Dissertation d'histoire qui examine le contexte historique, social, scientifique et intellectuel du XVIIIème siècle afin de mieux comprendre les idées de ce siècle des Lumières.
1400 mots (approx. 3.5 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé AU XVIIIème siècle, les nouvelles découvertes, dans le domaine des sciences, les idées liées au Progrès et la recherche de la liberté, favorisent le développement de l'esprit critique et permettent la poursuite du travail commencé par les Humanistes. On associe au siècle des Lumières des valeurs intellectuelles ancrées dans un contexte particulier, qui se sont propagées dans toute l'Europe, et qui sont détaillées dans cette étude.
I. Le contexte
1) Le contexte historique et social
2) Le contexte scientifique
3) Le contexte intellectuel
II. L'unité et le rayonnement du mouvement
1) Le mouvement des Lumières est européen
2) Des valeurs partagées
III. L'expression du mouvement
1) Le chef de file
2) Un manifeste : L'Encyclopédie (1752-1772)
3) Des genres et des procédés communs
Extrait du document Après la mort du roi Soleil (1715), trois périodes voient la société évoluer : la Régence (1715-1725), le règne de Louis XV (1723-1774 et le règne de Louis XVI (1774-1792).
Le pouvoir royal cherche toujours a s'affirmer, avec plus ou moins de réussite, car la classe aristocratique conteste surtout le Parlement et la haute assemblée des notables et des magistrats. En 1718, le pouvoir royal impose avec force celle des commerçants en relation avec le Nouveau Monde (l'Amérique) et l'Orient. De fabuleuses fortunes naissent, qui font concurrence à la vieille noblesse. A l'intérieur du pays, des nouveaux riches s'épanouissent : financiers, collecteurs d'impôts (qui augmentent vertigineusement). Tout ceci entraîne des déséquilibres, des jalousies et des contestations.
Exposé sur le Siècle des Lumières, le mouvement intellectuel critique, la floraison d'idées nouvelles, l'expansion de la pensée philosophique et artistique qui caractérise le XVIIIe siècle européen.
4920 mots (approx. 12.3 pages), 0 sources, 2006, 9,95 €
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Résumé Le XVIIIe siècle est passé à la postérité comme le Siècle des « Lumières », notion que Le Petit Robert définit comme la capacité intellectuelle naturelle, l'intelligence, les connaissances et le savoir, et il cite pour illustrer cet emploi : «Les hommes se conduisaient par leurs lumières plutôt que par leurs passions». (Rousseau)
Le Siècle des Lumières apparaît donc comme le siècle où les hommes ont eu l'ambition d'exercer leur intelligence pour s'arracher aux ténèbres, à l'obscurantisme du passé et pour accroître leurs connaissances, leur savoir, en particulier pour combattre la superstition et le christianisme.
I. Le sens de la métaphore des Lumières
II. La philosophie des Lumières / Arrière-plan historique
III. L'Encyclopédie
IV. La question politique et religieuse au XVIIIe
V. Les lieux de rencontre
1. Les salons et les cafés
2. Les académies, les bibliothèques et les loges
VI. La censure
1. La censure religieuse
2. La censure d'état
VII. La libéralisation
VIII. La sensibilité et l'émergence de la littérature fantastique
IX. La dimension européenne des Lumières
X. Les Arts au 18e
Extrait du document Le mouvement des Lumières est, sur toute sa durée, le substrat de deux pressions sociologiques antagonistes : d'une part, une forte spiritualité accompagnée d'une foi traditionaliste en la religion et l'Église ; d'autre part, la montée d'un mouvement anticlérical critiquant les divergences entre théorie religieuse et pratique, qui s'est surtout manifesté en France.
Dans ce dernier pays, la société était subdivisée en trois ordres : la noblesse, le clergé et le tiers état. Ces ordres correspondaient à la subdivision héritée de la période médiévale : ceux qui prient, ceux qui combattent et ceux qui travaillent.
L'unification politique de la France à la Renaissance avait eu pour conséquence qu'une fraction importante de la noblesse disposait de droits et de privilèges sans rapport avec ses obligations militaires (Régine Pernoud).
Commentaire du texte « Tableau de l'esprit humain au milieu du XVIIIe siècle » d' Alembert se demandant dans quelle mesure l'esprit humain du milieu du XVIIIème siècle est radicalement différent des siècles précédents.
1440 mots (approx. 3.6 pages), 3 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé « La philosophie n'est autre chose que l'application de la raison aux différents objets sur lesquels elle peut s'exercer ». Cette phrase de D'Alembert traduit assez bien la pensée des Lumières. En effet, en 1759, c'est-à-dire au milieu du XVIIIe siècle, la France est en pleine révolution philosophique, qui marque aussi un début de déchristianisation, c'est-à-dire un fléchissement des pratiques religieuses. En 1759, il écrit l'ouvrage "Essai sur les éléments de philosophie ou sur les principes des connaissances humaines", dont le texte que nous étudions « Tableau de l'esprit humain au milieu du XVIIIe siècle », est extrait. Il tente ici de décrire la façon de penser des gens au XVIIIe siècle.
I/ La nouvelle façon de penser du siècle des Lumières II/ Les origines de cet esprit humain du milieu du XVIIIe siècle III/ La transmission des connaissances aux générations suivantes
Extrait du document Entreprise éditoriale lancée par le libraire parisien Breton et confiée à la direction de Diderot et D'Alembert ainsi qu'à plus de 1 500 collaborateurs, elle embrasse toutes les branches du savoir du temps des Lumières dans 17 volumes de textes et 11 de planches. Comme l'écrit D'Alembert l.51-53 : « Une société de gens de lettres a essayé de faire pour notre siècle et pour les suivants, ce que nous reprochons avec raison à nos ancêtres de n'avoir pas fait pour nous.
Tags: France, régime, société, entreprise, siècle, pays, Lumière, lettres
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Résumé Dès le début du siècle baptisé le «Siècle des Lumières», les écrivains- philosophes font porter la réflexion sur tous les domaines concrets et abstraits, et veulent mettre le savoir à la portée de tous.
L'engagement est défini comme «le fait de prendre parti et d'intervenir publiquement sur les problèmes sociaux et politiques de son époque». Les philosophes des Lumières peuvent-ils être considérés comme des écrivains engagés ?
Extrait du document Les philosophes du Siècle des Lumières défendent plusieurs idées : ils accordent de l'importance à la raison, qu'ils considèrent comme une référence, et à l'esprit d'examen qui se veut scientifique, sans renier l'expérience et les sentiments. Ils croient en l'être humain et au progrès. Ils luttent pour des valeurs fondamentales, comme la tolérance et le respect des libertés. Ils luttent contre tout ce qui concerne la croyance, qui révèle des superstitions et des préjugés, c'est-à-dire des éventuelles sources d'erreur : ils ne jugent pas d'un fait sans avoir vérifié son authenticité, ils soumettent la tradition elle-même à un sévère examen.
Cette dissertation analyse les revendications et les nouveautés apportées par l'esprit des Lumières au XVIIIème siècle. Trouvent-elles encore un écho dans le monde d'aujourd'hui ?
2680 mots (approx. 6.7 pages), 0 sources, 2006, 6,95 €
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Résumé Le XVIIIème siècle fut le siècle des Lumières : plusieurs écrivains apportent des écrits nouveaux à la littérature française et vont contribuer au changement de mentalités à l'origine de la Révolution Française. Leurs revendications portent principalement sur l'éducation, la religion et la politique, ainsi que la critique de la monarchie absolue de droit divin.
Dans une première partie, le XVIIIème siècle est présenté comme le siècle des nouveautés et de la révolte, puis, dans une seconde partie, cette étude se demande si, dans le monde d'aujourd'hui, les idéaux ne rejoignent pas ceux de l'époque des Lumières.
Extrait du document « Le dix-huitième siècle fut un siècle de combat » qui a mené des luttes et apporté des nouveautés notamment dans trois domaines clés qui sont d'ordre politique, religieux et éducatif.
Voltaire, philosophe des Lumières, dénonce dans la plupart de ses oeuvres toutes les formes d'intolérance; ainsi, dans le conte philosophique L'Ingénu, mettant en scène un jeune huron débarquant en France et découvrant le pays, Voltaire nous fait part, à travers le caractère naïf du huron, de ses convictions personnelles en matière de religion. Voltaire remet ainsi en cause certains sacrements n'étant pas présents dans la Bible tel que le baptême ou la confession. Seul Jésus est baptisé dans la Bible. L'autorité du pape et des jésuites est également critiquée dans cet ouvrage et surtout leur pouvoir sur le roi. L'intolérance religieuse est également évoquée de part la persécution de protestants par les jésuites.
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Résumé Le mouvement de renouveau intellectuel et culturel des Lumières se développe dans une grande partie de l'Europe, surtout l'Europe du nord et la France, ainsi que les Etats-Unis. Ce phénomène qui touche tous les domaines est connu, en anglais, sous le nom d' Enlightenment, en allemand sous le nom d'Aufklärung, «Illuminismo» en italien ou «Ilustración» en espagnol... Artistiquement, il correspond à la période néo-classique. La philosophie des Lumières désigne le mouvement qui s'est développé à cette période autour de points de vue, d'idées, telles que le renouvellement de l'éthique et de l'esthétique, le rationalisme, la condition sociale, l'appel à la tolérance, à la raison et à l‘humanité…, que les philosophes des Lumières essaient de transmettre.
I. Histoire des Lumières 1) Qu'est-ce que les Lumières?
2) Chronologie importante dans l'évolution des Lumières.
3) Naissance.
II. Les philosophes des Lumières 1) L'idéal du philosophe.
2) Quelques grands philosophes français…
III. Diffusion du savoir et de la pensée
1) La raison et le progrès (une manière de penser)
2) Répandre et transmettre les idées.
3) L'encyclopédie
Extrait du document Le siècle des Lumières correspond bien au XVIIIème siècle même si son début est considéré comme partant de la révolution anglaise de 1688.
Le régime politique en France était la monarchie absolue, un régime politique dans lequel l'autorité est détenue par le roi. Une classe moyenne acquiert de plus en plus de pouvoir et conteste cette monarchie, proposant des solutions nouvelles dans le but d'améliorer le système sociale (nouveau modèle plus juste afin de diminuer les inégalités). C'est alors le début d'une ascension sociale.
Plusieurs facteurs ont participé à l'«éclosion» des Lumières.
Tout d'abord, il y eut à l'époque de nombreuses querelles entre les Anciens et les Modernes ; ces derniers remettaient en cause les modèles des anciens. Mais c'est tout de même pour cela qu'il a y eut un progrès, grâce à un esprit plus jeune.
La naissances des Lumières s'explique aussi par les avancés de la science. Par exemple, les travaux de Newton marquèrent un tournant dans l'histoire de la Science. Mais il y eut aussi des conflits entre les scientifiques et les philosophes.
Tags: philosophe, valeur, Voltaire, Montesquieu, progrès, raison
Exposé qui pose la question de savoir quelles circonstances politiques, sociales, religieuses et intellectuelles ont pu favoriser l'essor du mouvement des Lumières.
2200 mots (approx. 5.5 pages), 0 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé Le siècle des Lumières s'inscrit dans le prolongement des grandes mutations qui déterminent la naissance du monde moderne : la Renaissance, la Réforme, la révolution scientifique du XVII ème siècle, les révolutions anglaises. Sur le plan politique d'abord, il s'agit d'un mouvement de rupture avec la monarchie absolue de droit divin en France et une contestation de l'absolutisme. Le roi détient les pouvoirs (judiciaires, exécutifs et législatifs) de droits divins (lié à la religion), il est le premier représentant de Dieu sur Terre.
I. Qu'est ce que le mouvement des Lumières et qu'est ce qu'un philosophe des Lumières ?
A) Cibles, enjeux et diffusion de l'esprit critique
B) Les dangers de la contestation
II. Quelles stratégies d'écriture les philosophes de Lumières ont-ils employées ?
III. Qu'est ce que l'encyclopédie ? Dans quelle mesure peut elle symboliser l'esprit de cette époque et les combats qu'ont du mener les philosophes ?
A) Quelques philosophes et leurs œuvres
B) Enjeux contemporains : l'héritage des Lumières
Extrait du document D'autre part, les Lumières bénéficient du développement des économies au XVIII ème siècle, du progrès des sciences, surtout expérimentales, de la multiplication des récits de voyages lointains, de la circulation des idées par le développement de l'édition et de la presse. En effet, le XVIII ème siècle est le siècle des grandes découvertes scientifiques et techniques (attraction universelle, électricité, machine à vapeur...). L'essor des sciences s'accompagne du développement d'une pensée qui accorde une place prépondérante à la raison et à l'expérience. Cette démarche méthodique et scientifique doit ruiner les préjugés et les superstitions véhiculées par la tradition. Ainsi dès 1637, Descartes publie le discours de la méthode. Codillac et Locke privilégient l'expérience dans la recherche de la vérité scientifique. D'autre part, les voyages lointains permettent des échanges avec d'autres continents et diffusent des idées philosophiques nouvelles qui favorisent l'émergence du mouvement des lumières...
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Résumé En Europe, les capitales se métamorphosent au XVIIIe siècle, quand les pays sont dirigés par des despotes éclairés.
Ces derniers ont-ils mené une politique d'urbanisme caractéristique ? L'urbanisme nécessite une volonté politique forte, et donc, à cette époque, un prince puissant.
Or, les despotes éclairés tendent vers un modèle de monarque absolu. La notion d'urbanisme chez ces souverains mérite donc d'être interrogée.
A la tête de grands territoires en retard économiquement ou des petits Etats d'un poids politique faible, les despotes éclairés se caractérisent tous par une double influence, plus ou moins marquée : celle des Lumières et celle de l'absolutisme français de Louis XIV.
I- Une ville rationnelle : une ville des lumières ?
1) Une ville propre et efficace
2) Une ville normalisée : un projet trop ambitieux ?
3) La rationalisation : une idée des Lumières ?
II- Une ville grandiose : la ville d'un prince éclairé ?
1) Une ville belle, à l'image de la magnificence du prince
2) La ville-résidence ou le modèle versaillais
3) De pâles copies de villes françaises, anglaises et hollandaises ?
Extrait du document La ville des despotes éclairés tend donc inévitablement vers le modèle énoncé dans l'introduction de Stanislas Leszczynski : une ville rationnelle, où les problèmes urbains sont combattu, une ville uniformisée, où seuls les ensembles monumentaux, symbole de la puissance princière, sort du lot. La ville est donc instrument de propagande, le reflet que souhaite donner le souverain au reste du monde.Cependant, même si des politiques d'urbanisation sont menées, nous avons pu constater, qu'elles arrivent difficilement à leur terme. Les projets - qui si l'on considère la définition de l'urbanisme, sont à la base de celui-ci – sont présents, mais ils ne voient pas toujours leur réalisation arriver à leur terme. Ces tentatives portent, néanmoins, parfois leur fruit et on peut dans ce cas réellement parler de politique urbanistique, qui prônerait une ville à la fois inspirée par la pensée des Lumières et l'idéal absolutiste, qui mettrait en son centre les citoyens, afin de glorifier davantage le souverain. Une ville utile et belle, qui essaierait de parvenir à atteindre un modèle artistique inspiré par la France. Ainsi, peut-on, probablement voir dans les despotes éclairés les tous premiers urbanistes.
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Résumé En 1759, Voltaire, philosophe des Lumières, publie Candide, un conte philosophique qui dénonce les injustices de l'époque. Pour montrer comment Candide est le reflet des préoccupations et des combats des philosophes des Lumières, cette étude décrit, dans une première partie, les diverses dénonciations regroupées dans l'ouvrage, puis, dans une deuxième partie, démontre que l'œuvre apporte une définition de l'homme selon les idées des philosophes des Lumières. Enfin, dans une dernière partie sont mis en évidence les procédés que Voltaire emploie afin de témoigner des difficultés à émettre ses idées.
Extrait du document Tout d'abord, l'homme des Lumières est instruit. On retrouve cette instruction qui se fait tout au long du conte par le biais de différentes péripéties. Candide, en se faisant chasser du château de Thunder-ten-tronckh, va découvrir le monde et notamment divers problèmes et horreurs qui vont éclairer sa vision des chose. Il en ressort donc avec une certaine connaissance et de l'expérience.
D'autre part, l'instruction de cet homme doit être reliée à la raison. A la fin de Candide, le personnage aura tiré parti de son voyage et utilisera sa vision du monde pour évoluer. Il se détachera alors de Pangloss, qu'il ne suit plus aveuglement et finit pas « mais il faut cultiver notre jardin ». Cette phrase qui clôt le livre montre bien que Candide raisonne par lui-même : il souhaite poursuivre sa découverte du monde afin de se faire une idées personnelle des faits.
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Résumé Le XVIIIème siècle, ou siècle des Lumières, a vu des écrivains philosophes tels que Montesquieu, Diderot ou Voltaire remettre en question les idées politiques, religieuses et sociales jusqu'alors considérées comme acquises par autorité, superstition ou habitude.
Par de nombreux ouvrages, ils tentent de développer l'esprit critique des français et de montrer l'importance d'une démarche raisonnée pour vivre en société.
Ils revendiquent de plus le droit aux libertés fondamentales individuelles, d'expression et d'opinion.
1. Avantages du dialogue argumentatif
2. Avantages du conte philosophique
Extrait du document Ensuite, le conte philosophique n'est pas un énoncé d'arguments à la suite ; on y retrouve de véritables qualités littéraires. En effet, ce genre utilise toutes les ressources de la langue pour faire passer les dénonciations ou revendications de l'auteur : les institutions ou traits de caractère à critiquer sont symbolisés par des personnages caricaturés, le texte est enrichi de figures de style et de champs lexicaux variés… Surtout, l'auteur illustre ses propos ou ses idées implicites par des exemples précis : on le voit ainsi dans "Memnon ou la Sagesse Humaine" où Voltaire nous expose des faits, sans imposer son jugement, mais réussit tout de même à nous mener à sa propre conclusion, personne ne peut être « parfait ».
L'arme favorite de cet écrivain représentatif de l'esprit des Lumières est la satire. "Candide ou l'Optimisme" et "l'Ingénu" ne sont construits que sur ce principe d'ironie, d'où leur efficacité. La présence d'une intrigue, l'enjolivement de la critique par une histoire construite, amusent ou touchent le lecteur, qui est ainsi beaucoup plus réceptif et marqué plus longtemps par les propos des philosophes. De plus, l'antiphrase leur permet de s'exprimer tout en échappant à la censure.