Exposé traitant de l'articulation du travail entre le siège d'une ONG (organisation non gouvernementale) et les acteurs de terrain, entre la culture institutionnelle de l'organisme et les logiques d'action individuelle des expatriés.
Exposé № 27071 |
5200 mots (
approximativement 13 pages ) |
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2010
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Résumé
Dans un contexte de professionnalisation ambiante, les profils et les postes proposés par les ONG se diversifient. Travail au siège et travail sur le terrain sont cloisonnés et recouvrent des réalités différentes, qui nécessitent pour le travailleur humanitaire de mobiliser des compétences spécifiques et de développer un état d'esprit adapté à son cadre de travail. La plupart des expatriés sont au préalable passés par le siège, et se sont imprégnés des valeurs associatives et de sa culture morale. Néanmoins, confrontés aux réalités du terrain, certains se détachent du cadre fixé par l'ONG. Consciente de cette réalité, celle-ci doit veiller à maintenir une adéquation entre les préoccupations individuelles de ses salariés expatriés, la finalité morale de son action et les principes qui régissent son fonctionnement.
I) Revendication de la culture institutionnelle de l'ONG en actes et en discours
II) Relations du siège qui « agit ici » avec le terrain qui « agit là bas »
Extrait du document
La volonté du siège de contrôler à distance ce qui se passe sur le terrain se heurte donc à certaines difficultés techniques, et les acteurs sur le terrain, dans leur désir d'autonomisation, regrettent que ne soit pas délégué aux gens présents sur la mission le rôle de l'évaluer au jour le jour et de la repositionner en fonction des circonstances. Néanmoins le siège reste à la disposition du chef de mission à tout moment de la mission et réitère sans cesse ses propositions d'aides en cas de problèmes. Le siège est donc, bien qu'absent du terrain, présent pour rassurer le chef de mission et orienter le déroulement de la mission qu'il mène. Malgré cela, le recours au siège n'intervient souvent qu'en dernier recours, lorsqu'aucune solution au problème ne peut être trouvée sur le terrain.
Mots-clés:humanitaire, siège, problème, solution, culture institutionnelle, recours, mission, paix, pouvoir
Dissertation qui cherche à savoir dans quelle mesure l'implication d'un chercheur sur un terrain d'étude est possible. (pdf)
Dissertation № 24927 |
1585 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2011
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Résumé
L'ethnographie est la description d'un groupe humain quelconque, définie par un critère sociale, observé par le chercheur au moyen d'un travail de terrain prolongé. Cette science consiste à décrire la vie de ce groupe. L'ethnologie est qualifiée par la comparaison de différentes ethnographies. L'anthropologie vise, à partir de différentes ethnologies, afin de trouver des lois générales à la vie en société, à la vie humaine. Le terme de sociologie se définie comme l'étude ethnographique d'une société particulière, qui est la société de l'observateur. Ces domaines spécialisés font appelle à l'observation participante.
Nous verrons dans un premier temps ce qu'est le terrain, au sens large. Puis dans un second temps nous verrons dans quelles conditions l'approche d'un terrain doit-il se faire. Nous terminerons par voir l'application de « l'observation participante ».
Extrait du document
Avant d'intégrer un terrain, il faut s'identifier auprès des acteurs intervenant. Sur le camp Roms étudié par Alexandre Duclos, les différents acteurs sont, l'association gérant le camp (ASJ93), le gardien gérant l'entrée du camp, le chargé de la mairie des populations migrantes et Véolia, proposant des emplois. Dans le cas de Cédric Yvinec, lors de son étude ethnologique d'un peuple indigène en Amazonie, les acteurs sont en premier lieu les associations d'indigènes (qui se donnent pour objectifs de défendre le droit des indiens et leur apportent différentes aides), les associations indigénistes (fondées par les indiens et pour se défendre eux-mêmes) et les missionnaires.
Mots-clés:société, interlocuteurs, processus, observateur
Commentaire du numéro 48 de la revue d'ethnologie Terrain consacrée à la morale. Peut-on penser l'universalité de la morale face à la diversité des morales ?
Commentaire de Texte № 14184 |
6210 mots (
approximativement 15.5 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Dans cette ère de mondialisation généralisée, c'est-à-dire, économique, politique, sociale, culturelle, morale, où tout semble converger, de nombreuses disparités persistent et se révèlent même comme parties intégrantes de la mondialisation, d'où l'utilisation du pluriel pour qualifier le monde contemporain. Ce constat constitue la problématique essentielle de son ouvrage, à savoir, comment penser à la fois l'unité de la planète et la diversité des mondes qui la constituent. L'anthropologie, en tant qu'étude présente des sociétés éloignées et différentes doit redéfinir son objet, qui disparaît avec la fin de l'exotisme causé par la mondialisation, et se concentrer sur ce paradoxe unité-diversité.
Extrait du document
Les expériences de Piget dans les années 1930, confirmées par celles de Turiel dans les années 1980, arrivent à la conclusion suivante : les enfants sont capables dès le plus jeune âge de différencier les normes morales des normes conventionnelles. En effet, ils jugent un acte immoral, malgré qu'il soit légitimé par une figure autoritaire, lorsque cet acte cause des tords à autrui. Le principe de non-nuisance est donc au cœur de la conception morale pour cette branche de la psychologie. Il semble cependant que celle-ci ai été influencée par la conception morale des sociétés modernes, en opposition aux sociétés traditionnelles. Dans les sociétés traditionnelles, les individus sont dépendants de la société et du bien commun. Ainsi est considéré comme immoral les actions qui peuvent causer des torts la communauté, d'une manière plus ou moins directe.
Mots-clés:culture, relativisme, inné, acquis, convention, maximaliste, minimaliste, Mill, Ogien, pédagogie
Dissertation de droit sur les mécanismes de l'accession immobilière artificielle.
Dissertation № 1893 |
3470 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
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2007
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Si la propriété peut s'acquérir de différentes manières, l'accession est conçue par la loi comme un mode d'acquisition. Il s'agit de démontrer qu'il existe une primauté générale accordée à la propriété foncière en matière de constructions sur le terrain d'autrui et que cette dernière fait l'objet d'un régime dualiste (empiètement et accession par le jeu de l'article 555 du Code civil).
I - Une primauté générale du droit de propriété
A] Une double présomption en faveur du propriétaire du terrain
B] Une grande liberté conférée au propriétaire victime d'une immixtion
II – Un régime dualiste réglant le sort de la construction sur le terrain d'autrui
A] La solution souple posée par le mécanisme de l'accession immobilière artificielle
B] Une fermeté jurisprudentielle quant à l'hypothèse de l'empiètement
Extrait du document
D'un point de vue générique, on parle de l'application des règles de l'accession immobilière artificielle en matière de construction sur le terrain d'autrui, par opposition au cas de l'empiètement.
Le mécanisme de l'accession est prévu à l'article 555 du Code civil. On peut s'interroger sur l'existence d'un tel principe en vertu duquel l'accession opère de plein droit, c'est-à-dire qu'elle se réalise au fur et à mesure de l'incorporation des constructions au sol. Le propriétaire voit donc sa propriété s'étendre aux constructions, quelle que soit sa volonté. Dans un arrêt du 27 Mars 2002, la 3ème chambre civile de la Cour de cassation a d'ailleurs précisé que l'accession n'est pas un droit qui s'exerce, mais elle joue par le seul effet de l'incorporation au sol. L'existence d'un tel mécanisme permet de protéger la propriété contre les expropriations de fait. Si le constructeur devenait propriétaire du sol, le propriétaire foncier se verrait exproprié de fait. Cette volonté de protéger le propriétaire foncier renvoie à la culture de la propriété évoquée précédemment.
Mots-clés:démolition, indemnisation, jurisprudence, convention, prescription, régularisation
Mémoire s'interrogeant sur la notion d'empiètement en lui attribuant une qualification juridique ainsi qu'un régime juridique propre.
Mémoire ou thèse № 25038 |
19050 mots (
approximativement 47.6 pages ) |
27 sources |
2011
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Classiquement l'empiètement est défini comme l'occupation pure et simple d'une partie du sol appartenant à autrui . Généralement injustifié, il se traduit par une avancée irrégulière, plus ou moins significative sur le terrain limitrophe des constructions en cours. Également désigné d'anticipation ou d'expropriation pour cause d'utilité privée, l'empiètement conduit à une privation totale d'une partie de la propriété au profit d'une autre personne. Cette usurpation se distingue donc des troubles anormaux de voisinage limitant seulement l'exercice normal du droit de propriété . En tout état de cause l'empiètement se traduit par une atteinte matérielle à un fonds voisin, à rebours de l'empiètement juridique résultant de la violation de droits réels consentis entre deux propriétaires.
Titre I- De la qualification juridique de l'empiètement
Titre II- Le régime juridique de l'empiètement
Extrait du document
L'innovation principale de cet article réside dans la prise en compte des circonstances dans lesquelles s'est produit l'empiètement et dans l'instauration d'une prescription biennale applicable à l'action en démolition. Par ailleurs, l'alinéa 2 précise que chaque propriétaire, dans un délai de cinq ans à compter de l'extinction de l'action en démolition peut demander au juge « le transfert forcé de la partie du fonds objet de l'empiètement à son bénéficiaire , moyennant une indemnité tenant compte de la valeur du fonds occupé, de la plus value réalisée grâce à l'empiètement et du préjudice qu'il a causé. »
Mots-clés:préjudice, propriété, indemnité, jurisprudence, légitimité, légalisation
Rapport d'activité à la suite d'un stage effectué chez Franck & Fils dans le 16e arrondissement de Paris.
Rapport de Stage № 13986 |
3275 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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2009
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Du 3 juillet au 1er août 2009, j'ai été accueillie, dans le cadre du stage de terrain de ma première année à Sciences Po, au sein de la boutique Franck & Fils, annexe du Bon Marché située au croisement de la rue de Passy et de l'avenue Doumer dans le 16e arrondissement de Paris. Franck et Fils, moins spacieux qu'un grand magasin, prétend au statut de « grande boutique » et contient, à l'image du Bon Marché, une vaste gamme de prêt-à-porter et d'accessoires de luxe. Se voulant à la pointe des tendances, la boutique comprend aussi bien des griffes de renommée internationale (Chanel, Tod's, Dior, Sonia Rykiel, Armani, Paul Smith, Lanvin…) que des jeunes créateurs à la mode (Circus&Co, Les fées de Bengale, Maje… pour n'en citer que quelques uns).
I - Description du contexte et de l'activité
II - Inventaire des compétences dévelopées
III - Rapport d'étonnement
Extrait du document
Ce stage de terrain m'a également fait réfléchir sur ma condition de stagiaire-vendeuse, et plus généralement sur celle d'une vendeuse type chez Franck & Fils. Je pensais qu'à l'instar d'autres enseignes, la plupart de mes collègues seraient jeunes, travaillant à temps partiel ou en attente d'un travail plus épanouissant. J'étais loin de me douter qu'une société ébranlée par les modernisations sus-citées soit à ce point à cheval sur « les valeurs de la maison ». En effet, une large part de mes collègues avaient évolué à l'intérieur de la « maison », passant par exemple du rayon Bijouterie au rayon Lingerie (Corsetterie Collants), et retiraient une certaine fierté de leur vingt années passées au sein de Franck & Fils.
Mots-clés:magasin, prêt-à-porter, commerce, luxe, marques, mode, articles
Travail de recherche qui s'intéresse aux relations que les humains peuvent entretenir avec leur animal de compagnie.
Travail de Recherche № 24848 |
2050 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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Le sujet de cette année étant basé sur l'anthropologie de la nature, le terrain qui est ressortit a été le milieu du toilettage canin. Ce thème est particulièrement intéressant, parce qu'il semble être le reflet, d'un point de vue microscopique, de nos sociétés modernes. En effet, le toilettage s'inscrit dans un contexte sociétal particulier, il est une réponse au questionnement de ce qu'est l'animal de compagnie aujourd'hui, de son rapport quotidien avec l'être humain, de la place qu'il a dans la société humaine. Qu'est ce qui fait que tout à coup, dans une société, des gens se mettent à toiletter leurs animaux ? Comment sommes-nous arrivés à créer des concours de beauté, de mode? Qu'est ce qui fait que l'Homme cherche à anthropomorphiser au maximum sont animal de compagnie ? L'animal de compagnie serait-il devenu plus un objet que l'on considérerait comme une poupée, ou au contraire, serait-il devenu aussi important qu'une personne aux yeux du maitre et par conséquent bénéficierait de traitement de plus en plus luxueux ? Essaie-t-on de soustraire l'animal de son animalité ? Etc. On constate donc que beaucoup de pistes peuvent être empruntées pour mettre en lumière la relation humain/animal et que l'étude du milieu du toilettage, de la mode, etc permet d'aborder une partie des constructions culturelles, sociales, qui ont amené nos sociétés à traiter l'animal de cette façon.
Extrait du document
La négociation pour pouvoir venir explorer le terrain a été assez facile parce que ce salon ce situe dans la commune où j'habite et comme celle-ci est composée de nombreux villages, les personnes se connaissent en général assez bien. J'ai donc demandé à une personne qui connaissait la patronne de lui parler de mon projet pour voir ce qu'elle en pensait, puis je l'ai contacter via internet pour organiser la première rencontre. Lorsque je l'ai rencontrée, j'ai donc exposé dans les grandes lignes le thème et le but de mon travail, et nous avons convenus que je la contacte quelques jours avant chaque passages chez elle. Au niveau des circonstances et de la qualités des premiers contacts, la encore ça s'est fait plus ou moins facilement, la difficulté se trouvant pour moi plus au niveau des clients surtout aux moments des visites ou il faut réexpliquer les choses, mais tout s'est toujours très bien déroulé jusqu'ici, les deux personnes chez qui je suis allé prenaient même volontiers la parole.
Mots-clés:villages, difficulté, prise de notes, continuité
Etude de deux cas pratiques, le premier concernant une parcelle de terrain litigieuse, le second concernant la récupération d'une voiture.
Cas pratique № 18619 |
1495 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2010
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Mr. G possède une vaste exploitation notamment une parcelle à côté d'un grand champ appartenant à son voisin Mr. R. Ces deux terrains sont contigus et non bornés. En juin 1996, Mr.R décède en ayant un seul héritier son fils Barnabé. Le 8 juin, Barnabé se rend sur les terres de son père et décide de reprendre son activité de culture de lavande. Il laboure le champ de son père sans se rendre compte qu'il laboure aussi une partie de la parcelle de Mr. G et y sème des graines de lavande. Mr. G ne s'aperçoit pas de l'entame de Barnabé sur sa parcelle. Le 8 février 2007, Mr. G visite avec Mr. C sa parcelle car ce dernier veut l'acheter, ils se rendent alors compte que Barnabé a planté de la lavande sur une partie de sa parcelle. Mr. G veut que Barnabé remette le terrain en état, ce dernier refuse en affirmant être le propriétaire de cette partie de la parcelle. Il souhaite aussi savoir s'il peut récupérer une voiture qu'il a offerte à Ursula son ancienne compagne il y a deux ans qui refuse de lui rendre mais la carte grise est au nom de Mr. G.
Extrait du document
Barnabé est l'héritier de son père. Il devient donc propriétaire des terrains dont son père était lui aussi propriétaire. Or, la partie de la parcelle litigieuse n'appartenait pas à son père. Selon la règle « nul ne peut transmettre à autrui plus de droit qu'il n'en a », Barnabé n'a pas pu recevoir la propriété de cette partie de la parcelle car son père n'en était pas propriétaire. Il n'en est donc pas propriétaire.
Mots-clés:acquisition, droit, propriété, terrain, voiture, carte grise, parcelle, litige
Commentaire d'arrêt du 6 mai 1985 rendu par le Conseil d'état portant sur une question posée sur la problématique des conventions passées en matière de parcelle de terrain appartenant au domaine public de la collectivité.
Commentaire d'arrêt № 14774 |
1690 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2010
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Hier, comme aujourd'hui, les collectivités locales ont cherché à répondre aux besoins divers et variés de leur population. Pour cela elles ont tenté d'utiliser au mieux, et dans l'intérêt de tous, les instruments dont elles disposaient et notamment leurs terrains afin de réaliser des constructions et des équipements divers. Pour se faire, elles peuvent soit elles-mêmes procéder aux travaux, soit faire appel à un investisseur privé. L'un des montages classiques, est la mise à disposition de terrain. Elles décident par des supports juridiques variés (Concessions, Affermages,..) de permettre à une personne privée de disposer, c'est à de pouvoir occuper et utiliser un terrain pendant une durée déterminée.
I) Un Simple rappel à la règle de l'Inaliénabilité du Domaine Public
II) Naissance, vie et mort du Domaine Public Virtuel
Extrait du document
Le Conseil d'Etat va venir donner le caractère de domaine public à une parcelle qui ne le possède pas encore, certainement dans un but de protection et afin ici de dégager le Syndicat d'un montage qui s'avérait désastreux (A), mais cette nouvelle solution jurisprudentielle n'était pas sans poser de problème et si elle a permis la création de nouveaux mécanismes (BEA), la domaine public qu'elle a entendu créer est aujourd'hui aboli. (B)
Mots-clés:syndicat, propriété, construction, personne privée, valorisation, foyer, bail
Dissertation d'histoire qui met en évidence les différents terrains de conflits indirects entre les blocs de l'Est et de l'Ouest durant la Guerre Froide.
Dissertation № 420 |
2280 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2007
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Résumé
Après la Seconde Guerre Mondiale, deux blocs vont se former : le bloc de l'Ouest, mené par les USA, économiquement favorisé, et le bloc de l'Est, mené par l'URSS, prônant la gloire du communisme. Ce conflit étant indirect, il s'appelle la Guerre Froide. Ces deux blocs vont s'affronter sur différents domaines de 1947 à 1991, date de la chute de l'URSS.
1. Les conflits d'ordre politique
2. Les conflits d'ordre économique
3. Les conflits d'ordre humain
Extrait du document
Dans un premier temps, il y a opposition claire au sein même du fonctionnement politique de chacun des dirigeants des deux blocs. Les USA exercent un capitalisme démocratique. Avec la plus vieille constitution du monde (1789), ils prônent la liberté avec la libre entreprise, le libre-échange et la libre concurrence ; la propriété privée est sacrée et défendue au sein même de cette constitution. Le système politique états-unien est basé sur une stricte séparation des pouvoirs (suggérée par les réflexions de Montesquieu) ; le président, élu pour quatre ans, possède le pouvoir exécutif avec un gouvernement bipartite (républicains et démocrates). Mais de l'autre côté, l'URSS prône le communisme et l'unipartisme et qui rend donc obligatoire l'adhésion des esprits au Parti Communiste de l'Union Soviétique (PCUS), dont le secrétaire général est le chef de l'Etat. Le communisme prône théoriquement l'égalité (des sexes, de revenus, des classes, etc.…), le partage (nationalisation), et le règne des travailleurs. Les deux blocs sont donc représentés par des pays soudés par des pactes ou traités : à l'Ouest, c'est l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), et à l'Est, c'est le Pacte de Varsovie (regroupement des armées dirigées par le PCUS) et le Kominform (surveillance étroite de l'évolution idéologique communiste ayant pour but de l'étendre).
Mots-clés:pacte, conflits indirects, armement, abondance, loisirs, culte de la personnalité