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Résumé Oliveiro Toscani, photographe italien, a publié en septembre 2007, lors de la semaine de la mode à Milan, l'image d'une jeune femme anorexique. Cette photographie très polémique est pour certains trop choquante, trop dérangeante, alors que pour d'autres, seule une image aussi forte peut entraîner une prise de conscience sur la gravite de cette maladie.
Cette étude réalise une analyse de cette affiche.
Extrait du document Depuis quelques temps, les medias nous matraquent, à la télévision, dans les magasines, sur les affiches publicitaires, dans les défilés avec des femmes les unes plus maigres que les autres, véhiculant ainsi un idéal de beauté à atteindre, comme si beauté et maigreur étaient liées. Toscani lui, a décidé d'afficher la maigreur mais cette fois pour contrer ce fantasme. Et si la maigreur menait a la mort? Cette femme squelettique, atteinte d'anorexie depuis son adolescence, est loin d'être agréable a regarder, au contraire elle dérange. C'est pourquoi notre premier reflexe en l'aperçevant est de détourner le regard. Pourtant ces mannequins sur les passerelles ne sont guères plus grosses, néanmoins on les regarde, on les envie même parfois, mais se doute t-on que sous ces vêtements de luxe leurs corps ressemblent sûrement a celui d'Isabelle Caro. Et si la mode entraînait notre destruction ?
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Résumé Le Dôme de Florence a été construit à la période des Médicis. Il se situe en Italie dans la ville Florence. C'est l'une des cathédrales les plus olympienne de Toscane. Ce monument historique n'est pas considéré comme une simple église. Comprenons son histoire.
I. L'église Santa Maria del Fiore
II. Le Dôme
III. La Coupole
Extrait du document En 1296, Arnolfo di Cambio fut chargé par la municipalité de Florence de concevoir le plan de la nouvelle cathédrale de la ville qui serait construite sur une ancienne basilique dédiée à Santa Reparata. A sa mort, en 1310, seul la façade et les flancs avaient été ébauchés. Entre 1334 et 1337, la construction se poursuivit sous la direction de Giotto.
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Résumé Donatello, sculpteur florentin de la fin du XIVème siècle, est connu dans toute l'Italie. Il présente une grande diversité dans son œuvre en utilisant différents matériaux et différents procédés.
Ainsi il réussit à proposer des techniques variées dans un domaine plutôt restreint, la sculpture, qui fait de lui un sculpteur remarquable avec la volonté de renouveler son art.
I. Contexte historique et artistique
II. Donatello, vie et œuvres
Extrait du document Donatello, de son vrai nom Donato di Niccolò di Betto Bardi, naît en 1386 à Florence d'un père cardeur de laine, dans une famille modeste.
Il travaille entre 1404 et 1407 dans l'atelier de Ghiberti lors des travaux de la première porte du Baptistère. Ghiberti lui communique sa technique de fusion du bronze et son goût pour le bas relief.
Auparavant, il a eu avant une formation d'orfèvre dans l'atelier de Brunelleschi. Celui-ci va l'accompagner à Rome en 1402-1404 pour étudier les modèles antiques.
A Florence, en 1407 Donatello travaille à la cathédrale aux côtés de Nanni di Banco à une série de statues, dont le David de marbre (1408-1409) sa première oeuvre. De 1411 à 1423, déjà fort connu dans les milieux artistiques, l'artiste a de nombreuses commandes notamment les statues pour les niches d'Orsanmichele. En 1425, Donatello s'associe avec Michelozzo (sculpteur et architecte) jusqu'en 1433 où ils vont réaliser des travaux à la cathédrale de Prato, à Sienne et à Naples. Entre 1423 et 1434, il réalise pour les fonts baptismaux de Sienne un panneau en bronze : on peut citer le festin d'Hérode.
Dans les années 1430 à 1433, Donatello retourne à Rome. Il y réalise deux tombeaux et le Tabernacle du Saint- Sacrement. De retour à Florence notre sculpteur remporte un concours pour lequel il exécute un carton de vitrail qui représente le Couronnement de la Vierge. En 1434, Cosme de Médicis le prend sous sa protection, ce qui permet à l'artiste de ne pas se soucier d'argent. En effet, le sculpteur avait du mal à tenir ses comptes et mettait en danger sa fortune. Lorsque Cosme meurt en 1464, il demande par testament que Donatello reste entretenu par les Médicis.
Tags: gothique, antique, expression, mouvement, personnage, pierre
Dissertation sur un des artistes les plus influents de la Renaissance italienne, Sandro Botticelli. Qu'a t'il apporté dans l'art et quelles sont ses méthodes ?
5670 mots (approx. 14.2 pages), 9 sources, 2008, 10,95 €
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Résumé Dès la fin du XIIIe siècle, l'Italie est marquée par une volonté des artistes italiens de rompre avec le Moyen-âge et l'art byzantin, caractérisé par des mosaïques, des enluminures, des dorures et des icônes représentant exclusivement la foi chrétienne. Les primitifs s'établissent dans la région toscane, à Florence et à Sienne. C'est ainsi que débute une véritable révolution esthétique et culturelle qui s'étend peu à peu dans toute l'Europe. Les artistes doivent mettre en place un nouveau vocabulaire et un nouveau concept. Leur objectif est de peindre ce qu'ils voient, en restituant la réalité, à l'inverse du style byzantin qui ne possède ni expression, ni mouvement et dans lequel on ne trouve aucun élément extérieur.
1)Un artiste doué au service du pouvoir
a) Les débuts
b) Botticelli à la cour des Médicis
c) Des commandes du plus haut niveau
2)Autour de la religion, l'amour et la mythologie
a) La religion représentée par Botticelli
b) "Le Printemps"
c) "La Naissance de Vénus"
Extrait du document "Le Printemps" est une peinture sur panneau de bois de dimensions 2,03m x 3,14m peinte vers 1478. Elle fut commandée par les 2 frères Médicis : Lorenzo et Giovanni di Pierfrancesco. Elle illustre le poème de Politien consacré au règne de Vénus. Le décor du Printemps est une prairie semi-circulaire où abondent les herbes et les fleurs peintes sur fond sombre, tussilage, myosotis, petites jacinthes, bleuets, iris, pervenches, œillets, pâquerettes. Des orangés émaillés de fleurs blanches et de fruits dorés encerclent la prairie et derrière eux se dresse une rangée d'épicéas. On reconnaît le décor décrit par Boccace dans le prologue de la troisième journée du Décaméron. Debout devant le myrte qui se dresse au milieu de la haie se trouve Vénus, sous une voûte de branches d'orangers. C'est donc le jardin de Vénus, assimilé dans l'imagination de Botticelli au jardin des Hespérides. La mythologie situe le jardin des Hespérides à l'Occident. C'est là que poussent les pommes d'or dédiées à Vénus, gardées par les Hespérides, filles d'Atlas, et par un dragon. A l'époque hellénique, les fruits d'or furent identifiés à des agrumes, totalement exotiques dans le monde gréco-romain. Elle est couramment admise sous la Renaissance italienne. Les fleurs et les oranges indiquent que nous sommes au Printemps et plus précisément au mois de mai, le mois printanier par excellence. Les orangers se dressent sur un pré et même s'ils sont trop serrés pour nous laisser voir vraiment le paysage, nous apercevons à l'extrême droite des montagnes bleues, une rivière à leurs pieds et une plaine vert olive, tandis que sur la gauche nous entrevoyons la même plaine, une vallée et des montagnes moins hautes.
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Résumé Au début du 7ème des 142 livres de Ab Urbe Condita, l'historien romain Tite-Live raconte des événements qui se sont passé en -364 à Rome, cette année-là fut tranquille malgré une épidémie de peste. C'était un signe de la colère des dieux, donc on fit appel à des moyens propitiatoires inhabituels : on institua les jeux scéniques, ce fut un spectacle sans grande valeur comme presque tous ceux qui débutent, sans paroles en vers, sans mimiques remplaçants les paroles, des ludions dansant au rythme des flûtes, faisait à la façon toscane, des mouvements. Les jeunes gens se mirent ensuite à les imiter, tout en improvisant entre eux des plaisanteries en vers grossiers, et leurs mouvements s'accordaient avec leurs paroles. On accepta donc ce genre de spectacle, et la répétition, l'usage le développèrent. Aux ludions, on donna le nom d'Histrions, ils ne se lançaient plus des vers improvisés, mais ils jouaient des satires (« satura »), pleines de rythmes, sur des airs réglés par le joueur de flûte et avec les mouvements qui s'y accordaient. Quelques années après, Livius quitta la satire et osa le sujet tramé, il était aussi l'acteur de tous ses ouvrages. Il fatigua sa voix, donc plaça devant lui un jeune esclave chargé de chanter accompagné du joueur de flûte. Dès lors, les Histrions avaient un chanteur, et on ne laissa à leurs voix que les dialogues ; peu à peu ce jeu devint un art, les bouffonneries se rapportent aux atellanes.
I- Les origines, les sources et les occasions de représentation du théâtre romain
II- L'organisation matérielle variable selon l'époque
A) Le lieu
B) L'organisation des spectacles
III- L'œuvre de Plaute et de Térence
A) Plaute
B) Térence
Extrait du document Les origines sont très obscures, il n'y a pas de raison de mettre en doute ce que dit Tite-Live quand il insiste sur le fond étrusque et populaire. Des ludions dansent devant le peuple assemblé en public, il y a une sorte de gaieté communicative qui passe des ludions aux jeunes gens et les entraînent à les imiter. Ils échangent des plaisanteries et des grossièretés entre eux. Le mot de « ludi scaenici », jeu scénique, indique cependant qu'il s'agit d'une action donnée délimité par la « scaena » (mur de fond) et qui n'a en aucun cas la spontanéité vagabonde d'un cortège carnavalesque parcourant les rues de la cité comme on a pu le connaître en Grèce. Deuxième point, le lien est évident avec la religion, le « ludus » est un acte propitiatoire, destiné à rétablir la paix avec les dieux.
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Résumé La diffusion d'image chocs par les médias est devenue en France monnaie courante. Ainsi bon nombre de campagnes préventives telles que la lutte anti-tabac ou encore pour la sécurité routière utilisent ces images afin de marquer et de sensibiliser le public. Par exemple le photographe italien Oliviero Toscani a réalisé une publicité contre l'anorexie, publiée dans la Repubblica, qui montre sur une double page le corps décharné d'une jeune fille. Ces images se multiplient et portent, parfois aux yeux de certains, atteinte à la dignité humaine, ouvrant ainsi le débat entre l'image utile et informative et l'image vendeuse et brutale.
1. Le droit international comme source suprême
2. es principes renforcés par le déclin d'autres.
Extrait du document En l'espèce, la décision de la Cour de Cassation du 20 février 2001 en est un exemple. En effet, suite à la publication de photographies prises lors d'un attentat dans une station du RER parisien, les directeurs de Paris Match et France Soir furent incriminés sur le fondement de l'article 38 alinéa 3 de la loi u 29 juillet 1881 incriminant « la publication , par tous moyens de photographies, gravures, dessins, portraits, ayant pour objet la reproduction de tout ou partie des circonstances d'un des crimes ou délits » Mais les prévenus ont jugés ce texte d'une trop grande généralité ne pouvant leur permettre de prévoir les conséquences de leurs actes en matière pénale, et donc contraire aux articles 6 et 7 , sur la prévisibilité de la loi et le principe de légalité des infractions , ainsi qu'à l'article 10 , sur le droit à la liberté d'expression de la CEDH. Aux vues de ce qu'il a été dit précédemment on pourrait alors croire à un revirement de la Jurisprudence. Or il n'en n'est rien car en matière de presse, il apparaît que les juridictions précédentes aient fait prévaloir la liberté de la presse au respect de la dignité humaine, ici défendue par le Procureur de la République. Ainsi dans son jugement du 10 septembre 1996, la dix-septième chambre du tribunal de grande instance de Paris, avait relaxé les prévenus jugeant « incompatibles l'article 38 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 avec les articles de la CEDH en raison de leur excessive généralité ». La décision de la Cour de Cassation ici, confirmant celle de la Cour d'appel de Paris du 18 septembre 1997, approuve donc bien la jurisprudence antérieure en faisant prévaloir un texte européen à une norme de droit interne. Ainsi, avec la multiplication des normes internationales et plus particulièrement des normes communautaires, le contrôle de conventionalité des lois est devenu un point que la jurisprudence n'a pas fini de traiter. Le principe de légalité impose donc également que les textes qui fondent la répression soient conformes aux normes qui leurs sont supérieures et qu'un contrôle effectif de cette conformité puisse être assuré.