Fiche de lecture de "Tous les hommes sont mortels" de Simone de Beauvoir portant sur la vie d'un homme ayant accepté l'immortalité.
Fiche de lecture № 28330 |
1420 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2012
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Résumé
« Tout les hommes sont mortels » de Simone de Beauvoir. Ce roman, classique du XIXe, a marqué les esprits par son contenu existentiel tel que l'immortalité.
Simone de Beauvoir nous raconte à travers son roman la vie d'un homme ayant accepté l'immortalité, ce rêve qui se révélera vite être un cauchemar. Fosca, l'homme dont il est question, était un homme ambitieux et comme tout homme qui rêve d'accomplir de grandes choses, une vie humaine semble bien courte, il accepta dés lors de vivre à jamais. On suit ce personnage à travers des siècles d'histoires et de remise en question existentiel. C'est à travers celui-ci que Simone de Beauvoir nous fait part de ses propres pensées.
1) Contexte historique
2)Causes défendues par l'auteur
3)Sortie du roman
4)Courant littéraire
5)Influences
6)Relation de l'auteur avec le monde des lettres
7)Pourquoi est-ce un classique ?
8) Extraits
9) Bibliographie
Extrait du document
Simone de Beauvoir fonde avec l'aide de Sartre, Boris Vian, Michel Leiris, Raymond Aron, quelques intellectuels de gauche et bien d'autres encore, une revue : Les temps modernes, qui permet de découvrir l'existentialisme à travers la littérature contemporaine.
Suite à sa rencontre avec Algren, elle écrira le roman < les Mandarins > dans lequel elle décrit leur relation. Celui-ci la pousse dans le monde des prix littéraire. En effet elle reçu le prix Goncourt qui lui permettra d'être lus et reconnus dans le monde entier.
Mots-clés:existencialisme, classique, monde des lettres, désespoir, révolte
Fiche de lecture de l'œuvre « Les Mandarins », de Simone de Beauvoir, cette dernière s'interrogeant sur le sens et la nécessité de la littérature.
Fiche de lecture № 17113 |
3600 mots (
approximativement 9 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
« Moi aussi j'aime les livres, dit Nadine vivement. Seulement il y en a déjà tant ! A quoi ça sert d'en fabriquer un de plus ? […] Ça ne te gêne pas de penser que des types ont écrit des trucs tellement supérieurs à ce que tu pondras, toi ? » (p. 154) .On a toujours embarrassé les écrivains en leur demandant : « Mais, pourquoi écrivez-vous »? Jamais, sans doute, ne se sont-ils sentis aussi perplexes qu'au lendemain de la Libération. Les Mandarins de Simone de Beauvoir, publié en 1954, est, avant tout, une réflexion profonde sur l'utilité de la littérature. Plus précisément, sur le roman en lui-même. A la page 378 du roman, à Henri d'interpeller Dubreuilh : « Vous écrivez un essai, soit ; mais fabriquer un roman, avouez que c'est décourageant. »
I. Propos biographiques préliminaires
II. Les Mandarins, 1954, Prix Goncourt
III. Idéaux et aspirations de « mandarins » de l'après-guerre
IV. Une autobiographie ? Un roman à clefs ?
V. Une profonde réflexion sur la littérature
VI. Le roman a-t-il bien « vieilli »?
Extrait du document
Sans conteste, cette réflexion à propos de la littérature (ses buts, son rôle, son sens) que mène ici Beauvoir constitue la partie la plus intéressante du roman. Fil directeur du roman, leitmotiv, aveux (comment ne pas prendre les doutes d'Henri sur son travail d'écriture pour les propres interrogations de l'auteur ?), cette méditation donne une profondeur au roman qui aurait pu lui faire défaut.
Mots-clés:témoignage, roman, récit, narration, écriture, lettres, revue, poésie
Commentaire de l'incipit des écrits autobiographiques, "Mémoires d'une jeune fille rangée", de la philosophe Simone de Beauvoir.
Commentaire de Texte № 1905 |
1575 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
1 source |
2007
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Résumé
Simone de Beauvoir évoque les toutes premières années de sa vie et les souvenirs confus qu'elle en garde. Elle doit faire face aux défaillances de sa mémoire et adopte plusieurs statégies pour combler les vides de celle-ci. Elle dresse le portrait d'une famille bourgeoise pour essayer de comprendre la place qu'elle y a occupée, tout en la critiquant avec la distance et l'humour de l'adulte qu'elle est devenue. Entre critique humoristique distanciée et réflexion philosophique sur l'existentialisme, ce texte démontre toute la difficulté à suivre le fil de sa propre vie.
Extrait du document
L'autobiographie suppose des modalités d'écriture très variées en raison de l'implication particulière de chaque auteur dans son propre texte. Néanmoins beaucoup choisissent une relation chronologique de leur vécu, ce qui les amène évidemment à évoquer en premier lieu leur naissance et leur petite enfance avec tous les écueils d'une mémoire défaillante. Ainsi Simone de Beauvoir a choisi d'évoquer sa vie d'enfant dans Mémoires d'une jeune fille rangée (1958). Quelle stratégie adopte-t-elle pour pallier les défauts de mémoire inhérents à ce genre d'exercice ?
Nous verrons tout d'abord qu'elle utilise les éléments vérifiables d'un récit chronologique confirmé ainsi dans sa vérité et sa sincérité. Puis nous étudierons le contexte dans lequel elle a évolué dès sa prime enfance et la manière dont celui-ci a contribué à l'édification de sa personnalité.
Simone de Beauvoir entreprend sa biographie de manière classique, volontairement conventionnelle : « Je suis née à quatre heures du matin, le neuf janvier 1908… ». On remarque qu'elle se situe d'emblée dans un cadre temporel très précis. Cette minutie par rapport au temps se retrouve dans la suite du texte, l.3 « l'été suivant », l.7 et l.8 : « Mon père avait trente ans, ma mère vingt et un… » Dans cette phrase en particulier la juxtaposition et l'ellipse du verbe « avait » met bien en valeur la datation. Enfin on trouve l.10 : « …j'ai deux ans et demi… ». Cette façon d'insister sur l'ancrage temporel permet aussi d'appuyer la véracité de ses propos : tout cela est incontestable et vérifiable.
Mots-clés:préambule, existentialisme, intellectuelle, littérature
Fiche de lecture de l'ouvrage "Mémoires d'une jeune fille rangée" de Simone de Beauvoir dans lequel elle raconte sa vie d'enfant puis d'adolescent et ses premiers pas dans le monde des adultes.
Fiche de lecture № 28094 |
3315 mots (
approximativement 8.3 pages ) |
0 sources |
2012
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Résumé
Mémoires d'une jeune fille rangée est publié en 1958 aux éditions Gallimard. Il représente le premier ouvrage de la trilogie que s'est fixée Simone de Beauvoir pour parler de sa vie. Les deux autres qui suivent sont La force de l'âge et La force des choses.
Dans ce premier volet, elle retourne à sa plus tendre enfance afin de la raconter. Ainsi son récit débute avec ses trois ans pour se terminer à son année d'agrégation de philosophie, soit les années trente.
Elle n'est pas tendre avec son milieu puisqu'issue d'un monde bourgeois, elle prend ses distances par la critique de ce futur tout tracé que voudraient les parents pour leurs enfants. Un monde dans lequel souvent les épouses sont des mères au foyer.
1. Biographie de l'auteur
2. Présentation de l'œuvre
3. Résumé de l'œuvre
4. Analyse de l'œuvre
Extrait du document
Simone De Beauvoir est l'aînée de la famille. Une nounou s'occupe d'elle lorsque sa mère est trop occupée. Quant à son père, avocat, il est plus souvent au travail qu'à la maison, boulevard Raspail. Elle a un lien fort avec ses grands-parents et est choyée par sa tante Lili et d'autres membres de son entourage. L'interdit est un terme qu'elle refuse déjà, l'interdit la met hors d'elle et la fait pleurer. Elle vit dans un monde bien fixe où ses parents vont commencer à se disputer. La religion l'interpelle.
A l'âge de cinq ans, elle entre au Cours Désir et est contente de mettre les pieds à l'école. Ses années montrent son intelligence. Mais elle avoue se rabattre sur l'école car sa vie quotidienne « ne la rassasiait pas ».
Mots-clés:autobiographie, souvenir, Paris, Sartre, interdit
Fiche de lecture du roman "Une mort très douce" de Simone de Beauvoir narrant le décès de sa mère emportée par le cancer. (pdf)
Fiche de lecture № 16973 |
2135 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Simone de Beauvoir est une philosophe et romancière parmi les écrivains français qui ont le plus marqué le XXe siècle. Grande féministe, elle a longtemps combattu pour la libéralisation de la condition féminine, autant par ses discours que par ses ouvrages.Une Mort très douce, est publiée en 1964 et raconte la lente agonie de sa mère, emportée à 78 ans par un cancer. En 1980, à la mort de Sarte, elle décide de lui rendre hommage en écrivant sur ses dernières années dans La Cérémonie des adieux. Elle meurt peu de temps après, en 1986.
1. Biographie de l'auteur
2. Résumé de l'œuvre
3. Thèmes abordés
Extrait du document
Si Simone ne voyait pas souvent sa mère, ce n'est pas qu'elle ne l'aimait pas, mais les deux femmes semblaient très différentes : alors que la mère de Simone semblait effrayée par son intelligence, Simone était elle parfois agacée par la « pudibonderie » excessive de sa mère. Simone explique que son amour pour sa mère avait pris la forme d'une « dépendance chérie et détestée », et fait la différence entre les différents visages de sa mère, de la maman chérie de son enfance, à la femme oppressante de son adolescence.
Mots-clés:euthanasie, vieillesse, fin, douleur, maladie, souffrance, agonie, amour
Commentaire de texte portant sur le Chapitre X du tome 2 de l'ouvrage de Simone de Beauvoir qui fait apparaitre les problèmes de la situation de la femme au sein du monde masculin.
Commentaire de Texte № 13147 |
1515 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2009
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Résumé
Ce texte a pour but d'observer de façon synthétique la situation de la femme, en prenant pour point de départ le constat de la constance problématique en place depuis l'antiquité de cette situation ; l'auteur interroge donc les différentes causes et aspects que revêtent cette situation. Ces interrogations s'inscrivent dans la continuité de l'intention de Beauvoir, annoncée dès l'introduction : « Comment la femme fait elle l'apprentissage de sa condition, comment l'éprouve-t-elle, dans quel univers se trouver-t-elle enfermée, quelles évasions lui sont permises […]. » L'extrait établit l'analyse de l'univers d'enfermement de la femme, ses fondements, caractéristiques et problèmes, tout en assurant un lien de transition vers les évasions « permises » à la femme.
Extrait du document
Le quatrième mouvement s'inscrit dans la continuité du précédent en allant encore plus loin : ici, la femme selon Beauvoir n'est plus seulement mise à l'écart, comme on l'a vu précédemment, mais totalement perdue. En effet, « elle ne sait se servir de la logique masculine », mais elle sait s'y soumettre aveuglément ; il lui a été enseigné très tôt d'accepter l'autorité masculine, qu'elle vénère comme un dieu, une « caste supérieure » qui agit et réfléchit pour elle, en échange de son pur et simple consentement : Beauvoir voit cette situation comme étant tyrannique, et les caractéristiques sus-citées (échange agissement/consentement) pourraient faire penser, par exemple, à l'avènement d'Hitler au IIIème Reich : « elles aiment que l'ordre, le droit, s'incarnent en un chef ».
Mots-clés:féminisme, philosophie, chef
Commentaire composé du début de cette œuvre, qui résume la naissance de l'auteur en 1908 et sa petite enfance, à l'aide d'un album photos.
Commentaire Composé № 4162 |
1230 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2006
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Résumé
Simone de Beauvoir est née en 1908 , elle grandit a Paris dans un milieu assez aisé. Son ouvrage, «Mémoire d'une jeune fille rangée» publié en 1958 (soit à ses 50 ans) est le début d'un long travail autobiographique.
Ce commentaire insiste sur la naissance du souvenir d'une part, puis étudie la position de l'auteur dans sa famille, pour enfin décrypter de quelle manière l'auteur adulte voit les choses au moment de l'écriture.
Extrait du document
Simone de Beauvoir commence son récit d'une manière chronologique, elle part de sa naissance : «Je suis née à quatre heures du matin, le neuf janvier 1908 …» puis «exprime ses souvenirs» (en réalité elle ne les exprime pas vraiment puisqu'elle ne se souvient pas de cette période, elle la décrit simplement) à l'aide d'un album photo : «Sur les photos de famille prises l'été suivant …» «Je tourne une page de l'album». Il semble qu'elle utilise ces photos pour se remémorer sa petite enfance. En effet il est impossible qu'elle puisse se souvenir de ces moments car à cette époque de la vie d'un enfant la mémoire ne fonctionne pas. De plus elle dit : «J'en fus, paraît-il, jalouse» en parlant de sa sœur, ceci n'est pas un souvenir réel mais les paroles rapportés de quelqu'un, on voit bien cela avec le : «paraît-il». Le premier paragraphe se consacre exclusivement a une description de photo avec un vocabulaire imagé, riche en adjectifs qualificatifs : «laqués de blanc» «robes longues» «chapeaux empanachés de plumes d'autruche» «messieurs coiffés de canotiers et de panamas» «jupe plissée» «chaperon rouge».
Mots-clés:soeur, bébé, poupon, nourrisson, berceau
Commentaire composé de la scène 6 de l'Acte III de la pièce de théâtre de Jean-Paul Sartre intitulée "Les Mouches", ou "Oreste", revendiquant devant les Argiens son crime, libère la ville de sa lâcheté et de sa mauvaise foi.
Commentaire Composé № 17689 |
1430 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Jean-Paul Sartre entreprend la rédaction de sa pièce de théâtre "Les Mouches" pendant la Seconde Guerre Mondiale formant, comme l'affirmait Simone de Beauvoir, « l'unique forme de résistance qui lui fut accessible ». La rédaction et surtout la mise en scène d'une pièce de théâtre sur ce mythe apparaît alors comme une arme indirecte, une façon détournée de combattre. Il dénonce ainsi l'occupation allemande et échappe à l'oppression et à la censure. Mais à travers cette pièce, il peut surtout exprimer une part de sa philosophie existentialiste qui met en avant une morale de la responsabilité du choix, une morale de la liberté. Tout d'abord, nous verrons comment cette scène est une véritable revendication de la liberté avant d'affirmer que la finalité de ce texte et de dénoncer ce que Jean-Paul Sartre nomme « la mauvaise foi ».
Extrait du document
Le discours d'Oreste adressé au peuple d'Argos, prend les traits d'un véritable plaidoyer, se fondant sur une tension entre un éloge et un blâme. L'éloge concerne la revendication d'Oreste, la revendication du meurtre d'Egisthe, qui est avant toute autre chose un régicide aux yeux des Argiens. L'acte premier d'Egisthe, tout aussi criminel, voire plus – le meurtre du roi Agamemnon, son demi-frère et véritable souverain d'Argos – est restée une affaire étouffée. Alors qu' Oreste tue peut-être le roi – même illégitime – et accessoirement son beau-père/oncle par vengeance; Egisthe a assassiné son frère et son roi, en répondant simplement à sa cupidité.
Mots-clés:mauvaise foi, liberté, dénonciation, responsabilité, cupidité, discours, tirade
Dissertation qui explique comment et par quel processus de socialisation l'individu s'intègre dans sa société d'origine.
Dissertation № 20178 |
2070 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
« On ne naît pas femme, on le devient ». Cette maxime prononcée par Simone de Beauvoir en 1949 peut être associée à l'Homme en général.
En ce sens, que l'intégration à une société lorsque l'on vient au monde exige l'appropriation et l'intériorisation de certaines normes et règles. C'est ce qu'on appelle le processus de socialisation. Dans son sens le plus général, selon Guy Rocher, sociologue, la socialisation est le « processus par lequel la personne humaine apprend et intériorise tout au cours de sa vie les éléments socioculturels de son milieu, les intègrent à la structure de sa personnalité sous l'influence d'expériences et d'agents sociaux significatifs et par là, s'adapte à l'environnement social où elle doit vivre ».
1. La socialisation : processus continu et illimité
2. Appréciation individuelle grâce aux interactions avec autrui
Extrait du document
La personnalité du futur adulte est en partie déterminée par l'instance principale de socialisation qu'est la famille. Elle est sans doute le principal agent par la multitude de pratiques quotidiennes grâce auxquelles elle transmet valeurs, normes et habitudes fondamentales. La socialisation est présente entre générations (parents envers enfants) et au sein des générations (entre frères et sœurs, entre cousins…)
Cependant, on peut se demander si la stabilité du déroulement socialisateur dans le cadre familial est toujours envisageable. En effet, on remarque de nos jours les bouleversements des formes familiales.
Mots-clés:Reconnaissance, identité sociale, interactions sociales, d'apprentissage, normes sociales
Dissertation qui étudie la manière dont le sexe produit des différences sociales et comment ces dernières permettent de structurer la société.
Dissertation № 9905 |
1375 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2009
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Résumé
A travers cette célèbre citation « On ne naît pas femme, on le devient », Simone de Beauvoir sépare avec fracas le sexe du genre et sous-entend l'existence d'une construction sociale aboutissant à la possession de son genre. Le sexe permet une distinction entre l'homme et la femme à partir de critères naturels alors que l'autre, le genre, s'appuie sur des critères sociaux et culturels.
Cette différenciation, même si elle n'est pas toujours faite consciemment, est universelle car relative à la construction de l'individu.
1. La différence de genre produit des différences sociales
2. L'appartenance à un sexe n'est pas signe d'une domination
Extrait du document
Ensuite, le sexe conduit à des études et à des métiers différents. Certaines voies universitaires comme la filière langues sont surreprésentées par les étudiantes alors qu'à l'inverse, d'autres comme la filière STAPS sont sous-représentées par cette population. De plus, les postes à haute responsabilité comme ceux dans la politique ou à la tête d'une grosse entreprise sont difficilement accordés aux femmes. De même, les métiers exercés en extérieur comme ceux relatifs à la voierie ou au bâtiment comptent très peu de femmes dans leurs effectifs.
Enfin, on remarque que les stéréotypes masculins et féminins perdurent dans nos sociétés. Toutefois, l'expression bien connue « Les hommes au travail, les femmes à la maison » se vérifie de moins en moins. De nos jours, beaucoup de femmes qui ont des enfants travaillent et les femmes au foyer le sont en grande majorité par choix. En fait, le débat s'articule principalement autour de la question des tâches ménagères qui, jusqu'il y a encore une quinzaine d'années, étaient intégralement attribuées aux femmes. Actuellement, un changement social est initié mais il n'évolue que très lentement car il exige des hommes qu'ils aillent à l'encontre de ce qui leur a toujours été enseigné.
Mots-clés:sociétés archaïques, socialisation primaire, population