Étude qui présente la notion complexe de "patrimoine mondial" et s'attache à en définir les différents aspects.
Travail de Recherche № 953 |
5370 mots (
approximativement 13.4 pages ) |
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2006
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Résumé
L'idée de création d'un mouvement international visant à protéger des monuments ou des sites dans des pays différents est née après la 1ère guerre mondiale. La Convention internationale concernant la protection du patrimoine mondial est adoptée en 1972 par la Conférence générale de l'Unesco.
Cette étude décrit l'apparition de la notion de patrimoine mondial et
présente les actions de l'Unesco en terme de préservation du patrimoine, dans le monde entier. Elle s'intéresse également à la dimension normative et aux instruments juridiques gravitant autour de la notion de patrimoine mondial, pour enfin terminer sur les nouveaux défis de celui-ci.
I. L'apparition de la notion de patrimoine mondial
1) L'historique de la notion
a) Préservation du patrimoine culturel
b) L'association du patrimoine culturel et de la nature
c) Signature de la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (16 novembre 1972)
2) La notion de patrimoine mondial.
a) Le caractère particulier du patrimoine mondial
b) Définition du patrimoine mondial
3) La mission de l'Unesco (Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture)
a) Une mission clairement définie
b) Les priorités de l'Unesco
II. L'action opérationnelle, un demi-siècle de réalisations sur les 5 continents
1) Les campagnes internationales de sauvegarde
2) La mise en œuvre des conventions
a) La mise en œuvre de la Convention de 1972 concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel
b) Les interventions de protection des biens culturels en cas de conflit armé (Convention de La Haye, 1954)
c) Les interventions dans le cadre de la lutte contre l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites de biens culturels (Convention de 1970)
3) Les autres interventions
a) Les projets opérationnels
b) Les opérations de sauvegarde d'urgence
c) Le développement des musées
d) L'expérimentation, la mise en place et l'animation de mécanismes de protection, de sauvegarde et de mise en valeur durable du patrimoine
e) Une action permanente d'information et de sensibilisation du public, notamment des jeunes générations
III. La dimension normative ; un ensemble cohérent d'instruments juridiques
1) Les Conventions Internationales
a) La liste du patrimoine mondial
b) La liste du patrimoine mondial en péril
c) Les autres conventions
2) Les recommandations de l'Unesco aux Etats membres
a) Les protections nationales
b) La sauvegarde de la beauté des paysages et des sites
c) Le contrôle des travaux publics ou privés
d) La sauvegarde des ensembles historiques
e) Recommandations sur les biens meubles
IV. Le partenariat
1) Les partenaires
a) Les Etats parties
b) Les instances et organismes de / intégrés à l'Unesco
c) Des organisations du système des Nations Unies
d) Des organisations intergouvernementales
e) Des organisations internationales non gouvernementales
f) Des organisations non gouvernementales de jeunesse
g) Des réseaux
h) Les Comités de soutien
i) Les partenaires privés
2) Le financement
V. Les nouveaux défis
1) Quelles leçons tirer de l'application actuelle des Conventions ?
a) Application de la Convention du patrimoine mondial (1972)
b) La faiblesse du contrôle des sites
c) Impact de la Convention au niveau national
d) La Convention de La Haye
2) Un patrimoine vivant, c'est aussi un patrimoine mortel3) Et demain ?
a) La mondialisation
b) Le patrimoine, vecteur d'un nouveau développement ?
Extrait du document
Une mission clairement définie :
- encourager les pays à signer la Convention de 1972 et à assurer la protection de leur patrimoine naturel et culturel
- encourager les Etats parties à la Convention à proposer des sites sur leur territoire pour une inscription sur la Liste du patrimoine mondial
- mettre en place des systèmes de soumission de rapports sur l'état de conservation des sites du patrimoine mondial
- aider les Etats parties à sauvegarder les sites du patrimoine mondial en leur fournissant une assistance technique et une formation professionnelle adaptée
- fournir une assistance d'urgence aux sites du patrimoine mondial en cas de danger immédiat
- promouvoir le concept de patrimoine culturel et naturel, encourager la coopération internationale dans le domaine de la conservation du patrimoine culturel et naturel.
Mots-clés:tourisme, valorisation, sélection, sauvegarde, péril, ressource
Fiche de lecture de l'ouvrage de Lévi-Strauss intitulé "Race et Histoire" concernant la supériorité ou l'infériorité d'une race par rapport à une autre.
Fiche de lecture № 14206 |
2270 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Claude Lévi-Strauss, à la fois philosophe et ethnologue, rédige en 1952 "Race et Histoire" à la suite de la publication par l'UNESCO d'une série de brochures consacrées au problème du racisme dans le monde.
Dans ce court essai, Lévi-Strauss tente tant bien que mal de montrer que rien ne nous permet d'affirmer la supériorité ou l'infériorité d'une race par rapport à une autre. C'est un sujet intéressant et encore d'actualité dans la mesure où certaines personnes dont parmi elles de grands scientifiques, sont toujours convaincus de la supériorité de la race blanche. Cette doctrine raciste se caractérise par la volonté de distinguer les races par des propriétés psychiques particulières.
1. L'idée de supériorité
2. La diversité entre les races dépend de notre environnement et non de capacités qui nous sont spécifiques
3. La diversité ne doit pas être vue comme un inconvénient mais comme un avantage pour l'humanité
Extrait du document
On refuse d'admettre la diversité culturelle car on préfère rejeter hors de la nature tout ce qui ne se conforme pas à la norme sous laquelle on vit. C'est un point de vue naïf, ancré chez la plupart des hommes. Ainsi, la diversité des hommes n'est pas perçu comme un fait naturel, due a des rapports direct ou indirect entre les sociétés mais comme une monstruosité. Cette diversité s'oppose à la notion d'humanité qui est d'apparition fort tardive et d'expansion limitée et englobant sans distinction de race ou de civilisation, toutes les formes de l'espèce humaine.
L'humanité cesse aux frontières de la tribu, du groupe linguistique, parfois même du village.
Mots-clés:racisme, valeurs, formes culturelles, civilisation, histoire stationnaire, histoire cumulative
Dissertation portant sur le risque de disparition de la diversité culturelle qui accompagne la mondialisation.
Dissertation № 14668 |
1305 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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Résumé
La mondialisation est un mouvement économique, social et culturel moderne se traduisant par l'orientation des échanges économiques vers l'international. Il s'agit en fait d'un processus d'ouverture de toutes les économies nationales sur un marché devenu planétaire. (...)
Ce phénomène prend une telle ampleur qu'en 2005 les Etats membres de l'Unesco ont signé une convention sur « la protection et la promotion de la diversité culturelle » dans le but de permettre à la culture d'échapper aux « loi du marché ».
1. Une culture occidentale issus de la mondialisation
2. Une diversité culturelle qui subsiste
Extrait du document
L'orientation vers l'international n'est pas exclusivement du domaine économique mais se traduit par de vastes mouvements de population qui permettent d'autres types d'échanges culturels. De par l'avancée occidentale en matière de développement, de très nombreux occidentaux voyagent à but touristique et s'imprègne des coutumes du pays qu'ils visitent, il en est de même pour ceux voyageant à titre professionnel.
Mots-clés:choc des cultures, globalisation, patrimoine culturel, migrations, échange culturel
Etude de cas présentant l'action des institutions pour garantir la sécurité et le cadre de vie des populations.
Étude de Cas № 14761 |
6735 mots (
approximativement 16.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Carcassonne est une commune française située dans le département de l'Aude et dans la région Languedoc-Roussillon. La ville est la préfecture de l'Aude, elle est connue pour la Cité de Carcassonne, un ensemble architectural médiéval restauré par Viollet-le-Duc au XIXe siècle qui est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1997.
1) Approvisionnement en eaux et traitement
2) Traitement des déchets ménagers
3) Evaluation des sols pollués
4) Plan de prévention des risques technologiques et impact sur l'urbanisme
5) Accidents mineurs, majeurs ?
Extrait du document
En France, en 2006, les déchets collectés par les municipalités (hors déblais et gravats) atteignent 34 millions de tonnes, soit 536 kg par habitant. Depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, la production de déchets augmente plus vite que la population en France, cette tendance se ralentit légèrement depuis les années 2000.
Mots-clés:Périmètre d'étude, financement, arrêté préfectoral, circulaire
Commentaire de texte sur le court essai de "Race et Histoire" de Claude Lévi-Strauss, qui porte sur le racisme une réflexion nouvelle sur la culture occidentale, le sens de la civilisation et le caractère aléatoire du temps historique.
Commentaire de Texte № 14054 |
1520 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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Résumé
En 1952, l'Unesco publia une série de brochures consacrées au problème du racisme dans le monde. Parmi celles-ci, Claude Lévi-Strauss rédigeai, Race et Histoire.
En 1958, il est élu professeur au Collège de France, à la chaire d'anthropologie sociale qu'avait occupée Marcel Mauss, poste qu'il quitte en 1982 lors de son départ à la retraite. En 1961, Il fonde avec Emile Benveniste et Pierre Gourou la revue L'Homme qui s'ouvre aux multiples courants de l'ethnologie et de l'anthropologie. Il est ensuite élu à l'Académie française en 1973.
L'œuvre et l'enseignement de Lévi-Strauss, outre leur influence à l'étranger, ont, en France, grandement contribué à susciter un nouvel essor de la recherche anthropologique et de l'ethnologie de terrain.
Extrait du document
Dans un premier temps il est essentiel, de faire comme le fait Lévi-Strauss, la distinction entre race et culture.
Une race est un regroupement en catégories des hommes grâce à des « circonstances géographiques, historiques et sociologiques » et non pas à des aptitudes distinctes liées à des constitutions anatomiques et psychologiques différentes comme le prétend l'opinion commune.
Une culture née de la diversité des civilisations et des sociétés du fait d'une véritable « diversité intellectuelle, esthétique, sociologique » qui n'est pas liée à la diversité biologique des individus. C'est l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou d'un groupe social.
Mots-clés:racisme, humanité, ethnologie, société, culture, race
Commentaire d'un extrait de l'introduction du livre de Daniel Roche qui analyse la question de la culture matérielle de la France de l'Ancien Régime.
Commentaire de Texte № 13947 |
1420 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
2 sources |
2009
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Résumé
L'UNESCO définie la culture de la manière suivante : « La culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. » La culture matérielle est donc l'une des dialectiques de la culture, se faisant par l'action de consommer, c'est-à-dire en utilisant des biens et des ressources utilisables, qu'en les détruisant ou en les transformant.
1/La notion de culture matérielle
2/L'histoire de la culture matérielle
3/L'établissement des limites du possible et de l'impossible entraîne une distanciation vis-à-vis de l'histoire de « la vie quotidienne »
Extrait du document
« Le concept même de culture matérielle a rarement été défini », cette citation explique pourquoi Daniel Roche s'est intéressé au XVIIe – XIXe siècle, pour en faire le terrain de cette nouvelle histoire dont peu d'historien s'y sont intéressés. Tout d'abord, comme nous l'avons vu précédemment c'est J.M Pesez qui fut le premier à faire une définition de l'histoire de la culture matérielle pour elle-même. Mais, le mouvement démarre réellement avec Fernand Braudel dans les années 1970 et son ouvrage Civilisation matérielle, Economie et Capitalisme XVe – XVIIIe siècle (1979), où il met en avant le fait que cette culture matérielle est une strate de l'économie sous jacente au marché.
Mots-clés:essor, consommation, transport
Exposé portant sur ces deux notions qui ont chacune une définition bien ciblée.
Exposé № 4800 |
950 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2007
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Résumé
l'Unesco définit une personne analphabète comme quelqu'un qui “ne sait ni lire ni écrire, en ne comprenant, un texte simple en rapport avec sa vie quotidienne”.
Parallèlement, on parle d'illettrisme lorsqu'il y reçoit un apprentissage de la lecture et de l'écriture mais que cet apprentissage n'est pas conduit à leur maîtrise ou que la maîtrise en est perdue.
Cet exposé étudie ces deux troubles en deux parties distinctes : leur prévalence, puis les mesures prises par les organisations internationales ou les gouvernements pour lutter contre l'illettrisme et l'analphabétisme.
Extrait du document
Dans les pays de la Communauté européenne et en Amérique du Nord, l'existence d'analphabètes totaux, c'est-à-dire de personnes ne sachant pas du tout lire, qui ne reconnaissent pas les lettres et parfois pas non plus les chiffres, est relativement rare, bien qu'encore présente dans la population à un faible pourcentage.
Une occasion de dépistage et de remédiation a disparu en France depuis la suppression du service militaire obligatoire. On sait qu'il a longtemps contribué à repérer et à (re)mettre en apprentissage des miliciens analphabètes ou devenus illettrés.
Les pays en voie de développement, en revanche, qui ont eu à faire face à une très forte démographie, n'ont pas pu instaurer une éducation de masse. D'où les nombreuses campagnes de l'ONU qui visent à étendre la scolarisation et la formation accélérée des adultes dans ce pays, où l'analphabétisme ne peut être qu'un facteur de retard politique.
Mots-clés:enfant, scolarisé, orthophoniste, enseignant, détecte, campagne
Dissertation qui se demande comment lutter contre ce phénomène, dissimulé mais toujours présent dans le sport.
Dissertation № 9176 |
1550 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Depuis quelques années, le dopage est revenu sur le devant de la scène, avec notamment de nombreuses affaires impliquant des sportifs dopés. On entend par dopage, la pratique consistant à absorber des substances ou à utiliser des actes médicaux, afin d'augmenter artificiellement ses capacités physiques ou mentales.
Cependant, sa définition n'est pas aussi évidente qu'il y paraît. Le simple entraînement sportif est bien un artifice, visant à une meilleure performance. Le dopage touche à la question même des valeurs sportives.
I) Le rôle des organisations dans la lutte contre le dopage
A) Le programme antidopage de l'UNESCO
B) Les fonds pour l'élimination du dopage dans le sport
II) Les conséquences du dopage
A) L'éducation antidopage
B) Dans quelle mesure le dopage affecte-t-il les jeunes
Extrait du document
L'UNESCO et l'athlétisme européen travaillent ensemble à la promotion de la lutte contre le dopage auprès des jeunes du monde entier. Gagner c'est important, mais pas à n'importe quel prix. L'AMA : Agence Mondiale Anti-dopage propose des subventions de recherche dans le domaine de l'antidopage, sollicitant des propositions pour son programme de subventions, de recherche en science sociale pour 2008. L'antidopage, à été au centre des discussions lors de deux réunions tenues à Porto-Rico en avril 2007. En général, les gouvernements sont de plus en plus sensibles à ce problème. Les instances sportives, et les législateurs dans certains pays, ont établi des listes de produits et de techniques médicales interdites.
Mots-clés:risque, stupéfiant, compétition, athlète, antidopage, règle
Mémoire analysant l'influence de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce) qui a pour but de traiter les litiges entre grandes puissance économiques mondiales.
Mémoire ou thèse № 10566 |
8160 mots (
approximativement 20.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Aujourd'hui nous sommes dans une économie mondiale en raison de la multiplication des flux de toute nature. Depuis les années 1980, on assiste à une certaine déconnexion entre l'espace économique, de plus en plus unifié au niveau mondial et l'espace politique qui reste celui de l'État nation. La mondialisation a conduit à l'émergence de problèmes nouveaux qui ne peuvent être traités au niveau national. Les gouvernements et les organisations internationales mettent de plus en plus souvent l'accent sur la nécessité d'une gouvernance mondiale. À ce jour, elle passe par des institutions (FMI, UNESCO, OMC, OCDE...) mais aussi par des accords formels ou informels entre états (sommet du G8) et d'actions de la société civile internationale (actions de Greenpeace, d'Amnesty International, d'ATTAC...).
1. Les acteurs des conflits et leurs natures
2. Une certaine logique des non respects instaurés par l'OMC
3. Les conclusions tirées de ces différents litiges
Extrait du document
En Mai 2008, les États Unis portent plainte à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce) contre l'Union Européenne sur les droits de douane, qui sont imposés par Bruxelles, pour certains produits technologiques. Cette plainte des États Unis, du Japon et de Taïwan concerne plus précisément trois produits : les écrans de télévision plats, les magnétoscopes avec accès internet et les copieurs numériques multifonctions. Washington reproche donc à Bruxelles d'imposer des droits de douane sur des biens de nouvelles technologies; et ce en contradiction avec l'accord sur le commerce des technologies de l'information (« ATI », ou « ITA » pour International Technology Agreement) signé en 1996.
Cet accord sur le commerce des produits technologiques de l'information a été officiellement signé par 29 participants à la Conférence ministérielle de l'OMC; tenue à Singapour en décembre 1996. Depuis, le nombre de participants est passé à 70, ce qui représente 97% du commerce mondial des produits technologiques de l'information. La déclaration de L'ATI prévoit que les participants éliminent tous les droits de douane sur les biens technologiques désignés par l'accord. Des périodes plus longues ont été accordées aux pays en voie de développement qui participent pour certains produits.
Selon Bruxelles, les produits visés ne tombent pas sous le coup de l'accord de 1996. Pour l'Union Européenne, de nouvelles fonctions apparaissent sur un produit, comme l'appareil photo numérique qui enregistre également la vidéo. Ces changements technologiques font de ces biens technologiques des produits objectivement « différents »; qui ne sont pas liés par les catégories définies dans l'ATI.
Mots-clés:pays en développement, barrières non tarifaires, logistique
Fiche de lecture sur "Race et Histoire" (1952) de Claude Lévi Strauss qui traite de problèmes liés au racisme et critique notamment la thèse racialiste de Gobineau.
Fiche de lecture № 14047 |
1630 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
2 sources |
2010
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Résumé
Claude Lévi-Strauss, anthropologue, ethnologue et philosophe français (né à Bruxelle le 28 novembre 1908), il est l'un des fondateurs de la pensée structuraliste. Il écrit Race et Histoire en 1952 à l'occasion de brochures consacrées au problème du racisme publiées par l'UNESCO, pour répondre à la question: y a-t-il une contribution des races humaines à la civilisation mondiale ? Il n'était alors que connu par les spécialistes, il se fait connaître plus tard avec la parution de Triste Tropique.
L'ensemble de son œuvre vise à expliquer les rouages du progrès, puisqu'on parle des apport des races à la civilisation mondiales, qui repose principalement sur la diversité culturelle. Nous allons donc suivre le fil de la démonstration de Lévi-Strauss qui permet d'aboutir à une réfutation complète des théories racistes.
Extrait du document
On peut dire que finalement l'apport des civilisations et donc des races ne réside pas des inventions que chacun d'elle à amener mais l'écart différentiel qu'il existe entre elle et ne se ressent qu'à travers les individus constituant chacune d'elle. Maintenant que l'on a défini les liens entre tout les acteurs des cultures on peut dégager un schéma générale de cette explication. Pour que les civilisations puissent accéder aux progrès, elles doivent agir ensemble, en partenaire, en coalition. En effet, on a précédemment dit que l'histoire est plus cumulatives si elles se combinent. Cependant, on ne peut échanger qu'avec un groupe différent de soi, donc pour qu'il est progrès, il faut augmenter la probabilité de l'échange. Afin d'augmenter la probabilité de cette échange, il faut qu'une diversité des cultures préexiste.
Conséquence de processus, avec la multiplication des échanges entre les cultures, ont va vers une homogénéisation des cultures.
Mots-clés:ethnologie, différence, culture, couleur, peau, religion, pays