Fiche de lecture retraçant les différents types de télévision et expliquant le postulat de l'auteur suivant lequel celle-ci serait en train de disparaître. (pdf)
Fiche de lecture № 12145 |
5200 mots (
approximativement 13 pages ) |
13 sources |
2009
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Résumé
La fin du XXème siècle a consacré l'avènement du numérique. En ce début de XXIème siècle, la télévision est désormais concurrencée par de nouveaux acteurs et son modèle est bouleversé par de nouvelles pratiques. Selon Jean-Louis Missika, nous sommes en train d'assister à une révolution et à une redéfinition des frontières de notre espace public et la fin de la télévision implique donc d'importants enjeux politiques et sociaux.
Dans la perspective de définir ces enjeux, l'auteur organise son argumentation en trois grandes étapes. Dans un premier temps, il s'attache à décrire les évolutions de la télévision, puis il
s'efforce de démontrer que l'on assiste à sa disparition, et enfin il affirme que ce changement entraîne une désintégration de l'espace public.
I. Biographie de l'auteur
II. Synthèse de l'ouvrage
III. Commentaire critique
Extrait du document
Jean-Louis Missika l'affirme sans détour dès le début de sa conclusion : Internet deviendra le média dominant. La télévision est selon lui condamnée à aliéner son indépendance, de la même manière que la presse à abandonner certaines de ses prérogatives à la télévision au
cours du siècle dernier. Les incertitudes ne se situent donc pas sur la nature de la situation concurrentielle des médias dans l'avenir, mais plutôt sur les formes que prendra la domination d'Internet et sur les acteurs clés de cette nouvelle étape. Il apparait essentiel que se dégage un modèle économique viable pour Internet, et que, comme le modèle de la penny press du début du XIXe siècle, il permette le développement d'un média autonome et vecteur de débat
démocratique.
Mots-clés:paléo-télévision, TF1, France 2, M6, néo-télévision, téé-réalité
Fiche de lecture de l'ouvrage « La Folle du logis, la télévision dans les sociétés démocratiques », de Missika et Wolton dans lequel les auteurs s'interrogent sur les relations entre le pouvoir politique et la télévision.
Fiche de lecture № 27394 |
2410 mots (
approximativement 6 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Dans l'ouvrage « La Folle du logis, la télévision dans les sociétés démocratiques », de Missika et Wolton, les auteurs commencent par retracer l'histoire de la télévision depuis 1935 jusqu'aux années 1880, des premières expériences à sa généralisation dans la société française. Ils font apparaître les grandes dates et les évolutions majeures de la télévision, comme la création des deuxièmes et troisième chaines ou encore le passage d'une télévision culturelle à une télévision de divertissement. Ils s'intéressent ensuite au monde de la télévision, à ses professionnels, qu'ils qualifient de « bocal », car il s'agit d'un monde assez étroit, ayant tendance à se replier sur lui-même et adoptant une certaine méfiance vis-à-vis de l'extérieur. Ils présentent les différents acteurs de cette sphère, les dirigeants, les réalisateurs, les journalistes, les producteurs auteurs, ainsi que leurs principales caractéristiques et leur rôle dans le fonctionnement de la télévision. Le troisième chapitre est consacré à la distinction fondamentale entre deux modèles : Télévision d'État (celui qui a été adopté par la France) et télévision de société (notamment adopté par les États-Unis). La télévision d'État voit un contrôle de l'État fort tandis que la télévision de société est caractérisée par un système d'initiatives privées dans lequel l'État joue le rôle d'arbitre.
I – Résumé
II – Thèses des auteurs
III – Critique
Extrait du document
L'intérêt de cette œuvre est de rassembler un nombre important de publications et réussir à en faire une grande synthèse, qui arrive à couvrir largement le sujet : les aspects à la fois historiques, sociaux, politiques, culturels, économiques, philosophiques, y sont traités. Sa particularité, annoncée dès l'introduction, est de faire un plaidoyer de la télévision, en faisant la chasse aux idées reçues, aux conclusions hâtives et aux conceptions pessimistes infondées, largement répandues à l'époque. Comme les « Empiriques » avant eux, ils sont soucieux de partir des faits, de données précises, pour justifier leurs propos.
Mots-clés:politicien, média, influence, communication, empirique, démocrate, citoyen, médiatique, téléviser
Travail de recherche se demandant à quelles conceptions historiques se réfère l'Histoire à la télévision et en quoi elle incarne un genre à part, à la fois culturel, populaire, plus ou moins éloigné de la vérité historique.
Travail de Recherche № 27752 |
4655 mots (
approximativement 11.6 pages ) |
8 sources |
2012
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Résumé
L'histoire, avant la diffusion de la télévision, était évoquée principalement à l'école, lieu où une certaine vision de l'histoire était aussi véhiculée, celle de l'école républicaine avec ses symboles (« Nos ancêtres les Gaulois... ») et ses grandes figures (Vercingétorix, Henri IV, les héros de la Révolution Française...). La télévision va, jusqu'aux années 1980, continuer de véhiculer cette vision « scolaire » de l'Histoire par le biais d'émissions proposant des reconstitutions historiques, ou narrées par des présentateurs tel Alain Decaux, tout en l'abordant différemment dans de nouveaux types d'émissions tels les « docu-dramas » et les « docu-fictions », concepts au départ britanniques, en vogue depuis les années 2000, allant de pair avec le changement de qualité des programmes proposés ces dernières années. Il faut, de plus, souligner que la télévision est révélatrice du discours historique du pouvoir en place, le risque étant pour le genre historique à la télévision de perdre une certaine crédibilité. Le téléspectateur peut ainsi s'interroger sur la qualité et la crédibilité du traitement du genre historique à la télévision. L'Histoire télévisée reste un genre à part, étant sans équivoque liée à l'identité d'un pays, à sa culture et à des valeurs véhiculées, notamment politiques.
I / Le traitement de l'Histoire dite immédiate par le biais de magazines d'information et de journaux télévisés
II / De l'âge d'or de l'histoire « scolaire » à la télévision (1957-1972) à la relégation en deuxième partie de soirée
III / Les années 2000 ou « l'histoire-fiction » : quand le documentaire se mêle à l'émotion
Extrait du document
Dans les docudramas, genre en vogue ces dernières années, un événement historique est reconstitué en engageant des acteurs interprétant des personnages historiques. Cela donne l'étrange impression d'assister à un documentaire au sein duquel les personnages mis en scène expriment une palette d'émotions ou interprètent des dialogues fictifs. Le danger est que les acteurs interprètent des personnages ayant réellement existé en leur faisant prononcer des paroles inventées par les scénaristes. L'Histoire est ainsi mise en scène sur petit écran.
Mots-clés:émission, série, télévisé, parole, scénariste, dialogue, événementielle, acteurs, télé, fiction
Commentaire de la page 227 à 241 de l'œuvre « Images, information, télévision », de Daniel Dayan déterminant la place accordée aux journalistes dans le monde de l'information ainsi que le rôle et l'importance des images.
Commentaire de Texte № 16238 |
4210 mots (
approximativement 10.5 pages ) |
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2010
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Résumé
L'importance accordée à la télévision n'est désormais plus à prouver, et lorsque l'on parle de télévision, le journal télévisé fait parti de ses incontournables. Dès lors le parallèle entre le journaliste et un vaste public n'est lui aussi plus à prouver, et sa responsabilité de fournir des informations de qualité et véridiques est encore plus grande. Le point fort de la télévision est d'associer son et images, ce sont ces images et leurs pouvoirs que D. Dayan étudie de la page 227 à 241 de son œuvre « Images, information, télévision ». Ici, l'auteur cherche à déterminer la force d'une image selon la manière dont elle est utilisée, mais aussi sa perception en fonction du publique et de la source dont émane l'image. Il souligne le poids et la puissance que peuvent avoir certaines interprétations d'image, n'hésitant pas à parler de son propre vécu en tant que public.
I) « Le poids des mots »…
II) L'image et ses effets dans le cadre d'interactions
Extrait du document
Chaque information, à l'exception des catastrophes naturelles, présentent des situations d'action, ou d'interaction. Comme l'indique D. Dayan, « il s'agit toujours de quelqu'un qui fait quelque chose contre (…), avec l'aide de (…) ou en dépit de quelqu'un d'autre ». L'interaction est donc au cœur de l'information, et nécessairement de l'image. Cependant, l'interaction la plus importante selon cet article n'est pas celle décrite par l'image mais celle dans laquelle s'ancre cette image.
Mots-clés:journal, télévisé, spectateur, journaliste, critiquer, critique, ragot
Résumé critique de deux œuvres de Jacques Navadic : « Télé Luxembourg a vingt ans » et « RTL télévision, c'est nous ! » afin d'en déduire les similitudes et les différences.
Travail de Recherche № 26823 |
5385 mots (
approximativement 13.5 pages ) |
5 sources |
2011
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Résumé
Le livre « Télé Luxembourg a vingt ans » s'ouvre sur une anecdote clé qui marquera un tournant dans la carrière de Jacques Navadic. Quatre ingénieurs de chez Philips viennent en effet visiter le plateau de Télé Lille où il travaille à l'époque. Sous le stress habituel du métier, il les accueille froidement et maladroitement mais ce qu'il ne sait pas, c'est que ce sont en réalité des membres de la direction de Radio Luxembourg venus « espionner » Jacques afin d'être mieux à même de juger ses compétences sur le terrain.
Le livre « RTL télévision, c'est nous ! » retrace, à la manière d'un roman, l'histoire mouvementée de RTL à travers les yeux d'un de ses fondateurs, depuis sa création ou genèse jusqu'à nos jours en tant que géant éminent de l'audiovisuel. De prime abord, on remarque que le titre en lui-même est évocateur. Il prouve en effet à quel point l'auteur est soucieux de montrer que, derrière ce nom RTL, se cachent avant tout des personnes, ou plutôt un groupe d'individus ayant œuvré et contribué par leurs efforts et la sueur de leur front au succès pérenne de la chaîne.
1. Présentation de l'auteur
2. Présentation de Télé Luxembourg a vingt ans
3. Présentation de RTL télévision c'est nous !
4. Similitudes et différences entre les deux livres
5. Jugement personnel argumenté sur l'œuvre
Extrait du document
Un individu fébrile voire chétif physiquement, sensible et s'effondrant au moindre stress auraient du mal à survivre et se faire une place au soleil dans cet environnement ultra compétitif. Presque toutes les personnes présentées se caractérisent par leur solidité et résistance aux stress, aux stimuli négatifs mais aussi et surtout par leur capacité à garder leur sang froid à toute épreuve, à surmonter leur angoisse par des actions rapides et réfléchies où anticipation et flexibilité sont les maîtres mots. En effet, la pression et les tensions nerveuses sont palpables et les individus ne pouvant faire avec sont impitoyablement mis hors-jeu et éliminés.
Mots-clés:médiatique, information, audiovisuel, radio, télévisé, presse, informatif, tension, pression
Mémoire portant sur la stratégie globale de développement international de la chaine de télévision americaine CBS (Colombia Broadcasting system) et des recommandations pour complèter son développement.
Mémoire ou thèse № 5015 |
10405 mots (
approximativement 26 pages ) |
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2008
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Résumé
Etude sur le succès de la chaine de télévision americaine CBS (Colombia Broadcasting System) expliquant sa stratégie et les facteurs de son succès dans une grande partie du monde.
La plupart de ses programmes de télévision sont diffusés dans le monde entier sans recours à une implantation en Europe ou en Asie.
De plus, ce mémoire présente des recommendations pour la continuation du développement international de CBS.
I. L'entreprise
II. Global management strategy
III. Essai de recommandations
Extrait du document
Ce qui deviendra CBS est fondé en 1927 en tant que « Columbia Broadcasting System », un joint-venture entre Columbia Records et l'agent artistique Arthur Judson. Elle émet pour la première fois le 18 septembre 1927 en tant que The Columbia Phonograph Broadcasting System avec quarante-sept stations de radio. Le réseau n'est pas rentable à l'issue de sa première année, et le 18 janvier 1929 Columbia Records revend ses parts pour 400 000 dollars à un groupe d'investisseurs privés mené par William S. Paley. Le réseau est renommé The Columbia Broadcasting System. Pendant les neuf années qui suivent, Columbia Records et Columbia Broadcasting System sont deux sociétés sans aucun lien.
Mots-clés:divertissement, consommateur, série-télévisée, télé-réalité, Etats-Unis
Fiche de lecture portant sur les pages 227 à 241 de l'article « Images, information, télévision », de Daniel Dayan étudiant le rôle et l'importance des images.
Fiche de lecture № 17336 |
2765 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
Daniel Dayan, né en 1943 à Casablanca, est professeur et chercheur en sciences sociales. L'article « Images, information, télévision », de Daniel Dayan est extrait de la collection 'Politique, communication et technologie', écrit en collaboration avec Alain Gras et Pierre Musso. Ici, Daniel Dayan s'attelle à mesurer le pouvoir de l'image. L'idée générale voudrait que l'image témoigne avec véracité de faits, sans pouvoir les neutraliser, les amplifier, les minimiser ou les falsifier, puisqu'elle les montre tels qu'ils sont. En fait, Daniel Dayan montre que l'image a un pouvoir bien plus grand. En effet, parce que l'image peut être laissée à la libre appréciation du spectateur, sans aucun décryptage, ou au contraire, parce que l'image peut être accompagnée d'un récit qui peut lui faire dire tout et son contraire, le pouvoir de l'image est bien plus grand qu'il n'y paraît.
I. Constat du pouvoir de l'image
II. D'une image journalistique à une image journalisée :« une performance qui s'appellerait objectivité »
Extrait du document
Pour Daniel Dayan, le concept d'objectivité doit pouvoir permettre à l'information journalistique, telle que nous l'avons décrite en première partie de devenir information journalisée. L'information journalistique est une information brute, non décryptée, ou mal décryptée, issues de sources orientées politiquement, qui manifestent un intérêt à promouvoir une information plutôt qu'une autre.
Mots-clés:journal, télévisé, spectateur, journaliste, presse, médiatique
Dissertation se demandant pour quelles raisons et dans quelle mesure, malgré la multiplicité et l'activité des chercheurs, la télévision est restée bloquée à un stade expérimental jusqu'en 1945.
Dissertation № 27907 |
2750 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
0 sources |
2012
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Résumé
Avant d'être le média de masse que nous connaissance aujourd'hui, la télévision a parcouru un long chemin. Elle est née d'une lente maturation technique, la date de son invention n'est pas fixe, on la place en général entre 1925 et 1930, et son développement a, lui aussi été relativement lent, car coûteux, complexe, difficile à mettre en œuvre. De plus, la télévision naît à l'époque de l'âge d'or de la radio et du succès du cinéma, elle a donc des difficultés à s'imposer et la question de son besoin se pose. Son développement ne bénéficie pas encore de la pression de la société et l'on ne peut pas non plus vraiment parler d'un soutien du pouvoir politique. La télévision dont nous allons parler est une télévision largement expérimentale : elle se caractérise par l'absence de statut, de structures, de normes, par des programmes limités et un public extrêmement réduit.
I – La naissance de la télévision, une lente maturation technique
II – Le développement de la télévision des années 1930 jusqu'à l'entrée en guerre : entraves et complications
III – L'impact de la guerre
Extrait du document
En France, la rapidité du développement de la télévision est étroitement liée au pouvoir politique. En effet, c'est l'État qui a la capacité de prendre des initiatives déterminantes dans l'évolution de la télévision. Ainsi, à partir de 1926, le ministre des PTT a autorisé les expériences télévisuelles mais sans s'y intéresser de près. Les chercheurs français, après avoir assisté aux démonstrations de Baird, poursuivent donc leurs expériences dans les laboratoires de plusieurs firmes, parmi lesquelles on peut citer la Compagnie des Compteurs de Montrouge, la société Baird-Natan et la Compagnie générale de télévision, sans que le pouvoir politique ne leur donne d'impulsion particulière.
Mots-clés:médiatique, téléviseur, information, informatif, journaliste, animateur, média, pouvoir, pays
Fiche de lecture qui analyse la technique du médium télévisuel, la quête de reconnaissance sociale recherchée à travers la réflexivité, et la place de la télévision dans la société.
Fiche de lecture № 14385 |
2915 mots (
approximativement 7.3 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Auteur de différents ouvrages sur la télévision, portant notamment sur les récits des fictions ou plus particulièrement les séries policières, Pierre Beylot est professeur de cinéma et d'audiovisuel à Bordeaux III. En 2000, il publie "Quand la télévision parle d'elle-même", un ouvrage portant sur la réflexivité de la télévision, ayant pour objectif de dégager et de comprendre les perceptions du médium présentes à la fois en son sein et dans la société. Par une approche pragmatique, conséquemment socio-historique, Beylot tente de comprendre quelles ont été les évolutions de la réflexivité télévisuelle, ses enjeux et ses natures.
Nous nous centrerons ici sur des éléments qui constituent des chapitres à part entière et qui réapparaissent fréquemment au fil de l'ouvrage : la technique du médium télévisuel, la quête de reconnaissance sociale recherchée à travers la réflexivité, et la place de la télévision dans la société.
I - Quand la télévision parle d'elle-même : le contenu
II - Quand la télévision parle d'elle-même : discussion critique
Extrait du document
L'analyse de la télévision comme élément de la culture contemporaine est moins présente que la technique dans l'ouvrage, et sujette à discussions. Cette lacune a certainement trait au corpus déterminé par l'auteur, constitué d'émissions de reportages, d'enquêtes ou de débats mais ne contenant pas de séries télévisées, de téléfilms ou de talk-shows. L'auteur explique que le public, « passé l'émerveillement devant les progrès techniques des premières décennies de la télévision, commence à avoir une culture des programmes ». Beylot affirme donc la présence du médium dans la culture contemporaine. Mais nous trouvons ici ce qui nous semble être une concession de la part de l'auteur, enrichie par le manque de définition de ce qu'il entend par « culture ».
Mots-clés:reconnaissance, culture, technique, média, perception, information, émission, réception
Commentaire de l'extrait intitulé « Prologue sur la télévision (1953) » du livre "Modèles critiques" écrit par Theodor W. Adorno portant sur la participation de la télévision à la mise en place d'une « industrie culturelle » qui domine notre société.
Commentaire de Texte № 15459 |
1510 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Le texte d'Adorno, Prologue sur la télévision, ouvre une interrogation sur la télévision et sur le rôle quel joue sur notre société. Cet extrait est présenté comme une introduction de sa pensée, car Adorno y introduit le concept « d'industrie culturelle », terme qu'il préfère à celui de « culture de masse », impropre et trompeur dans la mesure où il laisserait entendre que les masses sont les vraies productrices de cette culture, alors qu'elles en sont, selon Adorno, les victimes. Il soulève plus particulièrement le problème que pose la télévision, alors qu'il étudie les effets de ce média sur la société, il ne parvient pas à le dégager du système globale, qu'il nomme « industrie culturelle ».
1. Définition de la télévision
2. Mode d'action de la télévision
Extrait du document
Adorno dénonce le mode d'action de la télévision et des média en général. En entrant dans « le schéma global de l'industrie culturelle » la télévision, le cinéma, la radio, bombardent les populations d'images. Que se soit dans la rue ou dans les foyers, l'exposition aux média est constante. On trouve des affiches publicitaires dans toutes les villes, on reçoit des catalogues dans nos boîtes aux lettres. Adorno nous alerte sur l'accaparement du « monde sensible » par les média. L'image mobile permet de diffuser des informations visuelles, des sons, des sensations physiques. Lorsque l'on regarde la télévision tout notre corps réagit, on peut éprouver de la peur (film d'horreur), de la tristesse (drame)…
Mots-clés:Art, cinéma, culture de masse, système, duplication