Mémoire qui analyse les points de vue des enseignants vis-à-vis de l'enseignement FOAD en Syrie, pays pionner dans la région à adopter ce genre d'enseignement.
Mémoire ou thèse № 9818 |
13000 mots (
approximativement 32.5 pages ) |
10 sources |
2007
$ 18.95
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Résumé
Suite au développement accéléré dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, ce genre d'enseignement a pris une allure différente après «l'enseignement par correspondance». L'enseignement via Internet a pris le relais et on a commencé à parler du e-Learning, qu'on a traduit en français par le terme «e-formation» qui n'a pas eu beaucoup de succès, c'est pourquoi on parle de FOAD : formation ouverte et à distance.
1. La FOAD en Syrie
2. L'intérêt du sujet
3. Le corpus de la recherche
4. La méthode de recherche
5. Le questionnaire anonyme en français
6. Choix des questions
7. Répartition des enseignants questionnés par connaissance de l'enseignement en FOAD
8. Analyse des réponses
Extrait du document
Le développement des TICs a poussé l'économie moderne à réviser ses structures sociales et économiques, pour s'harmoniser avec les derniers développements naissant au sein de l'économie d'information, du marché mondial et d'internet.
Le monde arabe essaie d'harmoniser ses infrastructures économiques et sociales avec les exigences des derniers développements mondiaux.
Trouver ainsi des nouvelles formations et spécialisations pour les ressources humaines actuelles et à venir, est devenu très urgent et très exigeant.
Cela ne veut pas dire que les ressources humaines actuelles doivent rester en dehors de ces développements, bien au contraire elles doivent améliorer leurs compétences pour devenir compatibles avec les nouvelles évolutions et développements qui paraissent sur le marché mondial.
Mots-clés:enseignant, immigration, connaissance, diplôme, bachelier, arabe
Travail de recherche qui mène une analyse architecturale du complexe chrétien de Huarte, ville de Syrie où se trouve les vestiges d'un complexe religieux chrétien daté du IVe au VIe siècle de notre ère.
Travail de Recherche № 22563 |
8105 mots (
approximativement 20.3 pages ) |
6 sources |
2011
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Résumé
Le site archéologique se trouve en Syrie du nord, dans l'ancienne Apamène. Le village de Huarte est au nord, dans les hautes collines du Gebel Zawiyé. La position de Huarte sur une carte à grande échelle ne fait aucune difficulté, Huarte n'est qu'à 11 Km à vol d'oiseau d'Apamée (Fig.1). De nombreux tells archéologiques, non fouillés pour la plupart, et de pressoirs à huiles, jalonnent la campagne sur cette distance. C'est à proximité d'un tissu spatial vivant que furent implantés les édifices paléochrétiens de Huarte. A proximité et non dedans car du point de vue circulation, Huarte serait plutôt dans un angle mort. Mais un angle mort d'accès commode, de climat sensiblement plus frais et plus éventé que celui d'Apamée. Huarte se trouve à 470 m à l'avant d'un promontoire rocheux adouci qui pénètre d'est en ouest dans un hémicycle de petites montagnes (600 à 700m). Par l'arrière du promontoire, l'accès à l'ensemble ecclésial était facile. En résumé, si la situation et le site d'Apamée paraissent avoir obéi à des impératifs logiques, si la situation générale de Huarte s'explique non moins aisément, rien, en revanche, aucun facteur géographique décelable n'imposait de choisir le site de Huarte. Il fallait donc que les fondateurs des églises fussent déterminés dans leur choix par de biens puissants motifs : n'y aurait-il pas déjà eu là un sanctuaire païen ?
1) Introduction
2) Les différentes phases de construction et caractéristiques générales architecturales
3) Les installations liturgiques
4) Conclusion
Extrait du document
C'est une basilique en murs d'appareil, de 26,50m de long sur 15,70m de large, à trois nefs séparées par deux colonnades de sept colonnes chacune. Le sanctuaire est tripartite : une abside semi-circulaire (intérieur et extérieur) flanquée de deux sacristies rectangulaires. Remarquons également les deux entrées au nord et les trois marches en avant du sanctuaire. Cette basilique apparaît très strictement superposée au départ à la basilique antérieure. Son mur sud reprend en partie dans sa construction celui de la basilique ancienne. Le collatéral nord recouvre désormais le baptistère ancien et son annexe, sa colonnade reprenant le tracé et les fondations du mur nord de la Basilique ancienne. La nouvelle abside a été décalée par rapport à l'ancienne, en diamètre et en axe, pour correspondre au nouveau tracé des nefs. Enfin un portique uniformise la façade ouest de la basilique et son baptistère. Un deuxième portique longe le mur nord et assure la liaison avec la deuxième basilique.
Mots-clés:basilique, cuve, époque, motifs
Mémoire de master qui s'intéresse au projet de Grand Moyen-Orient et à la démocratisation du Moyen-Orient sous Georges W. Bush.
Mémoire ou thèse № 22621 |
27085 mots (
approximativement 67.7 pages ) |
24 sources |
2008
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Résumé
Les relations interétatiques entre les Etats-Unis et les pays du Moyen-Orient ont nettement évoluées depuis les guerres du Golfe à nos jours, passant par l'application de diverses doctrines, entre soft power, guerre préventive et guerre préemptive. Depuis les attentats du 11 Septembre 2001, le gouvernement des Etats-Unis, sous la direction de G. W. Bush, est entré en guerre contre le terrorisme. A partir de ce moment, les responsables américains ont compris l'émergence d'une nouvelle forme de menaces, d'ennemis et c'est ce qui va fonder toute la politique extérieure américaine. On a d'une part, les états suspects et d'autre part, les menaces transnationales qui se matérialisent par des groupes terroristes. A l'occasion de ces nombreux discours, qu'ils soient nationaux ou internationaux, le Président Bush a catalogué ses menaces comme étant « l'axe du Mal » à détruire, amorçant le début d'une idéologie manichéenne, car ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous. Parmi ceux qui sont contre les Etats-Unis, il y a le groupe terroriste Al Qaida dirigé par Mr Ben Laden, première cible à atteindre. Mais c'est toute une liste qui a été établie car tous les Etats qui soutiennent les mouvements terroristes sont considérés comme étant des « états voyous » notamment l'Afghanistan, l'Irak, la Syrie .L'axe terroriste est vaste autant qu'il est flou. Pour une majorité d'auteurs, l'axe terroriste est Beyrouth, Damas, Téhéran car il symbolise le front de refus à l'impérialisme américain. On peut noter que l'émotion suscitée par les attentats a laissé prendre place de nombreux amalgames dans les esprits puisque Al Qaida s'est substitué par des pays comme la Syrie et l'Iran. Aussi le Président Bush a assimilé les groupes de résistances nationales telles que le Hezbollah, le Fatah à Al Qaida alors que la différence est fondamentale pour ne pas entrer dans la caricature des problématiques moyen-orientales.
1) La nouvelle stratégie américaine pour le Moyen-Orient
2) Vers une refonte de la carte Moyen-Orientale ?
Extrait du document
En 1996, l'Assemblée Générale des Nations Unies (AGNU) a voté la résolution 51/ 210 qui crée un Comité spécial sur le terrorisme, qui a entre autre pour tâche d'élaborer un projet de convention générale sur le terrorisme international. De nombreux projets de résolutions ont été préparés sans qu'il y ait de consensus entre tous les membres de la communauté internationale. Une définition du terrorisme se doit d'être claire et en même temps distinguer les aspirations légitimes des populations qui combattent encore, 50 ans après la fin de la colonisation, pour l'exercice de leur autodétermination. Ce point de vue est partagé, entre autre, par le Groupe des Etats arabes et les membres de l'Organisation de l'Union Africaine (OUA) qui se solidarisent du conflit israélo-palestinien. En effet, selon une définition générale, le terrorisme serait tous les actes de violence qui touchent les populations civiles innocentes dans le but de créer un climat d'insécurité et d'atteindre certains objectifs politiques. La définition se limite donc à deux aspects : d'une part, tuer des civils, et d'autre part, à des fins politiques.
Mots-clés:enjeux économiques, raisonnement, autoritarisme, initiative
Dissertation sur les contradictions provoquées par la naissance de l'Etat libanais.
Exposé № 24472 |
1886 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
5 sources |
2011
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Résumé
Dans les négociations de l'après-première guerre mondiale, sous l'influence notamment de Wilson et de ses célèbres quatorze points, est pris véritablement en considération pour la première fois dans l'histoire européenne le « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ». Aux conférences internationales de San Remo, Versailles…, de nombreux représentants de peuples sans territoire et de minorités opprimées se pressent pour tenter d'obtenir un Etat-nation. Parmi eux, les nationalistes libanais réclament un pays indépendant englobant non seulement la région dans laquelle ils vivent, c'est-à-dire le Mont Liban, mais également un accès à la mer et les territoires syriens autour, qui légalement n'appartiennent à personne puisque la Syrie en tant qu'Etat n'existe pas encore – il ne s'agit que d'une région de l'Empire Ottoman moribond.
1. La lente émergence d'une société libanaise au fil des siècles
2. En quoi la naissance du Liban a-t-elle constitué une rupture et créé des tensions jamais apaisées entre le pays et le reste du monde arabe, et notamment la Syrie
Extrait du document
A partir de la mort du Prophète Mahomet en 632 s'enchaînent plusieurs dynasties musulmanes. Le règne des Ommeyades jusqu'en 750 marque la rupture entre les sunnites et les chiites, qui eux voulaient mettre Hussein, fils d'Ali, sur le trône. Les chiites donnent naissance à leur tour à un grand nombre de groupes schismatiques, comme les druzes, les duodécimains, les ismaéliens, les alaouites… De 750 à 1258, les Abasides sont au pouvoir, mais, affaiblis à partir de 850, ils sont concurrencés de l'intérieur par des dynasties locales comme les Fatimides, les Ayyubites, les Mamelouks, les Seljukides. Enfin, le dernier caliphat musulman sera l'Empire Ottoman turc de 1514 à 1920.
Mots-clés:San Remo, tensions, période pré-islamique, modernisateur, règlement organique
Commentaire du texte "Philométor et les Séleucides" extrait de l'ouvrage de Flavius Josèphe, qui montre que l'empire romain se fait de plus en plus présent dans les affaires des royaumes hellénistiques.
Commentaire de Texte № 6657 |
3025 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Dans ce texte, l'auteur met en avant le souverain lagide aux détriments des descendants de Séleucos. On peut ainsi se demander quel rôle Ptolémée VI, pharaon d'Egypte, a-t-il joué dans le conflit de succession Séleucide.
Ainsi, dans une première partie cette étude présente Ptolémée VI, son arrivée dans un territoire syrien en pleine guerre civile, puis dans un second temps le retournement de situation opéré par le souverain lagide. Enfin, la dernière partie aborde l'issue du conflit et les conséquences qui en résultent.
I. Ptolémée VI, acteur de la succession Séleucide
A/ Balas et Demetrios, prétendants au trône syrien
B/ La remontée de la Syrie par Ptolémée
II. Le retournement de situation
A/ Une trahison qui change la donne
B/ Le refus du trône syrien
III. Un affrontement final qui clarifie la situation
A/ Un affrontement determinant
B/ L'héroïque mort de Ptolémée, Demetrios maître de Syrie
Extrait du document
Alors que la lutte entre les troupes de Démétrios II et d'Alexandre se fait de plus en plus pressante, Ptolémée VI débarque en Coélé-Syrie « à la tête d'une flotte et d'une armée » (ligne 1-2). Toutefois dans le livre des Macchabées présent dans l'Ancien Testament, les troupes du souverain lagide sont décrites comme aussi nombreuses que « les grains de sable au bord de la mer ». Une importante armée qui peut laissé penser que Ptolémée VI ne s'est pas déplacé uniquement dans le but de soutenir un allié. De plus, il débarque au Sud de Ptolémaïs, très loin de la Cilicie ou se trouve déjà Alexandre. Son arrivée a donc pour but de mettre définitivement la main sur un territoire déjà sous tutelle lagide depuis 152 : la Coélé-Syrie. L'auteur omet de détailler la remontée terrienne et maritime vers le Nord de la Syrie, ou se trouvent les combats. Dans chaque ville qu'il traverse, il est très bien accueilli, sur ordre d'Alexandre.
Mots-clés:royauté, lutte, ennemi, royauté, bataille, antioche
Commentaire historique du décret honorifique d'Ilion envers Antiochos 1er, roi séleucide de 281 à 261 av JC, qui souligne la situation fragile, périlleuse de l'empire séleucide.
Commentaire de Texte № 13068 |
4200 mots (
approximativement 10.5 pages ) |
7 sources |
2009
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Résumé
Ce décret honore Antiochos 1er (281-261), souverain de l'Empire Séleucide, fils de Séleucos 1er, général d'Alexandre le Grand, premier souverain de l‘Empire et fondateur de la dynastie Séleucide. Sous Antiochos, l'empire s'étend de l'Hellespont ou détroit des Dardanelles à la Syrie au sud, puis vers l'est longeant l'Euphrate et le Golfe persique jusqu'à l'Inde.
Les années de règne d'Antiochos sont marqués par des conflits entre les souverains des royaumes hellénistiques et une certaine tendance à la désagrégation de l'empire séleucide, bien que freinée par l'action du pouvoir central.
I- Les raisons du décret : l'instabilité de l'empire combattue par Antiochos 1er
II- Les honneurs accordés par Ilion
III- La coordination des magistratures nécessaire à la réalisation des termes du décret
Extrait du document
Ce texte est un texte épigraphique, une gravure. Ce décret est d'ordre honorifique, comme bon nombre de décrets à l'âge classique et hellénistique. Les décrets sont réservés à des mesures particulières portant sur des individus ou limités dans le temps. Dans un décret honorifique, on accorde des honneurs qui sont des distinctions et privilèges conférés par les cités en récompense de bienfaits. On ne peut dater précisément ce décret et il existe un débat entre les historiens. Certains proposent une datation basse, sous le règne d'Antiochos III, roi de 223 à 187 av JC. D'autres propose une datation plus haute, sous le règne d'Antiochos 1er, roi de 281 av JC à 261 av JC.
Mots-clés:monde hellénistique, honneur, évergète, invasion, pouvoir, honneur
Dissertation qui traite des relations entre l'Union Européenne et le Moyen-Orient depuis des siècles.
Dissertation № 12519 |
1145 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
4 sources |
2008
$ 4.95
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Résumé
Afin de pouvoir comprendre et analyser les relations entre l'Union Européenne et le Moyen Orient de manière pertinente, éclaircissons tout d'abord ce qu'englobe la notion géopolitique de « Moyen-Orient ». Les pays considérés comme faisant partie de cette région sont : Le Bahreïn, l'Egypte, Israël, les territoires palestiniens, la Jordanie, la bande de Gaza, la Cisjordanie, le Liban, la Syrie, l'Irak, le Koweït, l'Iran, l'Arabie Saoudite, le Yémen, l'Oman, le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Turquie (pour laquelle il y a débat concernant son appartenance au Moyen Orient ou à l'Europe).
On associe également généralement à cette région les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) de part leurs liens culturels forts avec cette région. Depuis longtemps l'Europe et le Grand Moyen Orient (Moyen Orient + Maghreb) sont fortement liés, à la fois économiquement, politiquement, et culturellement.
1. L'idée d'un partenariat euro-méditerranéen
2. Le Processus de Barcelone
3. Une nouvelle politique européenne pour le Moyen-Orient ?
Extrait du document
C'est au début des années 90, après la chute du mur de Berlin et l'effondrement du bloc soviétique, que prend véritablement forme au sein de la Communauté Européenne, en grande partie sous l'initiative française qui souhaite réaffirmer son statut de Grand Etat Membre, l'idée d'un partenariat Euro-méditerranéen. De nombreux accords commerciaux reposant sur des systèmes de préférence commerciale asymétrique avaient déjà été signés dans les années 70, notamment avec le Maroc, la Tunisie, la Turquie et la Jordanie.
Mots-clés:prospérité, adhésion, investissement, exportation, santé, éducation
Exposé sur le Moyen-Orient qui présente les coordonnées géographiques, démographiques et éthnoculturelles de la population moyen-orientale.
Dissertation № 7591 |
2225 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
0 sources |
2007
$ 7.95
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Résumé
Le Moyen-Orient est une région du monde située au carrefour de trois continents : l'Europe, l'Afrique et l'Asie. Cette région s'étend de la Turquie à l'Iran comprenant les pays du Levant, la Syrie, l'Irak, les pays du Golfe persique et l'Egypte. Sa superficie correspond à peu près à celle des Etats Unis ou de la Chine. Le Moyen Orient possède près de 350 millions d'habitants de confessions, d'éthnies et de cultures différentes, étant d'ailleurs le berceau des trois religions monothéistes : le christianisme, le judaisme et l'islam.
Comment caractériser la géographie urbaine et le type d'urbanisation de ses villes ? En quoi peut-on dire que le Moyen Orient est à la fois un lieu d'unité et un lieu de diversité en ce qui concerne sa géographie humaine ?
Extrait du document
On admet souvent que le Moyen-Orient est une région unie, voire uniforme, où la langue parlée est l'arabe et la religion pratiquée l'islam. Or cette affirmation nécessite d'être revue et corrigée car le Moyen- Orient semble à la fois conjuguer une certaine unité et une certaine diversité, tant au niveau culturel qu'au niveau démographique. En effet, le Moyen Orient est le berceau des trois grandes religions monothéistes : l'islam, le judaïsme et le christianisme. Depuis son expansion en tant que religion et modèle économico-politique, l'islam semble être un élément unificateur et la religion la plus pratiquée dans le Moyen Orient, par exemple en Egypte, Arabie Saoudite, Iran, Syrie, ou encore Turquie. En revanche, il existe au sein même de cette religion des différences : nous pouvons dès lors distinguer les musulmans sunites, qui se disent descendants des premiers successeurs de Mahomet, et les musulmans chiites, surtout présents en Iran, qui se considèrent comme les descendants de Mahomet lui même par le biais de son gendre Ali et Fatima sa fille. Ces deux courants musulmans se trouvent en conflit car les chiites considèrent qu'ils pratiquent l'islam dans sa forme la plus pure, comparé aux sunites. Nous pouvons également distinguer au sein de ces deux courants d'autres séparations comme dans le chiitisme avec les druzes ou encores les waahabites (socle de l'islamisme et d'Al Qaida)...
Mots-clés:urbanisation, ségrégation, guerre, camp, réfugié, populaire
Dissertation qui présente la naissance et l'évolution de la période émirale entre le VIIIème et le Xème siècle.
Dissertation № 5212 |
2800 mots (
approximativement 7 pages ) |
31 sources |
2007
$ 8.95
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Résumé
L'histoire d'Al-Andalus dans les sources arabes, est avant tout celle d'une dynastie orientale exilée, nostalgique de la Syrie de leurs ancêtres lorsqu'ils gouvernaient l'Islam comme successeurs du Prophète (661-750).
La période émirale n'est présentée que comme la préparation de l'avènement du califat, moment de la renaissance omeyyade retrouvant son rang, et moment où est écrite l'histoire dont nous avons trace.
I- L'héritage d'une conquête inachevée
A- Installation des Arabes en Al-Andalus
B- Une conquête inachevée : Al-Andalus, une mosaïque contrastée
II- Le renforcement de l'État omeyyade au IXe siècle
A- L'affirmation de l'autorité omeyyade
B- Le renforcement du « sultân » omeyyade
III- Le temps de la réaction
A- La réaction mozarabe
B- La réaction muwallad et la contre réaction arabe
C- Une crise de croissance
Extrait du document
Les tribus s'établissent dans les meilleures régions et pratiquent une intégration par alliances (matrimoniales en particulier), avec les grandes familles ibériques (Banû Hajjâj à Séville), possédant les propriétés et leurs revenus qui font d'eux les plus riches.
Mais source principale de revenus et de pouvoir : intégrer l'entourage du souverain, formant ainsi l'aristocratie et occupant les postes de commandement ou, de plus en plus, de l'administration, et également nommés gouverneurs dans les capitales provinciales les plus importantes comme Mérida, Tolède, ou Saragosse.
Ils reçoivent des terres de l'États en concessions (manzils, iqtas : ce dernier terme désigne des concessions pour un temps limité et sans gouvernement ni justice de la part de son bénéficiaire sur les terres ou villages concernés ; il ne reçoit qu'une partie de l'impôt pour son bénéfice, donc rien à voir avec la féodalité).
Mots-clés:Moyen-Orient, arabe, poète, intégration, impôt, tribu
Commentaire d'inscriptions qui se demande en quoi ces documents épigraphiques témoignent des réalités politiques et militaires ainsi que de l'évolution religieuse sous Caracalla.
Commentaire de Texte № 9593 |
4410 mots (
approximativement 11 pages ) |
16 sources |
2008
$ 10.95
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Résumé
Le premier ensemble est constitué de 3 extraits différents des Actes des arvales, datés du 11 août 213, du 6 octobre 213 et de l'année 214.
Il s'agit de compte-rendus épigraphiques qui attestent de cérémonies cultuelles et de voeux célébrés en l'honneur de l'empereur par les frères arvales, un collège sacerdotal chargé du culte public à Rome.
La deuxième inscription a été retrouvée en Syrie, à Apamée, encastrée dans un mur. Elle fait partie de ce que l'on appelle l'épigraphie routière qui connaît, à l'époque de Caracalla, un essor considérable.
Cette étude propose une analyse progressive des extraits en montrant d'abord ce qu'ils révèlent de plus évident sur l'empereur Caracalla et ses expéditions militaires avant de s'intéresser au contenu religieux et liturgique qui entoure ces indications militaires et politiques. Enfin, elle montre, en quoi ces extraits témoignent de la vitalité du culte impérial au IIIe siècle.
Extrait du document
Selon Dion Cassius, Caracalla aurait dit aux prétoriens, en février 212, après l'assassinat de son frère Géta : «Mon voeu le plus cher est de vivre avec vous et, sinon, de mourir avec vous car je ne crains pas la mort et je veux finir ma vie à la guerre».
Caracalla régna du 26 février 212 au 8 avril 217.
En effet, de 213 à sa mort, on constate qu'il combattit sans interruption sur toutes les frontières.
On peut dire qu'il incarna véritablement l'image de l'empereur militaire, beaucoup plus occupé par la défense de l'Empire que par ses affaires intérieures.
Mots-clés:Empire, archive, sacrifice, souverain, Antonin, Alaman