En effet les membres de ces réseaux travaillent ensemble et se protègent mutuellement. Il est ainsi difficile d'obtenir une preuve du crime car il existe un lien entre les coupables, la police et même parfois le système juridique. Ces dernières années, l'argent généré par ce système a même été supérieur aux profits réalisés par le commerce illégal de la drogue.