Dissertation portant sur le spectacle et tentant, à l'aide d'exemples, de définir cette notion.
Dissertation № 8476 |
810 mots (
approximativement 2 pages ) |
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2008
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Résumé
Le spectacle, certains aiment, certains détestent, certains en parlent le spectacle peut être donc vu en tant que manifestation comme une pièce de théâtre, un concert ou encore un film.
Le spectacle peut être aussi le lieu où se déroulent des choses extraordinaires, enfin la vie quotidienne peut parfois prendre des allures de spectacle.
Extrait du document
Quelques fois, on est amusé, ou même heureux de parler de choses qui se sont passées dans notre propre vie, on peut alors voir cela comme un spectacle. Par exemple, lorsque son enfant a fait ses premiers pas, on est vraiment content voire excité de regarder cela et de le raconter à tout le monde, c'est donc un peu comme un spectacle, si on a filmé l'enfant, on va aimé repasser la vidéo plusieurs fois car ça sera nous l'acteur de ce spectacle.
Mots-clés:spectateur, voir, événement
Compte-rendu et analyse du spectacle "Le recours aux forêts" joué dans le cadre du Festival Les Boréales au Théâtre d'Hérouville Saint Clair.
Document № 14524 |
1960 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2010
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Résumé
Nous pourrions qualifier ce spectacle de « théâtre total ». En effet, Le Recours Aux Forêts est une création collective : Jean Lambert-Wild n'est pas le créateur unique. Il a su faire appel aux personnes à qui il faisait confiance pour s'occuper de la danse, du texte, de la musique et des autres formes exploitées dans le spectacle. Dans une interview de Claude Samuel à Maurice Béjart, ce dernier déclare que le théâtre total est un « art collectif » et non l'œuvre d'un créateur unique. Il précise aussi quelque chose qui semble répondre à ce que j'ai considéré du spectacle : « le théâtre total est un art où tous les arts se confondent mais où aucun d'eux, isolé du contexte, ne garde de valeur […] L'ensemble constitue un langage, langage composé de sons, de paroles, d'images et de mouvements ».
Extrait du document
Une question se pose alors : comment mettre en scène ce recours aux forêts dans cet espace qu'est le théâtre d'Hérouville ? De quoi sera fait l'espace scénique ? L'espace scénique peut d'abord paraître pauvre en décor. Il comprend un bassin rempli d'eau, un écran derrière celui-ci qui servira pour les effets en 3D, quelques briques que manipule le danseur, de la peinture. A quoi correspondent-t-ils ? Quels sont leurs places dans l'espace scénique du spectacle ?
Mots-clés:scène, acteurs, danse, image, illusion, spectateur, comédien, création, langage
Dissertation de droit de la culture traitant des droits des intermittents du spectacle, ainsi que des polémiques existant autour de ceux-ci.
Dissertation № 3554 |
5860 mots (
approximativement 14.7 pages ) |
10 sources |
2007
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Résumé
Que signifie « être intermittent du spectacle » en France ? L'intermittence se caractérise par des métiers spécifiques qui sont exercés dans certains secteurs d'activités. En effet, l'intermittence englobe de nombreux métiers ce qui confère une certaine richesse artistique à la France et ne fait que renforcer son rayonnement culturel. Ce régime, quasiment unique au monde, permettrait une certaine vitalité de la créativité artistique, mais il est critiqué sur certaines différences, vues comme des privilèges pour certains.
Ainsi, le régime particulier des intermittents du spectacle fait l'objet de nombreux débats, conflits et désaccords particulièrement depuis 2003. C'est en réalité toute une idéologie concernant le traitement et la place de la culture dans la société française qui est ébranlée par ces réformes. Peut-on encore parler d'exception française dans le domaine de la culture ? Quelles sont les motivations mais aussi les risques de ces réformes ?
Dans une première partie, cette étude montre quelles sont les conditions de travail des intermittents. Ensuite elle s'intéresse à leur protection sociale, notamment au régime de l'assurance chômage. Enfin, cette étude évoque les réformes concernant les droits des intermittents ainsi que la polémique qui en a découlé.
I) Conditions générales de travail des intermittents
1) Contrats, rémunération et durée de travail
2) Conventions collectives
3) Formation professionnelle continue et congés payés
II) Cotisations, chômage et retraites
1) Cotisations et contributions sociales
2) Le régime d'assurance chômage
3) La retraite
III) Réformes et polémique
1) Des réformes successives
2) Polémique et revendications
3) Les intermittents du spectacle, une exception française
Extrait du document
Le contrat à durée déterminée d'usage, appelé communément CDD d'usage, est un pilier du régime juridique des intermittents du spectacle. Ce contrat doit être écrit et doit contenir un motif précis. Les motifs principaux sont le remplacement d'un salarié, l'accroissement temporaire d'activité, l'exécution de travaux temporaires par nature ou encore l'aide à l'emploi. Le CDD a pour obligation de comporter certaines mentions selon l'article L. 122-3-1 du Code du travail. Ces mentions sont le nom et la qualification du salarié, la date de l'échéance du terme et une clause de renouvellement lorsqu'il comporte un terme précis, la durée minimale, la désignation du poste de travail, l'intitulé de la convention collective applicable, éventuellement la durée de la période d'essai, le montant de la rémunération et ses différentes composantes, le nom et l'adresse de la caisse de retraite complémentaire et ceux de l'organisme de prévoyance. Le salarié peut rompre ce contrat s'il justifie d'une embauche à durée indéterminée avec un autre employeur.
Mots-clés:contrat, festival, danse, indemnité, allocation, prévoyance
Travail de recherche présentant l'ouvrage "la Société du Spectacle" de Guy Debord, suivi d'une analyse approfondie du chapitre V intitulé "L'aménagement du territoire" dans lequel l'auteur démontre que l'homme doit innover pour aménager ses espaces. (pdf)
Travail de Recherche № 28265 |
4140 mots (
approximativement 10.4 pages ) |
33 sources |
2010
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Résumé
La Société du Spectacle est un essai de Guy Debord initialement publié le 14 novembre 1967 chez Buchet/Chastel. En cette fin des années 1960 la société de consommation est en expansion après la reconstruction ayant suivi la seconde guerre mondiale et l'exemple des États-Unis salvateurs conduit à une marchandisation qui commencera à éveiller les consciences. Nombre d'utopies s'exprimeront alors, mais La société du Spectacle ne traduit pas une vision de la société subjective et une proposition d'alternative utopiste, l'ouvrage impose une suite d'affirmations au regard de la société «capitaliste», cherchant à nuire à celle-ci. Par ailleurs, le chapitre V de cet ouvrage, nous fait comprendre qu'il ne s'agit plus de «transformer» le monde, il s'agit de le détruire complètement et de se découvrir de nouveaux désirs, une autre vie.
I- Présentation de l'ouvrage
II- Présentation de l'auteur
III- Analyse de l'œuvre
IV- Analyse du chapitre V
Extrait du document
Dans le chapitre II.« La marchandise comme spectacle», Debord démontre que l'homme obéit désormais de manière aliénée à un besoin qui lui a été inculqué par les médias, un besoin similaire pour tout homme qui devient le facteur le plus important dans la création du tissus urbain. La marchandise est objet du désir et elle impose ses règles : le monde doit devenir une immense autoroute, rationalisée à l'extrême, pour faciliter le transport des marchandises. La logique économique de la marchandise en surplus de la survie libère les sociétés de la pression naturelle qui exigeait leur lutte immédiate pour la survie.
Mots-clés:territoire, aménager, espace, besoin, médiatisation, création, route, autoroute, décoration
Travail de recherche s'intéressant aux relations qui existent entre le politique, l'économie et le spectacle : des mondes à priori très éloignés.
Travail de Recherche № 9504 |
6160 mots (
approximativement 15.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Traditionnellement, les sciences économiques s'intéressent peu à l'art et à la culture qui seraient pur loisir. Il n'y a pas l'idée de production de richesse derrière ces termes, il y a un clivage entre culture et argent.
L'économie du spectacle est marginale : elle déjoue les lois de l'économie. Le qualitatif prime sur le quantitatif, il est de ce fait difficile d'évaluer le prix d'une œuvre d'art.
Il faut prendre en compte divers paramètres dans la culture d'aujourd'hui.
I. Approche historique : les politiques culturelles
1. Aux origines de l'Intervention de l'Etat : l'Ancien Régime et la Révolution
2. Genèse du système contemporain des Arts et de la Culture (1895-1945)
3. Les grandes lignes de l'intervention publique depuis la seconde guerre mondiale (1945-1968)
4. Le développement culturel (1968-1993)
5. Le ministère de la Culture entre « refondation » et désenchantement (1993-2007)
II. Approche économique : le spectacle vivant
1. Les différentes scènes subventionnées
2. L'aide à la diffusion et à la création
III. Approche économique : cinéma et audiovisuel
1. Une économie de prototype
2. Une filière concentrée au risque d'un manque de diversité culturelle
3. Le cinéma en salle face à la concurrence audiovisuelle
4. Le modèle français de soutient public
IV. La concentration des médias en France
1. TF1 en position dominante
2. La radio
V. Approche sociologique : Théâtre et cinéma. Sociologie de l'artiste
Extrait du document
Durant la première guerre, on assiste à la naissance de la domination américaine. Les films américains sont de plus en plus présents sur les écrans européens
On se rend compte de l'effet politique du cinéma.
Vers la fin des années 20 les films sont de plus en plus longs, de plus en plus de moyens et de capitaux sont mis en œuvre. Les états unis développent l'industrie culturelle et le star system.
Cependant les producteurs auront peur d'engager des frais dans le parlant, c'est Warner qui se lancera dans un premier temps. La encore on assistera à une guerre des brevets notamment être les états unis et l'Europe.
Mots-clés:production, culture, financement, artiste, ministre, Jack Lang
Commentaire du deuxieme chapitre de l'ouvrage de Guy Debord dans lequel il depeint la manière dont la société du spectacle, en dessinant un monde fictionnel, a fini par transformer et remplacer effectivement le monde.
Commentaire de Texte № 1601 |
3740 mots (
approximativement 9.4 pages ) |
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2006
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Résumé
Avec ce second chapitre, 'La marchandise comme spectacle', Guy Debord développe l'idée que le spectacle est le stade achevé du capitalisme, à la fois instrument de propagande d'un mode de vie régi par le capital et qui s'accomplit dans le cliché, mais aussi « rapport social entre des personnes médiatisé par des images ».
Extrait du document
Le développement des forces productives liées à la Révolution industrielle, à la division manufacturière du travail et à la production massive pour le marché mondial -ce qui correspond en fait à l'accumulation et à la concentration des capitaux-, a permis un fort développement du quantitatif parallèlement à une perte du qualitatif des marchandises. N'étant plus soumis à la lutte perpétuelle pour la survie (due notamment à l'exploitation des travailleurs qui ne recevaient qu'un salaire de subsistance), les hommes confrontés à une abondance de marchandises voient se constituer un surplus de survie. En effet, libérés de la lutte pour se maintenir en vie, les hommes sont devenus les esclaves de la croissance économique, totalement aliénés à la société de consommation. Suite à la domination de la valeur d'échange (prix sur le marché) sur la valeur d'usage (utilité du bien), la marchandise elle-même est parvenue à occuper la vie sociale. Le spectacle est en fait ce stade où la marchandise en occupe la totalité : le monde est celui de la marchandise, son reflet. La survie consommable liée à l'abondance de la marchandise ne cesse de contenir la privation : la reproduction à l'infini de produits entraîne l'apparition de faux-besoins, entretenus et accrus par les médias.
Mots-clés:capitalisme, image, exploitation, produits, entreprises, communication
Exposé qui présente en détails les étapes administratives et logistiques à suivre pour une association en charge de l'organisation d'un spectacle.
Exposé № 7145 |
2325 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2008
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Résumé
De plus en plus d'associations décident d'organiser des manifestations artistiques. En effet, c'est pour elles un moyen de se faire connaître, de défendre une cause, de lever des fonds, ou encore de présenter au public leurs activités.
Il convient donc de se pencher sur cette question pour tenter de mieux comprendre le fonctionnement et l'organisation de ces spectacles.
En effet, si ceci semble être au premier abord une chose simple, organiser ce type de manifestation n'en reste pas moins une activité qui relève d'un secteur réglementé et qui nécessite une attention et une méthodologie particulière.
Extrait du document
Pour obtenir la licence d'entrepreneurs de spectacles, il faut retirer un dossier de demande auprès de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de sa région. La licence doit être accordée dans un délai de 4 mois et est délivrée pour une durée de trois ans renouvelable. Dans une association, la licence est accordée au dirigeant « désigné par l'organe délibérant prévu par les statuts ». À noter qu'un mandataire peut être titulaire de la licence dès lors qu'il est détenteur d'une délégation de pouvoir du président et désigné par délibération du conseil d'administration. La licence est personnelle et incessible. L'attribution de la licence « est subordonnée à des conditions concernant la compétence ou l'expérience professionnelle du demandeur » (être majeur, être titulaire d'un diplôme d'études supérieures ou justifier d'une expérience professionnelle de deux ans ou avoir bénéficié d'une formation professionnelle dans le secteur d'au moins 500 heures, justifier de la capacité juridique pour exercer une activité commerciale). La licence peut être retirée si l'entrepreneur n'a pas respecté ses obligations en matière de droit du travail et de propriété intellectuelle.
Les détenteurs d'une licence doivent faire mentionner le numéro de cette dernière sur les supports publicitaires ainsi que sur les billets. Enfin, à l'exception des spectacles accueillant plus de 1 500 personnes (dispositions prévues par le décret du 31 mai 1997), les entrepreneurs de spectacles n'ont plus obligation de déclarer l'organisation d'un spectacle ou de demander une autorisation préalable. Cette disposition est maintenue pour les organisateurs occasionnels (ceux qui organisent moins de six représentations par an).
Mots-clés:licence, entrepreneurs, représentation, billet, assurance, publique
Exposé portant sur cette ordonnance concernant la règlementation des spectacles et notamment la licence d'entrepreneur de spectacle.
Exposé № 8527 |
4660 mots (
approximativement 11.7 pages ) |
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2005
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Résumé
La censure est abolie par cette ordonnance de 1945, mais les maires, dotés de l'autorité de police, ont toujours le droit de s'opposer de manière préventive à certaines représentations de spectacle qui pourraient causer des troubles de l'ordre public.
Ainsi, aucune autorisation administrative préalable n'est requise, mais lorsque la représentation se déroule sur la voie publique, une autorisation du maire est nécessaire.
Cette ordonnance soumet les directeurs de spectacle au respect de «prescriptions règlementaires concernant le bon ordre et la tenue des spectacles, la sécurité et la salubrité publique», ce qui n'entrave pas la liberté d'expression ne constitue plus une censure, mais une simple règlementation.
I. Définitions et principes
II. Salles de Spectacles
III. Obligations des entreprises de spectacle
Extrait du document
Art. 1er de l'ordonnance : «La présente ordonnance s'applique aux spectacles vivants produits ou diffusés par des personnes qui, en vue de la représentation en public d'une œuvre de l'esprit, s'assurent la présence physique d'au moins un artiste du spectacle percevant une rémunération».
La définition du spectacle vivant. C'est la présence physique d'au moins un artiste du spectacle rémunéré qui se produit directement en public qui constitue le critère principal du spectacle vivant. En ce qui concerne la définition des artistes du spectacle, il convient de se référer aux dispositions du code de la propriété littéraire et artistique et au code du travail définit ainsi : «L'artiste interprète est celui qui représente, chante, récite, déclame, joue ou exécute de toute autre manière une œuvre littéraire ou artistique, un numéro de variétés, de cirque ou de marionnettes».
C'est ainsi que sont exclus du champ d'application de l'ordonnance :
les spectacles sportifs, les corridas, les spectacles enregistrés, l'organisation de défilés de mannequins. L'existence d'une rémunération de l'artiste permet également d'exclure les spectacles où la production de l'artiste se fait sans contrepartie, ni en espèce ni en nature, autrement dit les spectacles amateurs. Lorsque ces spectacles amateurs sont encadrés par des professionnels rémunérés tels que, par exemple, chefs de chœur, directeurs musicaux, metteurs en scène, ils sont qualifiés de spectacles occasionnels. Les responsables de ces spectacles occasionnels devront être titulaires de la licence, s'ils ont recours à un professionnel rémunéré au-delà de six représentations par an.
Mots-clés:moyen, contrôle, assurer, concurrence, loyale, protection, salarié
Dissertation portant sur un nouveau phénomène de société : exhiber sa vie à travers les blogs ou le voyeurisme de la vie des autres.
Dissertation № 10600 |
760 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
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2009
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Résumé
De plus en plus de personnes disposent de blogs et de journaux intimes servant à être épiés par les autres. Mais donner sa vie en spectacle et aimer épier celle des autres est-ce un nouveau besoin de l'être humain ?
L'exhibitionnisme est le fait de se dévoiler intellectuellement comme physiquement, a d'autre personnes, notamment des inconnus.
Selon André Comte-Sponville, l'homme aime que l'on s'intéresse à lui, à sa vie. Savoir qu'on le regarde, qu'on l'épie, l'étudie lui procure une immense satisfaction. C'est une forme de narcissisme.
1. Le fait de se montrer en spectacle
2. Le fait d'aimer «espionner» les autres
Extrait du document
Cette envie et ce besoin de regarder ce qui se passe chez les autres individus se nomme le voyeurisme.
Pour l'auteur de « La curiosité est un jolie défaut », la race humaine est l'intrigue la plus grande pour l'homme, la vie des autres suscite la plus grande curiosité de la part de celui-ci. Ce qui se passe chez les autres est beaucoup plus intéressant que ce qui se passe chez soi, comme l'exprime Michel Tournier. Ce qui découle de l'article paru dans Le Figaro en 2007 est que certains voyeurs on l'esprit malsain, ils lancent des défis morbides, qui poussent a bout les jeunes mal dans leurs peau. Heureusement, il y a certaines limites qui sont mises en place.
En effet, par exemple, d'après ce même article, un article ne peut être validé, et les images, sans un validation préalable, ainsi que les commentaires et les paroles compromettantes. On ne peut donc pas tout faire et tout voir, tout dire dur Skyblog. Pour les ouvrages écrits, les limites sont que si les gens n'étaient pas aussi voyeurs, la publications ne servirait a rien. Le livre est également contrôlé par la maison d'édition. Pour André Comte-Sponville, les limites sont tout autres. La curiosité est un vilain défaut, en opposition au titre. Il faut contrôler sa curiosité sans tomber dans l'excès.
Cette envie de voir et ses limites font désormais parti du quotidien. En effet, l'auteur de « Journal extime » a prit l'habitude de noter, depuis quelque temps, des passages de sa vie. L'habitude qu'exprime André Comte-Sponville est plutôt le fait que la curiosité a toujours été présente ; s'intéresser a l'homme est donc normal. Enfin, pour la journaliste, skyrock est un site Internet ou des milliers de personnes ont un blog qu'ils mettent a jour régulièrement.
Mots-clés:mode, adoloescent, caricature, célébrité
Dissertation littéraire sur le théâtre, appuyée sur l'oeuvre d'Antonin Artaud : "Le Théâtre et son Double."
Dissertation № 1583 |
960 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
5 sources |
2006
$ 4.95
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Résumé
Quand on parle de théâtre, on pense tout de suite à de grands textes comme ceux de Shakespeare, Racine ou encore Corneille mais aussi à de célèbres tirades. En réalité, le genre théâtral est bien plus que cela, c'est un spectacle vivant et complet avant tout.
I- Un Spectacle complet
1) La notion de théâtre
2) L'importance de la mise en scène
3) Les paroles de l'acteur influencées
II- La parole essentielle
1) Le théâtre pour la lecture
2) La parole comme expression des sentiments intimes
3) Une évasion dans un monde à part
III- Une évolution continuelle
1) Les origines divergentes du théâtre occidental et oriental
2) L'évolution du texte et les didascalies
3) Le problème récurrent du vers et de la prose
Conclusion
Extrait du document
Nous avons donc pu voir que le théâtre est un spectacle total où tous les éléments interfèrent les uns avec les autres, d'où l'importance d'une bonne mise en scène. Mais le théâtre accorde une grande importance au texte sans lequel on ne pourrait comprendre les personnages. La parole nous transporte dans un monde poétique qui nous fait oublier la réalité. Mais le genre théâtral est en constante évolution avec à l'origine des notions différentes puis une évolution du texte et le problème du naturel et de l'artificiel. Nous cherchons donc de plus en plus à concilier les paroles et le genre théâtral lui-même et ce depuis des siècles. Il serait peut-être judicieux de retourner à un théâtre oriental primitif comme le préconise Artaud. La question est donc de savoir si le théâtre doit retourner à sa source ou au contraire se moderniser. Nous avons alors une division entre tradition et innovation.
Mots-clés:cruauté, scène, langage, occidental, oriental