Fiche de lecture portant sur la nouvelle fantastique de Sheridan Le Fanu "Carmilla" extraite du recueil "Les évadés des Ténèbres" écrit en 1871, sur le thème des vampires.
1160 mots (approx. 2.9 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé Laura est un des personnages principaux du roman elle est vraiment attachante par son naturel et sa naïveté à croire aux sentiments de Carmilla. Sa personnalité est sûrement causée par son isolement dans le château et par sa solitude. Mais dans cette nouvelle, il manque le suspense car le lecteur s'aperçoit rapidement que Carmilla est un vampire.
I. Présentation du roman
II. Présentation de l'auteur
III. Cadre spatio-temporel
IV. Personnages
V. Structure du récit
VI. L'intrigue fantastique
VII. Synthèse finale
Extrait du document Joseph Sheridan Le Fanu est né à Dublin le 18 août 1814. À douze ans, il suit ses parents dans un village du comté de Limerick où son éducation se poursuit au contact d'un paysannerie superstitieuse, imprégnée de surnaturel. En 1833, il étudie le droit à l'université de Dublin où il publie ses premières nouvelles fantastiques. Il se dirige ensuite vers le journalisme. Le Fanu est un être à la fois très impliqué dans les affaires de son temps et profondément replié sur lui-même. Il épouse Susan Bennett en 1844 avec qui il aura trois enfants et s'installe définitivement à Dublin. Après la mort de sa femme en 1858, l'écrivain va se consacrer à une production exclusivement fantastique. Et c'est dans le deuil qu'il semble trouver les histoires qui ne doivent plus rien à la tradition classique mais à une fantastique personnelle et originale. Il meurt en 1873 à Dublin.
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Résumé Ce célèbre film muet de Murnau est d'abord une adaptation illégale du roman de Bram Stocker, "Dracula", d'où le changement de titre de l'œuvre. Le scénariste Henrik Galeen s'empare de ce roman gothique pour offrir au cinéma son premier succès international. C'est un mouvement qualifié d'expressionniste, une «symphonie de l'horreur» principalement fondée sur une exploitation fantastique des décors naturels. En effet, Murnau et son opérateur Arno Wagner engendrent l'effroi chez le spectateur en filmant des forêts désertiques, des chevaux frémissant nerveusement dans des prairies montagneuses, des voiles de navires cinglant vers le large.
Extrait du document Vers 1830, un jeune agent immobilier, Thomas Hutter, quitte sa femme Ellen pour le château de Nosferatu dans les Carpates. Là-bas, il est victime des morsures répétées du monstre. Ce dernier quitte son château dans un cercueil rempli de terre et, après un voyage en voilier au cours duquel il décime l'équipage terrorisé, va prendre livraison de sa nouvelle demeure, située face à celle de Hutter et Ellen. Celle-ci se sacrifiera pour permettre la survie de son bien-aimé et provoquer la disparition du vampire, surpris par les premiers rayons de l'aube.
Tags: œuvre, cinéma, audio visuel, vampire, face nocturne, maléfique
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Résumé Les Goths étaient un peuple considéré comme Barbare. Lorsqu'au Moyen Age des édifices furent érigés en l'honneur de Dieu, ils possédaient cette architecture particulière propre à ce qu'on appelle aujourd'hui l'art Gothique. C'est au moment de la Renaissance que le «gothique » porte en soi un caractère péjoratif. Rejeté, le gothique connaît un regain d'intérêt chez les auteurs du XIXème. Le mouvement évolue de telle sorte qu'il devient un genre littéraire habité par des forces maléfiques.
Des constantes s'établissent au fil des romans. Même s'il apparait indéniable que Dracula occupe une place importante au sein du genre, on peut se demander ce qu'on entend précisément par gothique d'une part et d'autre part se demander dans quel but l'auteur utilise ce genre.
I/ Les Archétypes du genre
II/ Dracula, une oeuvre en rupture avec les traditions
III/ Le gothique au service de la représentation de la conscience
Extrait du document La frontière entre le gothique et le fantastique est mince. Dans Gothique et décadence, Prungnaud opère la distinction suivante : « L'une (le fantastique) s'engage dans l'approfondissement du contraste entre banalité et surnaturel, et conduit à la fabrication de créatures de plus en plus éloignées de la norme habituelle, sans recourir à l'adjuvant du support architectural. L'autre (le gothique) joue de la juxtaposition d'une architecture et d'un personnage, explore les vestiges du passé, recherche l'exotisme. Invitation à pénétrer dans un monde en marge du réel ou irruption de l'irréel dans un partage quotidien transformé en cauchemar, telle semble être la ligne de partage entre ces deux démarches». C'est sur ce support architectural et la mention de ces « vestiges du passé » qu'on peut affirmer que Dracula appartient bien au genre gothique même s'il y a « fabrication de créatures de plus en plus éloignées de la norme habituelle ». En ce qui nous concerne c'est de l'image du vampire dont il est question.
Exposé qui explique comment se reconfigurent et se véhiculent les représentations du corps et du pouvoir par le prisme de la sorcellerie dans les sociétés modernes d'Afrique centrale.
2135 mots (approx. 5.3 pages), 5 sources, 2010, 5,95 €
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Résumé Indissociable de la notion de force et de pouvoir, la sorcellerie en territoire africain a longtemps renvoyé dans l'imaginaire occidental à des clichés singularisant l'Afrique dans le cadre des superstitions et de l'occultisme, percevant souvent ces pratiques sous un angle « traditionnaliste ». Néanmoins, la sorcellerie s'inscrit dans un système d'explication et d'interprétation du monde qu'il convient d'analyser dans toute sa modernité actuelle : son rapport au phénomène urbain, au contexte de mondialisation économique et de localisation de traits culturels globaux, de crise économique et politique.
1. Corps et sorcellerie dans des sociétés africaines en mutation
2. Sexes du pouvoir et pouvoirs des sexes autour des rumeurs
Extrait du document Par delà l'analogie entre un organe physiologique (logé dans le ventre) et l'acte sorcier, on retrouve ici l'image de la manducation, de l'anthropophagie symbolique et de la consommation de la force vitale de l'autre, omniprésente dans les imaginaires sorcellaires en Afrique ; ainsi au Gabon, on parle de « vampires » (consommateur de sang) ou de « sortir en vampire », pour désigner l'activité sorcellaire qui consiste à s'emparer de la force vitale de l'autre, en général perpétré la nuit.