Exposé portant sur la dernière production cinématographique d'Abrams, intitulée "Cloverfield", son tournage et sa promotion.
Exposé № 6600 |
3350 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
11 sources |
2008
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Résumé
Basée sur un principe de marketing viral, la dernière production cinématographique d'Abrams "Cloverfield", constitue sans aucun doute une nouveauté et les promesses d'une nouvelle ère de promotion pour Hollywood.
J.J Abrams sait vivre avec son temps : le film en lui-même fonctionne sur les bases actuelles édictées par YouTube, et sa promotion, à l'instar de Lost, a eu lieu à moindre coût grâce à de mystérieux indices disséminés sur Internet.
I) De l'idée au tournage
II) La promotion : un marketing "viral"
III) Les Chiffres
Extrait du document
Tout commence avec J.J Abrams. A 42 ans, ce producteur-scénariste-réalisateur, créateur, entre autres, des séries Lost et Alias, ou réalisateur de Mission:Impossible III et du futur Star Trek, fait depuis quelques années le bonheur d'Hollywood. Tout d'abord grâce aux deux séries susmentionnées, qui, en compagnie d'autres programmes comme 24h Chrono, ont largement contribué à relancer l'engouement populaire pour la série télé. Mais c'est probablement son sens de la promotion, sa capacité inouïe à créer le buzz autour de ses projets, qui font de lui aujourd'hui l'une des personnalités hollywoodiennes les plus influentes. Les incroyables jeux de piste (des ARG plus précisément, pour Alternate Reality Games), lancés entre chaque saison de Lost sur Internet, permettent à la série de rester toujours à flot et de s'assurer une place de choix dans les grilles audiovisuelles à chaque rentrée. Le principe est simple : s'assurer la fidélité du spectateur en disséminant une multitude d'indices sur le Net, susceptibles de répondre à certaines questions laissées sans réponses dans la série.
Fiche de lecture sur le livre « Alfred Hitchcock au travail » de Bill Krohn analysant le travail du réalisateur avec les matériaux en amont du film (photos de tournage, croquis, témoignages de ses collaborateurs,etc).
Fiche de lecture № 18841 |
4790 mots (
approximativement 12 pages ) |
0 sources |
2010
$ 12.95
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Résumé
« Alfred Hitchcock au travail » de Bill Krohn, publié aux éditions des Cahiers du cinéma.
Bill Krohn, correspondant aux Etats unis pour les cahiers du cinéma, nous livre un important travail d'investigation et d'analyse sur le réalisateur, Alfred Hitchcock.
C'est en 1982, qu'il commence à découvrir qui était véritablement le maître au travail.
Il lui faudra bon nombre d'années pour parvenir à nous livrer ici ses premières conclusions, si on peut dire.
1. Comment s'y prend-il tout au long de ces pages ?
2. A trop vouloir détruire un mythe, n'en reconstruit-il pas un autre, finalement ?
Extrait du document
Hitchcock, aimant avoir tout contrôle sur tout et qui, de ce fait, réglait tout comme sur du papier à musique, selon l'expression consacrée. Ces éléments sont selon lui au nombre de six : faire le film sur papier, le découpage technique contient tout, le storyboard inclut jusqu'aux mouvements de caméra, aucune improvisation, le générique est une clé de lecture du film, tournage exclusivement en studio. Éléments qui font aussi parti de l'idéal du métier de réalisateur, sauf que dans la réalité, des éléments variables et autres aléas interviennent toujours.
Mots-clés:maître, Marie-Rose, films, trouvailles, couvre feu
Exposé portant sur le film de Malraux "L'espoir", film de propagande, produit pour mobiliser l'opinion publique internationale, afin d'obtenir le soutien financier et politique des démocraties.
Exposé № 8483 |
7230 mots (
approximativement 18.1 pages ) |
20 sources |
2008
$ 15.95
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Résumé
Espoir - ou Sierra de Teruel pour le titre espagnol - a été produit pour mobiliser l'opinion publique internationale, car André Malraux cherchait à réaliser un film de propagande afin d'obtenir le soutien financier et politique des démocraties, à la République espagnole.
On sait que le film a été terminé trop tard pour pouvoir influer sur le sort de la guerre, mais il reste un film mythique, qui a frappé les esprits.
1/ Présentation du réalisateur
a) Malraux et la guerre d'Espagne
b) Malraux le cinéaste
2/ Contextualisation du film
a) Le tournage du film
b) Les problèmes rencontrés pendant le tournage
c) Sortie et réception du film
3/ Représentation de la guerre civile dans le film
a) Les personnages
b) Représentation de la guerre civile
c) L'esthétique
d) L'idéologie
4/ Analyse de la séquence finale
a) Le lyrisme de la scène
b) Le sens de cette scène
Extrait du document
Il existe véritablement dans l'Espagne républicaine une volonté politique de créer une industrie cinématographique, mais il manque à ce pays pauvre la puissance financière pour créer une industrie capable de rivaliser avec Hollywood et de s'imposer en Amérique latine. Et bien que la production de films ait été quantitativement importante, les problèmes économiques et matériels ont engendré une production qualitativement hétérogène. Néanmoins, si certaines productions sont parfois vulgaires, banales et sans personnalité, un véritable élan créateur est véritablement donné. En est pour preuve le superbe Las Hurdes / Tierra sin pan de Buñuel (1932), dans lequel le cinéaste, abandonnant le surréalisme, se met au service du réel et montre l'horrible réalité de la plus misérable région d'Espagne.
Mots-clés:antifascisme, philocommunisme, écrivain, scénario, production, républicain
Document qui cherche à savoir ce qu'il s'est vraiment passé lors de l'affaire d'Outreau et comment les faits ont été médiatisés.
Document № 22713 |
1825 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2011
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Résumé
« Présumé coupable », bientôt sur vos écrans... interprété notamment par l'acteur Philippe Torreton, le film sera réalisé par Vincent Garenq, le tournage débutera en avril prochain. L'histoire est celle 14 personnes soupçonnées de faire partie d'un réseau pédophile. Au passage, l'une d'entre elle se suicide en prison. Après un à trois ans derrière les barreaux les 13 restants sont innocentés par la justice. L'histoire d'un fiasco judiciaire... Seulement voilà, la réalité a dépassé la fiction. L'histoire a bien eu lieu. Nous sommes dans les années 2000 à Outreau, en banlieue de Boulogne, dans le Nord Pas de Calais. L'erreur judiciaire qui caractérise l'affaire dénommée d'Outreau agira comme une décharge électrique à la fois sur l'opinion publique, les journalistes et l'institution judiciaire.
Face aux visages vieillis et aux vies ruinées des accusés à tord, ils sont nombreux à tirer les leçons de ce fiasco...
1) Les faits
2) Le traitement médiatique de l'affaire
Extrait du document
On a là affaire au Nord Pas de Calais où se sont produits les crimes barbares des frères Jourdain (disparition de 4 jeunes filles 1997). A cela s'ajoute l'affaire Dutroux (viol, réseau pédophile, meurtre sur des enfants dans les années 90) de l'autre coté de la frontière... Certains évoqueront même « affaire Dutroux à la française ». Conséquence de ce climat d'attente : moins de précautions dans la retransmission d'infos. Pas de réserve dans la reprise du récit : très vite on passe de l'utilisation du conditionnel à celle du présent de l'indicatif. Il n'existe pas de vérification des paroles de voisins, proches, services sociaux. On fait intervenir des spécialistes qui ont très peu connaissance du dossier et interviennent pourtant comme experts. Moins de résèrve dans l'expression : stéréotypes et nombreux a prioris concernant les milieux populaires, la province profonde, le Nord industriel. Adjectifs et qualificatifs très stigmatisants.
Mots-clés:pédophilie, témoignages, fiasco judiciaire, opinion
Cas pratique de droit civil concernant la licéité de l'objet et de la cause dans un contrat.
Étude de Cas № 9558 |
1000 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Une jeune fille, tout juste majeure, conclue un contrat avec une société pour tourner dans une publicité télévisée. Pour cela, elle se fait tatouer les mains pour les besoins de la publicité et s'engage, en vertu d'une clause insérée dans le contrat, à subir une opération chirurgicale pour ensuite faire enlever ce tatouage dès la fin du tournage.
Prise de peur au moment où elle doit subir l'ablation de sa peau tatouée, elle cherche à savoir si elle peut y échapper.
Le consentement vicié du fait d'un dol peut-il entraîner l'annulation d'un contrat ?
La licité de l'objet est-elle une condition de validité du contrat ?
Extrait du document
En l'espèce, l'une des parties au contrat est tout juste majeure; il est donc possible d'en déduire que, bien qu'étant considérée comme une personne capable, elle peut ne pas avoir été tout à fait consciente de la portée de ses actes en raison de son très jeune âge et de son manque certain d'expérience. Elle rêve de devenir une star grâce à cette opportunité qu'elle a de passer à la télé et ne pense guère aux conséquences que cela engendre : à savoir subir une ablation de sa peau tatouée en vertu de la clause inhérente au contrat.
Mots-clés:offre, acceptation, révocation, caducité, engagement, consensualisme
Cas pratiques sur des problèmes juridiques en relation avec le contrat.
Cas pratique № 23528 |
1985 mots (
approximativement 5 pages ) |
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2010
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Résumé
Cas pratique n°1 :
Un acheteur conclut un contrat de vente en vue d'acquérir une caméra. Or, cette dernière n'est pas équipée des fonctions sophistiquées qu'il avait pu constater lors d'un document publicitaire. Néanmoins, le vendeur affirme que l'acheteur n'avait pas manifesté sa volonté de se doter d'une caméra avec de tels équipements et que ces fonctions n'étaient pas inclues dans le contrat.
- L'acheteur peut-il obtenir la nullité du contrat sur le fondement de l'erreur substantielle ?
Cas pratique n°2 :
Un individu a conclu un contrat de bail en vue de louer un manoir qui lui servira pour le tournage. Cependant, le locataire s'est aperçu que le loyer est très élevé par rapport au prix du marcher immobilier. De plus, le manoir est très bruyant, ainsi le locataire affirme qu'il ne l'aurait jamais loué en connaissance de cause.
-Le locataire peut-il obtenir la nullité du contrat pour erreur sur le motif ?
-Le locataire peut-il obtenir la nullité du contrat pour erreur sur la valeur ?
-Le locataire peut-il obtenir la nullité du contrat pour erreur sur la substance ?
Cas pratique n°3
Un contrat de vente portant sur une œuvre de Kandinsky est conclu entre un particulier et les musées nationaux. Or quelques semaines plus tard, la direction générale des musées nationaux qui s'était portée acquéreur de cette œuvre explique, qu'après expertise, l'authenticité du tableau n'est pas certaine.
-Les musées nationaux pourront-ils considérés qu'il y a erreur sur la substance ?
-Les musées nationaux peuvent-ils obtenir des dommages et intérêts et non la nullité du contrat?
Extrait du document
D'après l'article 1118 du code civil, « la lésion ne vicie les conventions que dans certains contrats ou à l'égard de certaines personnes, ainsi qu'il sera expliqué en la même section ». En effet, l'erreur sur la valeur s'appelle la lésion. Or la lésion fait l'objet de dispositions particulières relevant d'un régime spécial, énoncé dans cet article. Cet article admet la lésion dans certaines hypothèses très restrictives mais l'exclu dans le droit du contrat car c'est une source d'insécurité juridique très importante. Ainsi, l'erreur sur l'évaluation économique d'une chose ne peut être retenue en qualité d'erreur.
Mots-clés:contrat de vente, qualité substantielle, acheteur, contractant, contrat de bail
Analyse du film de Benoît Jacquot, "La Fausse suivante", adaptation de l'oeuvre de Marivaux, qui tente de définir s'il s'agit d'une véritable œuvre artistique ou d'un simple projet expérimental.
Document № 7116 |
1510 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2008
$ 4.95
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Résumé
L'adaptation cinématographique de "La Fausse suivante" de Marivaux par Benoît Jacquot en 2001 n'a pas fait l'unanimité du public ni de la critique ;sa dimension expérimentale, ses moyens restreints et les conditions de tournage y sont pour beaucoup.
Si le réalisateur ne met pas en œuvre des moyens techniques très élaborés propres à l'art du cinéma, on peut cependant lui reconnaître une certaine sincérité dans sa mise en scène, qui dit beaucoup sur la conception de Marivaux et de sa pièce.
Benoît Jacquot opère en effet une sélection significative de l'œuvre, choisissant de dégager certains enjeux au détriment d'autres. Il faut se pencher sur les limites d'une mise en scène développant la notion de mise en abyme et fuyant les clichés du marivaudage, et sur la place qu'y occupe le cinéma.
Peut-on parler d'une véritable œuvre artistique ou d'un simple projet expérimental ?
Extrait du document
La notion de divertissement, très présente chez Marivaux, est donc quasiment inexistante chez Benoît Jacquot. Le personnage de Trivelin y perd d'ailleurs toute sa dimension comique. Si l'on a vu précédemment que le choix de Pierre Arditi pouvait être intéressant pars certains aspects, il n'en reste pas moins que sa prestation, plutôt fade, ne met pas en valeur son personnage. Trivelin perd son caractère de valet comique et attachant, pour ne devenir plus qu'un manipulateur intéressé.
Mots-clés:jeu psychologique , caméra, contre-champ, théâtre
Exposé sur le long-métrage "la bataille d'Alger" qui retrace la violence de la bataille pour le contrôle de la casbah d'Alger, pendant la guerre d'Algérie.
Exposé № 7197 |
2390 mots (
approximativement 6 pages ) |
4 sources |
2007
$ 7.95
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Résumé
En 1966, arrive sur les écrans "La Bataille d'Alger". Le public français n'était pas près pour accueillir cette œuvre radicale, bousculant les tabous liés à cette «guerre sans nom». Le film a été censuré par le gouvernement français pendant 40 ans. Le film a été tourné trois ans après les évènements et a fait l'effet d'une bombe dans le paysage cinématographique de l'époque. Film révolutionnaire tant par le fond que par la forme, La Bataille d'Alger est ressortie en salle en 2003. Quarante ans après, ce film «scandale» n'a rien perdu de sa force et il est intéressant d'interroger ce film de nos jours, époque où la France commence lentement à regarder son passé et ses erreurs.
D'où le film tient-il sa force ? Sans doute de son caractère réaliste et sans concession sur le rôle qu'a pu tenir la France durant cette bataille.
I/ L'effet de réel dans La Bataille d'Alger
A. Les acteurs
B. L'image
C/ La mise en scène
II/ Un souci de vérité et d'objectivité
A. Le travail de préparation
B. Les lieux de tournage
III/ La volonté d'informer
A. L'aspect pédagogique et informatif du film
B. L'effet sur le spectateur
Extrait du document
Après la défaite de la France durant la Deuxième Guerre mondiale et surtout après le débarquement des anglo-américains en Afrique du nord, le nationalisme se développa très rapidement. Au début de 1943, le « manifeste du peuple algérien » demanda, pour la première fois officiellement la constitution d'un état algérien autonome. Le général de Gaulle y répondit en mars 1944, en accordant les droits de citoyenneté à toute l'élite algérienne, et en abolissant toutes les mesures d'exception visant encore les musulmans. C'était réaliser trop tard la politique d'assimilation que continuaient à combattre les Européens et que rejetaient les nationalistes algériens. A partir de 45, les « français d'Algérie » s'opposeront avec constance à l'évolution politique du pays et se heurteront à un nationalisme qui sera lui-même radicalisé par sa base paysanne. Ce sont les débuts de la formation du FLN (Front de Libération Nationale).
Mots-clés:assimilation, nationalisme, radicalisé, FLN, libération, manifeste
Dossier qui traite du montage au cinéma à travers ses inventeurs, ses principes, ses techniques et son évolution.
Dissertation № 2358 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
3 sources |
2006
$ 4.95
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Résumé
Le montage est, en audiovisuel, l'action d'assembler bout à bout plusieurs plans afin de former des séquences qui composeront à leur tour un film. Il s'agit de la troisième écriture d'un film (la première écriture en est le scénario, la seconde le tournage) qui obéit à des règles et des contraintes spécifiques.
Extrait du document
La maîtrise progressive du langage cinématographique permet aux réalisateurs des années 1950 d'accélérer le rythme des films : ils éliminent les temps morts et parviennent à emporter l'adhésion du spectateur au récit malgré d'importantes entorses à la vraisemblance. Le montage permet de briser la continuité temporelle pour mettre en évidence le « signifié » : rapport de cause à conséquence, hasard tragique, etc. Progressivement, le hors-champ gagne en importance et l'ellipse devient une figure de style courante.
Le montage se déroule ensuite en deux grandes parties, celui de l'image et du son. Tout d'abord il s'agit de construire le film. Cette étape est particulièrement évidente en documentaire, puisqu'il n'y a généralement pas de scénario préétabli, mais cela est également vrai en fiction. C'est l'étape la plus longue du montage qui aboutit à ce qu'on appelle le « premier montage ». Il s'agit de la première version du film que le monteur et le réalisateur considèrent comme aboutie. À ce stade, ils organisent généralement une projection de travail pour en tester la compréhension auprès d'un public restreint. Ils retravaillent ensuite la structure, puis les raccords, jusqu'à ce que l'équipe technique, le producteur et éventuellement le distributeur s'accordent à dire que le film est « là ». Pendant cette étape, relativement courte, il peut y avoir un certain nombre de projections de travail.
Mots-clés:plan, film, audiovisuel, Griffith, Eisenstein, bruitages
Dissertation qui traite des bouleversements techniques et humains qu'a provoqué l'avènement du cinéma parlant, dans le cadre des grands studios hollywodiens des années 1920-1930.
Dissertation № 5406 |
2700 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
8 sources |
2008
$ 8.95
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Résumé
En 1927, il n'est plus temps de se poser la question, le parlant est officiellement lancé, même si son existence technique a déjà quelques années. Dans les studios, tant d'un point de vue technique qu'humain, c'est une énorme remise en question; d'un point de vue artistique également.
Tout d'abord, les studios doivent réaménager leurs plateaux, changer leurs habitudes. Les genres évoluent, certains disparaissent brutalement quand d'autres apparaissent.
Enfin, pour les acteurs et réalisateurs, des carrières sont lancées en seulement quelques mois alors que d'autres voient leur carrière décliner, voire sombrer, pour n'avoir pas su (ou pu) s'adapter.
Extrait du document
Bien que muet à sa création, le cinéma a très vite tendu à devenir sonore. Les premiers essais de cinéma avec son synchronisé ont commencé début 1900. Les problèmes principaux étaient la synchronisation avec l'image et l'amplification du son. Dès 1905, les studios Gaumont ont tenté d'exporter et exploiter le Chronophone (un projecteur relié à deux phonographes) dans les petites salles américaines, pour quelques courts-métrages. Mais le résultat était médiocre et le projet vite abandonné. Edison, aux Etats-Unis, travaille sur des projets similaires pendant une dizaine d'années et brevète un système de cinéma sonore en 1912-1913, le Kinetophone. Malgré un net progrès, le système est toujours défaillant, le son est souvent décalé avec l'image en cours de projection, le son sonne de manière métallique et l'amplification n'est pas encore suffisante.
Mots-clés:studio, industrie, investissement, coût, enregistrement, tournage