Exposé s'interrogeant sur les deux tendances majeures littéraires présentes dès le XVIIe siècle, semblent s'affronter tout au long du XVIIIe siècle.
Exposé № 26139 |
2510 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
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2011
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Résumé
Si la question esthétique mérite que l'on s'y arrête, c'est que le siècle des Lumières a initié un bouleversement majeur dans le rapport au « Beau ». Comme si, sous l'influence primordiale du sensualisme (Locke, puis Condillac), se faisait jour une prise de conscience : le beau est perceptible par un sujet sentant. Le critère essentiel pour juger tant d'une œuvre d'art que d'un spectacle de la nature par exemple, devient le « goût » : voyez en annexe l'article « Goût » de l'Encyclopédie, dont la partie esthétique est rédigée par Montesquieu, qui reprend là son Essai sur le goût. Le beau tend à ne plus répondre à des critères objectifs, à une adéquation à une essence supposée. « Avoir du goût, c'est sentir », dit l'abbé Prévost. Cet élément va progressivement libérer la littérature de la morale, et va ouvrir la voie à une approche syncrétique des arts, qui ne sont plus perçus comme séparés.
I. 1700 - 1750 : tendances, tensions
II. 1750-1789 : Esthétique et philosophie : vers la mise en question de la doctrine de l'imitation
III. 1789-1799 : l'empreinte révolutionnaire dans l'esthétique
Extrait du document
La Révolution a accéléré l'évolution de la langue, que certains écrivains ont consignée, comme Louis-Sébastien Mercier dans sa Néologie ou Vocabulaire des mots nouveaux à renouveler ou pris dans des acceptions nouvelles (1801). La période révolutionnaire a vu notamment la formation de mots liés aux nouvelles réalités administratives mises en place par la République : département, préfet, lycée, école primaire…
Mots-clés:révolutionnaire, écrivains, périodique, républicain, réalité, imaginaires
Commentaire de texte analysant un extrait de l'oeuvre de Cicéron, "Des lois" qui traite du thème de la justice.
Commentaire de Texte № 7094 |
1715 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2008
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Résumé
Selon l'opinion commune, on qualifie de Justice des faits, des actes conforment aux lois. En effet, lorsque l'on parle de "justice a été faite" on veut généralement parler du fait que l'on a attribué une peine pour le non respect des lois. Respecter prend ici le sens d'obéissance, on suit ce que demande une loi, ce qu'elle oblige à faire. Cette opinion présente alors la justice comme le respect des lois.
Cependant, l'opinion commune ne doute pas des lois ; alors que ces dernières relèvent d'une création artificielle car écrites par les hommes.
De plus, à travers les époques les lois ont changé de nombreuses fois. Or, si la justice dépend des lois, il n'est pas justifié que les lois puissent changer, être modifiées car la justice est une notion invariante.
Ainsi, se pose le problème de savoir si les lois peuvent mener à la justice, sachant qu'elles sont une création humaine, donc résultent de l'imagination de l'homme et de plus qu'elle sont créées pour l'homme, car l'homme à besoin de lois pour ne pas évoluer dans un état de guerre et de crainte.
C'est au coeur de ce problème que Cicéron, dans son texte intitulé "Des lois", tente d'apporter une réponse. Il expose l'idée selon laquelle toutes les lois ne sont pas justes car contre nature, c'est-à-dire dépendantes des hommes. Ainsi l'obéissance aux lois ne peut être qualifiée de Justice.
Le passage étudié va de "Ce qu'il y a de plus insensé.." à "toutes les vertus disparaissent
Dans un premier temps, Cicéron s'oppose à l'opinion commune soutenant qu'est juste ce qui obéit aux lois.
Par ailleurs, il explique que le droit est un moyen de lier la société, le peuple ; et qu'il est rationnel et non naturel. Il consiste à fixer des limites au peuple qui vit sous cette législation.
Enfin, il contredit l'idée selon laquelle une loi est appliqué selon son utilité, car l'utilité d'une loi ferait appel à une opinion personnelle, certains la respecterait car il la jugerait utile et d'autres non, car il la jugerait inutile car ne servant pas leur intérêt.
Ce commentaire va de "Ce qu'il y a de plus insensé..." à "...toutes les vertus disparaissent".
Extrait du document
Ainsi Cicéron distingue deux types de justice. Il existe une justice naturelle que les hommes ne peuvent connaître car la nature est tout ce qui est indépendamment de l'homme. Par ailleurs, les hommes doivent imaginer une justice permettant la stabilité des sociétés humaines : il s'agit d'une justice positive (cf Pascal). Cette justice doit placer des limites de ce que les hommes peuvent ou ne peuvent pas faire pour évincer les nuisances au sein d'un peuple.
Mots-clés:société, égalité, utilité, obligation
Dissertation d'histoire qui examine le contexte historique, social, scientifique et intellectuel du XVIIIème siècle afin de mieux comprendre les idées de ce siècle des Lumières.
Dissertation № 860 |
1400 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2007
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Résumé
AU XVIIIème siècle, les nouvelles découvertes, dans le domaine des sciences, les idées liées au Progrès et la recherche de la liberté, favorisent le développement de l'esprit critique et permettent la poursuite du travail commencé par les Humanistes. On associe au siècle des Lumières des valeurs intellectuelles ancrées dans un contexte particulier, qui se sont propagées dans toute l'Europe, et qui sont détaillées dans cette étude.
I. Le contexte
1) Le contexte historique et social
2) Le contexte scientifique
3) Le contexte intellectuel
II. L'unité et le rayonnement du mouvement
1) Le mouvement des Lumières est européen
2) Des valeurs partagées
III. L'expression du mouvement
1) Le chef de file
2) Un manifeste : L'Encyclopédie (1752-1772)
3) Des genres et des procédés communs
Extrait du document
Après la mort du roi Soleil (1715), trois périodes voient la société évoluer : la Régence (1715-1725), le règne de Louis XV (1723-1774 et le règne de Louis XVI (1774-1792).
Le pouvoir royal cherche toujours a s'affirmer, avec plus ou moins de réussite, car la classe aristocratique conteste surtout le Parlement et la haute assemblée des notables et des magistrats. En 1718, le pouvoir royal impose avec force celle des commerçants en relation avec le Nouveau Monde (l'Amérique) et l'Orient. De fabuleuses fortunes naissent, qui font concurrence à la vieille noblesse. A l'intérieur du pays, des nouveaux riches s'épanouissent : financiers, collecteurs d'impôts (qui augmentent vertigineusement). Tout ceci entraîne des déséquilibres, des jalousies et des contestations.
Mots-clés:aristocratie, raison, salon, bonheur, philosophie, savoir
Dissertation sur les combats des penseurs emblématiques des Lumières aussi bien par la plume que par les actes.
Dissertation № 26102 |
3270 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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2011
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Résumé
Au 18ème siècle, un vent nouveau de pensée souffle sur l'Europe pour s'étendre au monde entier et ainsi « dépoussiérer » les vestiges du Moyen Age. « Lumière » désigne métaphoriquement le passage de la nuit au jour, l'illumination savante. Éclairer la société de leur flambeau, c'est l'objectif fixé par des personnalités telles que Diderot, Rousseau, Voltaire ou encore D'Alembert qui contribueront par leurs œuvres à l'expansion de ce mouvement intellectuel. Tous grands penseurs exerçant dans des domaines divers comme les mathématiques, la philosophie ou encore la littérature, on les associe aux Lumières.
1. Les raisons de la revendication
2. Les moyens de combattre et les idées défendues
Extrait du document
Lors des salons de discussion, où se réunissent les Lumières, on expose ses idées et on conteste les injustices ou autres inégalités dans la société française. Au 18ème siècle, le contexte politique français peut se résumer en un mot: Roi. En effet, le Roi exerce un règne absolu. Il proclame la légitimité de ce règne car c'est de droit divin qu'il se l'octroie. Il contrôle tous les aspects du gouvernement en France; il détient à la fois pouvoir exécutif, judiciaire et législatif. L'autorité lui est entièrement confiée. Dans le texte 5 du corpus, article « Autorité » de l'Encyclopédie de Diderot, l'auteur dénonce cette autorité abusive.
Mots-clés:pouvoirs, esprit, lois, religions, texte épistolaire
Commentaire traitant d'un extrait des "actes du chapitre provincial de San Antonio" et d'un extrait "des Ordinationes impressae pro Provincia Quitensi", et concernant la législation doctrinale utilisée en Amérique ibérique.
Commentaire de Texte № 15115 |
2860 mots (
approximativement 7.2 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
Ces textes concernent l'évangélisation et à la conversion des Indiens. Ils ont pour but de donner des directives pour l'enseignement de la doctrine chrétienne aux Indiens prévoyant des sanctions pour ceux qui contreviendraient aux règles établies. Quels éléments de l'enseignement de la Doctrine sont révélés dans ces textes ? Et quels indices d'évolution de la méthode d'évangélisation employée y apparaissent ? Nous y répondrons en abordant tout d'abord l'évolution de la législation doctrinale ainsi que le fonctionnement de la paroisse et enfin les instruments d'apprentissage utilisés tant sur les Indiens que sur les clercs.
I/ Evolution de la législation doctrinale
II/ Fonctionnement de la Paroisse
III/ Instruments d'apprentissage
Extrait du document
Le premier texte est un extrait des actes du chapitre provincial de San Antonio daty de 1639, il s'agit d'un tymoignage sur les lois en usage, sur le fonctionnement de la doctrine et de la paroisse. Le second texte est un extrait des Ordinationes impressae pro Provincia Quitensi, rydigy a Rome le 3 dycembre 1690 par A. Cloche qui ytait maotre gynyral de l'ordre des Dominicains.
Ces deux textes portent sur la lygislation doctrinale utilisye respectivement dans la province de San Antonio et de Quito sur la cfte ouest de l'Amyrique ibyrique. Ils abordent tous les deux le point de vue du clergy rygulier et plus particuliirement des Dominicains, pour la plupart dans un but missionnaire, ils devaient veiller a l'Evangylisation et a la conversion des Indiens. Ils ont tous les deux pour but de donner des directives pour l'enseignement de la doctrine chrytienne aux Indiens pryvoyant des sanctions pour ceux qui contreviendraient aux rigles ytablies.
Mots-clés:dominicains, clercs, paroisse, conversion des Indiens
Exposé qui présente le XVIIIème siècle en Europe, considéré comme l'Age de la Raison et de la Foi.
Exposé № 5980 |
1270 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
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2008
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Résumé
Le mouvement de renouveau intellectuel et culturel des Lumières se développe dans une grande partie de l'Europe, surtout l'Europe du nord et la France, ainsi que les Etats-Unis. Ce phénomène qui touche tous les domaines est connu, en anglais, sous le nom d' Enlightenment, en allemand sous le nom d'Aufklärung, «Illuminismo» en italien ou «Ilustración» en espagnol... Artistiquement, il correspond à la période néo-classique. La philosophie des Lumières désigne le mouvement qui s'est développé à cette période autour de points de vue, d'idées, telles que le renouvellement de l'éthique et de l'esthétique, le rationalisme, la condition sociale, l'appel à la tolérance, à la raison et à l‘humanité…, que les philosophes des Lumières essaient de transmettre.
I. Histoire des Lumières
1) Qu'est-ce que les Lumières?
2) Chronologie importante dans l'évolution des Lumières.
3) Naissance.
II. Les philosophes des Lumières
1) L'idéal du philosophe.
2) Quelques grands philosophes français…
III. Diffusion du savoir et de la pensée
1) La raison et le progrès (une manière de penser)
2) Répandre et transmettre les idées.
3) L'encyclopédie
Extrait du document
Le siècle des Lumières correspond bien au XVIIIème siècle même si son début est considéré comme partant de la révolution anglaise de 1688.
Le régime politique en France était la monarchie absolue, un régime politique dans lequel l'autorité est détenue par le roi. Une classe moyenne acquiert de plus en plus de pouvoir et conteste cette monarchie, proposant des solutions nouvelles dans le but d'améliorer le système sociale (nouveau modèle plus juste afin de diminuer les inégalités). C'est alors le début d'une ascension sociale.
Plusieurs facteurs ont participé à l'«éclosion» des Lumières.
Tout d'abord, il y eut à l'époque de nombreuses querelles entre les Anciens et les Modernes ; ces derniers remettaient en cause les modèles des anciens. Mais c'est tout de même pour cela qu'il a y eut un progrès, grâce à un esprit plus jeune.
La naissances des Lumières s'explique aussi par les avancés de la science. Par exemple, les travaux de Newton marquèrent un tournant dans l'histoire de la Science. Mais il y eut aussi des conflits entre les scientifiques et les philosophes.
Mots-clés:philosophe, valeur, Voltaire, Montesquieu, progrès, raison
Exposé portant sur les causes de la Révolution française, et traitant du rôle de la Philosophie des Lumières.
Exposé № 19926 |
3885 mots (
approximativement 9.7 pages ) |
5 sources |
2009
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Résumé
Au XVIII ème siècle en marge de la Cour, des hommes de lettres, des philosophes se réunissent dans les salons pour discuter art, littérature, culture, mais surtout pour critiquer la monarchie absolue de droit divin. Ainsi, "la philosophie des lumières" se diffuse dans les couches supérieures de la société française, c'est-à-dire la bourgeoisie et la noblesse. Elle met en avant la monarchie constitutionnelle anglaise, dotée d'un Parlement élu, l'idée de citoyenneté. Elle défend la suprématie de la Nation et une transformation positive du monde. La philosophie des lumières est-elle alors la cause essentielle de la Révolution française, ou bien faut-il rechercher d'autres origines à cet événement qui marque la fin de la monarchie absolue et de l'Ancien Régime ?
1) La Révolution française, une révolution de l'esprit ?
2) Le débat sur les origines de la Révolution française
Extrait du document
Même si la Révolution est arrivée brutalement, elle est cependant le résultat d'un long processus. Selon lui, la monarchie aurait de toute façon finie par s'écrouler, morceaux par morceaux. La révolution serait l'héritage culturel de la crise de l'Ancien Régime. Tout le XVIII siècle est en crise (ce que Tocqueville appelle l'« intercycle économique de régression »), la philosophie et les Lumières ont joué un grand rôle mais nécessaire prise en compte du contexte économique et social de crise pour expliquer la Révolution.
Mots-clés:ancien régime, tocqueville, monarchie
Commentaire du chapitre 3 de l'oeuvre de Carpentier, un chapitre consacré aux guerres de corsaires.
Commentaire de Texte № 8011 |
1500 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2006
$ 4.95
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Résumé
L'auteur montre notamment à travers le regard de l'un des personnages principaux, le jeune «écrivain» Esteban, qui se trouve à bord d'un navire de républicains, l'accueil insensé réservé à un navire d'esclaves rebellés qui vient chercher la protection de ces français qui auraient aboli l'esclavage.
Cette scène violente et pathétique illustre à elle seule une idée de tout le roman, qui dénonce les paradoxes et la difficulté des applications plus qu'approximatives des idéaux révolutionnaires, et notamment ceux qui ont conduit à l'abolition de l'esclavage.
C'est la complexe «dialectique des Lumières», selon les termes du philosophe allemand Adorno qui est pointé du doigt dans toute son absurdité.
Extrait du document
Tout d'abord, Carpentier souligne l'excès de confiance dont les esclaves vont être victimes. En effet ils ne semblent pas doutés de la protection qui va leur être offerte par les français, et l'auteur emploie l'expression douce et maternelle de «se mettre sous l'aile», les présentant ainsi comme des bienfaiteurs quasi divins. D'après la rumeur abolitionniste qui s'est répandu sur les côtes africaines, comme l'indique l'emploi du pronom impersonnel : «on savait déjà…», ils peuvent avoir l'espoir, voire la certitude puisque l'auteur n'emploie pas de temps conditionnel, de pouvoir ainsi redevenir de «libres citoyens».
Mots-clés:liberté, capitaine, rumeur, inhumanité, vulgarité, bateau
Dissertation de littérature qui démontre en quoi Candide de Voltaire est bien le fruit de la philosophie des Lumières.
Dissertation № 748 |
750 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
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2007
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Résumé
En 1759, Voltaire, philosophe des Lumières, publie Candide, un conte philosophique qui dénonce les injustices de l'époque. Pour montrer comment Candide est le reflet des préoccupations et des combats des philosophes des Lumières, cette étude décrit, dans une première partie, les diverses dénonciations regroupées dans l'ouvrage, puis, dans une deuxième partie, démontre que l'œuvre apporte une définition de l'homme selon les idées des philosophes des Lumières. Enfin, dans une dernière partie sont mis en évidence les procédés que Voltaire emploie afin de témoigner des difficultés à émettre ses idées.
Extrait du document
Tout d'abord, l'homme des Lumières est instruit. On retrouve cette instruction qui se fait tout au long du conte par le biais de différentes péripéties. Candide, en se faisant chasser du château de Thunder-ten-tronckh, va découvrir le monde et notamment divers problèmes et horreurs qui vont éclairer sa vision des chose. Il en ressort donc avec une certaine connaissance et de l'expérience.
D'autre part, l'instruction de cet homme doit être reliée à la raison. A la fin de Candide, le personnage aura tiré parti de son voyage et utilisera sa vision du monde pour évoluer. Il se détachera alors de Pangloss, qu'il ne suit plus aveuglement et finit pas « mais il faut cultiver notre jardin ». Cette phrase qui clôt le livre montre bien que Candide raisonne par lui-même : il souhaite poursuivre sa découverte du monde afin de se faire une idées personnelle des faits.
Mots-clés:croyance, fanatisme, inégalités sociales, ironie, censure, séduire
Fiche de lecture de l'ouvrage « A la redécouverte des Amériques. Les voyageurs européens au siècle des indépendances », de Bertrand Michel et Laurent Vidal portant un regard sur la vision de voyageur français sur les Indiens du Brésil.
Fiche de lecture № 22907 |
6615 mots (
approximativement 16.5 pages ) |
3 sources |
2009
$ 14.95
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Résumé
L'époque des indépendances en Amérique a suscité la curiosité des Européens, qui ont redécouvert ce continent. D'une analyse de la faune et la flore, beaucoup en sont venus à analyser la société humaine. Ce livre « A la redécouverte des Amériques. Les voyageurs européens au siècle des indépendances », écrit par Bertrand Michel et Laurent Vidal s'intéresse tout autant aux missions jésuites du continent américain, qu'à « l'homme péruvien ». Il propose de porter un regard sur la vision des voyageurs français envers les Indiens du Brésil, sur les revues françaises savantes qui publient sur ce continent, tout comme sur les différentes façons de représenter l'imaginaire mexicain et enfin il évoque les péripéties de Levasseur et Raousset-Boulbon dans la région du Sonora.
1-La construction d'un regard scientifique
2-Les nouvelles représentations de l'espace américain
3-Discours et regards de voyageurs
4-Postface : d'Orbigny et la redécouverte des Amériques (par Pierre Vayssière)
Extrait du document
Cet ouvrage ne comporte pas de conclusion mais une postface. Explicite l'objectif de cet ouvrage qui est de parler des nouveaux mythes et des nouveaux regards à « prétention scientifique » sur l'Amérique, et cela au moment des nouveaux États nations. Cet ouvrage regroupe les participations de plusieurs auteurs, offrant ainsi diverses approches sur la « redécouverte des Amériques ».
Mots-clés:colonie, échange, découverte, continent, américain, indiens, monde