Exposé sur une vision du Paris d'après-guerre que donnent les photographes Patrice Molinard et Robert Doisneau dans "Vues Parisiennes". (pdf)
Exposé № 16953 |
2785 mots (
approximativement 7 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Paris, capitale de la France, une ville de 105,40 km² qui abrite plus de 2 millions d'habitants aujourd'hui, a été et est toujours le théâtre d'une vie tantôt désabusée, tantôt transie. Nombre d'artistes se sont pris de passion pour elle sans jamais mentir, sans jamais décevoir. C'est le cas, comme nous allons le voir, de deux photographes du Paris d'après-guerre, Patrice Molinard et Robert Doisneau.
Patrice Molinard, artiste trop peu connu, est né en 1922. Sa carrière en tant que photographe débuta en 1949 grâce à Georges Franju, un réalisateur français qui participa à la création de la Cinémathèque française, pour son film Le Sang des Bêtes, tourné principalement aux abattoirs de la Vilette. La vie de Patrice Molinard est aussi marquée
par ses « voyages photographiques » à Rome, Amsterdam, New York ou encore Jérusalem et par ses clichés du patrimoine et de la mode. Quand il ne photographie pas, il illustre des textes de Colette, adapte Cocteau à la télévision, réalise des courts métrages inspirés de l'expressionnisme et fabrique les décors de théâtre pour Macbeth, pièce de Shakespeare.
1. Au bord de la Seine
2. Regards sur Paris et les Parisiens
3. Les cafés
4. Les baisers
Extrait du document
Doisneau et de Molinard, font référence à deux monuments parisiens très connus. En effet, sur le cliché de Doisneau nous reconnaissons immédiatement La Tour Eiffel tandis que sur celui de Molinard, nous pouvons voir l'obélisque. Les deux artistes adoptent alors tous deux la même démarche, celle consistant à mettre en scène des emblèmes de la capitale française. De plus, les similitudes ne s'arrêtent pas là.
Ainsi, le mouvement est aussi très présent sur les deux photographies. Concernant le Champs de Mars, nous pouvons voir deux enfants, le premier sur un vélo et l'autre sur ce qui apparaît comme être des patins à roulettes.
Mots-clés:ponts, société, quais, clochards, Obélisque
Etude de cas portant sur le développement d'une société qui est une firme de sécurité privée en utilisant les outils de la stratégie d'entreprise.
Étude de Cas № 15777 |
1285 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
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2009
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Résumé
Nous allons nous intéresser à la société Byblos qui est une entreprise lyonnaise de sécurité privée. Son effectif est passée de 180 à 250 salariés entre 2003 et 2006. Elle est devenue un acteur principal du marché de la sécurité privée elle dégage un chiffre d'affaire 5841000 milliers d'euros en 2006. Le siège social de l'entreprise se trouve à Lisieux (69 380). Mais depuis 2004, une filiale a été crée dans la région parisienne.
I) Les domaines d‘activités stratégiques
II) L'analyse de l'environnement du secteur de la sécurité privée
Extrait du document
La sécurité privée est l'activité principale elle représente 60 % de son chiffre d'affaires. Son activité est centrée sur les différentes entreprises. Elle assure la sécurité dans les différents usines et principalement dans des magasins, commerces, grandes surfaces .Ainsi elle met à dispositions de ses clients des agents antivol, des maîtres chiens. Elle signe des contrats avec des entreprises dont la durée varie entre 1 an et 5 ans.
Mots-clés:domaine, activité, stratégique, outsourcing, environnement, entreprise
Commentaire de texte portant sur l'ouvrage de Montesquieu, un roman épistolaire qui relate le séjour de deux persans en France ainsi que leur point de vue plus ou moins acerbe sur la société.
Commentaire de Texte № 2707 |
1750 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2007
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Résumé
A une époque de révolution des idées et de volonté de vulgarisation des connaissances, l'extrait présenté est issu de la lettre 24 et relate l'arrivée de Rica à Paris.
C'est tout d'abord par le biais d'une référence à l'Orient puis à travers une satire de la vie parisienne, que l'auteur met en place ses dénonciations. Quelles sont les cibles de Montesquieu ? Comment l'auteur s'y prend-t-il ?
1) Une écriture épistolaire et une référence à l'Orient
2) Une satire de la vie parisienne
Extrait du document
Avec l'observation de l'entête et de la formation de la clôture, on se rend compte d'emblée que le texte prend la forme d'une lettre dont le locuteur « Rica » de passage à « Paris » : « Nous sommes à Paris », s'adresse à un correspondant « Ibben » et qu'il fait référence à la ville dont il est originaire « Ispahan ». L'utilisation de la 1ère personne à la 1ère ligne de l'extrait suppose que Rica n'est pas seul « Nous » et l'emploi d'un présent d'actualité « sommes ; les maisons y sont… » ; puis la mention d'indice spatio-temporel « depuis un moi ; le 4 de la lune de Rebiad 2, 1712 / Paris ; Ispahan » permettent au lecteur d'identifier les circonstances d ‘écriture de la lettre et surtout précisent un double système d ‘énonciation. La lettre rédigée en 1712 appartient aux Lettres Persanes rédigée en 1721. Dans tous ces éléments ressortent certains caractères exotiques ou orientaux comme les noms propres à consonances étrangères « Ricca/Ibben » ou les indications de lieux étrangers « Smyrne » et la référence au calendrier persan « le 4 de la lune de Rebiad 2 ».
Mots-clés:censure, religion, traité, tolérance, politique, encyclopédie
Exposé portant sur une enquête ethnographique des sex-shops dans un quartier parisien : Pigalle.
Exposé № 9773 |
6880 mots (
approximativement 17.2 pages ) |
1 source |
2009
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Résumé
Dans cette enquête, il ne s'agit pas seulement d'étudier les vendeurs de sex-shops, en général, mais d'aborder le sujet avec une optique particulière, qui prend en compte la spécificité du quartier de Pigalle.
En quoi la catégorie «sex-shop» recouvre une réalité plurielle et hétérogène ? Qu'est-ce qui différentie tous les types de sex-shops que l'on peut mettre en évidence, et quelles logiques sont-elles à l'œuvre ?
I. L'objet d'étude
1) Le cadre d'analyse
2) L'accès au terrain
3) Un sex-shop
II. Les Sex-shops de Pigalle : trois pôles distincts
1) Le Sexodrome
2) Les sex-shops traditionnels
3) Les nouveaux sex-shops
III. Travailler dans un sex-shop à Pigalle
1) Activités
2) Regard porté sur la société
Extrait du document
Ce qui m'a plu, et qui m'a poussé à choisir ce terrain quand j'en ai eu l'opportunité, c'est la confrontation de mes préjugés à la réalité de ce milieu, que j'avais expérimenté ce jour là. En effet, je pensais que la clientèle serait essentiellement composée «de vieux pervers», surtout à Pigalle. Or, sur ce boulevard de Clichy, j'ai vu beaucoup plus de touristes, de passants, de promeneurs, et même à l'intérieur des sex-shops, des couples, des jeunes femmes… C'est donc pour comprendre davantage la réalité de ce milieu, au-delà de mes préjugés négatifs sur la misère sexuelle du pornographique, que j'ai décidé d'enquêter sur ce terrain.
Mots-clés:confidentialité, discrétion, anonyme, stratégie, cabaret, salon
Exposé qui analyse "La Traviata" de Verdi et "La Dame aux camélias" d'Alexandre Dumas fils en cherchant à montrer l'influence de l'opéra sur la littérature et vice versa.
Exposé № 24323 |
3805 mots (
approximativement 9.5 pages ) |
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2011
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Résumé
L'opéra peut être caractérisé comme une œuvre d'art totale, qui s'interroge sur les problèmes de son temps, s'inspire de la littérature en générale aussi bien du théâtre que du roman. Cette relation entre la littérature et l'opéra sera l'objet de notre étude, pour cela nous nous intéresserons à l'œuvre d'Alexandre Dumas Fils, La dame aux camélias dont le sujet a inspiré de nombreux artistes du XIXe siècle. En effet, le mythe de la courtisane intéresse de nombreux auteurs, et la courtisane réhabilitée est un des thèmes préféré du romantisme comme nous le montre Zola dans Marion Delorme ou Balzac dans Splendeurs et misères des courtisanes par exemple. De plus, Dumas fils connaît cette vie parisienne mondaine du XIXème siècle grâce à sa relation avec la mondaine Maris Duplessis dont il s'est inspiré pour créer Marguerite Gautier, personnage principal de la Dame aux Camélias. Le sujet de son roman a fait l'objet de nombreuses adaptations dont notamment La Traviata de Verdi. Lors d'une représentation théâtrale, Verdi et Guiseppina Strepponi assistent à cette pièce et ce serait à cet instant que ce Verdi aurait entrepris la composition du futur opéra alors qu'il ne disposait pas encore du livret. Toutefois, il connaissait vraisemblablement le roman à l'origine de la pièce malmenée par le censure parisienne. La présence de certains thèmes rares dans l'opéra tels que l'argent, le jeu, la maladie ou la présence d'une courtisane rejetée par la société annonce la dramaturgie de la fin du siècle. Dans cette perspective, Verdi met en accusation une société hypocrite qui contraint à des sacrifices inutiles, Germond représentant de la petite bourgeoisie symbolise cette classe sociale qui est largement critiquée par Verdi et Dumas fils.
Dans un premier nous allons présenter brièvement les œuvres : La Dame aux Camélias et La Traviata et leurs auteurs respectifs. Puis nous nous intéressons plus largement à l'évolution du personnage de Violetta, représentante de la frivolité parisienne. Et enfin, nous verrons comment Verdi critique la société bourgeoise par le biais du personnage Germont, père d'Alfredo.
Extrait du document
Violetta est une courtisane, belle et sensuelle. Elle est entretenue par de nombreux amants dont le comte de N. et M. de G., de plus, elle ne vit que de plaisir et de fête. Sous le Second Empire (1852-1870) Paris s'étourdit dans un tourbillon de fête, le temps du divertissement devient plus important, on remarque un gout accru pour la flânerie et la promenade dans Paris. On aime passer du bon temps. Alexandre Dumas fils dans La Dame aux Camélias insiste davantage sur le caractère destructeur de ces fêtes à répétition qui brûlent la vie et la santé de Violetta. C'est ce que dit Armand à la page 72 : « j'étais devenu presque triste en voyant cette belle créature de vingt ans boire, parler comme un portefaix, et rire d'autant plus que ce que l'on disait était plus scandaleux ». Verdi également cherche à transmettre aux spectateurs cette ambiance de fête par le biais de La Traviata. La frivolité, le rythme effréné de la fête est mis en avant par la présence de musiques dansantes au sein de cet opéra.
Mots-clés:langage musical, atmosphère, fêtes, tristesse
Commentaire composé d'un extrait de l'œuvre autobiographique de Sartre, dans lequel il évoque le souvenir des sorties au cinéma avec sa mère.
Commentaire Composé № 3879 |
1240 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
Cet extrait allant de la page 99 à 100 « Le spectacle était commencé [...] chapeaux palpitants rassuraient » constitue un passage obligé du texte autobiographique. Après avoir parlé de l'importance que l'apprentissage de la lecture a eu pour lui, Jean-Paul Sartre (1905 – 1980), dans l'extrait des Mots proposé ici, évoque le souvenir certes commun des sorties au cinéma avec sa mère.
Il témoigne de la société parisienne de son temps, et utilise sa grande maîtrise des mots pour donner une vision globale de la scène, mêlant dimension humoristique et prise de conscience d'un monde.
Cette étude présente dans une première partie, la découverte d'un spectacle dans le trivial de la scène, puis elle étudie dans un second temps, la vision enfantine de ce monde.
Enfin, elle met en exergue le regard averti de l'adulte, dans une troisième partie.
I. Une scène novatrice
1. Un lieu inconnu
2. Une expérience nouvelle
3. La découverte d'un spectacle
II. La vision enfantine d'un monde
1. L'éveil des sens
2. Une délicieuse inquiétude
3. L'attention à la société
III. Le regard averti de l'adulte
1. Distance
2. Humour
3. Jugement implicite
Extrait du document
L'extrait annonce d'emblée une scène novatrice, la première phrase, courte, s'achevant par le verbe « commencer », ainsi mis en relief. Le décor que voit l'enfant nous est décrit avec une grande précision, qui mentionne par exemple les « poussières » et « fumées » qui « dans[ent] » sous la lumière du projecteur, le « siège grinçant », les « rangées de strapontins »,... Cette salle est d'ailleurs décrite avec un réalisme remarquable. La phrase qui débute par la courte protase « Pas le moindre ornement », accentue par sa longue apodose l'effet de réalisme de la scène. En effet, un travelling vertical de haut en bas balaye successivement « par en dessous » « des strapontins » « leurs ressorts », « des murs barbouillés d'ocre, un plancher jonché de mégots et de crachats », suivant le regard de l'enfant et s'achevant sur le spectacle trivial et sale du sol. Ala descente spatiale s'ajoute donc une chute dans la saleté.
Mots-clés:humour, foule, ironie, distanciation, émotion, écriture
Mémoire de master qui cherche à savoir si le service public est en train de calquer ses méthodes de fonctionnement sur le secteur privé, et si c'est une nécessité.
Mémoire ou thèse № 25135 |
12100 mots (
approximativement 30.3 pages ) |
16 sources |
2011
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Résumé
On présente souvent le service public « à la française » comme une administration rigide et peu efficace, voire inadaptée aux défis modernes. Au cours de ce mémoire, nous analyserons les spécificités stratégiques et managériales du secteur public à travers ses atouts et ses faiblesses. Il s'agira de démontrer l'originalité d'un système souvent caricaturé, parfois décrié tout en soulignant ses attraits et ses capacités de mutation. Nous nous appuierons essentiellement sur l'étude de deux grandes entreprises publiques : la SNCF et La Poste ainsi que d'une grande administration : la Mairie de Paris. A travers les stratégies de développement des deux premières, nous analyserons l'efficacité de deux modèles sociaux culturels forts. Par l'étude de l'administration parisienne nous observerons les efforts de maîtrise des coûts et de rationalisation tout en conservant en point de mire la mission d'une administration qui est l'intérêt commun à travers la livraison d'un service. Bien qu'il faille éviter les amalgames entre les problématiques des EPIC et celles des administrations, beaucoup de points communs existent entre ces organisations, aussi seront-elles traitées ensemble dans la première partie. Nous tenterons enfin d'évaluer l'encrage du secteur public dans la société française, son image auprès des jeunes, les passerelles qui existent entre secteur public et secteur privé.
Nous nous appuierons sur les exemples de nos voisins pour tenter d'élaborer des pistes de réponses.
Extrait du document
L'analyse de ces pesanteurs est indissociable de la présentation de ces organisations. Nous commencerons par la SNCF. L'entreprise, de par son activité, est construite sur le modèle industriel de type taylorien. Ses priorités sont la qualité, la sécurité et la fiabilité. Or ces objectifs sont subordonnés à un très grand nombre de procédures internes nécessaires. Il faut souligner que la SNCF est dans ce domaine extrêmement efficace. Ce système très lourd, adapté aux métiers industriels a été reproduit, de manière indirecte, dans les services administratifs de l'entreprise. Les procédures sont assez bien acceptées par les salariés ouvriers, mais beaucoup moins par le personnel administratif qui souhaiterait plus d'autonomie. Ce problème est par ailleurs rencontré dans les administrations où le personnel doit composer avec une réglementation parfois décourageante et une arborescence hiérarchique peu lisible. Or l'encadrement trop strict de ces secteurs est un frein à la prise d'initiative.
Mots-clés:autorisations, formation, demande, responsable
Exposé se demandant pourquoi l'antisémitisme renaît de manière virulente dans la France des années 1930.
Exposé № 24859 |
5965 mots (
approximativement 14.9 pages ) |
7 sources |
2011
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Résumé
Le terme « antisémitisme » apparaît en Allemagne dès 1879 sous la plume du journaliste Wilhelm Marr, qui façonne et popularise ce terme en l'employant au cours d'un discours lors de la fondation de la Ligue antisémite de Berlin. L'antisémitisme en France va cependant être beaucoup moins virulent au sein de l'opinion publique lorsque apparaît le conflit de la Première Guerre Mondiale dès 1914, même si l'antisémitisme reste vivace parmi les milieux d'extrême droite. En effet, les juifs Français, y compris des rabbins, se battent sur le front pour défendre la Mère Patrie. Comme tous leurs compatriotes de différentes confessions, opinions politiques, origines sociales, ils se rallient à l'Union Sacrée, prouvant l'existence bien réelle de leur patriotisme et de leur attachement à la France. De plus, une grande partie de ces juifs Français est présent sur le territoire depuis plusieurs générations, notamment en Alsace et en région parisienne. Les juifs Français de longue date sont d'ailleurs totalement assimilés à la culture et à la société française, comme l'illustre la présence dans les années 1920 et 1930 de juifs Français incarnant la réussite professionnelle dans divers domaines, comme les industriels Citroën ou Schneider, les banquiers Rothschild ou Lazard, la famille Bader dirigeant les célèbres Galeries Lafayette du boulevard Haussmann à Paris, les hommes politiques tels Léon Blum ou Jean Zay.
I / La montée de l'antisémitisme liée au contexte social
II / La montée de l'antisémitisme liée à la crise économique
III / La montée de l'antisémitisme liée à des tensions politiques permanentes
Extrait du document
». L'antisémitisme retrouvant une vitalité dès 1930 avec les prémices de la « dépression française » bouleverse leur certitude d'appartenance à la Nation. Pour se préserver des critiques et des insultes, ils cherchent à montrer leur patriotisme dès que l'occasion s'en présente. Certains se réfugient dans le reniement en tentant de changer de nom. Quelques-uns, plus fragiles, vont même adhérer à des mouvements extrême droite.
Mots-clés:antisémites, français, juifs, propagande, racisme, différence, religion
Commentaire de texte de deux lettres adressées au Comte d'Aubigné et ouvrant une réflexion très documentée sur la société et la noblesse du XVIIème.
Commentaire de Texte № 12492 |
6210 mots (
approximativement 15.5 pages ) |
10 sources |
2009
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« Croyez-moi tous deux, et vous en serez plus heureux et plus estimés ; l'expérience du monde vaut du bon sens, et j'ai vu tant de choses que, par cette raison-là, je crois pouvoir donner un bon conseil. ». C'est ainsi que Madame de Maintenon (1635-1719), dans une lettre datée du 2 avril 1678, introduit les nombreuses recommandations faites à l'attention de son frère le comte d'Aubigné, concernant sa récente installation à Paris. (...)Ainsi, on peut se demander en quoi ces extraits témoignent de la vie quotidienne, des nécessités domestiques et de la singularité de la noblesse parisienne au temps de Louis XIV.
I- Illustration d'un temps : cadre de vie et mode de consommation
II- Les rapport entretenus avec la domesticité
III- Un idéal de vie noble
Extrait du document
Une première approche de ces deux extraits nous permet de mettre en exergue, tout d'abord, des aspects particulièrement significatifs du quotidien de la noblesse parisienne à travers la description très détaillée qu'offre Madame de Maintenon sur son type de consommation et sur son mode de vie. Deux principaux éléments peuvent alors retenir notre attention : d'une part, les habitudes alimentaires et d'autre part, le type de l'habitat, son aménagement et son agencement. Les informations concernant le premier point, c'est-à-dire les repas et la consommation alimentaire, sont assez pléthoriques dans le texte puisqu'en détaillant les dépenses « de bouche », Madame de Maintenon nous renseigne dans le même temps sur le type d'aliments consommés ainsi que sur la manière dont ils sont préparés puis mangés. Dans le plan des dépenses qui suit la ligne 26, on constate l'importance de la viande dans les dépenses et les repas, Madame de Maintenon évoquant « quinze livres de viande » et « deux pièces de rosty » mais aussi à la ligne 44 « une vollaille bouillie » ainsi qu'aux lignes 48-49, les saucisses, la fraise de veau, la langue de mouton ou encore le chapon.
Mots-clés:Louis XIV, aristocratie, courtisan, Classicisme, Versailles
Commentaire composé portant sur la lettre LII (52) "Rica à Uzbek à ***", tirée des "Lettres Persanes" de Montesquieu où l'auteur critique les femmes de la haute société de son époque.
Commentaire Composé № 10243 |
1050 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Dans les "Lettres Persanes", Montesquieu jette un regard nouveau sur la société parisienne du XVIIIème siècle en mettant face à face la culture occidentale et la culture orientale. Dans l'extrait étudié, Montesquieu critique les femmes de la haute société et les tournent en ridicule. On peut se demander quels sont les enjeux de cette lettre particulière, sachant qu'il est plus d'une fois question des femmes dans cette oeuvre.
I/ Une lettre réaliste et structurée
1) Les marques de l'épistolaire
2) Le réalisme
3) Une structure argumentative
II/ Une critique des femmes occidentales
1) La peur de la vieillesse
2) Des femmes hypocrites et ridicules
3) Exotisme et distanciation
III/ La place du narrateur
1) Un narrateur très présent
2) Rica : un narrateur philosophe et malicieux
Extrait du document
Le narrateur est partout, c'est un personnage du roman (Rica), c'est lui qui raconte l'anecdote dont il est témoin mais également acteur.
Il est le centre masculin d'un cercle exclusivement féminin, il parle à toutes mais toutes ne se parlent pas, il a un statut de lien, il batifole de l'une à l'autre attisant les conversations. Il est le personnage central de l'action.
Mots-clés:épistolaire, exotisme, jeunesse, condition de la femme