Travail de recherche qui présente le déroulement de la thérapie cognitive de Beck, issue de la thérapie de la dépression, qui fut par la suite étendue à d'autres troubles psychiques.
7230 mots (approx. 18.1 pages), 5 sources, 2004, 12,95 €
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Résumé La thérapie cognitive s'est développée à partir des travaux de Beck en 1959. Cette thérapie part des systèmes d'évaluations négatifs fondés sur différentes erreurs d'appréciation : point de vue négatif sur l'avenir, l'environnement et la personne propre.
Comme ces systèmes d'interprétation sont largement irrationnels, on les soumet à trois analyses : logique, empirique, et pragmatique. Ces analyses sont suivies d'une thérapie combinée.
L'objectif de la thérapie cognitive est une «réattribution», c'est-à-dire l'évaluation positive de la triade négative : avenir, environnement, soi.
I] La structure des entretiens
1) L'entretien
a) Le début de l'entretien
b) La partie centrale de l'entretien
c) La fin de l'entretien
d) Les caractéristiques des entretiens cognitifs
2) L'entretien semi- structuré
3) Le matériel technique
4) Le style de questionnement
a) Questions inductives
b) Questions d'inspiration socratique
II] Le déroulement d‘une thérapie cognitive
1) Les deux premiers entretiens
a) Cadre formel
b) Illustration clinique
c) Commentaires cliniques
d) Généraux
2) Du troisième au cinquième entretien environ
a) Cadre formel
b) Illustration clinique
c) Commentaires cliniques
d) Généraux
3) De la sixième à la dixième séance environ
a) Cadre formel
b) Illustration clinique
c) Commentaires cliniques
d) Généraux
4) Du dixième au quinzième entretien environ
a) Cadre formel
b) Illustration clinique
c) Commentaires cliniques
d) Généraux
5) Autour du quinzième entretien et plus tard
Extrait du document La thérapie cognitive est un traitement qui utilise comme matériel de travail les cognitions. Dans ce contexte, on entend par cognition une production verbale ou imagée produite au cours d'un trouble émotionnel. L'objectif de la thérapie cognitive est d'obtenir une modification de l'humeur dépressive par l'action exercée sur les cognitions. Toutes les procédures thérapeutiques ont pour objectif l'identification, l'évaluation et l'argumentation des cognitions et des émotions ressenties dans les situations de la vie quotidienne.
Au cours du travail thérapeutique avec son patient, le thérapeute procède à une analyse fonctionnelle. Elle porte sur l'observation du comportement directement ou indirectement quantifiable. Son but est de préciser les conditions de maintien et de déclenchement des comportements. Elle cherche à isoler le ou les problèmes clés, dont la solution modifiera de façon durable et importante les comportements.
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Résumé Les thérapies systémiques s'appuient sur la notion de système : « ensemble d'éléments en interaction tels qu'une modification quelconque de l'un deux entraîne une modification de tous les autres ».
L'approche systémique relève de deux notions en particulier, du constructivisme, le fait que notre perception de la réalité est le produit d'une reconstruction mentale ; et la notion de systémique, le fait que la communication ne se fait pas d'un émetteur à un récepteur mais s'insère dans un système.
1-Historique
2-Palo Alto ou le determinisme du système
3-Quelques concepts
Extrait du document On peut observer un cercle vicieux lorsque l'individu essaie de résoudre ses problèmes de communication. Par exemple, une femme demande souvent à son mari de lui parler de son ressenti par rapport à leur relation, seulement le mari se met en retrait trouvant la demande indiscrète. La femme va donc encore plus le questionner ce qui, à la longue peut faire naître un conflit. C'est en faisant « toujours plus de la même chose », en tant que solution, que cette solution même risque de devenir un problème. Selon l'approche palo-altiste, la jalousie dans ce cas là ressortira comme normale, cependant après une séance de psychanalyse, la femme va se révéler avoir une jalousie pathologique, alors que ce serait son contexte interactionnel qui l'aurait provoquée.
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Résumé A quoi nous fait penser le droit ? A la containte, liée à un appareil répressif, celui de la police chargée de faire respecter la loi au nom de la sécurité et de l'ordre moral.
Pourtant, cette vision est incomplète puisque nous employons le même mot de droit pour désigner des exigences de justice. Chacun a le droit de manger à sa fin, chacun a le droit de s'exprimer, le droit de mener une vie décente, de jouir d'une liberté de pensée, de croyance, respect de sa vie privée. Or, ce sont des droits naturels. Ainsi, le droit naturel est un ensemble de lois naturelles, dictées par un sentiment spontané de la justice.
A partir de là, existe-il un droit naturel universel chez tous les hommes ? Peut-on se fier au droit naturel pour mener à bien une société ?
I°) La nature douteuse de la loi naturelle en général
II°) Le droit naturel comme détermination de la nature et hiérarchie de la force
III°) Le droit naturel est à l'aune d'un sens de la justice idéale en vue d'une société idéale où les rapports humains seraient justes
Extrait du document Ce qui diffère de la pensée moderne/scientifique qui montre que la nature est un simple mécanisme. La nature n'est pas capable d'émettre de jugement de valeurs et donc de fonder une action morale : rejet du finalisme. La nature est régie par une théorie de l'action-réaction, un processus global qui fonctionne à l'image d'un cycle, c'est-à-dire qu'un acte va entrainer une modification et ensuite retrouver son état initial. Ex : une pierre jetée dans l'eau. La nature serait donc comme une grande horloge dépourvue de conscience. Si la nature n'est qu'un système de causes, sans finalité, ne intelligence, elle ne peut poser de normes, elle n'a pas de leçon à nous donner. Or, le droit naturel, au sens que lui donne Rousseau, n'est pas inscrit dans des textes au même titre que le droit positif mais il n'en demeure pas moins une référence implicite de tout jugement porté sur le droit existant.
Dissertation sur deux méthodes scientifiques, les sciences sociales et les sciences naturelles : sont-elles comparables ? Quels sont leurs points communs et leurs différences ?
1450 mots (approx. 3.6 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé Il semble exister une importance différence entre les sciences sociales et les sciences naturelles au niveau de la rigueur et de la précision. Il est par exemple possible de prévoir des phénomènes astronomiques avec une grande précision alors que cette précision semble beaucoup plus difficile pour les sciences sociales qui sont plus théoriques. Mais cette différenciation est elle véritablement pertinente ?
Comte et Durkheim voulaient faire de la sociologie une science naturelle.
Est-ce le cas aujourd'hui ? Qu'est ce qui différencie les sciences sociales des sciences naturelles ? Qu'est ce qui les rapproche ?
I/ Les sciences sociales sont l'application des méthodes des sciences naturelles 1) Une méthode commune
2) L'existence de lois générales
3) Un objet d'étude spécifique
II/ La différence entre sciences sociales et sciences naturelles : l'importance du contexte
1) Pas de vérité absolue en sciences sociales
2) Une quasi-expérimentation
3) Une nécessaire contextualisation : l'importance de l'interprétation
Extrait du document Chaque science s'applique à un objet particulier. C'est ce qui détermine les différents champs d'après l'idée de Bourdieu. Ainsi tout comme les sciences naturelles, les sciences sociales elles s'appliquent à un objet particulier : le phénomène social. D'après Mauss l'objet propre de la sociologie ce sont « les habitudes collectives et les transformations par lesquelles elles passent incessamment ». Ainsi sciences sociales et sciences naturelles se rapprochent par une méthode purement scientifique qu'elles appliquent et par les lois générales qu'elles dégagent. Ainsi elles s'inscrivent comme de véritables sciences comme le souhaitait Auguste Comte.
Dissertation de philosophie qui tente de disserner les notions "normal" et "naturel". L'enjeu est de mettre en évidence l'aspect social et culturel du premier, puis l'aspect biologique du second, et d'expliquer ce qui les oppose.
1870 mots (approx. 4.7 pages), 0 sources, 2006, 4,95 €
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Résumé On parle de « naturel » pour qualifier le propre du monde physique, ce qui n'est pas dû au travail de l'homme ou encore ce qui n'a pas été acquis ou modifié. En revanche, est dit « normal » ce qui est conforme à une moyenne considérée comme une norme; ce qui découle donc de la culture, ce qui est ordinaire, habituel.
1) Il existe des bases naturelles universelles à la normalité
A) Le contexte communautaire
B) Des développements similaires
C) Des bases communes de l'anormal
2) Mais le normal est avant tout subjectif et particulier à chaque Culture
A) Un ensemble de possibles à la base, une infinité de choix qui en résultent
B) La normalité artificielle
C) Le danger de l'ethnocentrisme
3) Par renversement : tout ce qui est naturel est-il normal ?
A) Le rejet de la dimension naturelle de l'homme
B) Une rupture irréversible
Extrait du document Dans Le geste et la parole, André Leroi-Gourhan souligne le caractère inné de la collectivité humaine. L'être humain, même à un stade primitif, se positionne toujours dans un contexte communautaire. Dans le chapitre V (l'organisme des société), il écrit : « (…) l'Anthropien est un être social. (…) les faits de groupement à bénéfice mutuel chez les mammifères, plus largement chez tout le monde vivant, sont suffisamment nombreux pour montrer qu'il y a, dans la vie sociale, une option biologique fondamentale (…) ». C'est donc la volonté naturelle (puisque biologique et universelle) de survivre et de perpétuer la race qui instaure la vie en groupe. Avant de devenir culturelle, la société est donc bien l'expression d'un besoin naturel. La protection qu'apporte le groupe est une des raisons fondamentales de sa création ; avec l'apparition de la culture, ces groupements deviendront des sociétés organisées. Celui qui en est exclu n'est plus considéré par ses congénères comme un homme, puisqu'il ne répond plus aux exigences de l'ordre général. Vivre parmi les siens est donc à la fois naturel et normal.
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Résumé Aujourd'hui, la science considère comme totalement acquises les origines animales, donc totalement naturelles, de l'homme. La culture distingue pourtant celui-ci des animaux. Le naturel chez l'homme regroupe tout ce qui est inné, le culturel tout ce qui est acquis. Qu'est-ce qu'un homme "naturel" ?
I - Cette affirmation n'est pas toujours permise
II - Dans quels cas un homme peut-il être plus naturel qu'un autre ?
Conclusion
Extrait du document Tout d'abord, naturel pourrait signifier plus proche de la nature, c'est-à-dire de ce qui n'a pas été transformé par l'intervention humaine. Rousseau parle d'un "homme Sauvage", par opposition à l'homme "policé" ou civilisé (Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité). Il décrit un homme "pensant peu", dont "sa propre conservation ferait l'unique soin", à la manière d'un animal. Peut-on envisager un homme non-civilisé ou moins civilisé qu'un autre? Tous les être humains, depuis l'existence de "l'Homo Sapiens" dont nous faisons actuellement partie, utilisent des outils élaborés (silex taillé, fourchettes ou encore baguettes chinoises), pratiquent l'art (peintures rupestres, masques africains, musiques...) et des rites religieux (ex: enterrements)... Ces éléments sont des preuves de la civilisations chez l'espèce humaine. Une civilisation peut éventuellement éprouver des difficultés à en reconnaître une autre en tant que telle. Les Occidentaux ont longtemps cru que les Noirs africains n'étaient pas civilisés. Mais tous les êtres humains possèdent les mêmes caractéristiques de la civilisation (outils, art, religion, morale...): nous ne pouvons donc pas dire d'un homme qu'il est moins civilisé qu'un autre. L'homme sauvage n'existant pas, on ne peut pas dire d'un homme qu'il est plus naturel qu'un autre au sens de "plus civilisé".
Tags: sauvage, essence, animal, civilisation, technologie
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Résumé Par ses plus de 551 000 Km² qui en font le territoire le plus vaste de l'Union européenne, par ses ouvertures sur quatre mers différentes et par la diversité de sa topographie, la France apparaît comme un ensemble unifié par l'histoire et propice à un développement de « bon pays ». Car, loin de tout déterminisme qui viserait à prouver qu'il ne pouvait en être autrement du développement de la France comme « bon pays » eu égard aux conditions naturelles, force est de constater que la main de l'homme a su tirer profit de dispositions naturelles avantageuses. Mais de quelle nature sont-elles ? Qu'est-ce qui fait concrètement de la France « un bon pays », avec ses atouts et ses intérêts ? Ces conditions naturelles, si elles sont données, doivent-elles être considérée comme acquises une fois pour toutes et ne nécessitent-elles pas, à certains égards, une exploitation raisonnée voire parfois jusqu'à une protection ?
Extrait du document Sur le plan topographique et géomorphologique, le territoire français témoigne d'une dichotomie nette entre une France dite « hercynienne » et une France dite « pyrénéo-alpine ». Topographiquement, une ligne de séparation pourrait courir de Bayonne à Sedan tandis que géomorphologiquement, elle se situerait du piémont pyrénéen au massif vosgien en passant par la partie sud-orientale du Massif central.
Tags: déterminisme, France, géomorphologie, topographie
Dissertation qui pose la problématique suivante : quelles attitudes adopter pour minimiser les effets liés à la croissance afin de protéger notre planète et de respecter sa fragilité ?
1470 mots (approx. 3.7 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé La croissance a connu des phases de forte augmentation lors de la période des « 30 glorieuses » et lors de la révolution industrielle. La croissance est une augmentation soutenue de la production d'un pays. Les équilibres naturels correspondent aux équilibres générés par la planète sans intervention de l'Homme. La croissance, concept créé et lié à l'Homme, présente-t-elle une menace dans cet ordre naturel ? Les limites de la croissance seront d'abord abordées puis les différentes manières d'y remédier seront présentées.
Extrait du document D'après le rapport Meadows paru en 1972 dans « Halte à la croissance », le PIB, instrument de mesure de la croissance, ne prend pas en compte certains facteurs comme la pollution, l'exploitation des ressources naturelles, ni les dégâts humains et environnementaux, ni le bien-être de la population.
En effet, la croissance repose sur l'accroissement des facteurs de production mais aussi sur le progrès technique. Le progrès technique implique l'innovation et l'invention. Mais ces innovations peuvent causer, dans bon nombre de domaine, des dommages suite à des échecs, issus de l'erreur humaine. Par exemple, la centrale de Tchernobyl, fabriquait de l'électricité mais elle explosa, ce qui n'était évidemment pas prévu par les employés. Lors son explosion, de nombreuses personnes ont respiré un air toxique, leur causant des atteintes préjudiciables pour leur santé. Le nuage radioactif a détérioré l'environnement situé autour de la zone sinistrée. La terre a perdu sa pureté naturelle et s'est enrichie en particules radioactives. De ce fait, tous les produits issus de la terre sont composés d'une quantité, même infime, de substances radioactives. Tout l'écosystème se retrouve, de cette manière, affecté et l'Homme, au bout de plusieurs années d'exposition à cet air contaminé et de consommation de produits non conformes pour sa santé, développe des maladies graves telles que les cancers auxquels bon nombre d'entre eux succombent chaque année.
De même, dans le domaine de l'agriculture, afin d'améliorer la productivité, des éleveurs ont utilisé des farines animales pas assez chauffées pour nourrir les bovins ce qui a entraîné leur contamination par le prion responsable de la maladie de la vache folle. La maladie de l'ESB résulte donc d'un accident industriel. L'utilisation de toutes sortes de pesticides comme les herbicides, les fongicides ou autres insecticides dans le but de diminuer les pertes sont nuisibles pour notre environnement et toxiques pour les êtres vivants car ils persistent de longues années dans l‘environnement. Ces produits chimiques polluent les nappes phréatiques et sont transmis le long des chaînes alimentaires selon le phénomène de la bioconcentration. L'emploi d'antibiotiques en additifs alimentaires pour diminuer la ration de nourriture du bétail tout en produisant la même quantité entraîne chez nous, consommateurs, une résistance bactérienne aux antibiotiques.
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Résumé Une femme de nationalité algérienne a un fils de nationalité algérienne, âgé de deux ans, ils résident depuis peu en Belgique. Elle souhaite agir au nom de son fils en recherche de paternité naturelle devant les juridictions françaises contre un homme de nationalité marocaine, résidant à Paris, avec qui elle entretenait une relation lorsqu'elle est tombée enceinte. Les lois française et belge admettent l'établissement de la filiation naturelle hors mariage, ce qui n'est pas le cas des lois algérienne et marocaine.
1.Recherche de la loi applicable
2.Charge de la preuve
3.Ordre public international
Extrait du document En droit, le juge peut faire état de sa connaissance du droit étranger, à condition de provoquer une discussion entre les parties relativement au contenu de la loi, d'après l'arrêt de la chambre civile du 4 mars 1978. Si le juge ne connaît pas la loi étrangère : selon deux arrêts du 28 juin 2005, il existe une obligation pour le juge de rechercher d'office la teneur de la règle étrangère, en quelque matière que ce soit. Il peut le faire avec le concours de parties et/ou personnellement. Le juge peut dès lors demander un certificat de coutume, à un professionnel du droit ou à l'ambassade, de lui même ou à la charge d'une des parties, quant au contenu du droit étranger, ou selon une pratique connue à côté des textes faire une demande de renseignement auprès du service des affaires européennes et internationales du ministère de la justice. Le juge peut également faire appel à un expert ou à un consultant, d'après l'arrêt intitulé « Darmouni ».
Travail de recherche portant sur les étangs naturels comme traitement des eaux usées : processus réactionnels et installations, explication de la conception et exemple de l'étang de Thau.
4550 mots (approx. 11.4 pages), 15 sources, 2010, 8,95 €
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Résumé séjourner à l'air libre dans de grands bassins ». Larousse
L'objectif de cette étude est de présenter de façon générale ce qu'est l'épuration d'eaux usées par lagunage. Une synthèse de l'état de l'art permet de comprendre son historique et son fonctionnement général, ensuite les processus physico-chimiques mis en jeu sont abordés. Quelques outils de base pour l'aide à la conception et à la réalisation de ce type d'installation sont donnés, et enfin un exemple d'usine par lagunage est présenté. Ce rapport ne se veut pas exhaustif dans son domaine.
1. Etangs naturels comme traitement des eaux usées
2. Processus réactionnels et installations
3. Conception
4. Exemple d'épuration par procédé naturel : l'étang de Thau (5)
Extrait du document La création du 1er bassin de stabilisation comme traitement primaire et secondaire des eaux usées semble apparaitre en 1948 dans le Dakota du nord (Van Heuvelen et Svore, 1954). A ce même moment une centaine de bassins de ce type existent déjà en amérique du nord mais servent de traitement secondaire. Des bassins recevant les eaux usées existaient déjà auparavant mais n'étaient pas dimensionnés pour le traitement, qui était parfois caduque (4). Par la suite des études commencent à apparaitre sur tous les continents, on retrouve ce procédé en zones arctiques comme l'Alaska ou bien le Nord du Canada grâce à l'utilisation d'aérateurs (Pattison, 1966).