Commentaire de texte extrait du livre "Van Gogh à Auvers-sur-Oise "de Wouter Van Der Veen et Peter Knapp, sur la partie qui parle de Johanna Bonger, la belle-sœur du peintre, qui a joué un rôle important dans la reconnaissance actuelle de son œuvre.
Commentaire de Texte № 16716 |
2500 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Pour ce document, j'ai choisi de traiter un passage du livre Van Gogh à Auvers écrit par Wouter van der Veen et Peter Knapp. Ce livre est un catalogue complet des œuvres réalisées par le peintre Vincent Van Gogh lors des soixante-dix derniers jours de sa vie passé à Auvers-sur-Oise. L'ouvrage met également en évidence le rôle de Johanna Bonger dans la reconnaissance de l'œuvre de Van Gogh. C'est précisément à cette dernière partie que je me suis intéressé. Wouter van der Veen est un historien d'art spécialiste de Van Gogh. Il enseigne l'histoire, la culture et la civilisation des mondes néerlandophones à l'université de Strasbourg.
1. Vincent Van Gogh est un peintre néerlandais du 19ème siècle
2. Johanna Bonger
3. Vincent Van Gogh est maintenant un artiste mondialement reconnu et cela en partie grâce au travail de Johanna Bonger
Extrait du document
Johanna Bonger est née le 4 octobre 1862 à Amsterdam. Tout comme Vincent, elle est issue d'une famille cultivée et vit dans un milieu bourgeois. Elle étudie l'anglais afin de devenir professeur. C'était une jeune femme innocente. A 26 ans, elle épouse Théo Van Gogh, le frère de Vincent. Les deux amoureux entretiennent une longue correspondance (plus de 70 lettres) avant de se marier. Un an plus tard, le couple donne naissance à un petit garçon, Vincent Willem. Il portera ce nom en hommage à son oncle. Elle tisse rapidement des liens intenses avec Vincent, même si elle ne le connaît pas bien
Mots-clés:peinture néerlandaise, musée, Théo, le Portrait du Docteur Gachet, expositions
Exposé qui montre, à travers l'étude de "L'autoportrait à l'oreille bandée", en quoi Vincent Van Gogh est un avant-gardiste.
Exposé № 11968 |
1750 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2009
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Résumé
Vincent Van Gogh, peintre hollandais ayant vécu de 1853 à 1890, est une figure phare parmi les peintres avant-gardistes, il annonce le fauvisme, l'expressionnisme et même le cubisme. Il s'agit de montrer comment Van Gogh, à travers son autoportrait à l'oreille bandée,possède un style qui rompt avec les concepts artistiques de son époque, mais aussi comment il entraîne une libération de la couleur et des émotions pour devenir l'annonciateur de nouveaux mouvements picturaux.
I- Van Gogh, un style qui rompt avec les concepts artistiques de son époque
II- De la libération de la couleur à l'expression des émotions
III- Van Gogh annonciateur de nouveaux mouvements picturaux
Extrait du document
A la fin du XIXe siècle, le milieu de la peinture se déchire, deux camps se forment : les impressionnistes et les académistes. Les premiers ont pour but, à travers leur peinture, de saisir la réalité optique des lumières et des couleurs, le sujet principal est au centre du regard de l'observateur et se sont des sujets réalistes de la vie quotidienne qui sont traités. Les toiles impressionnistes sont des clichées, une capture de l'instant. Les académistes, quant-à-eux, sont à la recherche du beau. Ce sont eux qui forment et contrôlent l'Art, ils refusent ainsi l'exposition des tableaux impressionnistes dans les salons. L'art moderne rompt avec l'académisme. En 1886, Vincent Van Gogh découvre les toiles impressionnistes, déçu de ce qu'il voit, il laisse leurs auteurs lutter contre les académistes et crée son propre style.
Mots-clés:fauvisme, impressionnisme, expressionnisme, tableau, peinture, cubisme
Etude qui propose une comparaison de deux artistes à travers deux de leurs œuvres : l'"Autoportrait à l'oreille coupée" de Vincent Van Gogh et "L'esprit des morts veille" de Paul Gauguin.
Dissertation № 3217 |
2030 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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2008
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Résumé
Van Gogh et Gauguin sont deux artistes dont les chemins se sont croisés à Arles en 1888.
Malgré de nombreuses divergences, la présence de chacun a apporté à l'autre un aspect nouveau de leur création : Gauguin remet en quelque sorte en question le génie créatif de Van Gogh et bien que cela apporte une grande faiblesse psychologique chez ce dernier, c'est cette compétition qui va l'amener à se dépasser et à donner à sa peinture un nouvel élan.
Van Gogh quant à lui, apportera à Gauguin des idées créatrices et l'aidera à se démarquer, lui au départ très proche des impressionnistes. Peintres post-impressionistes, Van Gogh et Gauguin s'enrichiront de leur voyage respectifs qui seront les jalons de leur évolution artistique.
Le document montre comment deux artistes, au départ relativement proches, vont se démarquer (entre eux), mais également du courant majeur de l'époque, le mouvement impressionniste.
Extrait du document
Dans cette oeuvre, Van Gogh affronte avec courage son aspect physique et fait apparaître son aspect moral après le grave incident qu'il vient de vivre.
Le choix de la composition est significatif. L'attention du peintre est tout d'abord fixée sur lui même , par le choix d'un plan serré propre au portrait, de même que toutes les parties visibles de son corps sont cachés sous ses vêtements: le chapeau recouvre entièrement ses cheveux, son manteau tout le haut de son buste , de même que le bandage cache son oreille mais aussi son coup. La pipe qu'il est en train de fumer lui cache les dents , donc l'empêche volontairement de sourire. Par ce choix de masque, Van Gogh fixe l'attention sur son visage , représentatif de ses émotions.
Il est vrai que ce portrait révèle un certain apaisement contrairement à tous ses précédents autoportraits qui étaient la révélation de ses tourments psychologiques comme dans l'autoportrait de 1889 exposé au musée d'Orsay.
Mots-clés:folie, toile, peinture, art, drogue, pureté, influence
Exposé sur l'utilisation anticonformiste de la perspective dans la physionomie artistique d'un tableau, au travers de l'étude de "Kerby" (1975) par Hocknay et "le café le soir" (1888) par Van Gogh.
Exposé № 6327 |
1025 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
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2008
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Résumé
La perspective est une technique révolutionnaire découverte pendant la Renaissance et qui a representé un pas en avant considérable dans le monde de la peinture.
Certains artistes comme Vincent Van Gogh ou David Hocknay, ont affirmé leurs points de vue concernant la perspective et ont exploré les différentes manières de l'aborder.
Les deux toiles présentées dans cet exposé en sont l'exemple. Le point commun entre ces deux oeuvres est l'utilisation de plusieurs perspectives dans une même scène. Une question particulière se doit alors d'être posée : pourquoi, après la découverte de la perspective et de ses vertues réalistes, ces artistes ont-ils voulu l'utiliser de manière à fausser le réalisme ?
Extrait du document
Au deuxième plan, les couleurs sont plus estompées mais distiguons un pont en pierre couleurs pastels, plus ou moins en ruines et ne reposant sur aucun sol. Il est comme suspendu dans la brume jaunâtre qui envahit le fond du tableau. A droite de ce pont, la maison se prolonge et une femme postée à sa fenêtre tend une coupe ; elle est également bleue, comme l'homme et le chien. Sur la façade de la maison, on peut remarquer une sorte d'enseigne suspendue qui lie deux perspectives différentes: une perspective qui part vers le fond à droite et une autre qui part du fond vers la gauche: c'est le deuxième effet de perspective troublant.
Au troisième plan, se détache une colline verte foncée sur laquelle se suivent six arbres, eux aussi du plus petit au plus grand en allant vers le fond (troisième effet de perspective assez dérangeant) et un homme vert soufflant dans un instrument et versant par ce dernier un liquide blanc dans la coupe de la femme à se fenêtre (quatrième effet de perspective étonnant puisqu'en plus l'homme et la femme sont de la même taille alors que la distance entre eux est importante. A droite de la colline, sort de la brume unclocher plus haut que le pont en ruine du second plan: cinquième effet étrange.
Mots-clés:impression, aspect, détail, artiste, personnage, oeuvre
Exposé qui aborde le thème des cinéastes engagés, cinéma un peu méconnu actuellement, mais qui est pourtant très actif et efficace dans certains pays.
Exposé № 8573 |
3595 mots (
approximativement 9 pages ) |
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2008
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Résumé
Les artistes engagés ont toujours existé et des réalisateurs seront toujours là pour montrer leur vision des choses. Il est important selon moi que des cinéastes aient encore aujourd'hui le courage de donner leur opinion. Le cinéma a le pouvoir d'être relativement libre en comparaison avec la presse qui a les mains beaucoup plus liées et ne peut tout nous révéler.
Mais le cinéma a le droit d'être plus subjectif et n'a pas le devoir d'information que l'on attribue à la presse. Le cinéaste engagé pourra donc plus librement nous donner un avis.
Seulement, aujourd'hui encore, le cinéma engagé rencontre des obstacles, non seulement dans les pays occidentaux ou les réseaux de production et de distribution sélectionnent les films qu'ils produisent, mais surtout dans les pays où les régimes gouvernementaux gardent un œil sur la production cinématographique.
I. Le cinéma collectif engagé
a) Le Front populaire
b) La guerre du Vietnam
c) Mai 1968
d) Les années 90
II. Quand l'usine fait son cinéma
a) Oser lutter, oser vaincre
b) Le dos au mur
c) Je t'ai dans la peau
d) Coûte que coûte
III. Itinéraire spirituel
IV. Cinéma arabe : l'engagement contre l'intolérance
a) Youssef Chahine(Egypte)
b) Mohamed Chouik
VI. L'artiste s'engage dans le réel. Vincent Van Gogh et Maurice Pialat
a) Alain Resnais : ‘Van Gogh' (1948).
b) Minelli : ‘La vie passionnée de Vincent Van Gogh'
c) Kurosawa : ‘Rêves'
d) Maurice Pialat : ‘Van Gogh'
Extrait du document
En plus du mode de diffusion beaucoup plus démocratique, que le circuit cinématographique classique, Renoir réalise des films qui mélangent fictions et reportages et qui deviennent accessibles à un large public. Il réalise par exemple ‘La vie est à nous' qui est une fiction mais qui incite les moins privilégiés à prendre conscience de leur situation et à combattre les inégalités. Il participe aussi à la réalisation de ‘Le crime de M. l'Ange', un film fait par un groupe de comédiens et d'écrivains (le groupe octobre). Les accessoires sont limités, mais la symbolique est grande, d'autant plus que ce film est à la base un spectacle de rue. Le film traite du monde de l'entreprise par l'intermédiaire d'une intrigue policière. Le film évoque aussi les situations dues à la conjoncture économique.
Mots-clés:transmettre, censure, diffusion, fiction, reportage, spectacle
Travail de recherche d'histoire de l'art qui recense et définit les différents courants artistiques du XIXème siècle, et présente quelques artistes célèbres de cette période.
Travail de Recherche № 2198 |
1700 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2003
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De l'impressionnisme au réalisme, en passant par le symbolisme ou encore le néo-impressionnisme, cette étude explique à la fois les courants et les artistes qui ont fait le XIXème siècle.
I. Courants artistiques
1. Impressionnisme
2. Réalisme
3. Symbolisme
4. Néo-impressionnisme
5. Divisionnisme
6. Pointillisme
II. Biographie d'artistes célébres
1. Monet (Claude)
2. Pissarro (Camille)
3. Cézanne (Paul)
4. Van Gogh (Vincent)
5. Seurat (Georges)
6. Signac (Paul)
7. Daudet (Alphonse)
8. Maupassant (Guy de)
9. Flaubert (Gustave)
Extrait du document
Mouvement pictural qui se développa dans le dernier quart du XIXe s. en réaction contre les conceptions académiques de l'art. L'impressionnisme est moins une école qu'une rencontre de jeunes artistes qui avaient fondamentalement en commun le goût de la spontanéité et de la peinture en plein air. Le principe de la division des tons (l'obtention d'un ton vert résulte du voisinage d'un bleu et d'un jaune) est à la base même de la technique impressionniste; dès lors, la touche joue pleinement son rôle d'instrument destiné à dissoudre les formes dans l'atmosphère. La première exposition du groupe eut lieu à Paris (15 avril-15 mai 1874); elle fit scandale, et le journaliste Louis Leroy, prenant pour prétexte la toile de Monet intitulée Impression, soleil levant, qualifia ironiquement les exposants d'«impressionnistes» (le Charivari, 25 avril 1874).
Mots-clés:apparence, slogan, paysage, portrait, perfection, esthétique
Dissertation philosophique qui tente de définir la place du beau dans l'Art à l'aide de références littéraires et d'illustrations de nombreuses oeuvres.
Dissertation № 12899 |
7810 mots (
approximativement 19.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Celui qui admirerait un bouquet de tournesol en le comparant au tableau de Van Gogh serait considéré comme un hérétique pourtant il aurait compris que c'est à travers de l'art que l'on reconnaît la beauté du réel. L'art est une création du beau dans l'œuvre artistique. Pourtant cela ne nous dit pas quelle est la fin de l'art. Si la beauté est la fin de l'art on ne peut comprendre l'existence du laid sinon au travers de l'échec de la création. Si la beauté n'est pas la fin de l'art, celui-ci semble voué à l'insignifiance. Il faut alors considérer que l'art est une production, une création du beau qui est propriété de l'objet. Pourtant si on utilise le beau comme l'objet conjoint de l'objet et du sujet, l'art ne peut être une simple création. L'art exige une conversion du sujet, conversion qui ne peut être effective que dans la rencontre du beau. Le beau n'est plus une fin mais un moyen vers une réalité supérieure. Il est nécessaire de voir le beau non pas comme une fin mais comme un moyen. Le beau fait signe vers une réalité supérieure.
Extrait du document
Dans cette perspective l'expression artistique pourrait se passer de réalisation. L'art se tourne vers lui-même. Il n'est plus un moyen d'aller vers un sens extérieur à la production, le sens se porte sur l'art lui-même. L'art devient un théâtre dans le théâtre, un art dans l'art. L'art devient une tautologie puisque l'idée de l'art et l'art se confondent. L'art définit l'art. L'art cherche à utiliser les moyens propres à la philosophie en utilisant le concept comme base fondamentale. Le beau est à la fois un moyen qui permet d'aller vers le concept mais l'art cherche en même temps à l'éluder en ne s'attachant qu'aux concepts. A partir du moment où l'art se désengage du beau, de l'esthétique en tant que relation de l'objet et du sujet alors on peut considérer que l'absence de beau est la fin de l'art. L'art tend à devenir philosophique au travers de moyen plastique.
Mots-clés:attitude esthétisante, révolution copernicienne, Kant, objectivité
Dissertation qui analyse si les images ne sont que visuelles ou si au contraire, elles véhiculent un message et parlent d'elles-mêmes.
Dissertation № 7990 |
1715 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2008
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Résumé
Il arrive fréquemment d'entendre dans un musée quelqu'un qui, en s'extasiant devant un tableau de Picasso ou de Van Gogh, affirme: « Ce tableau me parle», pour signifier qu'il correspond à sa façon de penser, à sa conception des choses et, qu'à ses yeux, ce tableau fait sens.
Il semblerait alors que l'image visuelle puisse transmettre un message à celui qui l'observe. Le langage pouvant se concevoir comme système de signes cherchant à fournir un message, on pourrait parler d'un langage des images. Mais, au fond, si l'on considère l'image comme une formation visuelle, elle se pose en contradiction avec le caractère oral du langage.
1. Le langage représente un système de signes, ayant pour but la transmission d'une information
2. Il n'existe pas de langage des images puisque le langage suppose mouvement et l'image fixité
3. Il serait plus juste de parler plutôt d'une symbolique des images
Extrait du document
Le langage, tout comme l'image, en tant qu'agrégat d'unités de signes prend sens pour l'individu. Le signe comme unité conceptuelle se distingue du symbole qui s'étudie sur le mode de la représentation. Les mots, seuls, n'ont aucun sens; ils existent en relation avec d'autres mots et c'est cet assemblage de mots qui forment une image et donc un sens au langage. Prenons l'expression « Il pleut des cordes »; cette expression en soi n'a aucun sens et il est difficile de concevoir le phénomène. L'image métaphorique ne prend sens que par le langage et c'est pourquoi seule une seule langue peut avoir accès à la compréhension de l'image.
Mots-clés:représentation, caractéristique, interprétation, signification, reflet, subjectivité
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Potocki qui pose la question de savoir si Alphonse Van Worden est plutôt un pantin méthodologique ou un héros des Lumières.
Dissertation № 11979 |
1680 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2009
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Résumé
"Le Manuscrit trouvé à Saragosse" est écrit dans le courant des idées des Lumières, au XVIIIe siècle. Potocki met en scène divers personnages mais le principal reste Alphonse Van Worden. Il accompagne le lecteur, lui aussi conduit par d'autres personnages, pour écouter une multitude de récits, de nombreux avis et idées, enchâssés dans la narration. Malgré sa présence tout au long du roman, Alphonse Van Worden, exprime rarement son opinion personnelle : est-il manipulation littéraire ou sauve-t-il les idées des Lumières ?
Extrait du document
Héros du roman, Alphonse Van Worden se retrouve plongé au cœur de l'Andalousie. Il est seul et doit affronter des personnages pour créer l'histoire inventée par Potocki. Sans lui, tous les récits racontés par des personnages qu'il rencontre, ne seraient pas présents. Il rencontre les bons personnages qui lui content leur histoire et qui enchaîne sur une autre. Les histoires sont donc le fruit de sa curiosité. Potocki promène son personnage dans l'Espagne. Alphonse Van Worden est le narrateur, il s'exprime à la première personne, mais souvent parce qu'un personnage a décidé d'arrêter son récit ou parce qu'un autre l'appelle. Il est le témoin direct des histoires et nous les rapporte. Il ne contredit presque jamais et raconte seulement ce qu'il voit, ce qu'il entend, il ne juge pas et se rapporte à son père et à son éducation.
Grâce à Alphonse Van Worden, les histoires s'enchaînent, perdant le lecteur et peut-être même le héro qui ne se plaint jamais. Il est l'intermédiaire entre la parole des personnages et le lecteur, sans donner son opinion sur les récits. Il permet la communication de différents genres littéraires comme la poésie, le dialogue, l'épistolaire, le récit et aussi de nombreux styles.
Mots-clés:affaires politiques, prisonnier, voyage, éducation, manipulé, brigand
Dissertation qui analyse en quoi cette affirmation de Louis Van Delft s'applique au personnage de Bossuet et à lui seul.
Dissertation № 4666 |
3630 mots (
approximativement 9.1 pages ) |
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Résumé
Il y a de l'ambiguïté à lire cette citation de Louis Van Delft, ambiguïté que l'on retrouve en grande partie dans l'oeuvre de Bossuet et dans son écriture. C'est grâce à cette ambiguïté entre le texte conatif ou littéraire, explicite ou esthétique, simple ou rhétorique, que s'est faite toute la valeur de Bossuet à travers les siècles, qui l'a porté jusqu'à nous et en a fait un «classique», comme il est d'usage de le nommer. Dénoncer l'éclat du monde est d'autre part une idée moraliste qui aujourd'hui, n'a pas du tout les mêmes manifestations, et le lecteur d'aujourd'hui ne peut pas être l'auditeur d'hier.
C'est sans doute la beauté du texte littéraire de le trouver si inchangé alors que le temps l'a tant transformé.
Alors si on peut douter que le Roi ait touché au plaisir éternel de la foi que Bossuet voulait lui faire découvrir, puisqu'il a très vite renoncé à assister aux sermons, Bossuet a semble-t-il réussi, quant à lui, à toucher une autre forme d'éternité, presque sans le vouloir : celle de l'Art.
1. La citation intègre dans sa formulation l'entière démarche de Bossuet, depuis son rapport stylistique à la Bible jusqu'à son but de conversion
2. La citation a le défaut d'être lacunaire en ce qu'elle n'écarte pas suffisamment Bossuet de tous les prédicateurs de son siècle, et même entre parfois en apparente contradiction avec ce que Bossuet lui-même désirait mettre en pratique
3. L'affirmation quelque peu lacunaire ouvre sur une dimension esthétique et politique de Bossuet qui dépasse le cadre propre de la rhétorique
Extrait du document
L'affirmation de Louis Van Delft joue sur la pluralité de sens des mots « verbe » et « monde ». Suivant le sens le plus visible de cette affirmation, « verbe » traduit le sens courant de « rhétorique » (l'expression « parler avec éclat » fait écho à la définition simple de la rhétorique comme « art de bien parler »), et « monde » la totalité de ce qui, suivant la logique de Bossuet, a été créé par Dieu. Mais s'agissant de Bossuet, on peut lire le terme « Verbe » de façon religieuse : la Bible, la parole de Dieu, voire Dieu lui-même selon cette citation biblique « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était tourné vers Dieu, et le Verbe était Dieu » (Evangile selon Saint Jean, I,1). D'autre part le monde est aussi un terme utilisé fréquemment pour qualifier la Cour royale d'abord, et par extension les classes aisées et cultivées des salons. Ainsi, selon la composition sémantique que l'on donne à cette affirmation (il y en a quatre possibles), elle entraîne différentes discutions, différentes vérités sur Bossuet. Elle en devient une phrase qui se veut « totale », englobant les éléments les plus célèbres de l'œuvre de Bossuet. Pourtant cette phrase est aussi d'apparence contradictoire, car renferme un oxymore par les termes « dénoncer » et « éclat ». En effet s'ils sont associés ils n'en sont pas moins contradictoires en ce que le terme « dénoncer » donne une valeur fortement négative au terme « éclat », qui est pourtant doté d'une forte valeur positive, et est une quasi-hyperbole en ce qu'il indique la magnificence du monde.
Mots-clés:magnificence, brillance, sermon, distanciation, vérité, originalité