Exposé qui étudie les caractéristiques et les enjeux soulevés par l'adaptation du Living theatre de la pièce de Brecht, Antigone.
Exposé № 24262 |
2570 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
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2011
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Résumé
La pièce de Sophocle a été réécrite de nombreuses fois depuis l'antiquité. On pense bien sûr à la version de Jean Anouilh mais aussi à celle de Bertolt Brecht. Mais si le texte initial est modifié pour des raisons diverses (qu'elles soient d'ordre esthétiques ou idéologiques) le message apporté par la pièce initiale reste identique. Nous allons ici nous intéresser à la mise en scène de la pièce de Brecht par le Living Theater en 1967, et nous demander ce que les nouveautés ajoutées par la mise en scène apportent à l'œuvre.
Dans un premier temps nous nous intéresserons aux transformations effectuées par le Living pour rendre la pièce plus actuelle et plus conforme à leur perception du monde. Ensuite, nous nous demanderons ce qui fait la particularité de la mise en scène du Living, et enfin nous nous arrêterons sur le message politique de la pièce interprété par le Living Theater.
Extrait du document
Bertolt Brecht (1898 – 1956) voulait tirer une leçon d'exemplarité du passé. Son message était clairement politique et il visait la prise de conscience de son public. Pour Brecht, il est important que l'homme ne soit pas passif mais bien considérer que « le destin de l'homme c'est l'homme ». Marxiste ayant du quitté l'Allemagne suite à la chute de la république de Weimar, sa représentation d'Antigone présente une analogie avec le IIIe Reich, notamment avec violence qui imprègne les plus hautes sphères de l'Etat. Il ajouta d'ailleurs de messages personnels dans son avant propos. Par ailleurs, il n'y a pas d'interprétation psychologique des personnages, ce qui limitent l'identification. Les acteurs se trouvent toujours sur le côtés, de manière visible. L'auteur ne cherchait ni l'illusion théâtrale, ni l'héroïsme mais la représentation d'une réalité où les personnages sont des modèles sociaux. Ainsi Antigone est une résistante ordinaire. Brecht parlait de « rationalisation » à propos de son analogie dans le sens où il voulait souligner le rapport en pouvoir tyrannique et celle qui s'y oppose, entre responsabilité et complicité (fait amplifié par la relation filiale qui unie les deux personnages) dans une visée didactique.
Mots-clés:pamphlet, motifs, conceptions, expression
Commentaire du film « Intolérance », de D.W. Griffith se demandant si ce film peut apporter davantage qu'une simple illustration de la période étudiée.
Document № 23516 |
2365 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
7 sources |
2011
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Résumé
Nous voudrions d'abord attirer l'attention sur le fait que nous pourrions paraître en porte-à-faux par rapport aux consignes de cet exercice de séminaire. Il était dit en effet que le travail devait s'enraciner dans la problématique du futur mémoire. Problématique encore floue et peu circonscrite dans notre cas. L'idée de base était d'analyser dans la littérature américaine progressiste les contestations sociales de la seconde moitié du XIXe siècle aux États-Unis, durant le Gilded Age (1865-1896) plus précisément. Dès lors, le choix du film Intolérance laisse perplexe. Il fut tourné en 1914/15, en s'inspirant d'événements contemporains, postérieurs de près de vingt ans à la période que nous nous proposions d'étudier. Il existe plusieurs versions du film, comme D.W. Griffith en a remanié plusieurs fois le montage après la première présentation au Liberty Theatre de New York le 5 septembre 1916. La version que nous avons consultée est une restauration de la D.W.G. Films Inc., datant de 1981, éditée en 2006 par Films Sans Frontières, collection Films du Siècle.
1-Remarque préliminaire
2-Présentation
3-Synopsis
4-Historicité
5-Intérêt
Extrait du document
Trois événements contemporains ont inspiré Griffith. En 1913 d'abord, la fondation de la Rockefeller Foundation par le magnat de l'industrie pétrolière du même nom, en 1914 ensuite, deux grèves et les répressions sanglantes qui s'ensuivirent. Celle de la Rockefeller Standard Oïl à Bayonne dans le New Jersey, dont les conclusions de l'enquête menée par la Federal Industrial Commission, ont pu servir de sources aux côtés des articles de presse.
Mots-clés:historique, contemporains, époques, grèves, crise, enquête, pétrole
Fiche de lecture portant sur la pièce de théâtre de William Shakespeare, "Macbeth", écrite et jouée pour la première fois en 1606 en Angleterre.
Fiche de lecture № 25169 |
1450 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2011
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Résumé
William Shakespeare est né en 1564 à Stratford-Upon-Avon est souvent considéré comme le plus grand poète anglais. Il est le troisième d'une famille de huit enfants et ne va pas à l'université. Après sa scolarité, il se rend à Londres, se marie et travaille au Globe Theatre un grand théâtre de Londres. Il apparaît dans des pièces et c'est à cette époque qu'il commence à écrire, ce qu'il fera toute sa vie. Ses pièces les plus connues, sont bien sûr la célèbre histoire d'amour impossible entre deux familles se déchirant intitulée Roméo et Juliette (1595), mais aussi Le Roi Lear (1605), Othello (1604) ou encore Hamlet (1600-1601). Il écrit également des sonnets. Il meurt en 1616. Macbeth est écrite en 1606, Shakespeare s'inspire de sources historiques, remaniées pour créer une œuvre de fiction. Cette pièce, la plus courte de l'auteur et considérée comme la plus populaire, est vraisemblablement jouée la même année de son écriture au château d'Hampton Court. Le succès peine à venir, mais dans les cinquante années qui suivent la mort de Shakespeare, la pièce connaît un succès qui va croissant et ne démentit pas aujourd'hui.
1) Présentation de l'auteur et de l'oeuvre
2) Résumé linéaire
3) Thématiques principales
Extrait du document
A la scène deux, on apprend que Macduff a quitté le pays pour aller retrouver un des fils du roi défunt, Malcolm, exilé en Angleterre. Sa femme et ses enfants sont seuls et ne comprennent pas ce départ soudain. Ils sont tués par les serviteurs de Macbeth à la scène trois et Ross, un autre des hommes du roi l'annonce à Macduff après son entrevue avec Malcolm. L'acte cinq s'ouvre sur un dialogue entre le médecin et une suivante, ils commentent la folie naissante de Lady Macbeth, on s'aperçoit aussi qu'elle est somnambule et se dénonce en parlant dans son sommeil. Aux scènes deux, trois et quatre, la guerre entre d'un côté les hommes du roi, qui se rebellent contre le tyran et Macbeth avec quelques autres qu'il tient sous son joug, se prépare.
Mots-clés:folie, mal, pouvoir, ambition
Dissertation autour d'une citation d'Antonin Artaud, extraite du "Théâtre et son double", dans laquelle il exprime sa vision d'un théâtre idéal qui serait libéré de son asservissement à la parole et qui possèderait un langage physique et concret.
Dissertation № 12378 |
1840 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2009
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Résumé
"Le dialogue_chose écrite ou parlée_n'appartient pas spécifiquement a la scène, il appartient au livre. (...) Je dis que la scène est un lieu physique et concret qui demande qu'on le remplisse, et qu'on lui fasse parler son langage concret." Antonin Artaud, "Le Theatre et son Double" (1938).
Le théâtre possède un langage concret qui n'est pas seulement un langage de paroles mais qui contient ce qui fait la spécificité du théâtre : les didascalies, comprenant gestes, expressions mais aussi jeux de lumières et de décors.
Il s'agit donc dans cette étude de definir le genre théâtral : est-ce un genre littéraire ou peut-on élargir le terme à la représentation, qui dans ce cas inclut aussi danse et toutes sortes de spectacles ?
Extrait du document
Le dialogue appartient au livre, selon Artaud, car le dialogue du livre est différent du langage théâtral et se définit par une succession de répliques entre des personnages inventés par l'auteur, qui construit ainsi une fiction constituant la pièce. Or dire une telle chose implique que le théâtre a une dimension écrite très importante et que le texte théâtral existe et a une importance incontestée. En effet depuis des siècles le théâtre est passé d'une tradition antique orale à une tradition écrite et une véritable partie de la littérature se compose de pièces de théâtre conservées depuis des siècles et parfois toujours jouées.
Mots-clés:auteur, metteur en scène, pièce, Molière, représentation, spectateur
Exposé portant sur le théâtre de Sarah Kane à travers la pièce "Anéantis" et analysant ses points communs avec les théâtres rituels.
Exposé № 9893 |
2190 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
6 sources |
2008
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Résumé
Le théâtre de Sarah Kane qui fait partie du mouvement anglais des années 1990, intitulé "In-Yer-Face Theatre" ou "Théâtre Coup de poing", rompt avec le théâtre traditionnel. Dans sa première pièce, Anéantis, publiée en 1998, Sarah Kane décrit des scènes spectaculaires, d'une violence extrême. Au lieu de susciter un débat d'idées, le théâtre In-Yer-Face impose ses actions aux spectateurs. Le public est ainsi rendu actif malgré lui. De plus, et contrairement à la convention habituelle, les didascalies semblent faire partie intégrante du récit pour exposer ce qui se passe sur le plateau. "Anéantis" devient alors une pièce de méta théâtralité.
I) Les principes du théâtre Coup de Poing
II) L'appartenance de Sarah Kane à ce mouvement
III) La création d'un personnage « didascalique » dans "Anéantis" : le principe indispensable de la métathéâtralité.
Extrait du document
En mélangeant Naturalisme et horreur, Sarah Kane met le spectateur face à une réalité, celle dans laquelle il vit. Ne donnant pas de solutions, le spectateur est seul devant un dilemme. Il est donc contraint de prendre ses responsabilités.
Sarah Kane crée une dramaturgie dans laquelle la parole, au même titre qu le corps et la mise en scène, définit le langage dramatique de la cruauté. L'imagerie poétique disséminée dans toute son œuvre, qu'il s'agisse des dialogues ou des didascalies conduit à ce que Sarah Kane s'impose comme l'une des figures marquantes d'un théâtre qui cherche de nouvelles formes d'expressions.
Mots-clés:Théâtre Coup de Poing, didascalies, public
Dissertation analysant les caractéristiques des personnages de roman et de théâtre.
Dissertation № 6854 |
3740 mots (
approximativement 9.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Le roman et le théâtre appartiennent à deux univers irréductibles : dans l'un on lit et imagine, dans l'autre on regarde et contemple.
Qu'en est-il des personnages?
Ils appartiennent à deux mondes complètement différents mais ne peuvent ils pas être rapprochés ? Qu'est-ce qui les différencie fondamentalement ? Pourquoi portent ils tous deux le nom de "personnage" s'ils sont fondamentalement différents ?
I) L'identité du personnage
1) La description
2) Intériorité du personnage
3) L'empreinte de l'auteur
II) Le rôle du personnage
1) Au théâtre le personnage est aussi un narrateur
2) Le personnage de theatre est dans l'action
3) Mouvance du personnage de roman : pas de rôle fixe
III) La construction/ le développement du personnage
1) Une même projection pour le lecteur/ spectateur
2) le rôle de la réception
3) Vision/ imagination
Extrait du document
Ce qui distingue fondamentalement le texte de théâtre du texte de roman c'est l'absence de narrateur. En effet on peut se dispenser de narration au théâtre puisque le personnage est vu par le spectateur à travers l'acteur. L'apparence du personnage est directement livrée au spectateur: l'acteur offre par sa présence le portrait de personnage: son corps, son costume, sa voix créent le personnage.
Lors de la lecture du texte théâtral, les didascalies peuvent quelque peu se rapprocher de la narration. Ainsi quand Beaumarchais indique dans Le Barbier de Séville qu'à la scène un de l'acte un il est « seul, en grand manteau brun et chapeau rabattu » et qu' « il tire sa montre en se promenant » on peut dire que ces indications peuvent presque s'apparenter à une description telle qu'elle serait faite dans un roman. Cependant elles sont évidemment beaucoup plus sommaires, incomplètes et surtout ce ont des indications objectives qui sont avant tout destinées au metteur en scène. En fait ce sont des indications techniques compléments différentes des portraits qui peuvent être faits dans le roman. Au contraire certains romanciers attribuent une grande importance aux portraits des personnages qui peuvent constituer une part importante du roman. Balzac quand il fait le portait de Camille Maupin décrit par exemple le balance de l'œil, la prunelle, les cils, les fibrilles, les paupières, les lèvres, le menton puis le buste, le corsage, les hanches, le cou, les bras, etc.… fait plus que de donner quelques indications au lecteur. Le roman met en mots ce que la réalité donne à voir.
Mots-clés:lecteur, spectateur, narrateur, rôle
Analyse de l'œuvre de danse moderne de Ailey, par l'intermédiaire de laquelle il mène un grand combat contre le racisme.
Document № 3816 |
2750 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
7 sources |
2006
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Résumé
La défense de la culture noire américaine a été un grand combat dans l'œuvre d'Alvin Ailey, marqué lui aussi dans sa vie par des évènements dramatiques comme des difficultés économiques ou le viol de sa mère.
Alvin Ailey s'est toujours senti rejeté et il en a gardé toute sa vie une fragilité, une humanité touchante que l'on retrouve dans ses ballets et notamment dans "Révélations".
Mais il trouve la joie grâce à l'Eglise où chacun bouge et se balance en levant les paumes de mains vers le ciel. Tous ces souvenirs d'enfance le poussent à créer ce ballet "Révélations", qui a fait le succès et la reconnaissance mondiale de la compagnie American Dance Theater.
Cette chorégraphie est basée sur la culture noire américaine : en reprenant des musiques propres à cette culture, Alvin Ailey parle de cette révolte dans laquelle se trouvent constamment les populations noires pour l'admission et la reconnaissance de leur culture.
I) Alvin Ailey
a) Biographie
b) American dance theatre
II) Revelations
a) Présentation générale
b) Structure de la pièce
c) Musique
d) Solo I want to be ready
III) Synthèse
Extrait du document
C'est un groupe de neuf danseurs habillés avec des robes marrons, marron foncé, blanc cassé pour les femmes et des pantalons marron pour les hommes. Ces costumes de la première pièce sont donc de couleurs sombres. Le décor se compose d'une toile peinte en noir avec dessus un nuage gris accroché sur le mur du fond. Cela commence dans une position leitmotiv qui revient souvent dans la pièce. Les danseurs sont disposés en triangle, la pointe tournée vers le public. La lumière est peu présente, elle renforce le coté sombre de la pièce. L'éclairage est issu du haut de la scène. Il y a un rapport avec le sternum d'où part le mouvement et la lumière. Beaucoup de mouvements sont orientés vers le ciel. Il y a beaucoup de mouvement de bras, les bras sont bien souvent légèrement pliés au dessus de la tête. La tête reste dans le prolongement du dos, les jambes en grand plié se soulèvent doucement. Un rapport sol/ciel s'établit doucement.
Mots-clés:dieu, espérance, jazz, musique, corps, chorégraphie
Mémoire de lettres et arts sur la politique et les limites du naturalisme dans l'oeuvre de Sarah Kane.
Mémoire ou thèse № 1727 |
15300 mots (
approximativement 38.3 pages ) |
31 sources |
2007
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Résumé
Ce mémoire présente une étude du contexte socio-historique des années 90 en Grande-Bretagne, une analyse des grands principes du théâtre "coup de poing" ou "théâtre in-yer-face", ainsi qu'une anlyse des différentes évocations du réel dans "Manque et Anéantis" de Sarah Kane.
Chapitre 1 : « La politique dans l'œuvre de Sarah Kane »
1. Le rapport de Sarah Kane à la politique de son pays : la Grande- Bretagne
1.1 La naissance du théâtre « In-Yer-Face »
1.2 Sarah Kane et le théâtre « In-Yer-Face »
1.3 La réaction de Sarah Kane face au nationalisme britannique, au pouvoir des tabloïds et son engagement politique
2. Sarah Kane et son rapport à l'autre.
3. Sarah Kane et son rapport à la religion
4. La question de la morale dans l'œuvre de Sarah Kane
Chapitre 2 : « Les limites du naturalisme dans l'œuvre de Sarah Kane
1. Sarah Kane et les fondements du naturalisme
1.1 Théorie et pratique du naturalisme
1.2 Les différents procédés naturalistes utilisés par Sarah Kane dans Anéantis
1.2.1 Une description précise des personnages
1.2.2 Un lieu fermé et privé, hérité du théâtre naturaliste
2. Les conventions du théâtre naturaliste détournées par Sarah Kane
2.1 Entrelacement de deux univers : l'un naturaliste, l'autre métaphorique
2.2 Une unité de temps bouleversée
3. Prédominance du visuel et innovation rythmique
Annexe 1 Sarah Kane en France
Annexe 2 Portrait de Sarah Kane par Claude Régy
Annexe 3 Biographie de Marie Kelvedon
Extrait du document
Sarah Kane naît le 3 février 1971 à Brentwood dans le comté de l'Essex. Parents journalistes, tous deux sont de fervents chrétiens évangélistes. Jusqu'à l'âge de dix-sept ans, la jeune Sarah est très croyante avant de rejeter consciemment Dieu. Elle poursuit ensuite des études théâtrales dans les Universités de Bristol puis de Birmingham. C'est d'ailleurs à la fin de ses études à l'Université de Birmingham, en 1993, qu'elle rédigera une première version de Blasted (traduit par Anéantis en français). La publication de cette première pièce se fera d'abord dans un recueil collectif en 1994, puis une seconde version de la pièce sera représentée en 1995 à Londres, au Royal Theatre Upstairs, dans une mise en scène de James Macdonald. C'est lors de cette création que Sarah Kane connaîtra son plus grand scandale polémique et médiatique dans la presse. La version définitive d'Anéantis sera publiée en 1996. En 1995, elle écrit le scénario d'un court métrage intitulé « Skin », réalisé par David O'Connel. En 1996, sa deuxième pièce est publiée : L'Amour de Phèdre. En 1997, Sarah Kane met en scène Woyzeck de Büchner au Gate Theatre de Londres. Elle publie sa troisième pièce en 1998 : Cleansed (ou Purifiés en français). La même année, Crave (Manque en français) sa dernière pièce, est publiée sous un pseudonyme, Marie Kelvedon. Elle ne révèlera son identité qu'après la réception très chaleureuse de son texte. La publication de sa cinquième pièce, 4.48 Psychosis (4.48 Psychose) se fera de manière posthume en 2000 par l'édition qui lui a toujours fait confiance : Methuen Drama de Londres. Cette maison d'édition publiera un an plus tard le théâtre complet et le scénario Skin de Sarah Kane.
Mots-clés:violence, theatre in-yer-face, Thatcher, nationalisme britannique, naturalisme, Angleterre