Travail de recherche portant sur les Templiers, leur organisation, leur rôle et les raisons de leur arrestation.
Travail de Recherche № 9534 |
9010 mots (
approximativement 22.5 pages ) |
6 sources |
2008
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Résumé
Il existe de nombreux ordres de chevalerie mystérieux et parmi ceux-ci, le plus connu est certainement l'Ordre du Temple.
Les membres de cet Ordre militaire et religieux, appelés Templiers dès 1130, étaient issus de la chevalerie chrétienne. Implantés en Occident et en Europe, ils assuraient à la fois un rôle religieux, guerrier et économique. Dans l'action militaire, les Templiers étaient des soldats d'élite faisant preuve de courage et de stratégie.
Alors que l'inconscient collectif a totalement oublié la plupart des Ordres datant du Moyen Age, le souvenir des Templiers reste intact depuis des siècles, sans doute en raison des innombrables légendes qui les entourent.
I) Naissance de l'Ordre du Temple
1) Contexte politico-militaire
2) Fondation
3) Le concile de Troyes
4) L'éloge de la nouvelle milice et la reconnaissance pontificale
II) Organisation et premiers pas de l'Ordre du Temple
1) Le recrutement
2) Structure de l'Ordre et hiérarchie
III) Les différents rôles de l'Ordre du Temple
1) Rôles économiques de l'Ordre
2) Les Templiers et la guerre
IV) La chute de l'Ordre du Temple
1) Raisons
2) Arrestations des Templiers et procès
Extrait du document
Jérusalem a toujours constitué un lieu de pèlerinages auquel les chrétiens attachent énormément d'importance puisque s' y trouve le tombeau du Christ. La terre sainte étant aux mains des Musulmans depuis le VII siècle, ceux-ci avaient toujours toléré les pèlerinages en exigeant malgré tout un tribut. Mais la situation s'aggrave lorsque les Fâtimides, implantés en Afrique du Nord, prennent Jérusalem en 969 A.C.N et détruisent la rotonde du Saint-Sépulcre. Lorsque la nouvelle se propage, le choc est énorme dans l'Occident chrétien. En 1074 l'empereur de Byzance fait appel au pape pour que les chrétiens d'Occident viennent en aide à ceux d'Orient. En effet, l'empire Byzantin est victime d'invasions des Turcs Seldjoukides qui pénètrent en Asie mineure. Les pèlerins des alentours de Jérusalem se font alors tellement persécuter que le 27 novembre 1095, le pape Urbain II prêche la première croisade lors du Concile de Clermont.
Mots-clés:croisades, pape, chrétiens
Exposé d'histoire de l'art sur deux monuments architecturaux, véritables vestiges de l'Epoque romaine.
Exposé № 9517 |
3100 mots (
approximativement 7.8 pages ) |
6 sources |
2008
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Résumé
La maison Carrée et le temple d'Apollon Sosianus reflètent l'architecture de leur époque par leur style. Se sont tous les deux des temples pseudo périptères, et beaucoup de caractéristiques les rapprochent.
De même leurs architectes ont opté pour le même ordre: le corinthien.
Malgré certaines différences de style, la maison Carrée et le temple d'Apollon Sosianus gardent de grandes similitudes.
I. La Maison Carrée
A) Description générale
B) Les fondations
C) Le podium
D) Les souterrains
E) Le mur de la Cella
F) Les colonnes
G) L'entablement
H) Le fronton
I) La porte de la Cella
II. Le Temple d'Apollon Sosianus
A) Le plan
B) Les colonnes
C) L'entablement
D) Le mur de la Cella
Extrait du document
Le chapiteau des colonnes mesure en moyenne 1,03m de hauteur en comptant l'abaque.
La couronne inférieure est composée de feuilles d'acanthe dit « de type à feuille d'olivier » car les feuilles sont plus rondes et les pointes ressemblent aux extrémités des cuillers. Chacune des feuilles contiennent cinq lobes creusés en forme de coquille.
Ces feuilles d'acanthe sont assez étroites mais s'évasent vers le haut.
Derrière cette première couronne se trouve un second rang de ces mêmes feuilles mais avec une hauteur double. On remarque sur les cotés de cette rangée des caulicoles qui porte le calice d'une feuille qui s'ouvre vers l'angle du chapiteau. La crosse des volutes à deux faces contiguës forme les cornes du chapiteau. Puis les hélices de plusieurs chapiteaux sont reliées par une sorte de ruban. La bordure supérieure des volutes et des hélices est moulurée.
Mots-clés:chapiteau, volutes, colonnes, César, Agrippa
Document qui nous offre un voyage au travers de deux civilisations par l'intermédiaire de leurs édifices religieux.
Travail de Recherche № 1506 |
7400 mots (
approximativement 18.5 pages ) |
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2004
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Résumé
Le christianisme et l'hindouisme sont deux religions des plus antithétiques dans leurs croyances et dans leur philosophie. La cathédrale et le temple hindou sont des édifices très opposés d'un point de vue esthétique. Il ne s'agit pourtant pas de se contenter d'opposer les deux. Tout l'intérêt du document est plutôt de comprendre ce que cachent ses oppositions et si elles se répercutent dans les valeurs de chaque peuple.
I- L'homme bâtisseur
A- Fonction et fonctionnalité
B- Construction et excavation
C- Technique et matériaux
D- Valeur de l'édifice
E- Symbolique commune
II- Le chrétien dans sa cathédrale, l'hindou dans son temple
A- Le sens du sacré
B- Ornements
1- Sens de l'image
2- Ordre et désordre
3- Postures et attitudes
4- Symbolisme et interactions
C- Présence du divin et union au divin
1- Présence
2- La rencontre
Extrait du document
Comme tout édifice religieux, cathédrales et temples permettent aux fidèles de pratiquer leur culte en toute intimité avec le dieu en lequel ils croient. Mais une cathédrale a avant tout une dimension institutionnelle : « cathédrale » vient de « cathedra » qui signifie « siège » Or pour le coup il ne s'agit pas du siège de Dieu, mais bien de l'évêque : si la cathédrale est la maison de Dieu, elle est aussi, et presque surtout, celle de l'évêque. A l'époque des croisades, qui coïncide avec l'apogée de l'art chrétien, notamment le passage du roman au gothique, les cathédrales devaient pouvoir accueillir un nombre colossal de fidèles qui élisaient domicile dans l'édifice pour un temps. Cela explique leur vaste espace intérieur. Il faut se remettre dans le contexte, et imaginer par exemple les fidèles qui circulaient dans les tribunes, aujourd'hui interdites au public. La cathédrale était donc construite dans une optique d'accueil. La notion de pratique entre en jeu dans la construction, et en fait un édifice qui n'est pas uniquement sacré. La fonction du temple hindou est sensiblement différente d'un monument chrétien. Il faut garder à l'esprit le système des castes, qui gouvernait toute la société, jusque dans les actes de la vie quotidienne les plus banals (interdiction de regarder un intouchable, etc.) Par conséquent, le temple était réservé aux brahmanes, les seuls hommes de religion, constituant la caste supérieure. La fonction d'un édifice va bien sûr conditionner sa construction : d'un point de vue architectural il est évident qu'on ne va pas construire de la même manière un bâtiment destiné à accueillir mille personnes et un autre réservé à une petite partie de la population.
Mots-clés:Art sacré, Christianisme, Hindouisme, architecture, symbolisme, icônes
Dissertation qui souligne les différences architecturales entre les bâtiments religieux et les bâtiments vernaculaires, en particulier sur le plan de la lumière.
Dissertation № 9367 |
4585 mots (
approximativement 11.5 pages ) |
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2008
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Résumé
La construction est traditionnellement définie comme l' «art de bâtir» depuis le premier traité architectonique, De Architectura, du latin Vitruve au 1e siècle avant JC. La construction d'un édifice y est défini comme devant avant tout répondre à deux critères : l'utilité et la solidité, le caractère esthétique n'étant abordé dans son ouvrage qu'à partir de la question des édifices civiles et religieux.
Ainsi Vitruve instaure une distinction dans la manière même de penser et de construire les différents types d'architecture puisque certains critères, le critère esthétiques notamment, serait largement placé au second plan dans un cas alors qu'il pourrait jouer un rôle plus important dans l'autre.
Extrait du document
En effet, selon Vitruve, l'architecture classique en Grèce est née de la transposition en pierre de structures en bois, le poteau constituant le point de départ de la colonne dorique classique. Selon C. Humphrey, les colonnes grecques antiques pourraient même symboliser des bosquets sacrés d'arbres où demeuraient les dieux, les arbres étant bien évidemment ce avec quoi les chalets étaient construits. De la même façon, cet auteur envisage les colonnes comme pouvant symboliser un papyrus en faisceau, donc il y a bien toujours un rapport à la nature comme avec le bois. Le temple grec comme le chalet suisse sont donc tous deux imaginés en harmonie avec leur environnement, avec «le soleil, l'espace, la verdure » qui sont les « matériaux de l'architecture» selon Le Corbusier, matériaux auxquels il ajoutera pour sa part «le ciment».
Mots-clés:ouvrage, bâtisse, plan, édifice, matériaux, temple
Exposé décrivant l'aspect architectural des temples dédiés aux dieux grecs et romains ainsi que les aspects religieux, politiques et sociaux des temples.
Document № 2774 |
6020 mots (
approximativement 15.1 pages ) |
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2007
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Résumé
Les Grecs et les Romains ont un panthéon de dieux très fourni. Pour les honorer, ils les représentent sous forme de statues et leur associent toute une panoplie de rituels qui ont lieu pour la plupart, dans des temples. Mais qu'est-ce qu'un temple ?
Un temple est un espace délimité où la divinité est censée se manifester. Avant d'être un lieu de prières et de sacrifices, c'est avant tout la maison du dieu.
Ce travail de recherche nous présente dans un premier temps, les ordres architecturaux et l'évolution des temples depuis la Grèce archaïque jusqu'à l'Empire Romain.
Dans un second temps, il est question de l'élément unificateur du temple, qui joue un rôle très important dans la cité.
I. Les Ordres
a) Le Dorique
b) Le Ionique
c) Le Corinthien
d) L'Empire Romain et le mélange des styles
II. Évolution Des Temples
a) En Grèce
b) Dans l'empire romain
III. Le culte
a) Les offrandes en Grèce
b) Les sacrifices
c) Souillure et purification en Grèce
d) Jeux
IV. Le temple et la cité
a) Temple et politique
b) Le temple, lieu d'asile
Extrait du document
L'ordre dorique est apparu au VIIème siècle dans le Péloponnèse, la Grèce centrale, l'Italie du sud, la Sicile et Corfou. Dans cette zone, on parle le dorien d'où le terme de dorique. Les premiers bâtiments de ce type ont été découverts à Thermos, Olympie et Corfou, et sont situés dans des régions sous l'influence de Corinthe et d'Argos, qui semblent avoir joué un grand rôle dans la phase d'élaboration du style dorique. Cependant, il est peu présent à Corinthe, ce qui est étonnant. Il supplante la construction en bois par celle en dure, en pierre.
Le plan du temple de type dorique dérive de celui du mégaron, existant en Grèce continentale depuis le IIIème millénaire. Cependant, il y rajoute une pièce centrale à l'arrière du temple (appelée naos ou cella), où est exposée la statue du dieu; et un opisthodome qui fait pendant au vestibule d'entrée. Dans un premier temps, il ne communique qu'avec la cella, une chambre fermée, puis dans un deuxième temps il ne communique plus avec la pièce principale mais forme un vestibule arrière où sont exposées les offrandes précieuses.
Mots-clés:fronton, colonne, triglyphe, mutule, frise, podium
Dissertation comparative portant sur trois exemples de dispositifs spatiaux : la grotte d'Altamira, le Temple de Zeus et le temple d'Horus, qui permettent une rencontre entre l'homme et les dieux.
Dissertation № 3884 |
1700 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2006
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Résumé
La grotte d'Altamira, le Temple de Zeus, le temple d'Horus utilisent tous les trois "la pierre" comme support honorifique de leur croyance. Ce ne sont pas des lieux destinés à un rassemblement massif des fidèles, ce sont des lieux représentant un intervalle entre le monde rationnel et le monde métaphysique.
Dans ces trois agencements, l'art est utilisé au service de la croyance bien que ces croyances soient différentes pour chaque peuple.
L'étude du lieu choisi pour l'emplacement du monument, nous invite à raisonner sur la signification de cette localisation spatiale.
Quels sont les rapports entre leurs fonctions et leurs positions ? Leurs positions seraient-elle en relation avec ces différentes civilisations et leurs modes de vie ?
Extrait du document
La grotte d'Altamira est ornée de peintures préhistoriques caractéristiques de l'art pariétal et qui représente des motifs animaliers figuratifs mais également des formes géométriques.
Le Temple de Zeus, est un monument citadin de pierre, 5 à 6 fois plus grand que l'homme, qui se compose de bas reliefs en hauteur et d'une gigantesque ronde-bosse, proche de son centre, représentative du dieu honoré par le bâtiment.
Le temple d'Horus, propose une architecture également de pierre, complexe et monumentale (14 à 15 fois la taille d'un homme), de plus ornée de bas-reliefs ainsi que d'une statue représentative du dieu vénéré vers l'arrière du bâtiment.
Ces trois dispositifs spatiaux appartiennent tous à un passé lointain. C'est à l'époque paléolithique supérieur, que la grotte d'Altamira à Santander en Espagne, est peinte par l'homme préhistorique. Plus tard, Il y a environ 2500 ans, le peuple de Grèce antique construit un monument religieux en l'honneur d'une divinité importante nommée Zeus, dans la ville d'Olympie.
Et par la suite, au III siècle avant J.C., les égyptiens conçoivent également un temple religieux, à l'effigie du Dieu Horus, dans la ville de Edfou.
Mots-clés:prêtre, préhistoire, culte, grec, Egypte, gravure
Commentaire d'une lettre issue de l'ouvrage "laude novae militiae", écrite par Saint-Bernard et se demandant en quoi les chevaliers du Christ semblent incarner l'idéal serviteur de Dieu, à l'opposé de la chevalerie séculière. (pdf)
Commentaire de Texte № 25774 |
3850 mots (
approximativement 9.6 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
« C'est à toi donc maintenant que s'adresse ma parole, à toi, qui que tu sois, qui renonce à tes volontés propres et prends les nobles et fortes armes de l'obéissance, afin de combattre pour le Seigneur Christ, notre véritable roi ». Cette citation, tirée du prologue de la règle de l'ordre du Temple, permet de donner un aperçu de la vie de ceux que l'on appelle ici les chevaliers du Christ. Il nous est ici donné une description de leur mode de vie par Saint Bernard, grâce à ce texte issu de son oeuvre de laude novae militiae, que l'on pourrait traduire par Louange de la nouvelle milice, et dont le titre original complet est Liber ad milites Templi de laude novae militiae. Il s'agit en réalité d'une lettre écrite par Saint Bernard à Hugues de Payns (mort en 1136), fondateur de l'ordre du Temple, entre 1129 et 1131. C'est donc un document public ainsi qu'une source littéraire, historiographique. Son auteur, Saint Bernard, n'est autre en réalité que Bernard de Clairvaux. La lettre étudiée débute à "Nous disons quelques mots" et se termine à "tous étant armés de l'épée et très experts à la guerre".
Il convient tout d'abord d'étudier la vie monastique de cet ordre qui comporte plusieurs points communs avec celle des autres ordres monastiques contemporains du XIIe siècle. Il faut ensuite montrer les particularités du fait que ces moines exercent également le métier de soldats, combattant au nom de Dieu et pour le Christ, avant d'évoquer le point de vue de l'auteur qui, au-delà de ses louanges pour cet ordre militaire et religieux, exerce une certaine critique de la chevalerie séculière au XIIe siècle.
Extrait du document
Comme il l'exprime clairement dès les lignes 1-5, Bernard de Clairvaux décrit le mode de vie des chevaliers du Christ et opère une comparaison avec les chevaliers séculiers, qui sont eux des laïcs. Il établit d'entrée un contraste entre ces deux chevaleries, l'une servant selon lui Dieu, alors que l'autre ne serait que serviteur du diable, sujette à toute forme de vice et de péché. Il étaie son argumentation en citant plusieurs aspects de la vie des deux types de chevalerie, sans jamais citer ouvertement la chevalerie séculière comme étant celle qui ne se comporte pas comme il faut.
Mots-clés:monastique, monastère, temple, ordre, militaire, laïcs, diable, démon
Dissertation qui montre à quel point le culte des dieux avait une place importante dans le monde égyptien de l'Antiquité. Grâce à lui, l'équilibre du monde était maintenu et les dieux veillaient sur l'Egypte.
Dissertation № 1883 |
3780 mots (
approximativement 9.5 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
Pharaon lui-même était garant de l'équilibre, car, de part sa nature divine, il lui revenait la tâche d'assurer le culte des dieux.
Le devoir présente de quelle manière il effectuait cette tâche difficile en montrant tout d'abord qu'il se faisait aider par des prêtres et le personnel des temples. Ensuite, une étude de deux des éléments du culte les plus importants que Pharaon devait effectuer est proposée : le rituel du culte journalier et enfin, l'organisation de nombreuses fêtes en l'honneur des dieux.
I/ Les desservants du culte
1. Pharaon, seul préposé au culte des dieux
2. Les prêtres
3. Le personnel du temple
II/ Les rites du culte journalier
1. L'entrée du grand prêtre dans le saint des saints et ouverture du naos
2. Les soins prodigués à la statue du dieu
3. La fermeture du naos et la sortie du prêtre
III/ Les fêtes
1. Généralités
2. L'exemple de la Fête d'Opet
3. L'exemple de la Belle Fête de la Vallée
Extrait du document
Sur les bas-reliefs et les peintures qui décorent les murs des temples égyptiens, c'est toujours Pharaon qui est représenté officiant pour les dieux, leurs tendant les offrandes les plus variées, sacrifiant en leur honneur, et qui en reçoit en échange la protection et la bienveillance qui rejailliront sur l'Egypte toute entière. Ainsi toutes ces représentations attestent que le culte des dieux est la prérogative du souverain. En effet, de part sa nature même, Pharaon est le seul à pouvoir honorer les divinités. Il est le fils des dieux et leur représentant sur terre. Donc il appartient en même temps au monde des hommes et à celui des dieux ce qui fait de lui, le seul autorisé à accomplir la tache délicate d'entretenir les relations avec les divinités et à assurer à l'Egypte leur protection. C'est par excellence, le ritualiste qui connaît les gestes à accomplir et les paroles à prononcer. Il était donc le seul titulaire de la fonction sacerdotale, le seul prêtre de toutes les divinités de l'Egypte. Cependant pharaon se trouvait dans l'impossibilité de remplir cette charge seul, car il ne pouvait pas officier dans tous les temples du pays. Il a donc délégué cette fonction à des officiants qui se substituent à lui et le représentent auprès des dieux.
Mots-clés:Pharaon, prêtres, temple, louanges, divinité, naos
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Yukio Mishima, inspiré d'un fait réel pour écrire ce roman magnifique, emprunt d'une profonde poésie.
Fiche de lecture № 11368 |
1635 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Ce roman est la confession écrite du jeune bonze Mizoguchi, qui dès sa petite enfance est fasciné par le Pavillon d'Or de Kyoto, et qui à la fin du roman lui met le feu. Laid, chétif et bègue, il est le fils d'un prêtre bouddhique. L'action, inspirée d'un fait divers, se déroule à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mizoguchi a toujours entendu dire par son père que rien n'égalait en beauté le Pavillon d'Or, si bien que ce temple va apparaître à ses yeux comme le lieu et l'emblème de la Beauté inaccessible et inexprimable.
I. Les relations entre Mizoguchi et le Pavillon d'Or
II. La beauté tragique dans le Pavillon d'Or
Extrait du document
Pour les filles et l'amour physique, Mizoguchi n'a que très peu d'attirance. La seule femme qui lui ait inspiré des sentiments très vifs est Uiko, qu'il cherche maladroitement à séduire et qui le repousse. Il se sent humilié par son indifférence. Elle va assez vite mourir, tragiquement, sous ses yeux, et il gardera toujours d'elle un souvenir ébloui.
Avant de mourir, le père de Mizoguchi souhaite l'emmener visiter le Pavillon d'or. Mizoguchi est fasciné par la beauté de ce Pavillon avant même de le voir, par les contes qu'on lui en a fait, et très vite le Pavillon d'Or a incarné dans l'esprit de Mizoguchi le concept même de beauté. Il se sentait alors exclu de cette beauté, et un sentiment de malaise l'a envahit dans sa jeunesse. Lorsqu'il visita pour la première fois le Pavillon d'Or, il fut déçu. Pour pouvoir rester près du Pavillon d'Or, qui pourtant le déçoit la première fois où il le voit, il décide d'être prêtre comme son père. Celui-ci meurt. Mizoguchi entre comme novice au Pavillon d'Or et ne tarde pas à être ordonné bonze par le Prieur, un homme pieux et en même temps très luxurieux...
Mots-clés:acte criminel, monastère, hostile, temple, harmonie, beauté
Exposé se demandant en quoi l'évolution du culte isiaque montre un phénomène d'acculturation entre civilisation égyptienne et grecque. (pdf)
Exposé № 21307 |
4625 mots (
approximativement 11.6 pages ) |
12 sources |
2010
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Résumé
Isis est une divinité importante représentée sur le mur des temples dès l'époque du Nouvel empire Egyptien (-1500 à -1000). Deux photographies en témoignent : L'une la représente sous la forme d'un bas relief du Temple funéraire de Séthi 1er à Abydos (situé à 70 km Nord-Ouest de Thèbes), vers 1280 av. J.-C.. L'autre traite d'une représentation plus récente datant de 100 av. J.-C., prise à Philae, une île non loin d'Assouan. Le temple d'Isis se situe en son centre. Le culte d'Isis évoquant celui d'Osiris (dieu des morts), il nous faut également présenter certains autres dieux qui sont plus ou moins liés aux deux divinités. Ainsi un buste de Sarapis exposé dans la Villa Armani à Rome, une statue d'Isis provenant d'Alexandrie estimée du IIè siècle avant J.-C., Agathos Daimôn est une divinité qui prend la forme d'un serpent tué et vénéré par Alexandre le Grand (fondateur d'Alexandrie) la sculpture étant estimée à l'époque romaine. Enfin, Harpocrate renvoie ici à une divinité représentant Horus enfant.La statuette est estimée à l'époque hellénique. Trois dédicaces
d'Alexandrie adressées à Isis ont été extraite de l'ouvrage de E. Bernard intitulé « Inscriptions Grecques d'Alexandrie », l'Hymne à Isis de Narmouthis (Actuelle ville de Madinet Madi) extrait du livre « Dieux et hommes en Égypte » de Françoise Durand et l'Ordonnance de Ptolémée IV relative au culte de Dionysos témoignent de l'importance de cette divinité.
I- Évolution des représentations isiaques
II- Égyptianisation du culte ptolémaïque : une politique Lagide en faveur du culte d'Isis
III- Isis, une déesse à part entière
Extrait du document
Les traits entre les deux représentations changent de manière subtile. Sur le bas-relief d'Abydos, Isis offre des lignes droites, anguleuses, raisonnables et pudiques. Ses mains levées cachent d'ailleurs une partie de son buste dans un soucis de retenu, d'intimité. Ce geste peut également renvoyer à la tempérance de l'épouse. Dans les processions funéraires pharaoniques, les membres de la famille royale ne devaient montrer aucun de signe de faiblesse.
Mots-clés:statuette, musée, monument, religion, romaine, Grèce, Égypte, divinité