Dissertation se demandant si gouverner en usant de la soumission permet de fonder et surtout de conserver un pouvoir efficace, et s'il faut supprimer les libertés individuelles pour fonder un pouvoir.
Dissertation № 24694 |
1785 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2011
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Résumé
Force et violence sont légitimes au sein d'un gouvernement lorsque, d'après Le Prince de Nicolas Machiavel, « On en use à propos, et qu'ensuite on les met en usage pour le bien et la protection de ses sujets. ». Machiavel justifie dans cette œuvre la soumission du peuple par la violence, lorsque cela est nécessaire à l'institution, à la conservation du pouvoir et à son efficacité. Mais le pouvoir repose-t-il nécessairement sur la soumission ? Alors que la capacité de commander aux autres suppose un rapport de force, le plus fort serait donc en mesure de brimer la liberté des autres pour asseoir son autorité.
Si le pouvoir peut procéder de la soumission, il présente alors des faiblesses qui rendent difficile sa conservation, et justifient un principe de modération plutôt que de soumission comme socle du pouvoir.
Extrait du document
Parce que l'homme est violent, il faut être le plus violent et le soumette pour obtenir et conserver le pouvoir. C'est la thèse défendue par Hobbes dans le Léviathan : à l'état de nature l'homme est un loup pour l'homme, chacun désire sa propre conservation et tous y ont droit de sorte que la violence règne ainsi que la guerre de tous contre tous. Instaurer un pouvoir ne peut alors se faire que par la force : les intérêts de tous ne pouvant être pris en compte, il faut une volonté supérieure à laquelle tous se soumettraient par contrat.
Mots-clés:politique, société, Hobbes, libre, oppression, souverain, puissance, loi
Dissertation de philosophie qui cherche à savoir si l'homme n'a que le choix de la soumission ou de la révolte face à sa destinée.
Dissertation № 824 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2005
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Résumé
Si l'on considère le destin comme une puissance mystérieuse capable de fixer le cours des événements alors, dans ce cas, l'origine étant divine, l'homme n'a que le choix de s'y soumettre ou de s'y opposer. La soumission représentant la disposition à obéir plus ou moins aveuglément à ce que dicte le destin. Tandis que la révolte désigne le soulèvement contre ce que décide la destinée, contre la volonté.
Cette dissertation montre que l'homme ne semble avoir que cette seule alternative, pour montrer ensuite que, grace à la liberté, il n'en est pas tout à fait ainsi.
Extrait du document
Tout d'abord, si l'on considère le destin comme une puissance mystérieuse capable de fixer le cours des événements alors dans ce cas, l'origine étant divine, je n'ai que le choix, c'est-à-dire la décision à prendre entre plusieurs possibilités, de m'y soumettre ou de m'y opposer. La soumission représentant la disposition à obéir plus ou moins aveuglément à ce que me dicte le destin, tandis que la révolte désigne le soulèvement contre ce que décide la destinée contre ma volonté. Par exemple, les personnes qui règlent leur vie en fonction de leur horoscope du jour, c'est-à-dire l'astrologie, se soumettent à ce que l'on pourrait appeler un destin écrit. Elles l'acceptent comme un bonheur ou une fatalité selon qu'il soit en leur faveur ou non et ne décident absolument pas de leurs actions. En effet, quoi que ces personnes fassent, elles auront toujours l'impression d'être soumises à leur horoscope qui leur aura annoncé tel ou tel événement.
Mots-clés:destin, destinée, choix, volonté
Dissertation dont la problématique est de définir d'une part, comment le phénomène de consommation de masse s'est imposé comme nouvelle autorité légitime au sein de la société et d'autre part, quels effets il peut produire sur ses nouvelles victimes.
Dissertation № 16551 |
3775 mots (
approximativement 9.4 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
De nos jours, on peut observer un déclin de l'autorité dans nos sociétés. Les institutions comme la famille, l'école, l'entreprise perdent de leur sens. Nous vivons dans des sociétés où les individus semblent être libres et autonomes on semble ne plus être soumis, responsable de nos propres actes, de nos décisions. Or, derrière ces apparences des libertés conquises s'est imposée une nouvelle forme de soumission, une soumission qui prend le visage d'un choix libre et conscient que nous qualifierons de soumission inconsciente. On la retrouve dans la consommation de masse. Cette soumission à la consommation de masse est fortement influencée par des facteurs tels que les médias. Elle contient des effets positifs mais également négatif sur l'individu.
I . La consommation de masse : Une nouvelle forme de soumission
II . Les effets mitigés de cette soumission
Extrait du document
Aujourd'hui les gens croient que ce qu'ils voient est forcément l'idéal, la vérité. De même, ce ne sont jamais les choses ou les personnes qui sont belles, mais un spectateur (ou un groupe, ou un peuple etc.) qui les trouve belles. La beauté est donc dans les yeux de celui qui la considère. Les êtres humains se retrouvent hiérarchisés en fonction de leurs apparences, comme si leur valeur propre était donnée par leur capacité à « rincer l'œil » de contemplateurs intéressés. Le regard des autres, le jugement des autres, la volonté de l'autre devient ainsi l'idéal.
Mots-clés:valeur, jugement, apparence, volonté, choix, masse, individu, média, facteurs
Exposé qui tente d'analyser cette tendance de l'individu à rechercher la douleur et qui se manifeste sous différentes formes.
Exposé № 6760 |
3950 mots (
approximativement 9.9 pages ) |
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2008
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Résumé
Dans son sens le plus général, le masochisme est défini comme une tendance sexuelle de l'individu à rechercher la douleur ; douleur qui sera pour lui une source de plaisir. Le plus souvent, le masochisme est associé au sadisme – le plaisir de faire souffrir.
Ces deux tendances opposées apparaissant comme complémentaires, il est courant que la question du masochisme soit posée en terme de couples sado-masochistes, le masochiste n'étant que la partie dominée d'une relation basée sur des jeux érotiques mêlant supplices physiques de toutes sortes.
I / Le masochisme : une tendance à la soumission
1/ Le masochisme vu comme une dérive sexuelle irrationnelle
II / Ambiguïté de la soumission masochiste
1/ Une relation maître/esclave
2/ Le contrat masochiste
III / Le masochisme : une manière de revendiquer une autre vision du monde ou, la désobéissance à une réalité normative
1/ Une obéissance ironisée par la mise en avant du châtiment
2/ Aspect symbolique : le masochisme comme réalisation d'un idéal
Extrait du document
Le masochisme se manifeste sous diverses formes qui témoignent de cet asservissement comme par exemple le bondage – terme anglais qui signifie esclavage, servage, servitude, mais qui signifie dans les pratiques masochistes, l'art du ligotage :
"Techniques d'immobilisation et d'offrande d'un corps utilisant des cordes, des foulards, des sangles ou des chaînes, mais aussi des draps déchirés, du latex, du rouleau adhésif etc.. Le jeu consiste à entraver le ou la partenaire dans des positions simples ou compliquées en disposant des liens ou des nœuds de façon esthétique. Il ne s'agit pas tant de le ligoter que de l'enserrer progressivement dans une toile d'araignée autant physique que mentale : la précision des gestes, leur enchaînement, le silence, l'immobilisation progressive des membres et du tronc, préludent à des jeux amoureux où l'esclave n'a plus aucune part : elle ou il ne peut plus que se laisser faire.
Mots-clés:Krafft-Ebing, asservissement, perversion, pathologie, dérive, échappatoire
Dissertation de philosophie examinant des concepts comme "la servitude volontaire", "la liberté civile" ou "la volonté générale".
Dissertation № 6704 |
3880 mots (
approximativement 9.7 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Lobéissance résulte d'un choix et permet justement de protéger l'individu de la soumission. La part de soumission inévitable dans l'obéissance rend la distinction entre ces deux notions moins nette, au point de les confondre dans une illusion de liberté qui est alors, non plus une indépendance par rapport à l'extérieur, mais une autonomie intérieure.
I) L'obéissance comme garantie de la liberté
1) Le choix d'obéir
2) L'obéissance comme liberté civile
II) L'obéissance comme illusion de liberté
1) Les limites de la liberté civile
2) La coutume à l'origine de la « servitude volontaire »
3) La Liberté dans la révolte ?
III) La liberté intérieure
1) La conscience de la liberté
2) La loi morale comme expérience de la liberté
Extrait du document
Si l'obéissance à la volonté générale et à la loi qui en émane semble une restriction, voire un renoncement à la liberté comme possibilité de faire ce que l'on veut, elle est en réalité le moyen d'échapper à la soumission ; la liberté civile n'est pas absolue, mais un monde commun, une société est nécessaire pour se préserver de la servitude par la contrainte. D'une façon semblable Hobbes explique, dans Le Léviathan, que l'homme se dessaisit de sa liberté naturelle absolue dans « le souci de pourvoir à sa propre préservation ». « On se contente d'autant de liberté à l'égard des autres qu'on en concéderait aux autres à l'égard de soi-même » dit-il : la loi naturelle de la survie nécessite donc la vie en société, et par là la limitation de la liberté, en partie déléguée au souverain ; seuls les souverains entre eux se trouvent encore dans l'état de la liberté naturelle. Celle-ci, qui est « le droit de chacun de faire tout ce qui lui plaît », conduit inévitablement les hommes à l'état de guerre : c'est donc pour y échapper, dans son souci de conservation, que l'individu réduit sa liberté naturelle en liberté civile lorsqu'il choisit d'obéir aux lois et au souverain.
Mots-clés:autorité, autonomie, asservissement
Fiche de lecture qui développe et analyse les notions de pouvoir et d'autorité.
Fiche de lecture № 18572 |
12155 mots (
approximativement 30.4 pages ) |
11 sources |
2010
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Résumé
Au cours d'un stage au ministère de la défense, une anecdote a éveillé mon attention sur les thèmes du pouvoir et de la soumission à l'autorité. Alors que je me trouvais dans une réunion sur la Loi Organique Relative aux Lois de Finances, en compagnie de quelques commandants et généraux, une situation de tension naît au sujet d'un choix comptable. Un commandant « quatre galons », diplômé d'une grande école en Finance, suggère une solution qui constituait aux yeux des quelques personnes compétentes en la matière, la seule issue viable au problème. Cependant, cette situation impliquait quelques sacrifices et notamment aux plus haut gradés. Ces derniers firent donc taire ce commandant. Persuadé d'avoir proposé la meilleure solution pour l'armée, ce dernier se permis tout de même d'insister mais très vite, il prit partie de se dérober. Pourquoi donc a-t-il choisi de se muer alors qu'il lui était possible de prouver à ces hommes, par de simples calculs, que sa proposition était la meilleure pour l'ensemble de l'armée ?
Ce type d'attitude est finalement banal. Qu'il s'agisse de l'armée ou d'une entreprise quelconque, les subordonnées laissent toujours le dernier mot à leurs supérieurs, qu'ils approuvent ou non leurs choix. Les patrons quant à eux n'ont aucun scrupule à affirmer qu'ils sont seuls compétents pour décider de ce qui est le meilleur pour l'organisation.
Extrait du document
Les résultats des expériences révèlent donc des comportements inattendus. La loi morale est transgressée par plus de la moitié des sujets puisqu'ils maltraitent un être sans défense. Un refus d'obéissance n'aurait pourtant pas mené à un préjudice ou un châtiment, l'expérimentateur ne disposait en effet d'aucun moyen de coercition. Quels sont donc ces facteurs de maintenance qui s'opposent au refus d'obéissance ?
Mots-clés:comportement, morale, défense, obéissance, préjudice, supérieurs
Dissertation de philosophie visant à déterminer si l'homme est esclave du temps qui passe.
Dissertation № 15044 |
1895 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2005
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Résumé
Elever sa vie à la hauteur d'une existence, telle est l'œuvre que tout homme est chargé d'édifier par le truchement de sa conscience. Quand les autres êtres animés se contentent de vivre avec pour dessein ultime de perpétuer l'espèce, l'homme se doit avant de prendre conscience de sa finitude et d'accepter sa condition de mortel. Son rôle est de se placer face à son propre anéantissement et d'en tirer cette dynamique qui le fait non seulement vivre mais exister. Il semble pourtant qu'une limite l'empêche de donner libre cours à son existence : c'est le temps. Forme a priori de la conscience, le temps, qui passe indéniablement, sans souci de notre bonheur, semble soumettre notre existence qui, par sa faute, ne s'épanouit peut-être pas complètement.
En quoi le temps est-il le maître de notre existence ? Est-elle contrainte de se soumettre à lui ? Mais si le temps marque notre finitude, dans quelle mesure l'existence peut-elle en tirer le meilleur profit ? L'un va-t-il sans l'autre ? Ce rapport de maître à esclave n'est sûrement pas si évident que pourrait le laisser penser une douleur liée à l'irréversibilité du temps.
Extrait du document
Attendu qu'il nous est intrinsèque, nous ne pouvons l'oublier ou en faire abstraction. Qu'il nous suive où que nous allions ne contribue que mieux à nous faire prendre conscience de notre finitude.
Mots-clés:mort, durée, temporalité, vie, être, vivant
Dissertation qui pose la question de savoir comment la police doit se comporter face à un individu qui commet un délit.
Dissertation № 12228 |
2820 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
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2009
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Résumé
La procédure pénale c'est l'étude de l'ensemble des juridictions et des règles relatives à l'enquête, aux poursuites et aux jugements pénaux. Le droit pénal et la procédure pénale sont liés de manière intrinsèque. La procédure pénale donne les indications sur la manière dont il faut traiter les personnes concernées suivant les particularités de celles-ci. Le but de cette procédure est d'empêcher la vengeance privée en assurant un équilibre entre l'ordre public et la condamnation des coupables.
I. De la découverte du fait infractionnel à la phase d'instruction
II. Du jugement à la dernière voie de recours
Extrait du document
Les lois de procédure pénale sont dites «de forme». Elles obéissent à certains principes qui la distinguent du droit pénal. Pour n'en citer qu'une, la loi de procédure pénale obéit au principe d'application immédiate et ne rétroagit pas si elle est plus douce que la loi ancienne. A l'inverse, en droit pénal, la loi applicable sera celle sous l'empire de laquelle les faits auront été commis sauf si la loi nouvelle est moins sévère. Dans ce cas, elle rétroagira. La procédure obéit à un certains nombre de normes, internes et internationales. En droit interne, la première source est la Constitution. En effet, les articles 66 à 68-3 du texte posent des règles de procédure pénale. Si ces règles figurent dans le texte constitutionnel c'est parce qu'elles sont exorbitantes du droit commun. En outre, le préambule de la Constitution de 1958 fait expressément référence à la DDHC de 1789 et au préambule de la Constitution de 1946. de ces mentions expresses, le Conseil constitutionnel en a déduit la constitutionnalité de ces textes...
Mots-clés:juge d'instruction, assise, sauvegarde, présomption d'innocence, procès, violation
Dissertation étudiant la soumission du droit administratif au droit international ainsi que les modalités et la portée de cette dernière.
Dissertation № 21138 |
2850 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
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2010
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Résumé
Avec le développement des relations entre les états, il est devenu commun que des traité bilatéraux traitent le droit administratif. Ils paraissent fondamentaux dans la hiérarchie des normes. Ainsi le droit administratif a été bien évidemment influencé par cette source internationale.
Il est donc intéressant de voir comment se manifeste cette influence dans le droit administratif.
1-Les fondements de la soumission du droit administratif au droit international
2-Les modalités de la soumission
3-La portée de cette soumission du droit administratif au droit international
Extrait du document
Toutes les clauses des engagements internationaux ne bénéficient pas toute d'un effet direct en droit interne. Cette notion est commune au droit interne et au droit international. Cette double appartenance explique les grandes difficultés rencontrées.
On peut dire que l'effet direct d'une norme internationale existe lorsque cette norme est suffisamment précise et inconditionnelle pour pouvoir être appliquée directement en droit interne.
Mots-clés:international, clause, contrat, nullité, jurisprudence, droit interne, loi
Commentaire d'une pensée de Jean Jacques Rousseau qui pose la question des rapports entre le droit et la force et celle de la nécessaire soumission de l'une à l'autre.
Dissertation № 2217 |
2850 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
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2007
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Résumé
La loi est l'acte de la volonté générale, quand le peuple, souverain, statue sur le peuple comme sujet. La force, elle, exprime plutôt l'autorité, c'est-à-dire le gouvernement et s'incarne dans le pouvoir exécutif.
En analysant cette pensée de Jean Jacques Rousseau, « La perfection de l'ordre social réside dans le concours de la force et de la loi ; mais il faut pour cela que la loi dirige la force » extrait des "Ecrits sur l'abbé de Saint Pierre", cette étude définit le rapport à établir entre la force et la loi pour accéder à la « perfection de l'ordre social ».
I. Loi et force: coexistence et hiérarchie
A. Le concours de la force et de la loi
B. La force au sevice de la loi
II. La soumission de la force à la loi: un rapport à l'épreuve des faits
A. Le principe de subordination: une fragilité constitutionelle
B. L'évolution des concepts de force et de loi
Extrait du document
Cette citation de Rousseau illustre parfaitement l'idée selon laquelle l'exécutif, l'autorité a tendance à empiéter sur le législatif voire à s'y substituer ; on peut observer de telles dérives dans des régimes dictatoriaux par exemple. Maintenir le principe de subordination est très difficile.
On remarque que c'est le gouvernement lui-même qui met en échec la légitimité du politique en recherchant « continuellement à subjuguer la puissance législative. »
Pour Rousseau, la mort d'un gouvernement a lieu lorsque les volontés particulières se substituent à la volonté générale. Cela peut conduire ou à l'anarchie ou à la tyrannie. A l'anarchie lorsque les individus vont chacun dans leur propre direction et à la tyrannie lorsque la volonté privée d'un seul dirige le gouvernement.
L'auteur pense que le gouvernement, quelque soit sa forme, a toujours tendance à dégénérer. C'est d'ailleurs ce que pensaient les philosophes antiques tels que Polybe qui préconisait une constitution mixte où tous les pouvoirs se limiteraient et se compléterait à la fois.
Mots-clés:contrat social, perfection, infaillible, législatif, hiérarchie