Commentaire composé qui compare deux grandes oeuvres du domaine de la linguistique et de la traduction, "Traduction et culture" de Cordonnier et "La traduction et la lettre, ou l'Auberge du lointain" de Berman.
Commentaire Composé № 23455 |
3750 mots (
approximativement 9.4 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Jean-Louis Cordonnier et Antoine Berman s'intéressent à la traduction, au sens large du terme. Analyse historique, sociale, et psychologique ; études de traductions et comparaisons sont au sommaire de ces deux ouvrages. Publiés à la même époque, les deux livres proposent deux visions différentes de la traduction, qui se recoupent pourtant parfois, mais sans jamais faire redondance. Berman développe une histoire de la traduction, en dégage les trois grands traits caractéristiques, et présente ses déformations en treize points illustrés d'exemples. Cordonnier choisit l'angle diachronique pour traiter de la traduction : il étudie l'histoire de la traduction et son évolution en étayant ses arguments par des exemples concrets de traductions anciennes. Il voit la traduction, les traductions, comme des processus sociaux, littéraires et historiques.
Trois mouvements d'études composent cette synthèse : en premier, les points de départ et théories des auteurs, et ce sur quoi ils ont basé leurs recherches ; puis, les points majeurs de leurs démonstrations ; et enfin, leurs conclusions sur l'avenir de la traduction.
Extrait du document
Berman inscrit cette Bildung dans la période de l'Allemagne romantique, « où l'acte de traduire est considéré comme l'un des moments fondamentaux de la constitution de la culture », où « aucune culture ‘nationale' n'est possible sans un passage par l'étranger, et dans ce mouvement circulaire propre-étranger-propre, la traduction joue un rôle insigne ». « L'Étranger est un élément clé de la transformation durable et profonde de notre culture »: c'est cela la Bildung dont parle Cordonnier, c'est ce lien essentiel entre l'Autre et le Même, car sans l'un l'autre ne pourrait exister, ne pourrait se construire, se développer. La Bildung montre la brèche dans la pseudo-homogénéité dans la culture du Même, elle crée une différence qui peut avoir une double fonction. En effet, elle permet de « questionner l'identité de l'Autre et de celle du Même », et elle « constitue l'interstice dans lequel va s'engouffrer la soif de domination ».
Mots-clés:fermetude, bildung, traduisibilité, ouvertude
Dissertation se basant sur l'analyse d'une citation portant sur la définition de la poésie.
Dissertation № 27563 |
955 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Sujet : « La poésie est la traduction de nos sentiments, émotions, sensations dans la relation à nous-mêmes et au monde. Pour ce faire, le poète se fait créateur de formes expressives particulières. » Êtes vous d'accord avec cette définition ?
Que la poésie ait été écrite au 16ème siècle par Ronsard ou par Baudelaire au 19ème siècle elle cherchera toujours à provoquer un sentiment ou une émotion particulière, raconter et faire vivre l'amour ou encore faire de la ville un espace poétique en sont de parfaits exemples.
Pour faire vivre la poésie l'auteur devra à travers sa plume avec comme outil les mots faire passer des émotions, des sentiments voir des sensations, ainsi avec sa propre sensibilité le poète va transcrire les émotions et les sentiments qu'il souhaite transmettre, il mêlera ses rapports avec lui même et avec le monde pour arriver à ses fins.
1. La poésie comme expression subjective
2. Son rapport avec le monde
3. Les formes expressives particulières
Extrait du document
Dans l'interprétation on citera l'exemple de l'amour, bon nombre de poète l'on exploité, décrypté, et essayé de le transmettre et d'en faire une poésie, à travers le temps, ce même sentiment, cette émotion voir cette sensation (car l'amour peut être les trois) à été interprété et vécue dans la poésie de plusieurs manière, citons les poésies de Ronsard décrivant un amour pudique, beau et utopique en totale contradiction avec la vision de l'amour que se fais Baudelaire : un amour passionné, charnel, exotique, éphémère voir morbide à l'image de son poème « Une Charogne » dans laquelle il fait une déclaration d'amour quelque peu étrange.
Mots-clés:espace poétique, auteur, plume, outil, mots, émotions
Commentaire du texte « Enseignement de Saint Anselme, archevêque de Cantorbéry rapporté par un clerc anglais du XIème Siècle » extrait de l'ouvrage « Civilisation de l'Occident médiéval », traduit par Le Goff portant sur la société trinitaire.
Commentaire de Texte № 21496 |
1360 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Né en 1033 ou en 1034 selon les sources et originaire du Val d'Aoste, Saint Anselme est un théologien et un philosophe. Il commença sa carrière en enseignant à l'abbaye du Bec après avoir suivi les leçons du prélat Lanfranc. Il fut nommé archevêque de Cantorbéry en 1093. Son but est de vouloir comprendre et éclairer la foi chrétienne à la lumière de la raison. Son attachement à l'indépendance de l'Église contre les prétentions des Rois d'Angleterre lui vaudra plusieurs exils. C'est au milieu des soucis occasionnés par sa réforme de l'Église d'Angleterre qu'il mène à bien une œuvre théologique qui lui vaudra le titre de « Docteur magnifique ». Ses œuvres sont largement inspirées par Saint Augustin ou par les pensées de Platon. Bien plus tard en 1720 il fut proclamé « Docteur de l'Église ». Il mourut en Avril 1109 selon différentes sources. En effet, la société féodale est caractérisée par une société « Pour Dieu et par Dieu » selon Saint Anselme. Dieu n'est pas Un au sens de solitaire mais au sens d'unité parfaite entre le Fils le Père et le Saint Esprit. Nous étudierons ici le texte « Enseignement de Saint Anselme, archevêque de Cantorbéry rapporté par un clerc anglais du XIème Siècle » se situant à la page 320 de l'ouvrage « Civilisation de l'Occident médiéval », traduit par Jacques Le Goff et édité aux Éditions Arthaud.
I- La société trinitaire découlant du dogme de la Trinité
II- La hiérarchie de la Société Trinitaire
Extrait du document
En effet, nous pouvons voir que même si chaque personne ne possède pas les mêmes tâches, chacun des clercs des guerriers ou des paysans contribue à l'équilibre des autres. Il est surtout bien précisé que chaque mission confiée par Dieu et effectuée est pour l'intérêt des autres personnes. C'est remarquables en particulier quand Saint Anselme compare les guerriers aux chiens. En effet, il dit bien que les guerriers sont présents pour « qu'ils défendent ceux qui prient et ceux qui cultivent la terre, des ennemis comme des loups ».
Mots-clés:Dieu, croyance, religion, existence, secte, culte, église, clergé, féodale
Commentaire comparant la traduction de Marguerite Yourcenar et celle de Dominique Grandmont du poème « Le soir venu » de Cavafis et s'interrogeant sur les raisons qui rendent le poète nostalgique.
Commentaire Composé № 27196 |
1070 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Le poème « Le soir venu » de Cavafis a été traduit une première fois par Marguerite Yourcenar puis une autre traduction fut faite par Dominique Grandmont. La composition des deux poèmes est d'un plan général similaire. Ils sont partagés en trois paragraphes similaires, traitant les mêmes vers. Cependant, la forme est différente. La première traduction est versifié et propose une forme précise. La traduction de Marguerite Yourcenar en revanche présente une forme plus prosaïque. Le poème, par sa forme, devient presque un récit, notamment ave la présence de phrases exclamatives, « Ces beaux moments furent brefs ! », qui relèvent du discours oral et forment ainsi une proximité entre le narrateur et le lecteur. Le premier paragraphe présente des formes nominales qui accentuent l'effet de proximité avec le narrateur : « Mais combien forts les parfums, combien délicieux les lits […] ». Cette manière d'énoncer laisse supposer que le lecteur comprend parfaitement ce qu'a vécu l'auteur, comme s'il en avait lui-même fait l'expérience. La traduction de Grandmont semble placée dans une temporalité précise. Tout d'abord, nous pouvons relever la formule « le Destin vint y mettre un terme » qui renvoie à une chose prédestinée et inéluctable. Il y a ainsi un effet de continuité par des actions à long terme « l'expérience des années », « la belle vie ». De plus, le lexique temporel est assez précis, ce qui renforce cet effet de continuité dans les actions. Ainsi, nous trouvons « des années », « des jours », « tout à l'heure » qui sont des précisions plaçant bien le poème dans une temporalité réelle et précise.
Extrait du document
Cavafis dans ce poème évoque les souvenirs d'une relation qu'il a entretenue dans le passé, certainement avec un jeune homme. La composition du poème suit un ordre logique, puisque dans la première strophe, le poète évoque dans le moment présent son souvenir de cette relation. Dans la deuxième strophe, il nous perd dans ce souvenir qui n'est plus ancré dans une réalité précise, et dans la troisième, il nous replace ans une temporalité et réalité plus distincte et présente. Ainsi, nous pouvons suivre à travers ce poème l'évolution d'une nostalgie liée à un souvenir précis et traversant le temps.
Mots-clés:nostalgie, souvenir, réminiscence, émotion, souffrance, tristesse, adieu, temps, vers, prose
Dissertation visant à définir au niveau français le droit du travail et sa traduction juridique et se demandant quel est sa correspondance en droit européen et s'il existe une organisation chargée du suivi de cette problématique au niveau mondial.
Dissertation № 23357 |
2225 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
7 sources |
2011
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Résumé
Le droit du travail assure l'existence et le fonctionnement du marché du travail, il propose un modèle de conduite. Il cherche à concilier les intérêts légitimes des différentes parties au contrat. Il reconnaît aux salariés des droits économiques et sociaux qui peuvent être améliorés par des accords collectifs. Il exprime les valeurs fondamentales de la société. Il reconnaît et conforte le pouvoir de l'employeur mais le limite et garantit des droits aux salariés. Au sein du droit du travail, on observe une coexistence de relations collectives et de rapports individuels. Le droit du travail est constitué d'un ensemble de règles nationales, communautaires et internationales.
A. La traduction juridique du droit du travail en France
B. La traduction juridique du droit du travail en Europe
C. La traduction juridique du droit du travail au niveau international
Extrait du document
La loi est une source essentielle du droit du travail. Elle est l'expression de la souveraineté populaire. Elle détermine les principes fondamentaux du droit du travail, du droit social et du droit syndical. Il existe des lois sur le licenciement, la prévention des accidents du travail, les conseils des prud'hommes. La loi est votée par le Parlement puis promulguée par le Président de la République et publiée au Journal officiel. Le projet de loi est examiné par l'Assemblée nationale et le Sénat, article par article. Des amendements peuvent être adoptés.
Mots-clés:prud'hommes, jurisprudence, communautaire, Europe, France, projet, loi
Travail de recherche s'appuyant sur l'ouvrage d'Henry Toulouze intitulé Bibliographie de la Hongrie en langue française et se demandant si la culture peut être un pont entre deux pays de part et d'autre du rideau de fer.
Travail de Recherche № 23823 |
3300 mots (
approximativement 8.3 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
Cette étude des traductions de la littérature hongroise en France entre 1945 et 1956 a été réalisée grâce à l'ouvrage d'Henry Toulouze intitulé Bibliographie de la Hongrie en langue française. L'historien recense ainsi 118 ouvrages de 62 auteurs hongrois traduits en français au cours de la période. L'examen approfondi de ces données peut aider à mieux définir les contours de la politique française en matière d'échanges culturels avec les satellites de l'U.R.S.S.
I. La littérature hongroise est-elle exportable ?
II. La littérature comme thermomètre du dégel des relations culturelles ?
Extrait du document
Les années 1950 introduisent en « Europe de l'Est » le concept du réalisme socialiste qui touche à la fois la vie politique et littéraire. Cela opacifie davantage la culture des pays satellites en Occident, lesquels baignent désormais dans le conformisme idéologique. De fait, seuls les circuits communistes semblent en mesure d'assurer le transfert entre la France et ces derniers. Grâce aux trois ACM, on observe que les éditeurs communistes sont toujours au centre du graphique. De plus, comme on le voit très bien dans le deuxième graphique, ces éditeurs sont majoritairement hongrois.
Mots-clés:soviétique, conformisme, idéologique, communiste, littéraire, données
Analyse comparée portant sur différentes traductions du Roi Lear de Shakespeare.
Document № 7368 |
2860 mots (
approximativement 7.2 pages ) |
0 sources |
2003
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Résumé
L'extrait« Edgar – I heard myself proclaim'd… » (pp. 21-22) de l'acte III du Roi Lear a fait l'objet de trois traductions différentes. Elles ont chacune un style caractéristique. Jean Louis Curtis reste très proche du texte de Shakespeare, du point de vue de la forme. Le texte de Pierre Leyris et Elizabeth Holland, lui, traduit le texte versifié de Shakespeare en prose et contribue ainsi à une certaine fluidité du texte.
Enfin, Yves Bonnefoy, en tant que poète contemporain, ne se contente pas de traduire Shakespeare, mais il se l'approprie.
I) Caractérisation stylistique des traductions de l'extrait « Edgar – I heard myself proclaim'd… » (pp. 21-22).
1)Traduction de Jean-Louis Curtis
2) Traduction de Pierre Leyris et Elizabeth Holland
3) Traduction d'Yves Bonnefoy
II) Extraits de King Lear, III, 2 (p.22) : Attribuez chacune des versions au traducteur qui lui convient en justifiant.
1) Traduction 1
2) Traduction 2
III) Réécriture de l'extrait de King Lear, III, 4 (p.23) dans le style de Pierre Leyris et Elizabeth Holland.
Extrait du document
Ce qui frappe au premier abord dans la traduction de Jean-Louis Curtis, c'est que celui-ci reste très proche du texte de Shakespeare, tout d'abord du point de vue de la forme. Car sa traduction se présente en vers, non rimés qui plus est, et comporte 22 vers, contre 21 chez Shakespeare. La construction apparaît d'emblée très similaire, quasi identique. Elle se révèle également traditionnelle quant à l'utilisation de la ponctuation. Tandis que Shakespeare utilise majoritairement les [,] [;] [:] [.] et [!], Curtis penche plutôt pour les [,] [.] […] [!] et [« »], une ponctuation en définitive très traditionnelle, très « française ».
Mots-clés:interprétation, lyrisme, ponctuation, anaphore
Dissertation qui cherche à savoir en quoi l'émancipation de la femme à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, tente de s'imposer dans la société mais ne trouve pas de traduction dans la réalité.
Dissertation № 24915 |
3070 mots (
approximativement 7.7 pages ) |
7 sources |
2011
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Résumé
Selon l'écrivain féministe du Deuxième sexe Simone de Beauvoir, « On ne naît pas femme, on le devient ». Ceci montre donc que le fait d'être une femme ne va pas de soi dans la société notamment au XIXe siècle mais que cela résulte d'un long processus de féminisation qui ne se fait pas sans opposition. C'est donc ce que nous propose d'étudier les quatre articles du fascicule. Ces articles de presse sont des textes relatant des évènements, présentant des faits ou exposant un point de vue qui s'appuient sur des sources d'informations orales ou écrites. Ils ont été publiés entre 1903 et 1909 et sont issus du Figaro. Ce journal conservateur est le plus ancien des quotidiens français encore publiés puisqu'il fut crée en 1826. D'autant plus que le Figaro est une des rédactions les plus importantes de l'époque et ce dernier produit entre 80 000 et 100 000 exemplaires. Son directeur de 1903 à 1914 est Gaston Calmette. Ces quatre articles, dont les auteurs sont inconnus, montrent quelle est la situation féminine au début du XXe siècle et réaffirme l'infériorité de la femme dans la société. Depuis l'article 213 du Code civil, la femme est considérée comme soumise à son époux ainsi qu'à l'image du Pater familias. Les femmes n'ont donc aucune personnalité juridique et aucune autonomie. Toutefois au début du XIXe siècle quelques femmes se sont démarquées politiquement au moment de la Révolution française comme Olympe de Gouges mais malgré cela les femmes sont considérées comme étant « des citoyennes sans les droits de la citoyenneté ». Mais de nombreuses femmes ne l'entendent pas ainsi et un mouvement en faveur du suffrage féminin voit le jour d'abord en Angleterre avec les Suffragettes puis en France, dans la seconde moitié du XIXe siècle, avec les figures féministes d'Hubertine Auclert ou de Madeleine Pelletier. Ce féminisme est aussi très attaché à la conquête de droits sociaux notamment avec l'accès à tout travail et aussi à la protection du travail féminin avec le projet de loi en 1886 sur le congé maternité ou encore avec le droit à l'éducation. Mais ces mouvements restent marginaux car la femme, même si elle aspire à devenir actrice, elle est reléguée comme simple reproductrice appartenant à la sphère privée.
Pour cela, nous verrons que certes la femme à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle veut et tente de s'émanciper mais qu'elle est dans le fond que très partiellement et inégalement émancipée.
Extrait du document
En effet, l'Eglise va mener un véritable combat contre la « nouvelle femme ». Pourtant l'Eglise n'a pas cessé de diffuser le modèle de la mère et de l'épouse dévouée dominée donc par son mari. L'Eglise fait de la femme, un élément majeur, gardienne du spirituel comme l'image de Bernadette Soubirous qui a été témoin d'apparitions de la Vierge à Lourdes. Elle compte sur les femmes pour transmettre la foi et assurer l'éducation chrétienne de futures générations. Seulement, cette émancipation féminine ne correspond pas tellement à la conception d'une épouse pieuse, soumise et charitable qui est transmise par l'Eglise. Cette institution dénonce le pouvoir de séduction de cette nouvelle femme qui par ses vêtements commencent à monter différentes parties de son corps et notamment sa poitrine par l'intermédiaire du décolleté mentionné dans le document1. Cette « nouvelle femme » est une femme diabolique entrainant inévitablement au péché de chair. Au contraire, l'Eglise souhaiterait une mode plus morale avec des robes et cheveux longs.
Mots-clés:volonté, envie, libertés, mode
Mémoire de master portant sur la traduction en français du récit en latin de Baudri de Bourgueil.
Mémoire ou thèse № 4633 |
27082 mots (
approximativement 67.7 pages ) |
18 sources |
2007
$ 18.95
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Résumé
Une étude spécifiquement historique des événements relatés par le manuscrit implique d'expliquer les causes de la Première croisade, ainsi que son déroulement.
En effet, on retrouve différents thèmes mis en place par l'auteur qui révèlent la mentalité et les ambitions de cette croisade. Il est donc pertinent d'entreprendre une étude chronologique depuis l'Appel de Clermont jusqu'au siège d'Antioche, en mettant en exergue les motifs qui se retrouvent dans l'écriture du scribe.
Ce retour sur les causes et les événements de la Croisade permet d'expliquer la place importante de la religion dans la pensée de l'auteur, la position essentielle des barons ainsi que le regard porté sur « l'Autre » à savoir les Sarrasins.
I. L'oeuvre
1. Description du manuscrit
2. Contextualisation
3. Introduction historico-littéraire
4. Versification
5. Ecriture du manuscrit
II. L'édition
Extrait du document
Le manuscrit, récit en vers de la première croisade de la fin du XIIIe siècle est une traduction du récit en latin de Baudri de Bourgueil ; il se trouve à la bibliothèque Bodléienne d'Oxford, sous la référence HATTON 77. Le parchemin, entièrement écrit par une seule main, comporte 302 folios de dimension 275 par 160 mm. L'étude est réalisée à partir d'un extrait de dix pages situé dans les folios 135 à 144. Le nombre de lignes d'écriture par page est identique tout au long du manuscrit, soit 40 lignes, sauf au folio 141 qui, suite à une erreur d'écriture, en comporte 41. Le scribe prend en compte les marges et justifie toujours son texte, c'est donc un aspect régulier qui se dégage des pages de notre manuscrit. Il comporte cependant une légère difficulté, en effet, les folios 135 et 136 présentent une déchirure sur la partie inférieure du parchemin. Cette déchirure, qui semble antérieure à l'écriture rend plus difficile la transcription des vers 28 à 40 et des vers 71 à 80.
Mots-clés:chronique, Byzantins, Jérusalem, chrétien
Commentaire composé de "La légende de Midas" située au livre XI de la traduction française préfacée par J-P Néraudaude.
Commentaire Composé № 12272 |
1220 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Ovide écrit Les Métamorphoses en hexamètre dactylique. Cette œuvre est considérée par beaucoup comme une épopée. Elle conte de nombreuses métamorphoses dans un poème d'environ huit cent soixante dix neuf vers sans interruption.
Les métamorphoses qui ont lieu dans la légende de Midas sont-elles similaires ou du même ordre que les autres métamorphoses contées par Ovide ?
I) Le personnage du roi Midas et le rôle qu'il joue dans sa propre métamorphose
II) Toutes les métamorphoses présentes dans cette légende
III) L'ancrage de cette légende dans le reste du récit d'Ovide
Extrait du document
Midas est décrit par Ovide comme un roi démesuré, qui ne sait contenir sa bêtise. Ovide ne cache pas son opinion concernant Midas, il le condamne. Il a recours à des sortes d'avertissements pour le lecteur, il montre la bêtise de Midas : « Midas devait abuser », de plus des adjectifs le décrivent de manière explicite : « misérable ». Ovide ne raconte pas la faveur proposée par Bacchus à Midas de manière méritée : « des paysans phrygiens […] enchaîné », « A peine Midas a-t-il reconnu l'ami du dieu », si Midas n'avait pas reconnu Silène lui aurait-il offert une si grande et belle hospitalité ?
Mots-clés:ovide, mythologie greco-romaine, transformation, conte, fantaisie