Commentaire composé sur le poème « Sérénade » extrait du recueil "Poèmes saturniens" de Verlaine, dans lequel Verlaine est influencé par Baudelaire mais apparaissent déjà ses techniques de poète et ses thèmes de prédilection.
Commentaire Composé № 27060 |
1405 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Le titre de ce poème est employé de façon antiphrastique. Une sérénade est un chant avec une musique sous les fenêtres de sa belle, la nuit. Ça fait attendre une chanson pleine de stéréotypes. Mais Verlaine se moque des conventions de ce type de chants : sans doute, Verlaine s'y livrera-t-il en partie mais ce sera une sérénade d'un genre particulier car Verlaine soulignera aussi les perfidies, les cruautés de la femme à laquelle il s'adresse. Ce texte est écrit par un Verlaine lycéen qui affirme son anticonformisme et emprunte à Baudelaire mais il s'en dégage par son ton grinçant et sarcastique.
1. La première strophe montre une comparaison étrange, morbide. Verlaine, jeune lycéen, est déjà hanté par la mort
2. A la deuxième strophe, apparaît un nouvel impératif
3. La troisième strophe marque le début de la sérénade elle-même
4. La quatrième strophe est une reprise de la première mais avec une autre valeur. La supplique présentée par Verlaine à sa maîtresse est reprise de façon plus insistante
5. L'éloge peut alors continuer à la strophe 5 : Verlaine insiste bien avec l'expression « je louerai beaucoup »
6. Dans la sixième strophe, on retrouve le caractère doublement cruel de cette chanson : pour celui qui parle et pour celle à qui il s'adresse
7. La septième strophe est la reprise de la deuxième strophe
Extrait du document
Après les sensations visuelle et tactile données par « la chair bénie », une sensation olfactive apparaît avec « le parfum opulent » qui souligne la griserie qui s'empare de l'âme de Verlaine face à quelque chose de précieux. La strophe s'achève sur l'évocation des moments où les souvenirs interviennent. On peut considérer que ces souvenirs sont si forts que Verlaine ne peut pas trouver le sommeil : il est habité jour et nuit par cette présence. On peut aussi considérer qu'il s'agit de nuits d'insomnies, de nuits d'angoisses d'un jeune homme qui est déjà habité par l'inquiétude et qui ne peut trouver l'apaisement qu'en revivant l'enivrement de cette chair bénie. Le souvenir aurait une valeur thérapeutique.
Mots-clés:chant, amour, cruauté, maîtresse
Commentaire du poème de Paul Verlaine "Pierrot" tiré du recueil "Jadis et Naguère" qui s'offre comme une sorte d'autobiographie versifiée de Verlaine, de son inquiétude, sa mélancolie et ses angoisses.
Commentaire de Texte № 22668 |
2540 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
2 sources |
2011
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Résumé
L'auteur, Paul Verlaine (1844-1896) a vécut dans la seconde moitié du XIXe siècle. Il fut amoureux de sa cousine très jeune et c'est la mort de cette dernière qui le plonge alors dans l'alcoolisme, la solitude et la mélancolie ce qu'il aura alors à exprimer grâce à la poésie. Ses œuvres poétiques comme poèmes saturniens, fêtes galantes (1866) trouvent leur grande inspiration dans la peinture de Watteau ou dans les recueils de foi comme c'est le cas du poème « Sagesse ». Verlaine se marie par la suite mais est relativement instable dans sa façon de vivre et de voir le monde qui l'entoure. La rencontre qu'il fait avec Arthur Rimbaud, un de ces contemporains le plonge dans une période trouble qui le mène à se disputer avec lui. Sa vie sentimentale est donc dure à assumer pour lui, il fait aussi la connaissance d'un autre jeune homme qui le deçoit dans sa relation amoureuse et il retombe dans l'alcoolisme. Malgré cette vie très dissolue, il est sacré « prince de poètes » et sa carrière en tant que poète de renommée est reconnue parmi les plus grands. Cette carrière, il la doit en tant que précurseur du vers impair qu'il sait habilement utiliser dans ses poèmes dont le plus célèbres, « les sanglots longs des violons de l'automne, berce mon cœur d'une langueur monotone. ». Le personnage de Pierrot, être lunaire, amoureux éconduit et triste ne pouvait que séduire Verlaine et lui permettre de travestir son angoisse de la vie et ses illusions. Ainsi, la représentation de Pierrot est elle traditionnelle au vue de cette forme assez classique de poésie ? N'est ce pas ici un personnage symbolique pour Verlaine ?
Pour répondre à ces interrogations, nous étudierons d'abord le personnage traditionnel de Pierrot à travers cet extrait, puis que l'auteur rejette une partie des principaux attraits de Pierrot, rejet qui contraste avec la tradition amusante du personnage, en imposant une image lugubre et funeste. Enfin, nous verrons les symboles de l'angoisse de Verlaine évoqués à travers le sonnet. C'est donc dans un schéma essentiellement binaire qu'il convient de faire ressortir des principales spécificités de ce poème aux finalités très lyriques.
Extrait du document
En un mot pour dire ce que Pierrot ressent, la mort est silencieuse mais effroyable et rend sa « face exsangue » en le privant de tout sentiment. Pierrot devient morbide dans une nuit diabolique qui ne se prête plus à la joie ou à la chanson mais au diable de la mort. Pierrot devient dés lors un revenant avec un « linceul » (v 7), à la bouche « béante » d'un cadavre, aux yeux en « deux grands trous » tel le crâne d'un squelette, à la face « exsangue », Pierrot fait peur, c'est un épouvantail funèbre qui impose la terreur. La blancheur de ses habits que l'on a vu auparavant devient invisible, sans couleur. La lumière n'est plus signe de mouvement mais d'oraison funèbre, comme pour guider le mort dans le monde des morts, vu par Verlaine dans un tableau infernal où brûle le bosphore, le feu de l'enfer et de la folie. La folie de la mort donne cette image de mutisme, de mutilation de l'esprit. Le vocabulaire est complice de ce mutisme, cette entrée terrible dans le monde des morts : « plus...encore », « trous », « rampe ». la mort est souffrance pour Pierrot, dont la tête de mort est devenue le visage au « nez pointu du moribond ».
Mots-clés:enjeux, angoisse, solitude, observation
Commentaire linéaire du poème «Clair de Lune», premier poème du recueil «Fêtes galantes», de Verlaine se demandant quelle place l'auteur attribue à la musique et à la peinture au sein du poème et du recueil tout entier.
Commentaire de Texte № 19365 |
1840 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2010
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Résumé
Le poème « Clair de Lune » de Paul Verlaine est liminaire au recueil Fêtes galantes » publié en 1869. Ce dernier est marqué par le mariage de Verlaine avec Mathilde de Fleurville et par sa rencontre avec de nombreux hommes de lettres lors de ses rendez vous aux soirées de Nina de Villard. Ce recueil est caractérisé par l'esprit de fête, les bals, la musique, la danse, les plaisirs d'une société frivole. Cependant, Verlaine attribue une place importante à la rêverie, au paysage et à la mélancolie due à l'amour. De plus, le tire de ce recueil : Fêtes galantes, renvoie au thème du théâtre, on désignait ainsi un groupe de personnes qui se livraient à des songes amoureux et à des conversations agréables. Notons également que Verlaine s'est largement inspiré des peintres du XVIIIème siècle et notamment de Watteau pour qui l'Académie française créa un genre spécifique : celui de fête galante. Le poème « Clair de lune » s'inscrit donc dans le courant impressionniste et prouve l'importance que Verlaine portait aux écrivains tels que Baudelaire, mais également en l'art en général. De plus, à l'image du recueil tout entier, le poème fait se croiser deux sentiments opposés : celui de la galanterie et de la mélancolie.
Extrait du document
Verlaine, au sein de ce poème décrit la femme à qui il s'adresse en faisant un parallèle avec le paysage qu'il met ici en scène. En effet, ce lieu mystérieux, épris de rêve, de calme, de silence entrecoupé de sanglots se rapporte à la femme. On a une intériorisation de ce paysage qui est identique à l'âme même du récepteur de ce poème : « Votre âme est un paysage » au vers 1.
Mots-clés:âme, pensée, lieu, rêve, calme, silence, mystérieux, sonorité, femme
Commentaire composé sur « Mon rêve familier », extrait des "Poèmes saturniens" de Verlaine dans lequel l'auteur évoque un rêve qui prend le pas sur la réalité avant que celle-ci ne reprenne le pouvoir et le ramène à ses angoisses.
Commentaire Composé № 26803 |
1845 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2011
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Résumé
Le titre du poème pose l'essentiel du poème : Verlaine va montrer ses sentiments mais dans le rêve, il y a l'idée de songe mais aussi de rêverie. On ne sait pas si c'est quelque chose qui vient visiter celui qui parle ou si c'est quelque chose que va chercher Verlaine. On ne sait donc pas si c'est actif ou passif. L'adjectif « familier » s'impose car ce texte va entretenir des rapports privilégiés entre Verlaine et quelqu'un qui transforme, par des visites régulières, la vie de Verlaine. C'est l'occasion pour lui de montrer l'image qu'il se fait de la femme. Il cherche chez elle une protection qui lui permettra d'échapper à ses angoisses de saturnien.
1. Le premier quatrain met en scène le « je »
2. Dans le second quatrain
3. Au dernier vers, on retrouve la fonction de sujet de « elle »
Extrait du document
Dans le second tercet, les indications deviennent de plus en plus précises. Ces nuances, tout en préservant le mystère de cette femme, donnent des indications sur son caractère envoûtant. La comparaison montre qu'on est loin d'une présence humaine : ici le regard est vide et pétrifié. Le poète accorde une grande importance à la définition de la voix. La multiplication des coupes secondaires en montre différents aspects. La « voix lointaine et calme et grave » semble venir d'ailleurs ; elle ne semble laisser transparaître aucun sentiment. La voix donne au rêve quelque chose de supra-humain. Le rythme permet d'entendre l'éloignement de cette présence. Le texte se termine par l'absence, le silence, la disparition. Le texte a décrit dans tout son déroulement le rêve tel qu'il apparaît et tel qu'il disparaît.
Mots-clés:créateur, passivité, allitération, étrangeté, triomphe
Commentaire du poème « Dans l'interminable ennui de la plaine », de Verlaine analysant les procédés employés pour créer une musicalité spécifique au poème et la détruire, à l'image du paradoxe entre mélancolie et besoin de créer qui anime le poète.
Commentaire Composé № 25105 |
1410 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Ce huitième poème de la section des « Ariettes oubliées » du recueil des « Romances sans paroles » de Paul Verlaine est composé comme une chanson et basé sur la ressemblance et la dissemblance entre les sons et les sens des mots pour décrire un paysage enneigé. Verlaine a toujours affirmé l'importance des sonorités dans la poésie, les titres du livre et de la section où se trouve ce poème en sont la preuve. Au-delà de ces préceptes exprimés dans son « Art poétique », « tout le reste est littérature ». Il faudrait déterminer ce qu'entend Verlaine par le « reste » qui passe après la musique. Nous allons d'abord présenter la structure du poème au service d'une description puis le détournement de ces mêmes outils pour mettre en péril l'équilibre du texte créé par Verlaine. Le paysage est de plus en plus indéterminable, car il n'est pas réaliste, il est habité par la subjectivité et l'émotion du narrateur, éprouvant un sentiment très mélancolique proche du spleen baudelairien, et cherchant la matière de la poésie dans un sentiment de vanité matérialisé par la plaine et ceux qui y vivent.
Extrait du document
Tous les quatrains sauf le second et le quatrième (B) sont composés de rimes embrassées. Cette construction cyclique fait écho à la forme du poème qui se répète également. Le troisième quatrain, (C), est composé de deux vers cernés par des compléments circonstanciels (le premier de manière, le second de lieu), rimant en nuées/buées : la rime est riche et les mots sont pratiquement synonymes, le cercle est presque parfait.
Mots-clés:ennui, vers, rime, alexandrin, quatrain, art, poétique, musique, forme
Commentaire composé sur le poème "Clair de lune", extrait du recueil "Fêtes galantes" de Verlaine portant sur le thème de la fête, avec des accents de saturnien .
Commentaire Composé № 27098 |
1160 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Le titre du poème suggère un jeu de clair-obscur qui baigne ce tableau, avec l'influence de Watteau. Il y a une opposition entre la clarté qui symbolise la joie et l'ambiance de fête et l'astre de la nuit qui symbolise toutes les puissances des ténèbres qui font le siège de l'âme de Verlaine.
La scène se passe dans un parc à la française pendant une fête avec des personnages masqués. Les masques dissimulent quelque chose comme Verlaine semble dissimuler certaines choses. Il y a une correspondance entre le paysage du parc et le paysage intérieur. L'ambiguïté vient de la coexistence de deux atmosphères contradictoires : celle joyeuse des fêtes et celle pleine de tristesse. Si Verlaine semble se réfugier dans un XVIIIe siècle joyeux, il ne peut toutefois pas complètement exorciser ses vieux démons.
1. Dans le premier vers du poème, il semblerait que Verlaine s'adresse à quelqu'un d'autre que lui-même
3. Le deuxième vers suggère le mouvement grâce aux termes « que vont » et l'inversion verbe-sujet
3. Au troisième vers, la musique se développe
4. Au quatrième vers, se trouve l'ambiguïté fondamentale du texte. La grande joie masque la tristesse
Extrait du document
Il y a un transfert de l'état d'âme de Verlaine en même temps qu'on se heurte à la personnalité de Verlaine et Verlaine se heurte à ses sentiments. L'exercice consiste à faire réapparaître ce qui était derrière le masque. Au vers 3, on retrouve la présence de deux sentiments : l'extase et les sanglots. La multiplicité des pluriels est la marque d'un chagrin qui continue à se développer. Le parc est marqué par une scène finale significative. La présence des jets d'eau met en évidence une atmosphère de fête qui est en train de se défaire et une atmosphère de tristesse en construction. La reprise permet à Verlaine une formule étonnante : les « jets d'eau sveltes » montrent la minceur de l'euphorie et de l'ambiance de joie qui diminue.
Mots-clés:masques, bergamasques, mineur, joie, mascarade
Commentaire du poème 'Il pleure dans mon coeur' de Paul Verlaine traitant de la tristesse et de la souffrance.
Commentaire de Texte № 15443 |
1750 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2009
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Résumé
Lorsque Paul Verlaine écrit le poème Il pleure dans mon cœur en 1874, il est en prison pour avoir agressé son ami Rimbaud. Pris d'amers regrets, il est dans une complète solitude, sa femme ayant obtenu un jugement de séparation. En prison, Verlaine ne cesse d'écrire, et ses textes sont avant tout l'expression de ses sentiments. Ainsi, dans Il pleure dans mon cœur, Verlaine se laisse inspirer par une phrase toute simple de Rimbaud qu'il place en exergue : « il pleut doucement sur la ville ».
I. L'évocation de la pluie et de la ville sert de révélateur à l'intimité du poète qui est véritable sujet du poème
II. Cette intimité est habitée d'une profonde mélancolie, détresse rendue plus douloureuse encore par l'incapacité de Verlaine à comprendre la cause de sa tristesse
III. Le poème témoigne de la domination des émotions et des sensations sur la raison
Extrait du document
Dans ce poème, Verlaine assimile clairement son cœur à la ville, l'emploi d'une comparaison au début du poème le montre tout à fait : « Il pleure dans mon cœur / Comme il pleut sur la ville ». La symétrie de construction des deux premiers vers crée un parallélisme exact entre les pleurs et la pluie, le cœur et la ville. Il rapproche ensuite la langueur et la pluie, l'image de la pluie pénétrante se superposant sur la sensation évoquée : « Quelle est cette langueur / Qui pénètre mon cœur ? ».
Mots-clés:tristesse, joie, ôde, bonheur, amour, spleen, mélancolie, souffrance
Commentaire du poème "L'auberge" de Paul Verlaine, dans lequel l'auteur va progressivement rendre compte du réel et il va ainsi, transmettre au lecteur les émotions qui l'habitent face à cette évocation mélancolique.
Commentaire Composé № 18228 |
855 mots (
approximativement 2.1 pages ) |
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2010
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Résumé
Le texte "L'auberge" que nous allons étudier provient du recueil de poèmes Jadis & Naguère de 1881. Verlaine était compté comme l'un des poètes maudits de son époque de même que l'étaient Rimbaud (1854-1891) et Baudelaire (1821-1867). Les poètes maudits ont une spécificité que l'on peut facilement expliquer : ils voient la beauté dans ce qui est Mal (cf. Les Fleurs du Mal). Ces trois poètes appartiennent tous aux mêmes mouvements littéraires, à savoir ; le symbolisme et le parnasse, courant du XX siècle. Verlaine écrit particulièrement des poèmes, notamment on peut citer plusieurs de ses recueils tels que Poèmes saturniens (1866), Invectives (1896) et Jadis & Nagère (1884) où se trouve le poème que nous étudierons. Mis à part des poèmes en vers, il a aussi écrit des proses poétiques comme le recueil Mes Hôpitaux (1891) ou encore Quinze jours en Hollande (1893).
I/ La structure du poème et les temps employés puis démontrer comment Verlaine décrit cette auberge
II/ Justifier la manière dont l'auteur tente de convaincre les lecteurs
III/ Comment Verlaine évoque l'enfance
Extrait du document
Dans ce poème l'auteur tente de convaincre les lecteurs et cela de divers façon, notamment au vers 2 avec l'allégorie «l'Auberge gaie», il va de même vanter la nourriture de qualité que l'on trouve dans l'auberge «Vin bleu, pain tendre», l'absence de contrainte est aussi souligné «pas besoin de passeport».
Mots-clés:alexandrin, image, irréalité, imagination, absence, homme, société
Commentaire composé de ce poème, extrait du recueil "Poèmes Saturniens", dans lequel Verlaine fait part de ses sentiments lors d'une mystérieuse promenade imaginaire.
Commentaire Composé № 9424 |
1140 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2008
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Résumé
Ce poème fait partie de la section des paysages tristes des "Poèmes Saturniens" de Verlaine.
L'adjectif saturnien évoque pour Verlaine, l'influence mélancolique que la planète saturne exercerait sur ceux qui sont nés sous son signe. Si le triste décor de cette promenade sentimentale n'est pas dénué de référence au réel, il reste avant tous un paysage intérieur, expression symbolique et voilée de la souffrance solitaire de Verlaine dont on ignore la cause.
L'hypothèse d'une allusion à la passion malheureuse de Verlaine pour sa cousine Elisa ne peut être retenu ici faute d'indice.
I. Le cercle de l'errance
1. Structure : une composition concentrique
2. L'effet de continuité
II. La langueur verlainienne
1. Le fantôme
2. La promenade
3. Le paysage
III. Une secrète aspiration
1. Variations sur fond de ressemblance
2. Angoisse et fascination
3. «Les ondes blêmes»
Extrait du document
Il y a des modifications surtout dans les deux parties extrêmes du poème concernant le paysage et sur trois plans.
Rythme dans la durée : Le premier paysage est à l'imparfait ce qui donne un effet tableau mais le deuxième paysage et au passé simple, et ensuite on est en dehors du temps, c'est l'intemporalité on sort complètement du plan.
Rupture dans le rythme : Le premier paysage, il n'y a aucun rejet mais dans le deuxième paysage, il y a en a deux. Le rejet traduit la rupture et le déséquilibre, mais aussi le malaise.
Réorganisation de l'ordre des mots : dans le deuxième paysage, il y a une suppression de tous les verbes qui exprimaient la lumière (darde et luisait) et du mouvement. Le deuxième paysage est totalement nocturne et immobile, ce n'est pas une représentation statistique, l'image dit ce que la conscience refuse de s'avouer.
Mots-clés:symbole, eau, mort, espérance, sérénité
Commentaire composé du poème "Effet de nuit" de Verlaine. Ce poème est extrait du recueil des "Poèmes Saturniens" publié en 1866.
Commentaire Composé № 5233 |
2430 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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2006
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Résumé
Le poème « Effet de nuit » appartient à la seconde section du recueil des poèmes saturniens de Verlaine. Ce texte contient la description d'une scène nocturne et tranche par sa forme contractée et dense avec les sonnets de « Melancholia » dans la section précédente du recueil. Il semble inscrire comme la description d'une gravure sinistre.
il s'agit pour Verlaine de rivaliser avec les artistes, les aquafortistes ou les graveurs, en décrivant une scène de pendaison macabre. Mais, si cette section fait signe vers l'art, elle ne se place pas moins sous l'influence de Saturne qui domine le recueil des poèmes.
Cette étude montre comment Verlaine parvient à suggérer la mélancolie dans ce texte.
I/ Le poème « Effet de nuit » : la description d'une gravure
II/ La sensation « rendue »
Extrait du document
Tout le cadre de l'action est, de même, marqué par le sinistre. Des termes souvent violents renvoient à un engloutissement : « déchiquette », « bec avide », « pâture », « éteinte ». Le goût de la dégénérescence et du pourrissement est illustré par l'hypallage : « Secoués par le bec avide des corneilles », étant donné que ce sont les corneilles – et pas les becs – qui sont avides.
Et l'allitération en [k] de ce même vers 5, qui crée un son dur et saccadé, nous laisse entendre cet acharnement des oiseaux sur les cadavres. L'image de cette orgie macabre, de ce festin dévorateur et sanglant, nous renvoie à l'esthétique du corrompu, de la nature décomposée, que nous pouvons trouver chez d'autres auteurs du XIXème siècle comme Baudelaire avec « une charogne ».
La fête lugubre, leuphorie de la décomposition sont incarnées par les charognards ; la corneille est en outre l'oiseau du malheur, lié au message funeste. Verlaine superpose dans son poème les poncifs : le nocturne, la nuit, moment de l'horreur, le choix du Moyen-Age comme époque sombre. On retrouve la vision de l'époque médiévale : « le gibet », « les loups », « la pertuisane » (arme à forme triangulaire du XVè siècle), sont des poncifs médiévaux. La « ville gothique » renvoie aux romans noirs abondant en fantômes, spectres et intrigues sanglantes. Certains motifs sont saturés : « l'air noir » est un topos romantique qu'on trouve aussi chez Lautréamont dans les Chants de Maldoror (1869) où il évoque « l'air beau et noir »
Mots-clés:œuvre, hyperbole, tragique, lugubre, allégorie, modèle