Dissertation analysant ce qui rapproche les concepts de justice et de vengeance.
Dissertation № 18848 |
1265 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
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2010
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Résumé
La justice semblerait se définir comme un principe moral exigeant le respect de l'équité. La vengeance, quant à elle, serait une réponse offensive motivée par une agression antérieure subie. Ainsi, la justice et la vengeance s'opposerait dans la mesure où l'un constitue une notion de respect et l'autre correspond à la recherche d'un état de réciprocité des maux endurés.
1. La justice ne peut s'apparenter à une vengeance
2. La justice semble pouvoir s'apparenter à une forme de vengeance
3. La vengeance serait juste selon son contenu mais pas par sa volonté
Extrait du document
La justice, de par son ambition de sauvegarde d'un équilibre social de tranquillité, s'oppose à l'idée d'emploi de violence et donc de la concrétisation d'un quelconque acte vengeur. Le choix d'une sentence pour punir l'accusé d'un tort spécifique est en fait une tentative de maintien du calme de la société par censure des représailles éventuelles de la victime.
Mots-clés:équité, punition, équilibre, sérénité, subjectivité
Dissertation portant sur le thème de la vengeance, à travers deux oeuvres : le livre I de "La République" de Platon et la tragédie de Racine "Andromaque".
Dissertation № 6388 |
1790 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2007
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Résumé
Cette dissertation analyse si la vengeance peut être considéré comme une forme de justice. Dans la pièce de Racine, Hermione doit faire face à Pyrrhus, qui malgré les promesses de mariage qu'il lui a faites, se destine à épouser Andromaque, pour laquelle il brule d'amour. Hermione décide donc de se venger de l'affront que lui fait Pyrrhus qui la délaisse pour une esclave. La vengeance se définit comme étant le fait de répondre à une offense par la violence. Ceci est donc directement rattaché au concept de justice.
Dans "La République" de Platon, la question de la justice est posée, dans le face à face de Socrate avec Céphale, puis Polémarque et enfin Thrasymmaque.
I. La définition d'une justice traditionnellement vue comme «personnelle» : la vengeance
II. La définition dans l'œuvre de Racine
III. La vengeance ne peut être considérée comme justice d'un point de vue strictement juridique et qu'il convient de lui substituer une autre forme de «réparation»
Extrait du document
La vengeance est donc l'acte de se «faire justice soi-même» comme le traduit le lieu commun. Ceci consiste à punir personnellement quelqu'un d'une offense qu'il nous a fait subir. La loi du Talion, qui était en vigueur en Grèce antique justifiait cette pratique. En effet elle instituait un code qui exigeait que le coupable subisse une punition du même ordre que le tort qu'il avait commis. Ceci donc rendait la vengeance personnelle légale puisqu'elle apparaissait déjà comme légitime. En effet la vengeance repose avant tout sur un principe d'honneur. On ne peut laisser une action impunie si elle salit l'honneur d'une famille. Celui-ci étant le garant du rang d'un homme dans la société.
Mots-clés:réparation, dommage, condamnation, égalité, moral, peine
Travail de recherche sur le thème de la vengeance dans les tragédies "Electre" d'Euripide et Sophocle et "Les Choéphores" d'Eschyle.
Travail de Recherche № 17691 |
1420 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
L'Orestie d'Eschyle voit s'accomplir deux schémas de vengeance. D'abord dans Agamemnon quand Clytemnestre piège le roi puis dans Electre avec la vengeance d'Electre et Oreste du meurtre de leur père.
1. Le premier schéma de vengeance est légitimé par le sacrifice antérieur d'Iphigénie
2. Le deuxième l'est par le meurtre d'Agamemnon
Extrait du document
Chez Euripide, Electre endosse le rôle qu'avait le chœur dans les Choéphores. C'est elle qui est la complice d'Oreste dans l'assassinat de Clytemnestre. Comme nous l'avons déjà vu, elle a gagné en importance au fil des tragédies jusqu'à devenir héroïne. Ce nouveau statut rend sa vengeance chez Euripide d'autant plus cruelle puisqu'elle se sert de la maternité et de l'attrait que peut exercer le nouveau né sur sa mère.
Mots-clés:mythe, Clytemnestre, méchanceté, colère, schéma eschyléen
Dissertation se demandant pourquoi l'intervention d'un libre arbitre est nécessaire pour arrêter le cycle de la violence.
Dissertation № 27262 |
1355 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2011
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Résumé
La vengeance consiste à se dédommager d'un affront ou d'un préjudice subi. La justice est considérée comme le pouvoir de faire respecter le droit et l'exercice de ce pouvoir, ou alors peut être perçue comme vertu morale de celui qui reconnaît les mérites et respecte les droits de chacun. D'instinct, si on nous inflige un mal, on veut le rendre. Pour cela, on peut recourir à la vengeance, de façon personnelle, ou à la justice, c'est-à-dire au nom de toute la société.
I/ La justice, une vengeance légale
II/ La vengeance, justice de ceux qui l'utilisent
Extrait du document
La justice constitue le pouvoir judiciaire de l'État, c'est-à-dire qu'elle consiste à contrôler l'application de la loi. Elle est donc supérieure hiérarchiquement par rapport à la vengeance qui est l'affaire d'un ou d'un groupe d'hommes. La vengeance induit une logique infinie. Une violence enclenchée, quelle qu'elle soit, ne peut plus être arrêtée, chaque réaction de l'un envers l'autre accentue le besoin de vengeance qui ne peut plus être assouvie.
Mots-clés:haine, justice, droit, liberté, respect, tolérance, méchanceté, battre, juridique, jurisprudence, mal
Dissertation de philosophie qui pose la question de savoir si la justice correspond simplement au prolongement d'une réaction instinctive.
Dissertation № 2407 |
1130 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2006
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Résumé
Dans la mesure où la vengeance est en général une réponse agressive à une agression extérieure, on peut la considérer comme une réaction d'ordre instinctif, visant une satisfaction d'ordre primaire. Elle vise la réparation d'un dommage que l'on a subi. La justice vise le même objectif : obtenir réparation.
N'y aurait-il pas une différence qualitative entre vengeance et justice ?
Extrait du document
Pour bien faire la distinction entre justice et vengeance, il nous faut nous pencher sur certains aspects de la nature humaine qui en sont les prémisses. Pour Spinoza « ...nulle société ne peut subsister sans [...] des lois qui modèrent et contraignent l'appétit du plaisir et les passions sans frein » car ce sont ces « passions sans frein » qui sont, entre autres choses, à l'origine de la vengeance.
Spinoza considère que la faiblesse humaine vient de la recherche de richesse, de plaisirs sensuels et de gloire : des biens périssables. Les hommes observent leur intérêt suivant leur seul instinct et sans jamais se soucier d'autrui ou de l'avenir. C'est une vision presque « animale » de l'homme, présenté comme un être déraisonnable gouverné par ses seuls désir et instinct. Et bien qu'elle puisse sembler exagérée, elle nous éclaire sur la nécessité des lois pour éviter que le monde ne soit constamment le théâtre de conflits d'intérêts personnels.
Mots-clés:loi, Nietzsche, Spinoza, valeur, morale
Travail d'écriture qui traite d'une famille où il n'y avait aucun problème à l'horizon jusqu'au jour où le mari se mit à boire après le décès de son oncle.
Dissertation № 903 |
1590 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2004
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Résumé
Un couple de fermiers mariés, Marie et jean-pierre vivent avec leurs deux enfants. Ils habitent tous les quatre dans la ferme qui appartient à la famille de Marie depuis plusieurs générations. Marie demande le divorce, jean-pierre part chez un ami voisin mais ce dernier a décidé que les choses ne se passeraient pas ainsi ...
Extrait du document
C'était une ferme très ancienne entourée d'immenses champs d'oliviers et de tournesols. Près du hangar où les engins agricoles étaient entreposés se trouvait une petite dépendance aménagée pour accueillir éventuellement des invités.
La maison quant à elle, ressemblait à un vieux manoir tombant en ruine dont les pierres étaient rongées par le temps. A l'intérieur régnait une ambiance pesante, plus particulièrement dans la salle à manger où le grand-père de Marie s'était donné la mort après avoir assassiné sa femme. Cette bâtisse immense ressemblait à un vrai labyrinthe à cause de ses deux étages et de toutes ses pièces dont certaines étaient abandonnées.
Mots-clés:tracteur, tableaux, alcool, violence, rôdeur, journal
Commentaire d'un extrait de l'ouvrage "Jacques le Fataliste" de Denis Diderot dans lequel le marquis des Arcis a découvert qui est sa femme et a découvert ainsi la vengeance que Mme de La Pommeraye a menée contre lui.
Commentaire de Texte № 27261 |
1460 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2011
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Résumé
L'extrait étudié se trouve aux pages 207 à 209 et va de "Au lieu de se lever…" à "...absents de la capitale."
Le marquis des Arcis a découvert qui est sa femme et a découvert ainsi la vengeance que Mme de La Pommeraye a menée contre lui. Face à sa colère, sa femme révèle sa grandeur morale et l'infléchit. Mme de La Pommeraye a perdu…
Ce passage marque la fin de l'épisode entre Mme de La Pommeraye et le marquis des Arcis.
Celui-ci a épousé Mlle d'Aisnon et Mme de La Pommeraye lui avoue sa vengeance. Le marquis, furieux, demande à Mme d'Aisnon de se retirer dans un couvent et demande à Mlle d'Aisnon de se présenter devant lui.
1. Le texte commence par une pantomime : le langage du corps de Mme des Arcis est un langage authentique qui révèle la profondeur de son être
2. Mme des Arics formule un jugement très prudent sur la lettre et l'attitude de son mari à son égard, c'est pourquoi elle emploie l'expression « il me semble »
3. Dans la dernière partie de la scène, il semble qu'elle ait oublié la mise à l'épreuve. On saisit la complexité des individus
Extrait du document
« Ah si » apparaît pour la deuxième fois : Mme des Arcis met en avant sa volonté d'être aussi transparente que possible. Le marquis aurait aimé lire dans le cœur de Mme de La Pommeraye. Involontairement, Mme des Arcis rappelle les limites de la connaissance de tout être humain. Elle va se faire l'interprète de ce qu'elle affirme être. Tout est destiné à nous faire comprendre le combat sincère d'un être qui veut se faire apprécier dans toute sa sincérité.
Elle évoque le passé présent mais aussi ancien quand elle a été manipulée par sa mère. Les infortunes de Mme des Arcis ne doivent pas nous pousser à la condamner : il ne faut pas se fier aux apparences ni condamner les courtisanes dans leur ensemble.
Mots-clés:vengeance, pantomime, transparence, honnêteté, larmes
Dissertation philosophique portant sur le concept de justice et son lien ambigu avec la vengeance.
Dissertation № 7710 |
1435 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
9 sources |
2008
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Résumé
La vengeance n'est pas autorisée par la loi, mais pour assouvir cet instinct vengeur, certains portent leur cas devant un tribunal et attendent donc de la justice qu'elle les venge, en toute légalité.
Mais peut-on et doit-on vraiment exiger de la justice qu'elle assouvisse notre souhait de vengeance ? Est-ce bien là son rôle ?
Extrait du document
Rousseau l'affirme : il faut séparer force (vengeance) et droit (justice), car la force fera toujours de mécontents car c'est un principe inégalitaire, alors que le droit, la justice, qui est basée sur l'égalité, cherchera ce qui est le mieux pour la collectivité.
Pour Alain aussi, l'idée d'une justice vengeresse n'est pas non concevable ; en effet il prône « le droit par la paix » : il demande une certaine entente avant le procès, alors que celui qui demanderait à la justice de le venger n'aurait pas acquit cette entente avec celui qu'il accuse. Alain dit que les deux partis doivent accepter le jugement quel qu'il soit, qu'il satisfasse leur intérêt ou pas, et se mettre d'accord sur ceci avant le procès ; or celui qui demande vengeance ne sera pas satisfait de la sentence si elle ne répond pas à ses attentes et ses exigences et ne l'acceptera donc pas.
Mots-clés:droit, violence, Loi du Talion
Dissertation d'histoire revenant sur les actes de justice et de vengeance populaire en France suite à la Seconde Guerre mondiale.
Dissertation № 12816 |
3515 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
1 source |
2009
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Résumé
L'après-guerre est une période de troubles où les institutions connaissent des difficultés à retrouver une certaine autorité, le régime de Vichy vient de tomber, le nouveau gouvernement est hésitant et peine à s'imposer : avant de pouvoir mettre en place une structure juridique stable, les mouvements de foules, la joie, mais aussi le désir de vengeance, poussent les résistants, mais plus largement aussi, la population à s'en prendre aux collaborateurs ou à ceux considérés comme tels.
1 – Une épuration extrajudiciaire
2 – Une épuration judiciaire
3 – Une épuration qui se décline à toutes les échelles, mais qui connaît ses limites
Extrait du document
L'épuration se décline sous diverses formes et touche toutes les couches de la société. Ainsi, les intellectuels sont les plus à mêmes d'aborder le sujet. En effet, la couche intellectuelle de la société a une visibilité excellente sur la situation, car aux premières loges, mais peut aussi fournir d'importantes sources de renseignements pour la justice. Les médias ont donc été un fameux outil de condamnation si leurs auteurs s'en sont servis pour affirmer leur sympathie à l'occupant pour prôner la victoire de l'Allemagne ou la gloire de Pétain par le biais de la TSF, des journaux, du cinéma, etc. Il a donc été aisé de repérer les intellectuels totalement engagés dans la collaboration car ils ont laissé leur trace ; ainsi Henriot, le secrétaire d'Etat à l'information mais aussi chef de la propagande de Vichy, fut exécuté par la résistance le 28 juin 1944. A la Libération, on arrête rapidement les intellectuels parisiens soupçonnés de collaboration : le Vel d'Hiv ou encore le camp de Drancy, sont remplis d'écrivains, d'acteurs, de journalistes.
Mots-clés:nazisme, Hitler, Maréchal Pétain, Laval, fascisme, Staline
Commentaire du paragraphe 220 du chapitre intitulé «La société civile», sous-partie de l'Ethicité, qui traite du droit de vengeance.
Commentaire de Texte № 12017 |
2725 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
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2008
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Résumé
Georg Wilhelm Feidrich Hegel, philosophe allemand idéaliste du XVIII – XIX ème siècle, écrit en 1821 les «Principes de la philosophie du droit», son quatrième et dernier grand ouvrage systématique. Divisée en trois parties, le Droit, la Moralité, l'Ethicité, cette analyse part des formes du droit naturel pour étudier leur expression éthique sous les figures élaborées de la famille, la société civile et l'Etat.
Le droit de vengeance est-il légitimable ? Qui sont ceux qui entrent en jeu dans son exercice ? Quelles relations entretiennent-ils les uns envers les autres ? Et quelles conséquences cela donne-t-il ?
Extrait du document
Hegel commence par présenter un versant du droit contre le crime, le droit de vengeance : « Le droit contre le crime, quand il a la forme de la vengeance (cf. §102) est seulement droit en soi et non pas dans la forme du droit, c'est à dire qu'il n'est pas juste dans son existence. ». On peut dès lors s'interroger sur le type de droit dont il est question. Hegel, par « droit contre le crime », veut-il traiter du droit positif ? Pour le savoir, il faut expliquer intégralement ce passage.
Il est dit que ce droit, est opposé au crime. Qu'est-ce qu'un crime ? Est-ce simplement l'agression d'un individu ? Non. En fait, dans crime il faudrait retenir, plutôt que de s'arrêter à l'idée de meurtre, l'idée de sacrilège, d'attentat.
Mots-clés:philosophie du droit, égalité, offensé, éthique, tribunal, loi du talion