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Résumé Cette fiche de lecture est précédée d'un résumé de l'avant propos de l'édition bilingue des Belles Lettres qui résume le contexte de l'œuvre et la présente.
Le procès de Socrate a lieu en 399 avant Jésus-Christ. Hélétos porte plainte contre Socrate. Le chef d'accusation du procès est « l'impiété ». Un procès est une accusation qui dit une peine punissant l'acte interdit. Un tribunal vote ensuite la culpabilité – ou non – de l'accusé. Socrate estime qu'au lieu d'être condamné, il devrait être nourri au prythenée, ce qui un immense honneur à l'époque. Au lieu de cela, il est condamné à boire la ciguë. Une apologie peut se définir comme un discours (« logos » en grec) qui veut lever (« apo ») une accusation en montrant son absence de fondement.
1. Première partie : Plaidoyer de Socrate 2. Deuxième partie : De la peine encourue par Socrate 3. Troisième partie : Allocution du condamné à ses juges
Extrait du document Qu'est-ce que la science de Socrate ? Pour l'oracle de Delphes, Socrate est le plus savant de tous les Hommes. Il s'interroge donc, parle avec un « savant » et se rend compte que lui n'est pas un savant. Ce savant croit qu'il sait, contrairement à Socrate qui qui ne croit pas savoir quand il ne sait pas. Socrate est honnête. Il écrit à cet effet : « Il me semble que je suis tant soit peu plus savant que lui, en ceci du moins que je ne crois pas savoir ce que je ne sais pas ». Socrate fait le même constat avec les politiciens, les poètes et les artisans, même si ces derniers savent plus de choses.
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Résumé La fiche de lecture développe les grands thèmes de la philosophie de Socrate tels qu'ils sont vus par Platon à travers son procès.
Comment cette philosophie trouve son expression face à l'adversité, à la condamnation et à la mort ?
1) Les trois grands moments du texte
2) La sagesse et le savoir de Socrate 3) Les rapports de Socrate avec sa cité
4) La condamnation de Socrate 5) L'attitude de Socrate face à sa condamnation
6) Socrate et la mort
Extrait du document Tout d'abord, Socrate débute son plaidoyer en précisant qu'il n'entend dire que la stricte vérité, dans un langage le plus intelligible possible. Il s'attache à expliquer son intention : répondre aux deux types d'accusations qui l'ont amené au tribunal : d'une part les calomnies anciennes, qu'il essuie depuis de nombreuses années, et d'autre part celle portée par Mélétos. Cette dernière est rappelée par Socrate lui-même : « coupable devant la justice de corrompre la jeunesse et de ne pas croire aux dieux qu'honore la cité, mais de croire en d'autres choses, des affaires de démons d'un nouveau genre » (24b-c). Puis, dans la suite du plaidoyer, Socrate va se justifier de telles accusations en expliquant les motivations profondes de son comportement et de son enseignement ; en effet, il indique qu'il souhaite faire son devoir avant toute chose, qu'il n'a jamais agi qu'en pensant à ce qui lui paraissait juste et dans l'intérêt de tous. L'homme évoque aussi sa sérénité devant la mort, et sa détermination à accepter la décision des juges, sans supplication inutile et dégradante.
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Résumé Socrate est considéré comme le père de la philosophie occidentale et l'un des inventeurs de la philosophie morale. Celle-ci s'est transmise par l'intermédiaire de témoignages indirects, en particulier par les écrits de son disciple Platon. Personnage énigmatique, il n'a pas laissé d'écrit derrière lui, par peur que la philosophie ne devienne un exercice rigide et vide de sens. Il est le philosophe par excellence au grand siècle d'Athènes et le parfait amoureux de la sagesse.
I. Biographie
1) Jeunesse
2) Vie
3) Mort
II. Philosophie
1) L'ironie
2) La maïeutique
3) Certitudes
III. Socrate et ses contemporains
1) Les socratiques 2) La postérité
Extrait du document D'après les historiens, Socrate serait né à Athènes au siècle de Périclès en 470 avant JC, à la fin des guerres médiques, période la plus brillante de la ville. Il aurait été le fils de Sophronique, ouvrier-sculpteur et de Phénarété, sage-femme, issus de deux métiers humbles.
Peu de choses de son enfance sont connues. Il a reçu une éducation classique de son temps, en suivant des leçons de littérature, musique, gymnastique, grammatiste… Mais ne se contenta pas de cette simple éducation, il s'adressa à toutes sortes de maîtres dès sa jeunesse.
Il a dans un premier temps été un brillant sculpteur comme son père, puisqu'on lui attribue la statue des Trois grâces vêtues qui ornaient l'entrée de l'Acropole jusqu'au IIème siècle après JC.
Il fit fantassin dans la guerre du Péloponnèse contre Sparte, où il s'est distingué lors des batailles de Potidée, de Délos, et d'Amphipolis.
Tags: vérité, connaissance, méditer sur l'âme, discipline, techniques de la parole, croyance
Dissertation répondant a la question qui demande si l'autonomie de la philosophie vis à vis des autres "sciences" telle qu'elle a été enseignée oralement par Socrate, est respectée par son disciple Platon.
1585 mots (approx. 4 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Le courant socratique apparaît avec la personne de Socrate et les écrits de plusieurs de ses disciples comme Platon, Xénophon ou de ses contemporains comme Aristophane. Ceux-ci retranscriront les idées enseignées exclusivement sur le mode oral par Socrate. Ce courant rompt avec la « science politique » des sophistes, considérés comme les savants de l'époque (Sophos signifiant savant) Cette science politique subordonnait la réflexion à l'exercice du pouvoir. Par conséquent, selon les dires de Platon (428-347 av J.C), le discours l'emportait sur les questions de fond.
1. L'autonomie de la philosophie : la recherche de la sagesse pour elle-même
2. Le but pratique de la philosophie et des philosophes : le gouvernement moral de la Cité
Extrait du document Platon place la philosophie au-dessus de la politique et ce faisant la rend autonome pour plusieurs raisons. La première est l'héritage socratique. En effet, Socrate, nous l'avons dit, donne à la philosophie le statut de science absolue. Nul ne peut atteindre la Vertu et ses valeurs, le Beau, le Bien, sans l'exercice de la philosophie. La politique appartient au monde sensible et, comme l'ensemble de ce monde, doit être subordonnée à la philosophie.
Tags: Allégorie de la caverne, philosophe-roi, Cité-Idéale, Trente tyrans, l'idéal socratique
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Résumé L'apologie veut dire «défense». Cet ouvrage décrit le procès de Socrate qui est accusé par trois athéniens : de ne pas croire au dieu athénien, d'introduire à Athènes des croyances nouvelles, et de corrompre la jeunesse. Il comparaît devant l'assemblée populaire et doit se défendre seul.
Pourquoi Socrate refuse t-il de s'enfuir alors que les athéniens l'ont condamné à mort ?
Extrait du document Bien sûr, ce qu'on reproche à Socrate, par exemple d'avoir corrompu la jeunesse par son enseignement, est directement lié au fait que Socrate admirait bien plus le système politique de Sparte que celui d'Athènes. Bref, les «élèves» qui fréquentaient Socrate revenaient chez eux en dénigrant ce dont le citoyen moyen était le plus fier : participer directement aux décisions politiques. On comprend que peu à peu Socrate se soit attiré des animosités. La phrase la plus connue de Socrate, «je ne sais qu'une chose c'est que je ne sais rien», parait inopportune dans un système qui affirme que tous les citoyens ont la même valeur pour décider ce qui est bien et ce qui est mal. C'est mettre en doute la capacité des citoyens à prendre une décision avec compétence. L'enseignement de Socrate était ironique, c'est-à-dire qu'il posait des questions. On sait qu'il y a deux façons de poser des questions : une parce qu'on estime que son interlocuteur en sait plus (le magister) et que ce savoir lui donne un savoir magister. Il y a cependant une deuxième façon de poser une question, non pas parce qu'on attend une réponse, mais pour mettre son interlocuteur en difficulté. On le fait éventuellement pour que celui - ci, grâce à ces questions, découvre que ce qu'il pensait savoir, il ne le savait pas ou qu'il se trompait. On lui rend service.
Exposé concernant le portrait de Socrate, célèbre philosophe de l'Antiquité grecque à l'origine du cynisme et du scepticisme, mais aussi de l'épicurisme et du stoïcisme.
1050 mots (approx. 2.6 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé Socrate est né à Athènes en 470 av JC, d'une mère sage femme et d'un père sculpteur. Son enseignement nous est légué à travers les récits de Platon, son disciple et ceux d'Aristote, un siècle plus tard, qui essaie de retracer l'influence qu'il a eu sur le monde de la philosophie grecque.
Cette influence est tellement marquée qu'il est condamné à mort par la justice populaire en -399, sous prétexte d'avoir corrompu la jeunesse et de ne pas croire aux dieux de l'Antiquité.
Qui est réellement Socrate ?
Quelles ont été ses idées philosophiques principales ?
Extrait du document Mais en rappelant aux autres la pauvreté de leur science et l'inanité de leurs opinions, il leur révélait en même temps leurs ressources et leur richesses.Car en expurgeant l'âme de ses préjugés, des ses faux savoirs, de ses certitudes reçues, il préparait à redécouvrir la vérité. En la réduisant à se poser les questions les plus simples et les plus anodines, mais aussi en la forçant à suivre le fil d'un interrogatoire rigoureux, il menait à extraire d'elle-même une sagesse insoupçonnée. Car si les hommes croient savoir ce qu'ils ignorent, ils ignorent aussi ce qu'ils savent.
Tags: réminiscence, connais-toi toi même, Xénophon, Aristophane
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Résumé Socrate provoque ses accusateurs et ses juges pour leur montrer qu'il n'a pas peur de la mort et qu'il sait quel destin lui est réservé. Lorsqu'il demande d'être nourri au Prytanée c'est pour démontrer aux juges qu'il ne change pas d'attitude, il reste tel qu'il est, à défendre ses valeurs et son honneur. Il est condamné à mort, mais jusqu'au bout, il défend ses intérêts. Ce procès est une belle démonstration de courage devant des accusations et une sentence injustes.
I. Résumé
II. Intérêt philosophique
Extrait du document Au début du procès, Socrate présente son procès en commençant par affirmer aux Athéniens que toutes les accusations portées contre lui sont fausses et qu'il dira toute la vérité lors de son procès. Il les prévient du fait qu'il s'exprimera en toute simplicité et non avec des termes techniques car son but est juste de dire la vérité.
Socrate décide de parler tout d'abord de ces accusateurs qui sont des gens très influents à Athènes et que c'est grâce à cette influence qu'ils ont réussi à convaincre tout le monde, même les juges, qu'il était coupable. Ces personnes l'ont accusé de s'intéresser à des phénomènes paranormaux, à ce qui se passe sous Terre et à faire triompher la mauvaise cause et qu'il ne reconnaît pas les dieux. Ces personnes s'adressent aux gens dès leur plus jeune âge et les convainquent de la culpabilité de Socrate sans pourvoir dire qui ils sont vraiment. C'est pourquoi Socrate doit se défendre tout seul, sans ces premiers accusateurs avec qui il aurait pu débattre.
Commentaire de l'extrait numéro 12 de l'oeuvre 'Criton' de Platon décrivant un dialogue entre Socrate et Criton débattant sur le fait que l'homme a le devoir de respecter les lois.
1000 mots (approx. 2.5 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Ce passage est extrait de Criton de Platon qui nous montre un dialogue entre Socrate et Criton. Il s'agit ici de penser que l'homme a le devoir de respecter les lois de l'Etat et la société, même si pour cela il doit faire une croix sur sa liberté. Socrate essaye de convaincre Criton, son disciple, qu'il faut respecter les Lois, car si nous choisissons de vivre dans un endroit, c'est que nous les trouvons bonnes. On pourrait croire que Socrate, emprisonné pour un crime qu'il n'a pas commis, serait tenté de s'échapper. Pourtant, il préfère rester. Comment comprendre cette attitude? J'ai divisé le texte en trois parties : le début du texte jusqu'à la ligne 468 «qu'elle te plait», montre que Socrate n'est presque jamais sorti de sa cité, Athènes. C'est pourquoi, dans la suite jusqu'à la ligne 484 à «tomber d'accord», sa décision de s'exiler serait alors considérée comme scandaleuse. On comprend ainsi à la fin du texte pourquoi Socrate veux rester, il accepte les devoirs que lui imposent les Lois et sa Cité.
Extrait du document Socrate, au lieu de faire un discours, fait parler les Lois, pour mieux faire comprendre à Criton son attitude. On retrouve ici le philosophe qui ne veut pas laisser les autres dans la Caverne (La République, livre 7), même si c'est long et difficile. Aussi, les Lois disent qu'elles plaisent à Socrate : ligne 437 «il y a des preuves sérieuses que nous te plaisions, nous comme la Cité». En effet, s'il a décidé de rester à Athènes, c'est qu'il a accepté les Lois, qu'il les a trouvés bonnes et qu'il s'y soumet.
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Résumé De tous les philosophes qui ont marqué leur temps, Socrate reste le plus impressionnant par l'action merveilleuse qu'il a décidé par lui-même d'accomplir à Athènes. Alors qu'il pouvait s'enfuir pour échapper à la mort, il a préféré s'en remettre aux lois de la Cité pour prouver son engagement solennel pour une cause et un objectif. Cette cause, où cette causalité, est tout le thème de ce texte extrait du Phédon, qui narre une expérience philosophique de Socrate. En effet, un jour, Socrate lit un livre d'Anaxagore et il est expliqué dans ce court extrait, pourquoi il n'adhère pas aux thèses de ce philosophe. Ce texte est un joyau de la philosophie car il rapporte les paroles de Socrate telles qu'il les aurait dites lui-même avant de mourir.
I. Le contexte historique du texte
II. L'intelligence et le monde
III. La philosophie, un combat d'hommes engagés
Extrait du document La personne de Socrate est une figure phare de la philosophie mondiale. Ce que l'on a recueilli de ce savant sont des témoignages écrits par Xénophon, Aristote ou Platon. Jamais Socrate n'aura écrit quelque chose ; sa vie et ses pensées ont été retranscrites dans des ouvrages comme le Parménide, le Sophiste, ou le Politique. Xénophon lui a consacré un livre nommé Entretiens mémorables de Socrate. Aristote quant à lui naîtra 14 ans après la mort de Socrate et il s'inspirera de Platon et de Xénophon pour écrire l'histoire de ce grand penseur.
Socrate est né en 470 av J.C. Il est le fils d'un sculpteur et d'une sage-femme et il aura exercé le métier de son père pendant une période de sa vie. On sait aussi qu'il eut deux enfants d'une femme qui ne l'aimait pas : Xanthippe. Avant d'être philosophe, Socrate était un homme qui cherchait à donner ses conseils aux autres. Pour cela, il aura fait de la parole toute son arme, et son champs d'action était « l'agora » : la grande place d'Athènes.
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Résumé Texte extrait de "Ménon" de Platon, 80 c – 81 b, traduction Monique Canto-Sperber, éditions Garnier-Flammarion, Paris, 1999.
Dans le Ménon, Platon pose une des questions qui traverse toute son œuvre philosophique : qu'est-ce que la vertu ? La particularité du dialogue est de lier directement cette question à la problématique plus large de la possibilité de la connaissance. Dès le début du dialogue, Socrate invite Ménon à définit ce qu'est la vertu. Cette recherche, qui se solde par plusieurs échecs consécutifs, plongent les deux interlocuteurs dans l'embarras.
1. Platon met en place le cadre
2. Ménon formule le paradoxe.
3. Socrate va reformuler le paradoxe
4. Socrate va résoudre le paradoxe par un moyen non-dialectique mais mythique
Extrait du document Le paradoxe de Ménon est, pour Socrate, une arme rhétorique,
purement sophistique, qui ne cherche pas la vérité, mais la victoire dans une joute verbale. Ménon « débite » l'argument, reprend un procédé sophistique, technique, qui révèle qu'il ne fait aucun
effort pour trouver la vérité. Socrate disqualifie donc l'argument de Ménon : tout d'abord en le reduisant à être un pur artifice rhétorique qui ne vise ni l'avancée de la recherche, ni la vérité ; ensuite, en montrant que cet argument mène à un scepticisme dangereux, voire à la misologie, la haine de la raison, donc à l'abandon de tout effort vers la vérité.