Exposé se demandant si l'intervention de la communauté internationale pourrait permettre à Somalie de se reconstruire.
Exposé № 20742 |
1985 mots (
approximativement 5 pages ) |
0 sources |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La Somalie depuis le début des années90 est au centre de l'attention internationale car elle constitue un cas d'école pour les Etats faillis ou « failed states ». L'Etat somalien s'est en effet effondré après le coup d'état de 1991. Dans la décennie suivante, la situation a de nouveau attiré l'attention de la communauté internationale car elle est considérée comme un foyer du terrorisme djihadiste. En outre, elle constitue de fait, un foyer de piraterie qui perturbe la circulation des navires de commerce dans l'Océan Indien.
1. La Somalie est la source d'instabilité principale dans la corne d'Afrique, tant en termes de piraterie que de terrorisme
2. Avec l'échec de l'intervention internationale sur place, l'avenir du pays reste très incertain
Extrait du document
Les actions internationales ont visé à combattre la piraterie. La piraterie est en effet, contraire au droit international public et en particulier comme l'a énoncé, la Convention de Montego Bay de 1982. La piraterie somalienne a fait également l'objet de la résolution 1816 du Conseil de sécurité des Nations Unis qui autorise les forces internationales à intervenir sur les eaux internationales somaliennes.
Mots-clés:cas d'école, indépendance, dictature, Islam sunnite, pêcheurs
Travail de recherche sur les caractéristiques de la piraterie en Somalie et ses conséquences.
Travail de Recherche № 22367 |
2530 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
5 sources |
2011
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La piraterie dans le golfe d'Aden n'a fait les titres de la presse internationale qu'après 2006 et surtout en 2007 quand les pirates ont commencé à s'attaquer aux porte-containers, aux cargos ou aux supertankers. En 2008, le golfe d'Aden devient le trajet maritime le plus dangereux après le détroit de Malacca et le golfe de Guinée... Certains armateurs ont même décidé d'emprunter la route du Cap de Bonne espérance, ce qui représente un détour de 4000 milles marins.
1) Quelles sont les causes de la piraterie en Somalie ?
2) Quelles sont les caractéristiques de cette piraterie ?
3) Quelles sont les solutions envisageables pour remédier à ce fléau ?
Extrait du document
Tout d'abord, il faudrait lutter contre la pêche illégale des navires étrangers dans les eaux somaliennes qui prive les habitants des côtes de revenus décents. Il s'agit en effet d'une des causes principales de cette piraterie, comme l'indique un porte-parole du gouvernement : « la piraterie est le résultat de la pêche illégale massive qui se pratique depuis 19 ans ». Une des premières solutions mise en place; bien que peu pacifiste, a été d'engager un rapport de force avec les pirates. En effet, l'ONU a récemment déployé une flotte de navires de guerre et mis en place des patrouilles aériennes afin de surveiller la zone d'action des pirates dans l'océan Indien. De plus, l'OTAN s'est ralliée à ce combat, en lançant l'opération « Ocean Shield », principalement axée
sur des opérations anti-piraterie. Les forces maritimes engagées dans le cadre de l'intervention de cette alliance en Afghanistan sont désormais en lutte contre la piraterie. Cette politique de défense se révèle néanmoins insuffisante en raison du désespoir des attaquants :
ils s'aventurent de plus en plus loin au large des côtes.
Mots-clés:conditions, détention, abordage, piège
Exposé qui analyse et met en relief la piraterie contemporaine et établit une comparaison avec les mythes existants.
Exposé № 11774 |
4120 mots (
approximativement 10.3 pages ) |
5 sources |
2009
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le phénomène n'est pas récent et n'a jamais cessé. La piraterie prend un nouveau souffle au large des côtes somaliennes et Johnny Depp s'est fait voler la vedette. Les responsables ? Il s'agirait, « presque à 100% », de pêcheurs . Seulement ces pêcheurs ont troqué leurs harpons et filets contre des lance-roquettes et des moteurs rapides. Ils ont abandonné la pêche pour se concentrer sur un marché beaucoup plus lucratif, et en vogue sur un territoire dévasté et corrompu, la piraterie.
1. L'histoire de la piraterie
2. Le pirate des mers en tant que tel, c'est à dire un ennemi du genre humain
Extrait du document
D'un point de vue étymologique, le terme pirate provient à la fois du latin pirata qui signifie celui qui tente la fortune, qui entreprend, et du grec peiratês qui veut dire s'efforcer de. Le terme grec aurait un lien direct avec la notion de liberté pour laquelle il faut se battre, « s'efforcer de » pour l'obtenir. Selon le philosophe Jean-Luc Nancy, « la liberté en tant que chose même de la pensée ne se laisse pas approprier, mais seulement «pirater»: «sa prise» sera toujours illégitime » . Se sentir libre passerait donc obligatoirement par une opération ou une entreprise qui ne respecterait pas le droit ni la morale.
Pour ce qui est de ne pas respecter le droit nous sommes tout à fait dans le sillage de nos pirates somaliens. Mais la cause de ce non-respect de l'éthique et de la morale est-elle la liberté ? Evidemment non. Même si certains « pêcheurs-pirates » affirment protéger leur mer et leurs poissons face aux navires étrangers qui viennent piller les riches ressources maritimes de cette partie de l'Océan, les responsables maritimes sur place affirment que leur véritable motivation est l'argent. Nous n'avons donc pas à faire à des Robin des Bois. Mais cette hypothèse ne doit pas être écartée trop vite tant ce qui se passe au Puntland peut sortir de l'ordinaire : des villageois ont bénéficié de petites sommes d'argent provenant de certaines rançons.
Mots-clés:symbole, liberté, incidents, mer
Mémoire qui traite des opérations de l'ONU et plus particulièrement du cas de la première guerre du Golfe (1991) et de la Somalie (1992-1995).
Mémoire ou thèse № 8326 |
40040 mots (
approximativement 100.1 pages ) |
76 sources |
2008
$ 18.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les opérations de maintien de la paix (OMP) sont devenues, particulièrement depuis la fin de la Guerre Froide, un mode de régulation couramment utilisé par la communauté internationale pour répondre aux situations de désordre qui peuvent naître du fait de l'anarchie de la scène internationale.
L'ONU a été instaurée dans l'optique de parvenir à une régulation, si minime soit-elle, du système international, afin de « préserver les générations futures du fléau de la guerre, qui deux fois en l'espace d'une vie humaine, a infligé à l'humanité d'indicibles souffrances ».
1. Le régime de sécurité collective et les OMP de la première génération
1.1. L'applicabilité de la théorie des régimes à la sécurité collective
1.2. Les OMP comme mesures de répression pour violation du régime
1.3. Les OMP de la première génération : exemple de la première
guerre du Golfe
2. De la première à la deuxième génération des OMP : des régimes à la stabilité hégémonique
2.1. Les OMP de la deuxième génération : exemple de l'intervention en Somalie
2.2. L'invalidation de la théorie des régimes dans le cas des OMP de la deuxième génération
2.3. La théorie de la stabilité hégémonique pour expliquer les OMP de la deuxième génération
3. L'invalidation de la théorie de la stabilité hégémonique pour expliquer les OMP de la deuxième génération
3.1. Les motivations supposées de l'exercice de l'hégémonie
3.2. Une théorie séduisante mais inadaptée aux OMP
3.3. Un renouvellement nécessaire de l'analyse théorique
Extrait du document
Pour parvenir à cette fin, les Nations Unies devaient permettre « d'unir nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales (…) (d') accepter des principes et (d') instituer des méthodes garantissant qu'il ne sera pas fait usage de la force des armes, sauf dans l'intérêt commun »12. Pour réaliser cette stabilisation de la scène internationale, la Charte de l'ONU prévoyait des mécanismes préventifs de gestion des conflits (chapitre 613) et des mesures de répression militaires, en cas d'atteinte à la paix et à la stabilité internationales (chapitre 714).
Cependant, le contexte de Guerre Froide naissante, l'opposition croissante entre les blocs soviétique et capitaliste, a empêché la mise en application de ces dispositions, au nom d'une real politics qui devait régir les relations internationales pendant la seconde moitié du Xxème siècle.
Mots-clés:coopération, autorité, stabilité, hégémonie, puissance, guerre
Dissertation se demandant si le développement est bien à l'origine d'une amélioration quantitative et qualitative de l'alimentation, et s'il est réellement une solution-miracle au problème de la faim.
Dissertation № 25567 |
2040 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Quelle soit aiguë ou chronique, la faim est considérée, à tort ou à raison, comme une pathologie des pays en voie de développement (PVD). Les sociétés des pays du Nord ne connaissent plus de famines ou de disettes, risques pourtant encore très présents à la fin du XVIIIe siècle. Au contraire, dans les PVD, les famines subsistent : le Sahel en 1978, l'Angola, la Somalie, la Sierra Leone, le Congo, et tout récemment, le Darfour, nous rappelle périodiquement que l'Afrique reste le continent de la faim. L'Inde ou le Mexique, malgré les progrès accomplis restent des pays où l'état de sous-nutrition des populations est avéré. Fort de ce constat, le développement, entendu au sens large et non au sens restreint de développement économique, est apparu, depuis la fin des années 1960, comme « la » solution qui permettrait de résoudre le problème de la faim dans le monde. Plus marginalement, on a pu également remarquer l'apparition dans les pays développés d'exigences portant non plus sur la quantité de nourriture, mais sur la qualité, le développement étant supposé fournir des denrées qui permettraient une amélioration de la composition des régimes alimentaires et donc, d'assurer une meilleure santé aux populations.
I. La géographie de la faim coïncide avec celle du sous-développement
II. Le développement permet de nourrir les hommes
III. Le développement ne peut pas tout résoudre
Extrait du document
Dans les années 1960, un certain nombre de discours optimistes pensaient que la pauvreté, et avec elle, la faim, serait bientôt éradiquée si l'on arrivait à faire en sorte que le Tiers-Monde accède au développement. Il semblait en effet que le développement était la meilleure arme contre l'insécurité alimentaire. Le développement permet d'abord la modernisation des agricultures.
Mots-clés:agriculture, insécurité, obésité, grossesse, moderniser, arme, énergie
Dissertation portant sur le choc des civilisations en analysant l'impuissance de l'aide humanitaire face à ces altercations.
Dissertation № 22385 |
1725 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
0 sources |
2011
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Notre société internationale alterne entre conflits et paix. Ces rapports entre les acteurs internationaux sont marqués entre l'alternance ou la concomitance entre guerre et paix. Ce constat est vrai depuis très longtemps. Malgré tout, cela n'empêche pas de considérer une évolution notable du cadre juridique des relations internationales. En effet depuis 1945, le droit tend à interdit le recours à la force dans les relations internationales. Il tend également à mettre en place des mécanismes de sanctions en cas de non respect de cette interdiction. Un mouvement est en essor depuis 1990, on assiste à la prédominance des conflits internes (intra-étatiques). Ce sont des conflits armés qui ont des caractéristiques qui peuvent être ethniques, religieuses. Ce sont des conflits qui ont des enjeux de contrôle d'un territoire. Ces conflits s'inscrivent dans le contexte d'une désintégration de certains états que l'on appelle les États défaillants avec pour principal exemple la Somalie. Entre 1990 et 2005, le monde a connu cinquante sept conflits armés majeurs, dont quatre sont des conflits interétatiques.
I. Les conflits armés dans la société internationale d'aujourd'hui
II. L'impuissance de l'aide humanitaire et ses conséquences
Extrait du document
Le droit international est en retard d'une génération. Les quatre conventions de Genève (4 socles fondamentaux du droit humanitaire), ne sont applicables que dans le cadre d'un conflit armé international ; hors les conflits inter étatiques ont quasiment disparus. Il existe des normes pour les conflits internes mais elles sont restreintes et tous les États n'y ont pas forcément tous adhéré. Cela se trouve dans le protocole de 1977. Il a souvent été refusé par la France.
Mots-clés:pays, union, allié, solidarité, crédit, déficit, humanité, militaire, nation
Travail de recherche se demandant quels sont les différents critères qui permettent d'apprécier la légitimité du droit d'ingérence humanitaire.
Travail de Recherche № 20074 |
4045 mots (
approximativement 10.1 pages ) |
10 sources |
2009
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Actuellement, la situation dans la bande de Gaza est catastrophique : le blocus israélien perdure, et la population civile est privée de tout. Les organisations humanitaires luttent pour pouvoir faire entrer des médicaments et des vivres sur le territoire palestinien : cela soulève à nouveau le délicat problème du droit d'ingérence humanitaire. La notion « d'ingérence » a été popularisée dans le contexte de la guerre du Biafra (entre 1967 et 1970) : l'immobilisme de la communauté internationale face à la famine, provoquée par le conflit, a été dénoncé par les médias, et les téléspectateurs ont été choqués par les images de la Somalie. Mais l'idée d'aider les populations en état d'urgence sans le consentement des Etats ne date pas d'hier : en effet, Hugo Grotius, en 1625, y faisait déjà allusion , en proclamant un « droit accordé à la société humaine » pour intervenir dans le cas où un tyran « ferait subir à ses sujets un traitement que nul n'est autorisé à faire ».
I] Le droit d'ingérence humanitaire, ou la violation de la souveraineté étatique
II] Le droit d'ingérence humanitaire, ou l'obligation morale d'intervention
Extrait du document
Le droit international organise bel et bien une sorte de « droit d'ingérence » afin d'accéder aux populations, en cas de conflits internationaux, mais il ne prévoit rien en cas de catastrophe naturelle ou de conflit interne, comme c'est actuellement le cas dans la bande de Gaza.
Mots-clés:paix, guerre, bataille, conflit, souveraineté, humanité, mutation
Dissertation sur la politique interne et internationale des Etats Unis dans les années 90 et au début des années 2000 après le repli du à une crise économique dans le pays, crise qui va devenir la priorité du gouvernement américain.
Dissertation № 16535 |
1280 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les Etats Unis, la première puissance économique mondiale depuis le début du XXe siècle, va connaitre un passage à vide dans les années 90. En effet, le pays va être confronté à de nombreux problèmes d'ordre intérieur, si bien que sa politique internationale va totalement changer de visage. Les Etats Unis, qui exerçaient jusqu'alors un rôle prépondérant dans le monde, vont se replier sur eux-mêmes et hésiteront à intervenir dans les conflits à l'étranger, au Rwanda ou en Somalie par exemple. les Etats Unis vont se rouvrir au monde.
Mais quelle a été la politique interne et internationale des Etats Unis dans les années 90 et au début des années 2000 ?
Pour répondre à cette question, il convient de voir dans un premier temps que le pays, d'abord concentré sur ses problèmes économiques internes, va s'ouvrir au monde, puis de se rendre compte que les Etats Unis ont du faire face à d'importantes difficultés suite à ce changement de politique.
Extrait du document
L'échec des Etats Unis en 1993dans la gestion du problème somalien va refroidir le pays à intervenir dans d'autres pays du monde. Ainsi, ils refusent en 1994 d'intervenir au Rwanda qui connait un génocide des Tutsis par les Hutu. Les Etats Unis sont également confrontés à des problèmes d'instabilité du régime en Haïti, c'est le gouvernement de Bill Clinton qui va rétablir Aristide au pouvoir en Haïti, en 1994. Au milieu de premier mandat, on peut donc noter que Clinton tente de jouer un rôle international plus actif
Mots-clés:Concurrence, Clinton, Aristide, OTAN, CCNUCC