Exposé de sciences politiques, qui montre que les dérives actuelles du capitalisme et leurs incidences sur l'équilibre économique font que celui-ci est en train de s'autodétruire.
Présentation PowerPoint № 4268 |
1120 mots (
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2007
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Résumé
Le capitalisme est un régime économique et politique dans lequel le pouvoir est entre les mains des capitalistes. Il est fondé sur la primauté de la propriété privée. Dans ce régime, l'accumulation primaire de ressources permet de générer un surplus, que l'on appelle le profit. Or, ce régime est en train de s'autodétruire, soit, de se détruire physiquement et moralement soi-même. Une résolution de cette crise est-elle possible ?
Il 'agit d'un diaporama au format PowerPoint.
1) Introduction
2) Les fondements du capitalisme par la théorie
3) Les dérives annoncées
4) Dérives actuelles et leurs incidences sur l'équilibre économique : «Le capitalisme est en train de s'autodétruire», Pierre Artus et Marie-Paule Virard, 2006
5) Une sortie de crise est elle possible ?
Extrait du document
Adams Smith (1723-1790) et la fondation du capitalisme scientifique
L'ordre social est spontané.
Chaque individu, guidé par ses envies, contribuera à l'intérêt collectif.
Le marché est autorégulateur.
Les origines de la richesse sont les fonds accumulés.
La valeur d'un bien est déterminée par la fonction de production (f (K, L))
Le niveau de salaire optimal est déterminé à un niveau de subsistance.
La rente ou le profit est la partie du surplus qui va à ceux qui possèdent le travail et qui ont pris un risque dans le passé.
Mots-clés:opportunité, coût, libre-échange, libéralisme, rente, intérêt
Travail de recherche portant sur les dérives actuelles du capitalisme qui tiennent de l'égoïsme naturel de l'homme, pourtant prôné comme fondement de la théorie.
Travail de Recherche № 3709 |
9330 mots (
approximativement 23.3 pages ) |
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Résumé
Ce document pose les principes théoriques du capitalisme pour en comprendre son fonctionnement et ses imperfections, ces dernières mènant à des dérives. Quels sont les apports du capitalisme ? Quels sont les défauts de ce système ? Comment sortir de la crise actuelle ?
I. Introduction
II. Les fondements du capitalisme par la théorie
A) L'émergence du capitalisme et développement de l'économie politique
B) La problématique du social
C) Adams Smith (1723-1790) et la fondation du capitalisme scientifique
III. Les dérives annoncées
A) Karl Marx (1818-1883)
B) John Maynard Keynes (1883-1946)
C) Autres auteurs : Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865) ; Pierre Bourdieu (1930-2002) ; Bernard Matis
IV. Dérives actuelles et leurs incidences sur l'équilibre économique : « Le capitalisme est en train de s'autodétruire », Pierre Artus et Marie-Paule Virard, 2006
A) Introduction
B) La mondialisation usine à profit
C) Le piège d'une croissance faible et les nouveaux enjeux
D) Les risques de la course aux rendements
E) L'irresponsabilité des institutions
V. Une sortie de crise est elle possible ?
Extrait du document
Le capitalisme se définie comme un régime économique et politique dans lequel le pouvoir est entre les mains des capitalistes. Ce système est fondé sur la primauté de la propriété privée et sur une accumulation primaire de ressources qui permettra, si elle est mobilisée, de générer un surplus : le profit. Ce dernier rémunère la prise de risque prise dans le passé par les capitalistes. A un moment où il n'avait aucune certitude du retour sur investissement. Le capitalisme est un jeune système qui succède à l'économie rurale et artisanale. Il né avec la révolution industrielle débutée en Angleterre à la fin du XVIIIe siècle.
L'autodestruction désigne la destruction physique et morale de soi-même et par soi même. Ce qui signifie que toutes les imperfections du système capitaliste finiront par en causer sa perte.
Mots-clés:mercantile, monnaie, besoin, marché, production, propriétaire
TPE qui s'intéresse aux phénomènes utilisés pour le fonctionnement
des trains à sustentation électrodynamique. (pdf)
TPE № 11983 |
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Résumé
Depuis quelques années, un nouveau concept se développe : le
train à lévitation magnétique (Maglev). Il lévite grâce à la force magnétique.
Contrairement aux trains classiques, il n'y a pas de contact entre le dessous du train et les rails, ce qui enlève les frottements entre les roues et les rails. De ce fait, de tous les transports ferroviaires existant à l'heure actuelle, le Maglev est le plus rapide du monde avec un record de 583km/h qui date de 2003.
I. Fonctionnement du Maglev
II. La lévitation
Extrait du document
Les ingénieurs, ayant conçu le Maglev, ont choisi l'emploi de métaux
supraconducteurs en raison de leurs propriétés remarquables dans des conditions physiques particulières. En effet, à très basse température un métal supraconducteur n'oppose aucune résistance électrique au passage d'un courant. Le premier avantage est qu'il n'y a aucune déperdition thermique. En effet, au passage d'un courant électrique dans une solénoïde classique, il y a échauffement de la bobine. L'utilisation de supraconducteurs permet donc d'éviter des pertes thermiques, la totalité du courant électrique est donc utilisé pour la lévitation.
Mots-clés:bobine, hélium, force électromotrice, champ magnétique, pneu, propulsion
Commentaire d'arrêt du 7 mars 1989 se demandant si une victime qui a chuté sur le quai de gare postérieurement à la descente du train peut demander réparation du préjudice.
Commentaire d'arrêt № 28026 |
2585 mots (
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Résumé
Le 17 janvier 1982, M. X, usager de la SNCF, a été trouvé sur la voie bordant un quai de la gare de Pierrefitte, les jambes ayant été coupées par un train. Ce dernier affirme que l'accident qu'il a subi résulte d'une chute dû à une plaque de verglas située à la bordure de la voie ferrée. Par conséquent, M.X demande à la SNCF la réparation du préjudice causé par le mauvais entretien du quai et invoque un manquement aux obligations contractuelles du transporteur. M.X assigne donc la SNCF en réparation de son préjudice, demande qui fut déboutée par la Cour d'Appel de Paris dans un arrêt du 4 novembre 1986. Suite à cette décision, M.X forme un pourvoi en Cassation auquel la Cour vient rejeter le premier moyen invoqué, mais casse l'arrêt par la justification du second moyen en renvoyant l'affaire devant la Cour d'Appel de Versailles.
I : Une délimitation dans le temps de l'obligation de sécurité à la charge de la SNCF
II : La consécration d'une possibilité d'engagement de la responsabilité extracontractuelle au dépit de la responsabilité contractuelle
Extrait du document
La Cour de Cassation, dans un arrêt du 21 juillet 1970 avait déclaré que l'obligation de sécurité de moyen devait s'appliquer, en dehors des périodes antérieures à la montée et postérieure à la descente. Cette obligation concernait des cas très particuliers, comme il a été le cas dans l'arrêt du 15 juillet 1999 de la cour de cassation, mais cette affirmation avait pour conséquence la possibilité d'engagement de la responsabilité contractuelle du transporteur par le voyageur, par le biais d'une extension dans l'exécution du contrat de transport liant les deux parties.
Mots-clés:contrat, voyageur, préjudiciable, responsabilité, indemnisation, jurisprudence, juridique, loi
Fiche de lecture retraçant les différents types de télévision et expliquant le postulat de l'auteur suivant lequel celle-ci serait en train de disparaître. (pdf)
Fiche de lecture № 12145 |
5200 mots (
approximativement 13 pages ) |
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Résumé
La fin du XXème siècle a consacré l'avènement du numérique. En ce début de XXIème siècle, la télévision est désormais concurrencée par de nouveaux acteurs et son modèle est bouleversé par de nouvelles pratiques. Selon Jean-Louis Missika, nous sommes en train d'assister à une révolution et à une redéfinition des frontières de notre espace public et la fin de la télévision implique donc d'importants enjeux politiques et sociaux.
Dans la perspective de définir ces enjeux, l'auteur organise son argumentation en trois grandes étapes. Dans un premier temps, il s'attache à décrire les évolutions de la télévision, puis il
s'efforce de démontrer que l'on assiste à sa disparition, et enfin il affirme que ce changement entraîne une désintégration de l'espace public.
I. Biographie de l'auteur
II. Synthèse de l'ouvrage
III. Commentaire critique
Extrait du document
Jean-Louis Missika l'affirme sans détour dès le début de sa conclusion : Internet deviendra le média dominant. La télévision est selon lui condamnée à aliéner son indépendance, de la même manière que la presse à abandonner certaines de ses prérogatives à la télévision au
cours du siècle dernier. Les incertitudes ne se situent donc pas sur la nature de la situation concurrentielle des médias dans l'avenir, mais plutôt sur les formes que prendra la domination d'Internet et sur les acteurs clés de cette nouvelle étape. Il apparait essentiel que se dégage un modèle économique viable pour Internet, et que, comme le modèle de la penny press du début du XIXe siècle, il permette le développement d'un média autonome et vecteur de débat
démocratique.
Mots-clés:paléo-télévision, TF1, France 2, M6, néo-télévision, téé-réalité
Commentaire composé d'un extrait du roman "La bête humaine" où l'on voit le train foncer aveuglement vers la mort.
Commentaire Composé № 642 |
2440 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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Résumé
La force de cet extrait, qui correspond aux dernières pages du roman, (de la page 425 à la page 427) réside dans la façon dont sont rendus la vitesse effrayante du train et l'effroi des hommes devant l'inévitable issue. Mais ce passage repose également sur une métamorphose : la scène réaliste de l'accident laisse peu à peu la place à une scène épique et fantastique .
Ce commentaire se compose de deux parties qui expliquent thématiquement les enjeux du texte : dans un premier temps, l'étude montre en quoi cette scène est une scène réaliste et naturaliste, puis décrit, dans un second temps, la dimension épique, fantastique et dramatique de la scène.
Extrait du document
Emile Zola (1840-1902) est le chef de file et le théoricien du mouvement naturaliste dont il jette les bases dans son ouvrage théorique Le Roman expérimental. Zola explique qu'il a pris le parti du naturalisme, doctrine par laquelle il essaie d'élever la littérature au rang de science exacte. Zola narre en un cycle de vingt romans constituant une grande fresque romanesque « L'histoire Naturelle et Sociale d'une famille sous le Second Empire » ainsi que l'indique le sous-titre donné à l'ensemble de son oeuvre sur les Rougon-Macquart.(...)
Ce texte dépasse la simple scène réaliste ou naturaliste.
Par sa dimension épique, il éclaire le sens du titre de l'œuvre : la Bête humaine désigne, certes, Jacques, dans sa folie meurtrière, mais aussi la machine gagnée par l'animalité. Tuer Séverine, pour mieux la posséder.
Mots-clés:folie, instinct, cheval, animal, sauvagerie, machine
Dissertation qui se demande qui de la souveraineté ou de la légalité doit l'emporter, alors que la justice est en train de s'émanciper du pouvoir exécutif et que les justices sont en train de devenir les censeurs du pouvoir législatif.
Dissertation № 9071 |
4810 mots (
approximativement 12 pages ) |
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2008
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Résumé
La démocratie n'est pas seulement le règne du nombre mais le règne du droit. La souveraineté ne peut échapper à la légalité. Le reproche des juges envers les politiques est la politisation ambiante. La pression des politiques sur les magistrats du Parquet en raison de l'avis simple du Conseil supérieur de la magistrature lors de la nomination par les politiques, il n'y a pas que les qualités juridiques de la personne qui comptent. On attendait de la révision de cet été, des éléments de nature à contingenter, limiter ce risque. Cette réforme du renforcement des pouvoirs du Conseil supérieur de la magistrature sur le Parquet en 2000 avait déjà été reportée. Seule la composition du Conseil supérieur de la magistrature a évolué mais pas ses pouvoirs.
I – L'émancipation de la justice du pouvoir exécutif
A – Le renforcement statutaire des juges
B – L'affaiblissement des privilèges de juridictions et de procédures des politiques
II – L'émancipation de la justice du pouvoir législatif
A – L'intervention des différents juges
B – Le passage d'un état de droit relatif à un état de droit absolu selon Machelon
Extrait du document
Il y a une consécration constitutionnelle de l'indépendance de la justice sous la V République qui est annoncée dès avant la V République. La loi constitutionnelle du 3 juin 1958 adoptée par le dernier Parlement de IV République pose 5 principes sur lesquels la future V République devra être construite dont le principe de l'indépendance de la justice. Cette loi a souvent été utilisé pour étayer la thèse contestée de la supra-constitutionnalité, toute une série de principes de valeur constitutionnelle s'imposant au pouvoir constitiant lui-même, qu'il ne peut remettre en cause : le suffrage universel est la source de tout pouvoir, la responsabilité politique du gouvernement par le parlement, l'indépendance de la justice, la France doit entretenir des relations avec les peuples qui lui sont associés.
Mots-clés:juge, procédure, inamovibilité, magistrat, commission, République
Mémoire de master qui cherche à savoir si le service public est en train de calquer ses méthodes de fonctionnement sur le secteur privé, et si c'est une nécessité.
Mémoire ou thèse № 25135 |
12100 mots (
approximativement 30.3 pages ) |
16 sources |
2011
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Résumé
On présente souvent le service public « à la française » comme une administration rigide et peu efficace, voire inadaptée aux défis modernes. Au cours de ce mémoire, nous analyserons les spécificités stratégiques et managériales du secteur public à travers ses atouts et ses faiblesses. Il s'agira de démontrer l'originalité d'un système souvent caricaturé, parfois décrié tout en soulignant ses attraits et ses capacités de mutation. Nous nous appuierons essentiellement sur l'étude de deux grandes entreprises publiques : la SNCF et La Poste ainsi que d'une grande administration : la Mairie de Paris. A travers les stratégies de développement des deux premières, nous analyserons l'efficacité de deux modèles sociaux culturels forts. Par l'étude de l'administration parisienne nous observerons les efforts de maîtrise des coûts et de rationalisation tout en conservant en point de mire la mission d'une administration qui est l'intérêt commun à travers la livraison d'un service. Bien qu'il faille éviter les amalgames entre les problématiques des EPIC et celles des administrations, beaucoup de points communs existent entre ces organisations, aussi seront-elles traitées ensemble dans la première partie. Nous tenterons enfin d'évaluer l'encrage du secteur public dans la société française, son image auprès des jeunes, les passerelles qui existent entre secteur public et secteur privé.
Nous nous appuierons sur les exemples de nos voisins pour tenter d'élaborer des pistes de réponses.
Extrait du document
L'analyse de ces pesanteurs est indissociable de la présentation de ces organisations. Nous commencerons par la SNCF. L'entreprise, de par son activité, est construite sur le modèle industriel de type taylorien. Ses priorités sont la qualité, la sécurité et la fiabilité. Or ces objectifs sont subordonnés à un très grand nombre de procédures internes nécessaires. Il faut souligner que la SNCF est dans ce domaine extrêmement efficace. Ce système très lourd, adapté aux métiers industriels a été reproduit, de manière indirecte, dans les services administratifs de l'entreprise. Les procédures sont assez bien acceptées par les salariés ouvriers, mais beaucoup moins par le personnel administratif qui souhaiterait plus d'autonomie. Ce problème est par ailleurs rencontré dans les administrations où le personnel doit composer avec une réglementation parfois décourageante et une arborescence hiérarchique peu lisible. Or l'encadrement trop strict de ces secteurs est un frein à la prise d'initiative.
Mots-clés:autorisations, formation, demande, responsable
Dissertation de philosophie qui pose la question de savoir si on peut réellement profiter de l'instant présent en étant pleinement conscient du bonheur, petit ou grand, que l'on est en train de vivre.
Dissertation № 11787 |
1980 mots (
approximativement 5 pages ) |
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2008
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Résumé
«Carpe diem» écrit Horace il y des années de cela. Ces mots aujourd'hui restent à l'esprit: cueille le jour, profite du moment présent, tel était son mot d'ordre. Profiter du moment présent qui bien souvent se révèle être un instant heureux ou du moins important. Il est dans l'essence de l'homme de vouloir profiter de chaque instant, de ne vouloir connaître que le bonheur, mais en est-il capable ? Est-ce son désir le plus profond que de profiter?
Cette étude montre tout d'abord que l'homme sait profiter s'il a conscience de certaines choses mais que son essence peut l'en empêcher. Enfin, elle se demande comment parvenir à être heureux si nous sommes incapables de profiter de l'instant présent.
Extrait du document
La finalité de la vie, le but suprême de tous les hommes est d'être heureux : aucun homme en effet ne souhaite être malheureux. Chaque jour l'homme fait des choix dans l'espoir que cela lui apporte un sentiment de bien être absolu. L'homme sait que le bonheur ne se trouve pas dans le futur et dans cette volonté de toujours songer à l'avenir, à ce qu'on va faire de sa vie. Il sait que pour être heureux il suffit de profiter des moments de bonheur présents, qui s'offrent à nous chaque jour parfois même sans que l'on s'en rende compte.
Lorsqu'on arrive à percevoir, à sentir que le moment qu'on est en train de vivre est un moment heureux, on se dit «profite».
Mots-clés:désir, bonheur, existence, temps, contrainte, plaisir, carpe diem
Exposé portant sur le phénomène de comportement oisif adopté par le salarié au sein de son entreprise.
Exposé № 11277 |
3080 mots (
approximativement 7.7 pages ) |
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Résumé
Corinne Maier, auteur de l'ouvrage «Bonjour Paresse. De l'art et de la nécessité d'en faire le moins possible en entreprise», l'a bien compris : les salariés inertes, ou «traîne-savates», sont de plus en plus nombreux. En faire le moins possible au travail est devenu un véritable art dans lequel certains se sont spécialisés.
Alors, qui sont ces «traîneurs de pieds», qui cultivent l'art de ne rien faire (ou presque) au travail ? Comment fonctionnent-ils ? Pourquoi se comportent-ils de la sorte ? Quelles sont leurs motivations ?
I. Les différents types de «traîneurs de pieds»
1) Les déçus de l'entreprise
2) Les salariés sous haute protection
3) Les salaries qui font passer le brio pour de la compétence
4) Les militants du service minimum
5) Les absents de l'intérieur
6) Les brasseurs d'air
II. A qui la faute ?
1) Le salarié reste responsable du comportement qu'il choisit d'adopter
2) … mais l'entreprise peut avoir une influence sur l'attitude de son personnel
III. Traîner les pieds : le jeu en vaut-il la chandelle ?
1) Les avantages
2) …mais aussi les risques quand on adopte ce comportement
Extrait du document
Un salarié, en entrant dans une entreprise, cherche toujours à faire ses preuves pour que ses compétences soient reconnues. Il cherche à prouver, non seulement à ses collègues mais également à son entreprise, qu'elle a fait le bon choix en l'embauchant. Ainsi, le salarié est motivé, prêt à travailler plus (au détriment de sa vie sociale, et parfois de sa vie familiale) en réalisant des heures supplémentaires. Il accepte toutes les critiques avec le sourire pour être bien vu. Il répare ses erreurs dans des délais records et tente de nouer des contacts avec ses collègues. Il cherche à être aimé de tous et souhaite que son travail soit reconnu. Cependant, après cette période d'euphorie et de motivation intense, le salarié se décourage peu à peu. Parfois l'entreprise ne reconnaît pas le travail fournit par le salarié, qui lui pense qu'on ne le juge pas à sa juste valeur. C'est à ce moment que le salarié devient un «traîneur de pieds» : déçu, démotivé et désillusionné, le salarié ne cherche plus à se faire reconnaître dans la mesure où il ne voit pas ses efforts récompensés. Il entre alors dans l'ère du faux semblant, en flânant au lieu de travailler.
Mots-clés:risque, vie professionnelle, sociale, absent, humour, chômage