Dissertation se demandant en quoi, selon Durkheim, le suicide et le crime constituent un fait social.
Dissertation № 27925 |
2455 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
0 sources |
2012
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Résumé
Selon Durkheim, la méthode de la sociologie doit correspondre à celle de la physique, c'est-à-dire qu'il se doit d'analyser les faits, et d'en chercher les causes. Ainsi, le fait social se définit comme une contrainte exercée sur l'individu, qui l'oblige à agir selon le contexte dans lequel il vit. La société ne s'exprime pas comme l'addition de plusieurs individus, mais ce sont plutôt les comportements de ces derniers qui s'expliquent par la société, grâce à des liens complexes qui se créent entre les hommes. Étudier des faits sociaux s'appuie donc sur l'extériorité et la coercition qu'ils exercent. À travers l'analyse du crime et du suicide, le sociologue crée un rapprochement entre ces actes et la définition du fait social.
I. La définition du fait social pour Durkheim
II. Le Crime
III. Le suicide
Extrait du document
Émile Durkheim étudie les caractéristiques du crime, en s'appuyant sur des variables statistiques, afin de montrer que cet acte est un fait social et normal. Ainsi, cette norme se traduit à travers l'apparition du crime dans toutes les sociétés de tous les types, même si il peut changer de forme. Cela le fait ainsi apparaître comme étroitement lié à toute forme de vie collective. Selon sa conclusion, le crime est non seulement un phénomène inévitable, mais aussi un « facteur de la santé publique ». Quelles raisons tendent à affirmer le crime comme « fait normal » selon Durkheim ?
Mots-clés:suicider, mourir, facteur, déprime, dépression, criminel, tuer, vivre, famille, célibataire, mort
Travail de recherche qui a pour objectif de montrer en quoi le suicide entre de plein droit dans le champ d'investigation de la sociologie.
Travail de Recherche № 10046 |
5200 mots (
approximativement 13 pages ) |
5 sources |
2009
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Résumé
Durkheim s'est aventuré dans une analyse sociologique du suicide, qui donne un rôle majeur à l'intégration de l'individu, aux liens sociaux, aux normes et valeurs inculquées par la société. Ainsi, un individu trop ou pas assez intégré sera susceptible de se donner la mort, ou encore une société dénouée de règles provoquera nombres de suicide.
Nous assistons véritablement à un triomphe de Durkheim, puisque même dans des phénomènes contemporains (suicide collectif au Japon, suicide au travail, suicide chez les jeunes), la sociologie réussie toujours à expliquer l'acte, ou une partie de l'acte.
I. Le suicide et les facteurs extra-sociaux
1. Le suicide et les états psychopathiques
2. Le suicide et les états psychologiques normaux : la race, l'hérédité
3. Le suicide et les facteurs cosmiques
4. L'imitation
II. Causes sociales et types sociaux du suicide
1. Les différents types généraux de suicides
2. Le suicide chez les adolescents
3. Le suicide au Japon
4. Le suicide au travail
Extrait du document
A travers le monde, une personne tente de se suicider toutes les 3 secondes. Aucuns pays ne semblent épargnés par ce phénomène mystérieux.
De manière commune, on aurait tendance à dire que le suicide est une manière d'échapper aux malheurs que nous inflige parfois la vie, il apparait comme une sorte d'échappatoire à un destin relativement sombre. Cependant, le phénomène est beaucoup plus complexe qu'il n'y parait.
Durkheim s'interroge dans "Le suicide" sur les motifs du suicide, qu'ils soient psychologiques ou sociologiques, et mettra l'accent sur ces derniers qui sont plus pertinents selon l'auteur. La sociologie est rappelons-le une science qui se penche sur l'impact du social sur les comportements humains.
Mots-clés:prédisposé, circonstance, analyse, société, influence, jeune
Commentaire de l'ouvrage 'Le suicide' du sociologue Émile Durkheim s'interrogeant sur les causes provoquant le suicide.
Commentaire de Texte № 16054 |
2630 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
Comprendre les causes d'un suicide est difficile parce qu'en général, dans son angoisse et son désespoir, le suicidaire se confie moins et donc les témoignages ne sont pas nombreux.
Plusieurs auteurs ont évoqué ce problème comme, par exemple, Emile Durkheim. Ce sociologue (1858-1917) est naît à Épinal, en France. En 1887, il est diplômé de chairs pédagogiques et de sciences sociales à l'université de Bordeaux et plus tard, est nommé professeur à la Sorbonne. Après maints ouvrages, Durkheim publie Le suicide en 1897. Dans cet ouvrage, objectivant que c'est la société qui tend au suicide et cela varie selon les milieux sociaux, et non pas que ça soit une décision prise à cause d'un problème personnel, Durkheim travaille sur les différents types de ce genre de fin de vie: le suicide égoïste, le suicide altruiste et enfin, le suicide anomique qui est dû au dérèglement social. Ainsi, Durkheim y introduit dans un premier temps, le bouleversement économique et dans un second temps, le divorce et les séparations qui peuvent influencer ce dernier type de suicide.
Extrait du document
Autrefois, l'homme était condamné dès sa naissance à rester dans la même situation sociale que ses ancêtres. Aujourd'hui, la situation sociale varie selon les ambitions et les mérites de l'homme tout comme l'héritage. Il est vrai que certains pensent que sans héritage et sans contraintes sociales, c'est celui qui mérite le plus qui arrive, c'est la loi de la jungle.
Mots-clés:héritage, injustice, abandon, mort, homme, société, phénomène
Dissertation qui s'intéresse à la question du suicide à travers la citation de Cioran " S'il n'y avait pas la possibilité de se suicider, cela ferait longtemps que je me serais donné la mort".
Dissertation № 20347 |
1895 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
« Le suicide est une mort pensée comme une domination du sujet sur des éléments de notre vie qui nous échappent. Le suicide est donc envisagé comme une possibilité qui nous est propre d'agir sur ce qui est conçu comme les fondements de notre vie. [...] Ainsi, le suicide envisagé comme notre possibilité propre nous donne-t-il un rel pouvoir sur notre vie ?
Pour tenter de formuler une réponse, l'étude se portera sur le suicide comme un possible pouvoir sur le monde. Puis, elle verra que le suicide n'est pas une possibilité, car néantisation de tout pouvoir et de toute possibilité par la mort. Enfin, elle verra que le suicide est une réponse inadéquate à un appel à la vie, un désir de vivre qui réclame des mesures drastiques, auquel le suicidaire tente de répondre.
Extrait du document
Mais la mort, bien loin d'être une possibilité, est, comme le dit Sartre, est « une néantisation toujours possible de nos possibilités, qui est hors de nos possibilités ». Non seulement la mort nous échappe absolument, mais elle réduit à néant l'infinité des possibles qui constituent notre vie. La « possibilité du suicide » est donc en soi impossible. La mort en tant que vécu subjectif nous échappe en effet absolument. Lorsque Tchékov dit « je meurs » avant de mourir, il se donne l'illusion de maîtriser cet instant effrayant par son incognoscibilité et transforme sa mort en suicide. Comme le dit Epicure, « lorsque la mort est là, nous ne sommes plus » : l'après de l'événement du mourir est envisageable.
Mots-clés:non-être, pouvoir, société, évènement
Commentaire du chapitre 2 intitulé "le suicide anomique", tiré de l'ouvrage d'Emile Durkheim, "Le suicide".
Commentaire de Texte № 18799 |
4500 mots (
approximativement 11.3 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
Notre analyse porte sur "le suicide anomique", titre du chapitre 2 ., tiré de l'ouvrage d'Emile Durkheim, "Le suicide" (Editions PUF, Collection Quadrige Grands Textes, 2007, p. 264-311.). "le suicide anomique" est selon Durkheim, la forme de suicide la plus répandue dans les sociétés modernes. Le concept d'anomie a en effet été forgé par Durkheim, et il est reconnu comme l'un des plus importants de la théorie sociologique. S'il apparaît après dans l'oeuvre, c'est parce que l'auteur le distingue des deux autres formes de suicides. Nous allons donc résumer et analyser les caractéristiques que Durkheim lui attribut, ainsi que les facteurs sociaux qui contribuent à ce type de suicide.
Extrait du document
L'idée que la satisfaction et l'équilibre de l'individu sont liés à l'existence de cadres sociaux stables qui lui permettent d'organiser son comportement et ses désirs, a été démontrée par de nombreuses études. L'absence de règles sociales intériorisées conduit non au bonheur, mais à la démoralisation de la personne. Son existence n'a plus de signification, et son avenir n'a plus de sens. C'est ce qui l'entraîne au suicide anomique.
Mots-clés:stabilité, désirs, règles sociales
Exposé portant sur l'histoire du suicide et sur les suicides en France aujourd'hui.
Exposé № 6873 |
4050 mots (
approximativement 10.1 pages ) |
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2005
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Résumé
Le suicide constitue un réel problème de santé publique, tant par les pertes en vies humaines qu'il provoque que par les problèmes psychologiques et sociaux dont il témoigne.
En terme de mortalité, il représente environ 2% de la mortalité générale. Ce nombre est sous-estimé de 20% car le suicide reste un sujet tabou.
I) Introduction
1) Etymologie
2) Vocabulaire
II) Au fil des siècles
1) 17ème et 18ème siècles : Un suicide prohibé et condamnable
2) 19ème siècle : Un suicide expliqué grâce à la découverte de l'inconscient
3) Méthodes et causes d'hier
III) Autour du monde
1) Religions et sociétés face au suicide
2) Dans le monde
3) Japon
4) Suisse
5) Québec
6) France
IV) En France
1) Sexe et âges concernés
2) Moyens utilisés
3) Nouveaux facteurs sociaux
Extrait du document
Le suicide a toujours existé mais il a été compris différemment au fil des siècles et des cultures.
Sous l'empire Romain, le suicide n'était pas bien considéré. Il était surtout condamné par les Chrétiens. Notre société a gardé en mémoire l'extrême interdiction que l'Eglise a fréquemment rappelé envers l'acte suicidaire. Sa formulation générale est claire : le commandement divin "Tu ne tueras pas" interdit l'homicide volontaire sur quiconque et également sur soi même. L'Eglise dit aussi " faits à l'image de Dieu, les humains appartiennent à Dieu seul. "La vie n'est pas sacrée mais elle est un don de Dieu, dont nous sommes responsables devant lui et qu'il faut savoir lui rendre avec confiance. C'est peut être cette confiance qui manque aux personnes suicidaires ?" conclut Monestier, après ces citations de l'Ancien ou du Nouveau Testament.
Mots-clés:mort, désespoir, autodestruction
Dissertation se demandant en quoi la méthode scientifique utilisée par Émile Durkheim dans l'étude sociologique « Le Suicide » rompt avec le sens commun.
Dissertation № 20155 |
2130 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Émile Durkheim, l'un des fondateurs de la sociologie moderne, eut pour but d'œuvrer à la constitution de la sociologie en tant que discipline fondée et autonome. D'après lui, le but de la sociologie est d'étudier les lois qui régissent la vie et l'évolution des sociétés tout en considérant les faits moraux de manière scientifique. Il est essentiellement le fondateur de l'année sociologique mais aussi de quatre livres : De la division du travail (1894), Les règles de la méthode sociologique (1895), Le suicide (1897) et Les formes élémentaires de la vie religieuse (1912). Ici, nous nous intéresseront plus particulièrement aux deux livres centraux cités précédemment. En effet, avant d'étudier le suicide, il serait utile de montrer la méthode utilisé par l'auteur. En l'occurrence, Durkheim utilise le suicide comme mise en œuvre de la méthode employée dans Les règles de la méthode sociologique.
1-Mise en parallèle de la méthode employée par Durkheim avec celles qui régissent les sciences en prenant appui tout d'abord sur les deux grandes lois établies par Durkheim et utilisées dans le suicide pour établir la comparaison et en déduire que le modèle d'étude durkheimien est un modèle scientifique
2-Il existe une autre alternative à l'image donné du suicide
Extrait du document
La seconde règle primordiale des travaux de Durkheim, elle aussi exposé dans Les règles de la méthode sociologique, dis que les faits sociaux doivent être pris et étudier de manière objective, car sans cela, la place laissé a l'individualité des cas sera trop importante et donc l'étude mené entrera dans le domaine de la psychologie.
Mots-clés:dépression, dépressif, homme, individu, mort, raison, conscience
Document se demandant s'il est possible de survivre au suicide d'un proche et s'il existe aujourd'hui un accompagnement spécifique pour les endeuillés.
Document № 18240 |
12865 mots (
approximativement 32.2 pages ) |
13 sources |
2010
$ 18.95
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Résumé
On ne peut pas prédire un suicide, c'est à la fois par le milieu interne (propre au sujet) et externe (son environnement) que celui-ci est rendu possible. En effet, les facteurs sont ambivalents et multiples. Avec plus de 11 000 décès par an en France, sans oublier les 160 000 tentatives, le suicide est plus meurtrier que les accidents de la route. Ce qui implique donc autant de familles endeuillées. L'entourage et les proches sont plongés dans une incompréhension la plus totale. Personne n'a vu venir le drame.
I. Similitudes et différences entre le deuil « normal » et le deuil après un suicide
II. Le suicide : un événement traumatique et ses expressions psychiques et somatiques sur le sujet endeuillé
III. Le deuil traumatique peut être encore plus compliqué dans notre société actuelle
IV. L'accompagnement thérapeutique du deuil après suicide:
Extrait du document
Un endeuillé peut rester au stade d'une dépression-état, qui est un état dépressif majeur pathologique qui le laisse dans une situation de deuil sans fin. Ou alors, il accédera au stade de la dépression dynamique qui est processus permettant au bout d'un temps variable selon les sujets, l'intégration de la perte et l'intériorisation des qualités et défauts du disparu.
Mots-clés:Accompagnement thérapeutique, culpabilité, dépression, mort, décès
Fiche de lecture sur l'ouvrage "Le suicide" de Durkheim, paru en 1897, dans lequel il applique les règles de la méthode sociologique pour l'analyse des cas de suicide.
Fiche de lecture № 5840 |
1560 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Emile Durkheim est l'un des pères fondateurs de la sociologie, qu'il a réussi à imposer en France et au-delà comme une discipline scientifique à part entière.
Optant pour une approche holiste de la société, il définit avec précision l'objet d'étude de la sociologie, "le fait social", et une méthode de recherche et d'analyse. Il a laissé une œuvre très féconde qui reste une référence incontournable.
A travers cet ouvrage sur le thème du suicide, Durkheim va appliquer des propositions de méthodes qu'il avait élaboré dans les règles de la méthode sociologique.
Dans un premier temps, le suicide est représenté comme un fait social puis ses principales variables sont définies. Finalement, on considère l'intégration face au suicide.
Extrait du document
Les positions sociales ne sont pas acquises une fois pour toute, il y a de la mobilité sociale. Donc la société est une source potentielle d'anomie. 2 types d'anomie : l'anomie Eco et l'anomie sentimentale ou sexuelle.
- anomie Eco : On pourrait penser que la pauvreté pousse au suicide, mais même quand la vie est moins difficile les suicides ne diminuent pas. Dans chaque société, dans toute les époques une activité professionnel est liée a un certain niveau de vie. L'homme connaît alors les limites de ses ambitions et les conditions sociales auxquelles il peut accéder. L'anomie devient presque normale. La société industrielle est une société ou l'individu est insatiable il se projette toujours dans le désirs d'avoir de nouvelles choses, donc ils sont en permanence tournés vers l'avenir, vers d'avantage de confort, et dès qu'il y a une difficulté, ils n'ont pas la force pour y faire face. Cette idéo est une source de souffrance importante que Durkheim repère dans les domaines industriels et commerciaux ou les personnes se suicident le plus.
Mots-clés:caractère, protestant, croyant, angoisse, mystère, transcendance
Compte-rendu de l'oeuvre principale de la pensée durkheimienne : "Le suicide."
Commentaire de Texte № 217 |
935 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2006
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Résumé
En 1897, Emile Durkheim montre, au travers de l'étude du "suicide", la méthode que se doit de suivre chaque sociologue.
Ces principales théories sont encore d'actualité.
I- Le suicide comme fait social
II- Le suicide et ses principales variables
III- L'intégration face au suicide
Extrait du document
En 1897, Emile Durkheim écrit l'une de ses œuvres fondatrices : « le suicide ». Alors que le suicide semble être un acte purement individuel, Emile Durkheim va essayer de montrer son caractère social. Comme un scientifique, il a fait des recherches (avec les comptes de Justice pour la France) et a établi des tableaux pour analyser le suicide. Grâce à ses calculs faits à la main avec son équipe, il va construire des taux de suicide, qui sont égaux au nombre de suicides sur la population totale. Il s'est rendu compte que cet indicateur statistique d'une année sur l'autre est régulier et prévisible. Si le suicide relevait du sujet lui-même, il y aurait une très faible probabilité pour que les séries statistiques soient régulières. Le suicide est une manière d'agir dépendante d'une force extérieure, qui s'impose et exerce une pression sur l'individu. Nous pouvons donc considérer le suicide comme fait social et par conséquent comme objet d'étude du sociologue.
Mots-clés:causes, intégration, psychologiques, pathologiques