Commentaire de la carte représentant la commune de Saint-Valéry-sur-Somme et se demandant si chaque zone de la carte est réservée à un ou plusieurs types d'activités particuliers.
Commentaire de carte № 19693 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2010
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Résumé
L'espace couvert par la feuille St-Valéry-sur-Somme au 50000ème se situe sur la courte portion picarde du littoral de la mer Manche qui entoure la baie de Somme, au Nord-ouestNord-ouest du bassin parisien. Il est constitué d'un arrière pays formé principalement de plateaux relativement bas, commençant le Plateau Picard, ainsi que d'un littoral constitué entre autres de zones marécageuses, plus basses encore. Il en va ainsi du polder sur lequel se situe Crayeux-sur-mer et de toute la vallée de la Somme, jusqu'à la baie. Bien que la région administrative à laquelle est rattaché ce territoire appartienne pour sa plus grande partie à la « France du vide », la région que nous avons ici à traiter semble à première vue faire contraste avec une telle donnée générale.
Extrait du document
La partie Sud de la carte et, par extension, tout l'arrière pays de la baie nous présente une région vraisemblablement différente de celle à peine étudiée, du moins, à certains égards. Il s'agira en fait de considérer ici l'ensemble de plateaux qui constitue cette sorte d'hinterland de la côte et de la baie de Somme.
Mots-clés:lieu, tourisme, touristique, montagne, vie sociale, région, ville
Commentaire portant sur le questionnement de Saint Thomas au sujet de l'existence de Dieu, au début de sa "Somme Théologique", avant même de commencer à en parler.
Commentaire de Texte № 3977 |
1715 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2008
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Résumé
Ce questionnement est un questionnement tout à fait méthodologique, car peu au siècle de Saint Thomas doute de l'existence de Dieu. Questionnement méthodologique mais malgré tout essentiel : toute la Somme est rédigée qu'en fonction de la réponse à cette interrogation. Si le point d'arrivée est « Dieu n'est pas », toute la théologie est ruinée, anéantie.
Ainsi, les cinq voies vers Dieu dans la Somme tentent de répondre à ce problème épineux de l'existence de Dieu.
Cette étude s'intéresse, quant à elle, à la troisième voie.
Extrait du document
En effet, si l'on veut parler de Dieu, et surtout si l'on veut en parler de manière philosophique et théologique, il faut d'abord déterminer s'il existe. Sinon ce serait parler dans le vide et cela n'aurait aucun sens : on ne peut s'entendre que si l'on parle de quelque chose de réel. Avant de parler de Dieu, de son essence, de ses effets ; avant de savoir quel nom et quelle louange lui attribuer, il faut d'abord savoir s'il existe.
(...) Les cinq voies vers Dieu dans la Somme tentent de répondre à ce problème épineux de l'existence de Dieu. Les phénomènes naturels semblent pouvoir être expliqués par des principes naturels. Il n'est pas besoin de poser un être, une cause transcendante. Le monde s'explique par lui-même, il n'est pas nécessaire de sortir de ce monde. La science par exemple découvre et explique les relations nécessaires de cause à effet, les lois naturelles. Les phénomènes qui ne peuvent être considérés comme naturels, au sens d'explicables par une loi de cause à effet nécessaire, sont dits libres et sont le fruit de la volonté et de l'intelligence humaine.
Mots-clés:preuve, esprit, humain, existence, mort, vie
Commentaire portant sur l'article 12 issu de la deuxième partie de la "Somme théologique" de Saint Thomas d'Aquin, qui introduit une certaine philosophie de l'homme.
Commentaire de Texte № 5246 |
1140 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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Résumé
Saint Thomas d'Aquin est incompris dans sa famille, contesté puis condamné par l'université : il se tourne donc vers Dieu pour être éclairé et consolé.
La limpidité et la rigueur de son discours contrastent avec la confusion et l'obscurité des opinions qui lui sont attribuées par ses partisans ou par ses adversaires.
Ainsi la vérité, comme il tente de la définir, se place premièrement du côté de l'homme, de l'intelligence, et non des choses.
Il faut alors mettre à part la notion d'intelligence, la définir précisément, pour ensuite la replacer dans les structures qui la relit au vrai.
Extrait du document
L'homme en tant qu'être connaissant se distingue des autres en ce qu'il possède, outre sa propre forme, celle des êtres qu'il connaît.
Non pas matériellement, comme si le connu devenait vraiment le connaissant (comme l'aliment devient celui qui s'en nourrit), mais d'une manière immatérielle et intentionnelle. Ainsi, puisque notre connaissance naît au niveau des sensations, il convient de commencer par l'étude de la sensation. Thomas d'Aquin distingue deux sortes de sens, les sens externes et les sens internes. Premièrement, la faculté de sentir est une puissance organique et passive : elle s'exerce dans et par des organes et elle subit l'action des objets sensibles. Ceux-ci produisent dans les organes des sens des images sensibles qui font connaître fidèlement les aspects des corps saisis par les cinq sens externes. Les images sensibles sont immatérielles. On voit que, dans la sensation, l'union du sujet et de l'objet, condition de toute connaissance, est réalisé grâce à l'image sensible, substitut de l'objet en même temps qu'acte du sens et de son organe.
Deuxièmement, l'homme possède, comme les autres animaux, les sens externes, le sens commun, qui centralise les données des sens externes et en dégage les caractères communs à plusieurs sensibles propres, et l'imagination, qui conserve les images reçues par les sens externes et peut les combiner de manière à former des constructions imaginaires.
Mots-clés:jugement, animal, intelligent, objet, corporel, intuition
Dissertation se demandant si la constitution d'un marché mondial des produits et des capitaux engendre également un gain collectif, permettant à tous les pays de gagner à la mondialisation.
Dissertation № 25760 |
3930 mots (
approximativement 9.8 pages ) |
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2011
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La mondialisation économique est un processus complexe qui se caractérise par la formation de marchés globaux des produits (biens et services) et du capital ; les États perdent alors une partie du contrôle qu'ils exerçaient sur les marchés nationaux. Cette extension de la régulation marchande fait reposer la coordination des activités économiques sur les mécanismes de prix et de concurrence. Rompant avec la logique mercantiliste, A. Smith et D. Ricardo ont démontré que, sous certaines conditions de libre circulation des produits et d'immobilité du capital notamment, le commerce générait un gain mutuel, en raison de la spécialisation des territoires et de la division internationale du travail. Le commerce international apparaît alors comme un jeu à somme positive, les gains des uns ne provenant pas des pertes des autres, mais d'un surplus lié à une utilisation plus efficiente des ressources.
I. La mondialisation engendre-t-elle un surplus qui pourrait profiter à tous les pays participant
II. La mondialisation engendre-t-elle un surplus qui pourrait profiter à tous les agents...
III. Les règles du jeu de la mondialisation dépendent finalement des institutions...
Extrait du document
Les mondialisations commerciale et financière concourent à la richesse globale en générant un surplus ; elles s'apparentent donc à un jeu à somme positive. Mais la répartition du surplus entre les nations par les mécanismes du marché se révèle inégale : les pays perdants sont ceux qui ne réunissent pas les conditions économiques et sociales nécessaires pour participer au jeu. La mondialisation monétaire, porteuse d'instabilité, nuit à la dynamique des relations économiques internationales : la guerre des monnaies est un jeu à somme nulle.
Mots-clés:monétaire, nation, pays, territoire, circulation, ressources, concurrence
Dissertation de philosophie posant la question du bonheur et du plaisir en comparant ces deux notions et leurs liens possibles.
Dissertation № 12957 |
1515 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2009
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Notre sujet met en relation la notion de bonheur et de plaisir. Tout d'abord, le bonheur est un état de plénitude complet avec la paix de l'âme et de l'esprit, c'est un état de satisfaction en opposition avec le plaisir (...) Faut-il satisfaire tous ces plaisirs au bonheur ? y a-t-il des évènements empêchant ce bonheur ?comment faut il satisfaire tous ces désirs ? de quel manière faisons nous pour parvenir au bonheur ?
1. Plaisir et désir
2. Le désir entraîne-t-il le bonheur?
3. Enfin, comment atteint-on le bonheur?
Extrait du document
Pour parvenir au bonheur, il faudrait satisfaire tous ces désirs, dans la mesure où, le plaisir est précédé d'un manque. Cependant le bonheur est un état de plénitude. Nous pouvons remarquer que le terme ‘bonheur ‘ a des équivalents comme ‘heureux' , ‘joie' ; on les retrouve dans les publicités, la radio ou la télévision. On veut nous faire penser que le produit est un moyen de parvenir à tout cela. Par exemple le slogan pour une publicité de Babibel est ‘360° de bonheur'. Toutes ces petites choses sont là pour nous inciter à acheter. En étudiant la publicité Dior, on nous montre une jolie femme couverte d'or, protégeant le parfum à l'aide de son bras gauche. Dans cette publicité on veut nous faire comprendre que lorsque nous aurons ce parfum, on sera comme elle, une femme absolue.
Mots-clés:inconscient, conscience, Freud, psychanalyse, sexualité, Lacan
Dissertation se demandant s'il faut développer la technique pour que nous puissions être ce que nous sommes.
Dissertation № 25137 |
2685 mots (
approximativement 6.7 pages ) |
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2011
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Le sujet posé est le suivant « La technique nous éloigne-t-elle de ce que nous sommes ? ». Il s'articule autour de trois termes importants, tout d'abord la technique. Celle-ci est variée, il existe plusieurs sortes de technique, pour commencer les outils (ex: marteau). L'outil est en harmonie avec l'homme, il va en continuité avec le mouvement de l'homme, ils fonctionnent grâce à la force de l'homme. Il y a aussi les machines (ex: la grue), qui ne sont pas manier par la force de l'homme mais qui produisent pour eux et les produits technologiques qui sont fabriqué grâce aux connaissances scientifique comme l'ordinateur. Le sujet s'articule aussi autour du verbe « éloigner », qui signifie écarter, repousser ou encore mettre à l'écart, et enfin il s'articule autour de l'expression « ce que nous sommes », elle met en avant notre âme, nos pensés, notre intelligence, ce que l'on aime, en d'autres termes ce que l'on a à l'intérieur et qui fait notre être.
1. L'hypothèse d'après laquelle la technique nous éloigne de ce que nous sommes
2. L'option d'après laquelle la technique nous révèle ce que nous sommes
3. La technique nous aide à comprendre qui nous sommes
Extrait du document
Nombreux sont ceux qui défendent l'idée que la technique nous éloigne de ce que nous sommes, c'est à dire que les nouvelles technologies tel que les machines, les ordinateurs, les outils, etc, nous écarte, nous met à l'écart de notre propre être, de nos propres pensées. Afin de soutenir cette option, plusieurs arguments sont avancés. Tout d'abord prenons pour exemple le film Into the wild, le jeune homme du film par pour un long voyage, quitte la vie de société et cherche son identité, il veut supprimer le masque qui l'empêche d'être ce qu'il est, il parle notamment des techniques, au dehors de la vie de société, il retrouve la volonté de vivre, il critique le caractère artificiel du monde actuel et il veut réinventer un mode de vie en harmonie avec la nature.
Mots-clés:intelligence, fainéant, produits, narcissique, animaux
Dissertation qui cherche à savoir quel est le fondement de l'idée selon laquelle nous sommes prisonniers de notre histoire.
Dissertation № 22104 |
1515 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2011
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L'histoire peut être vue comme un ensemble de conditions qui nous sont imposées. Nul n'a choisi la date de sa naissance, son milieu familial, sa société, ni, plus généralement encore, l'époque où il vit. Il est donc compréhensible qu'un sentiment d'oppression soit parfois ressenti par la conscience individuelle. Ce constat est même susceptible d'être étendu à l'échelle de plusieurs générations. Le monde d'après 1945, par exemple, est nécessairement différent de celui qui précéda la guerre. Devons-nous pour autant accepter la thèse selon laquelle nous sommes prisonniers de notre histoire. Celle-ci apparaîtrait alors comme une puissance fatale, étrangère à la volonté humaine. N'est-il pas plutôt soutenable de dire que l'histoire est le produit des actions des hommes ?
Il serait alors paradoxal que nous puissions être emprisonnés par ce que nous faisons.
Extrait du document
Or dette attitude est source de maux, car elle indique une soumission à l'égard d'évènements passés ou de désirs insistants, que la personne s'efforce de nier mais qui reviennent sous la forme de symptômes. Le but de la cure psychanalytique est justement d'aider le malade à prendre conscience clairement de ce qu'il refoule afin qu'il cesse de le vivre confusément. Un trouble vécu change de statut dès lors qu'il est nommé, identifié. La personne peut alors devenir maîtresse de son histoire au lieu de la subir. Il semble donc avéré que nous pouvons être prisonniers de notre histoire. Nous n'avons pas le pouvoir de décider de tout ce qui nous arrive ou de tout ce à quoi nous participons. Un individu est toujours lié à des situations dont la maîtrise peut lui échapper largement, voire totalement. Dès lors, le sentiment d'emprisonnement n'est pas la plainte d'une conscience qui s'apitoie sur son sort, mais la manifestation d'une contradiction réelle et douloureusement vécue. L'importance de ce phénomène incite à se demander si l'aliénation pourrait être un destin.
Mots-clés:puissance, recommencement, époque, société
Commentaire d'arrêt du 13 décembre 1994 se demandant si l'engagement du propriétaire de payer une somme d'argent à un tiers en cas de vente de cette œuvre est soumis à une condition potestative ou à un terme incertain.
Commentaire d'arrêt № 24829 |
1820 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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En l'espèce, deux particuliers se disputent la propriété d'une sculpture, achetée par l'un avec l'aide financière de l'autre. L'un d'eux a projeté de vendre cette sculpture au Musée national d'art moderne (MNAM) pour une somme d'1 million de dollars. Compte tenu de l'opposition manifestée, par la personne ayant prêté l'argent qui risque de faire échouer la vente, les intéressés concluent une transaction consistant à « mettre fin définitivement et irrévocablement à toutes contestations présentes et futures sur leurs intérêts respectifs dans la propriété de cette œuvre ». La personne ayant apporté son aide financière renonce ainsi à revendiquer la propriété de l'œuvre et reconnaît corrélativement la qualité de propriétaire exclusif de son cocontractant, celui-ci s'engageant, en contrepartie, à lui verser, dès que la vente sera conclue et le prix réglé, une somme d'un million de francs. Finalement, le MNAM a renoncé à acheté la sculpture en question. Elle sera vendue par le particulier à un autre musée (musée de Duisburg) à un prix apparemment inférieur. Ce dernier n'a pas versé la somme convenue à la prêteuse.
I- Distinction de la condition et du terme incertain
II- L'appréciation souveraine de la commune intention des parties par les juges du fond
Extrait du document
Au contraire, la condition affecte l'existence de l'obligation : C'est un évènement incertain dans le sens où si la condition ne survient pas, l'obligation n'existe pas. Elle peut affecter son existence de 2 façons : elle empêche l'obligation de naître (condition suspensive) ou elle anéantit une obligation déjà née (condition résolutoire).
Mots-clés:jurisprudence, responsabilité, dette, créancier, condition, obligation, loi
Commentaire de l'arrêt du 17 mars 1981 se demandant si une association religieuse régie par la loi du 1e juillet 1901 peut se voir opposer des livres de commerce de son fournisseur pour être qualifiée de débitrice d'une somme.
Commentaire d'arrêt № 19350 |
1720 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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Résumé
En l'espèce, une association loi 1901 dispose d'un magasin permettant aux musulmans de se procurer de la viande. Pour s'approvisionner, l'association s'est adressée à Lahoucine, commerçant, exerçant la profession de boucher. Celui-ci se dit créancier d'une somme importante pour des livraisons effectuées du 10 octobre 1970 au 23 novembre 1971, c'est pourquoi il assigne l'association ainsi que le recteur de cette même association en paiement de la somme. Un arrêt confirmatif de la Cour d'appel de Paris en date du 9 mai 1979 déclare l'association débitrice de son fournisseur. Par conséquent, l'association forme un pourvoi en cassation.
I- Une association exerçant une activité commerciale
II- Le principe de liberté probatoire appliqué
Extrait du document
Une telle solution peut être saluée puisqu'elle s'adapte aux changements de la société notamment à l'intervention de plus en plus affirmé des associations dans le domaine économique. Grâce à une telle solution, les associations pourront être soumises aux règles du droit commercial dès lors qu'elles réalisent habituellement des actes de commerce comme l'achat pour revendre.
Mots-clés:organisation, lucratif, acte, commercial, revente, associatif, déclaration
Dissertation qui traite de la responsabilité de l'homme envers l'accomplissement de ses désirs.
Dissertation № 10449 |
1075 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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Le désir est l'objet d'un plaisir. Selon Epicure, il y a plusieurs sortes de désirs ; ceux, naturels et nécessaires, ceux, naturels et non nécessaires, puis ceux, non naturels et non nécessaires. Tous, visent un bien personnel, mais cependant, tous ne sont pas conscients. Les désirs abordent la question de la responsabilité. Celle-ci signifie que notre acte accompli est dû à notre seule personne. Néanmoins, il y a plusieurs sortes de responsabilités, la responsabilité morale, relative à l'éthique et la responsabilité légale, pénale, qui fait appel à la législation. En somme, sommes-nous responsables de nos désirs ?
1. Les désirs conscients entraînent-ils une quelconque responsabilité ?
2. Les désirs inconscients rendent l'individu responsables
3. La notion de désir à travers plusieurs situations
Extrait du document
Le désir, tel qu'il est décrit peut être à caractère conscient. Celui-ci, peut relever d'un manque et est donc appréhendé. Par exemple, le désir d'enfant est un besoin naturel et nécessaire car il est le fruit de la reproduction entre deux individus mais c'est un manque conscient qui nous pousse à se reproduire. La reproduction est alors la conséquence de ce désir, car ces désirs entraînent parfois des actes et donc une quelconque responsabilité. Cette dernière peut avoir différentes ampleurs et différentes applications.
Mots-clés:punition, préméditer, erreur, besoin, pensée, renier