Dissertation portant sur le chantier du château de Versailles au XVIIème siècle, qui a pour but de faire de ce lieu le reflet de la puissance royale.
Mais cet objectif a-t-il été atteint au XVIIIème siècle ?
Dissertation № 3336 |
2405 mots (
approximativement 6 pages ) |
2 sources |
2006
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Résumé
Au XVIIème siècle, dans la plupart des monarchies d'Occident, la cour est un outil politique de domination sociale. Mais c'est sans doute en France, avec Louis XIV, que ce système est porté à sa perfection. A partir de 1661, Louis XIV entreprend de faire construire un palais aux dimensions inédites, demeure à la mesure de sa puissance et de sa gloire. Aussi, Versailles, est le symbole de la gloire de Louis XIV, le symbole de la monarchie absolue, de « l'imaginaire de l'absolutisme" (Gérard Sabatier).
I. Le château : genèse et construction
1) Le château de Louis XIII
2) Le Versailles de Le Vau, d'Orbay et Le Nôtre (1661-1668)
3) Le Versailles d'Hardouin-Mansart (1678-1710)
II. L'incarnation de la monarchie absolue
1) 1682 : l'installation à Versailles : la « Révolution Copernicienne »
2) L'homme de cour
3) La fonction politique de Versailles : contrôler les grands lignages du royaume
III. Versailles au XVIIIè siècle : reflet du prestige de la France ou roi à l'écart de son peuple ?
1) Versailles, modèle européen
2) Le chantier continue
3) La mort du Versailles de Louis XIV et le roi à l'écart de son peuple
Extrait du document
Louis XIV, dès 1661, s'éprend du site malgré sa modestie et décide de transformer la château en une somptueuse demeure de plaisance. Il dispose pour cela de l'équipe issue de Vaux-Le-Vicomte : l'architecte Le Vau, le jardinier Le Nôtre et le peintre Le Brun. A partir de 1665, Louis XIV se rend compte que le logis est indigne du jardin. Il désire transformer Versailles, lieu de plaisance avec des fêtes magnifiques (ex : « Les plaisirs de l'île enchantée » en 1664), en une résidence royale définitive. Il faut pour cela agrandir le château : le projet de Le Vau est adopté en 1667. Louis XIV ayant désiré conserver l'ancien bâtiment de son père, les fossés sont comblés. Surtout une « enveloppe » double extérieurement l'ancien château. Conçue par Le Vau, terminée par d'Orbay, ses façades sont élevées sur 3 niveaux, sauf l'aile donnant sur le jardin qui ne comporte qu'un rez-de-chaussée soutenant une terrasse. La construction en pierre est nettement d'influence italienne (lignes horizontales, disparition des combles, toits en terrasse…). A l'intérieur les appartements du roi dans l'aile Nord et ceux de la Reine dans l'aile Sud commencent à être aménagés.
Mots-clés:cour, labyrinthe de verdure, tapisserie, Roi Soleil, palais des glaces, Pompadour
Dissertation qui analyse quels étaient les aspects et la composition de la cour de Versailles au XVIIIème siècle et comment était organisé son quotidien.
Dissertation № 9396 |
4060 mots (
approximativement 10.2 pages ) |
4 sources |
2007
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Résumé
La cour royale est l'ensemble des personnes qui vivent dans l'entourage du roi. La structure, la fonction et la composition de ces cours évoluèrent différemment au XVIe et XVIIe siècle, tout en conservant certains traits communs.
Avant l'installation définitive en 1682 de la cour à Versailles, le monarque était itinérant et possédait une résidence principale. Progressivement naquit une société de cour qui s'organisait peu à peu avec ses propres coutumes et ses caractéristiques.
Versailles fut la résidence de la cour, décision de Louis XIV pour domestiquer la noblesse et consolider le contrôle royal sur la France. Le choix de Versailles ne fut pas anodin puisque le château avait l'avantage d'être proche de la ville tout en restant en dehors de la capitale et aussi parce que les espaces du château permettaient, pour la première fois, à une cour nombreuse de vivre à demeure auprès du roi. Louis XIV fit des services de sa maison un privilège recherché par les nobles les plus fiers et Versailles devint le symbole de la Cour.
I. Versailles, résidence de la Cour au XVIIIe siècle
A. Qui vit à la Cour ?
B. Les aspects de la Cour sous les monarques du XVIIIe siècle
II. Le quotidien de la Cour : une vie bien rythmée
A. La Cour soumise à des devoirs
B. La cour astreinte à un calendrier
C. Occupations
III. La Cour de Versailles, un monde fermé qui se querelle
A. Les façons de « ce pays-ci »
B. Des jalousies et des rivalités
Extrait du document
Il est toujours quelques seigneurs misanthropes, au XVIII° siècle, pour condamner Versailles, aussi bien la cour protocolaire de Louis XV que les cercles plus familiers de la fin de la monarchie. Cependant tous les gentilshommes rêvent de la cour et chacun fait valoir sa naissance ou ses protections pour y être admis. Au temps de Louis XIV on se fixait à la Cour mais depuis la Régence, la majorité des courtisans employés sert par quartiers de trois mois, les dames du palais de la Reine par exemple exercent une semaine sur trois. L'excessive multiplicité des charges permet donc, grâce aux semaines, d'alterner existence versaillaise et vie parisienne, grâce aux quartiers, de concilier présence à la cour et campagnes militaires, missions en province ou séjours dans les terres.
Mots-clés:hiérarchie, étiquette, rang, chanson, langage, bienséance
Fiche de lecture de l'ouvrage « L'Impromptu de Versailles », de Molière se demandant quelle définition de l'illusion le texte livre-t-il et quelle place et rôle lui sont attribués.
Fiche de lecture № 27540 |
4010 mots (
approximativement 10 pages ) |
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2011
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Résumé
Jouer à Versailles constitue un honneur pour les dramaturges qui y présentent leurs pièces à la Cour, soucieux de respecter une étiquette stricte. Molière notamment s'y produit, sous la protection du roi, et met en place de nombreux divertissements royaux sur commande du monarque. Plus encore, le théâtre à la Cour pose la question des apparences qu'il revêt et donne à voir, de l'illusion qu'il veut mettre en place, puisqu'il est proche du pouvoir politique qui le contrôle et y voit un moyen de s'y représenter à sa guise. L'illusion théâtrale représente ici un intérêt, elle sert le symbole. Pourtant, le théâtre à la Cour donne à lire, comme toute représentation, la mise ne place d'une illusion moins intéressée politiquement, une illusion émancipant le dramaturge et devenant sa réelle expression. La pièce qu'il nous est donné d'étudier ici, L'Impromptu de Versailles, créée en 1663, interroge cette fonction illusionniste de l'auteur et même du metteur en scène en se composant de diverses pièces construites en abyme, une forme de métathéâtre où le théâtre réfléchit sur lui-même et semble se pencher sur sa condition. Dans la pièce particulièrement, c'est le personnage de Molière qui paraît mener cette réflexion, écho au célèbre dramaturge qui livre, avec sa pièce, une réponse, la dernière, à la critique de ses réalisations. Précisément ici, il s'agit de s'interroger sur les divers paliers de l'illusion manifestés et ce qu'ils recouvrent.
Dans ce dessein, nous étudierons la caractérisation de l'illusion interne donnée à voir, son renversement en vue d'une illusion totale par la pièce (intégrale) et enfin l'instrument qu'elle constitue, à la portée du dramaturge, qui s'en saisit pour sa « peinture ».
Extrait du document
D'abord, l'illusion se présente comme exigeant de la précision. Il semble bien qu'un certain réalisme dans les mœurs et les caractères représentés soient nécessaire à sa mise en place. On constate bien, à la lecture de cette pièce l'importance que revêt la caractérisation des personnages incarnés sur scène, au travers notamment de la mise en scène d'une « avant répétition » dévoilant les attentes du metteur en scène, ici le personnage de Molière, au vu du spectacle qu'il veut donner.
Mots-clés:théâtre, réalité, imaginaire, mensonge, croyance, tradition, réalisme, imaginer, rêver, désir
Commentaire de la scène IV du théâtre "l'impromptu de Versailles" de Georges Forestier, centré sur les questions de méta-théâtralité, du jeu de l'acteur et de critique sociale et théâtrale.
Commentaire de Texte № 23374 |
2775 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Commentaire de la scène IV: « Nous disputons… » à «… comment cela doit être joué.»
Georges Forestier, dans Le théâtre dans le théâtre sur la scène française au VIIe siècle, écrit que la mise en abyme au théâtre est caractérisée par « une concordance étroite entre le contenu de la pièce enchâssante et de la pièce enchâssée ». L'impromptu de Versailles, créée par Molière en 1663, réponse aux scandales et aux critiques dont il a été victime, est exemplaire de la thématique du théâtre dans le théâtre ; une référence dans cette réflexion. Lors de la scène quatre de cette pièce, l'affirmation de Georges Forestier - spécialiste du théâtre du XVIIe - semble se confirmer jusqu'aux confins de son interprétation, qui fait de la pièce cadre et de la pièce intérieure deux miroirs placés face à face, démultipliant, déformant continuellement le réel et ses doubles illusoires.
1. Les éléments qui placent la méta-théâtralité à son acmé et leurs conséquences
2. Le rôle du double est primordial dans les outils de la satire.
3. Derrière la comédie et la moquerie se cache une véritable tragédie
Extrait du document
Dans L'impromptu de Versailles, on peut distinguer deux niveaux principaux : celui où Molière et ses comédiens s'expriment autour de la pièce, et celui où ils répètent leur propre pièce. Mais le passage que nous étudions montre que derrière cette structure apparemment solide se cache une complexité autre. En effet, on peut compter bien plus de ruptures. Il y a, tout d'abord, le jeu d'acteur de Brécourt qui donne la réplique à Molière et à La Grange. Mais soudain le jeu s'interrompt car, Molière, insatisfait, conseille à Brécourt de jouer autrement : ainsi, après son intervention « Attendez, il faut marquer davantage tout cet endroit, écoutez-le moi dire un peu », il va jouer le rôle de Brécourt, ayant brièvement rappelé sa propre réplique.
Mots-clés:molière, mise en abîme, scandales, dédoublement, mœurs
Khôlles ayant pour but d'informer le lecteur des événements contextuels et le contenu même du traité de Versailles. (pdf)
Khôlles № 19335 |
2470 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Quand nous pensons à différentes guerres qui ont eu lieu dans le monde, la plupart du temps à la fin d'une guerre, un traité est effectué.
C'est exactement ce qui s'est passé pour la Première Guerre mondiale. La guerre venait de s'achever le 11 Novembre 1918, après quatre années de combats, et la plupart des fermes, des usines, des mines de charbon ont été ruinés. Beaucoup de pays ont été en acharnés contre les Allemands et ont décidé de rédiger un traité qui ferait en sorte que les Allemands payent pour avoir causé cette guerre. Le traité que le pays a été appelé à rédiger est le traité de Versailles.
Extrait du document
Pour les pertes territoriales, l'Allemagne a perdu quelques-uns de ses territoires, 71.000 kilomètres carrés, ce qui représente plus de treize pour cent de son domaine européen. Lors de la capitulation de l'Allemagne et de ses colonies, ces colonies sont toutes devenues des territoires sous le contrôle de la Société des Nations. La Tanzanie revient à la Grande-Bretagne, le Ruanda Urundi à la Belgique, et de la Namibie à l'Afrique du Sud. Le Cameroun et le Togo ont été répartis entre la Grande-Bretagne et la France.
Mots-clés:paix, conclusion, accord, Paris, guerre, conflit, relation, colonie
Commentaire composé d'un texte extrait de "L'an 2440, rêve s'il n'en fut jamais" qui décrit Versailles et Louis XIV, projetés dans le futur. Le recours à la fiction se révèle être une violente satire de la monarchie absolue du XVIIIème siècle.
Commentaire Composé № 409 |
1350 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2007
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Résumé
Cet extrait fait un bond dans le futur pour nous présenter le château de Versailles détruit et un Louis XIV désemparé qui a tout perdu. Ce texte est ancré dans la philosophie des Lumières qui milite pour une révolution et pour l'égalité du peuple.
Nous voyons tout d'abord qu'il s'agit d'un texte polémique critiquant la monarchie absolue. Nous étudions ensuite la manière dont Mercier montre que Dieu est là pour mettre fin aux injustices. Puis nous analysons de quelle manière il rend son utopie réelle.
Extrait du document
D'abord Mercier écrit un récit fictif pour pouvoir accuser l'attitude tyrannique de Louis XIV. Il met en scène le roi avec lui et imagine une situation qui permet au roi de se remettre en cause. C'est une manière de faire passer ses idées tout en échappant à la censure. Ainsi après avoir perdu tous ses biens, le roi dit à la ligne 8 : « Un homme, dans son orgueil impatient, a voulu forcer ici la nature; il a précipité édifices sur édifices; avide de jouir dans sa volonté capricieuse, il a fatigué ses sujets. » Il montre donc Louis XIV comme un homme contre nature. Mercier met dans son texte le roi en parallèle avec son château. Puisque le château se détruit naturellement, avoir un monarque n'est pas naturel, donc il doit lui aussi disparaître. De plus une personne royale doit être toujours nomméé royalement. Au contraire Mercier le compare à un « vieillard » ( l 4) qui est en position d'infériorité puisqu'il est « assis sur le chapiteau d'une colonne »(l 4). Cela nous prouve encore qu'il dédaigne le portrait du roi. Ensuite le roi parle de ses biens qui n'ont été qu'éphémères. Ainsi Mercier le peint avec une attitude plaignante, comme s'il n'avait pas pu en profiter assez. « Ici est venu s'engloutir tout l'argent du royaume. Ici a coulé un fleuve de larmes pour composer ces bassins dont il ne reste aucun vestige » ( l 9 à 11). Mercier montre aussi qu'il a asservit le peuple pour vivre dans son luxe « un million de mains ont élevé avec tant d'efforts douloureux » ( l 11 et 12). Mercier insiste beaucoup sur le luxe du château de Versailles, pour encore donner une image négative de Louis XIV. « palais superbe » ( l 1), « statues, pontiques »(l 2), « magnificence » ( l 3), « vaste palais » (l 5). Tous ses biens dans ce texte sont détruits, ainsi Mercier nous montre qu'il est inutile pour un souverain d'avoir tant de choses.
Mots-clés:utopie, polémique, monarchie absolue, satire, rêve, injustice
Dissertation portant sur l'étude du mythe louisquatorzien à travers l'œil critique de La Bruyère : les dessous de la dorure, l'héliocentrisme du roi, la soumission de sa Cour et de son peuple.
Dissertation № 7810 |
1300 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
4 sources |
2005
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Résumé
Bien au-delà d'un simple fait historique, ce paroxysme du jeu et des apparences permet à La Bruyère par de multiples observations de décrire d'un œil sûr, par des portraits, aussi implicites qu'acerbes, les mœurs de la Cour. Cette dissertation analyse comment Louis XIV construit l'héliocentrisme qu'il s'attribue dans le but de soumettre la nature et les hommes à sa volonté : par les murs de Versailles, par les fêtes, et "l'étiquette" qu'il instaure en sa Cour.
I. Les murs versaillais : une prison dorée
II. Les fastes : éblouir pour séduire et convaincre
III. L'étiquette de la Cour : expression et répression royale
Extrait du document
Louis XIV a choisi pour symbole le soleil, dispensateur de toute lumière, et centre du monde. Le château de Versailles doit être la preuve matérielle de cette symbolique du pouvoir, en permettant au roi d'être le centre de cet univers. Ainsi l'orgueil du souverain se révèle dans l'architecture du lieu mythique qu'est Versailles, mais également dans tout ce qui se déroule intra muros : les fêtes somptueuses, et l'étiquette. De nombreux cérémonials qui élèvent Louis XIV au rang divin. La Cour est un monde fourmillant autour du roi, et doit lui permettre de "rayonner". "Ce théâtre des vanités" comme le décrit le moraliste La Bruyère, est un condensé de vices.
Mots-clés:Dieudonné, palais, tyrannie, créateur, fausse, merveille
Commentaire de texte sur la lettre de Gustav Stresemann adressée au Kronprinz, dans lequel il fait part de sa stratégie pour relever l'Allemagne, dévastée par le traité de Versailles.
Commentaire de Texte № 25640 |
1850 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2011
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Résumé
Le document est une lettre de Gustav Stresemann, datant du 7 septembre 1925, adressé à Frédéric- Guillaume, dernier prince héritier de l'Empire Allemand, peu avant le traité de Locarno. Gustav Stresemann est né en 1878 à Berlin, c'est un monarchiste. Il devient chancelier en 1923, puis ministre des affaires étrangères. C'est une figure emblématique de la république de Weimar, reconnu notamment pour son caractère pacifiste, en ayant mené une politique de compromis et de concession, qui lui vaudra cependant quelques détracteurs. A l'époque, il conteste vivement le Traité de Versailles qu'il considère comme sévère notamment en ce qui concerne les clauses morales il considère ce traité comme un diktat et souhaite en révisionnel le contenu.
1. Les objectifs
2. Les alliances et le problème militaire
3. Stratégie de Stresemann
Extrait du document
Stresemann fait part à Guillaume II de ses intentions d'un point de vue territorial, aboutissant à une modification des frontières. En effet, dans un premier temps il exprime ses intentions de retrouver les frontières orientales, et rejette l‘établissement de celles-ci par le Traité de Versailles. Ainsi, l il prévoit « La rectification de nos frontières orientales, reprises de Danzig, du corridor polonais et modification du tracé de la frontière de haute Silésie » (ligne 5). En effet à la fin de la grande guerre, le traité de Versailles attribut à la Pologne le « couloir de Danzig » en passant sur le territoire allemand, afin de lui donner un accès à la mer. La Pologne s'est aussi vue attribué la province de Haute Silésie, que prévoit de récupérer Stresemann.
Mots-clés:guerre, pacifiste, concert des nations, traité de Versailles, frontières
Commentaire du témoignage portant sur la cour de Versailles, au temps de Louis XIV, issu des mémoires de Saint-Simon et se demandant en quoi la vision de la cour de Saint-Simon illustre l'absolutisme du roi vis à vis de sa noblesse. (pdf)
Commentaire de Texte № 24810 |
3765 mots (
approximativement 9.4 pages ) |
9 sources |
2011
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Résumé
La cour qui entoure le roi de France connaît, au cours de l'époque moderne, des évolutions importantes, aussi bien sur son importance numérique que sur son poids politique. D'un entourage encore restreint, à la fin du moyen-âge, on voit au XVIème siècle, sous l'influence des cours italiennes, le nombre des courtisans augmenter. La cour peut en rassembler plusieurs milliers et surtout, elle, devient un des lieux de la mise en scène de la puissance du roi. Cette ensemble est alors encore nomade, bien que centré sur la vallée de la Loire, ce qui permet au roi de voir et d'être vu, tout en entretenant le loyalisme de ses provinces. Les différents monarques gouvernent donc par de grand voyages à travers le royaume de France, ce qui dure jusqu'au des années 1660. En effet, le début du règne personnel de Louis XIV (1661-1715), voit l'apogée du système de cour, qui se sédentarise à Versailles, à partir de 1682, bien que de nombreux nobles n'y séjournent encore que par quartier (par trimestre).
Le texte est un témoignage portant sur la cour de Versailles, au temps de Louis XIV, il est issu des mémoires de Saint-Simon. Saint-Simon évoque ici de nombreux aspect de la cour de Louis XIV.
Il commence par en esquisser l'aspect despotique (ligne 1 à 9) ;
Ensuite, il présente les raisons qui ont poussées le roi à s'installer à Versailles avec sa cour (ligne 10 à 30) ;
Ligne 30 à 71, il décrit le pouvoir absolu du monarque, et certains moyens qu'il utilise pour régner ;
Enfin, la dernière partie du texte (ligne 72 à 143) est consacrée aux usages de la cour, et aux adresses de Louis XIV pour la dominer.
I) Les raisons de l'installation à Versailles
II) Le centre du pouvoir personnel de Louis XIV
III) Vivre à Versailles, se soumettre au pouvoir royal
Extrait du document
Le coût important que représente l'entreprise (qui englobe entre 2 et 3% du budget annuel de l'État), est compensé par un gain politique inestimable. Avec l'installation à Versailles, en 1682, les effectifs de la cour gonflent, pour représenter environs 10000 personnes, dont 6000 nobles, venant de tout le royaume. La noblesse compte alors au alentour de 200000 membres et Louis XIV n'en aurait donc fait venir à Versailles que 3%.
Mots-clés:cour, roi, royaume, peuple, gouverner, régner, château, palais, pouvoir
Commentaire de l'introduction et du chapitre 6 de l'ouvrage de Keynes dans lequel il condamne le Traité de Versailles.
Commentaire de Texte № 5919 |
2100 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
C'est avec la fonction de représentant du Trésor Britannique que John Maynard Keynes (1883-1946) a assisté à la Conférence de Paris et a publié le 29 décembre 1919 un écrit polémique : "Les Conséquences Economiques de la Paix", où il attaque les dispositions économiques du Traité de Versailles.
I/ Le rôle de Keynes dans cette conférence
A. Sa critique des « Quatre Grands »
B. Sa réaction, sa démission, son pamphlet
II/ Le Traité de Versailles est « une paix destructive » pour Keynes
A. Les attentes de l'Europe continentale…
B. … sont leur propre condamnation
III/ Vision de la société capitaliste après le traité
A. La chute des économies européennes entraîne un retrait des classes capitalistes
B. Cette crise entraîne un conflit entre les classes sociales
Extrait du document
Le 11 novembre 1918, l'armistice est signée à Rethondes et met fin ainsi, au conflit qui débuta à Sarajevo quatre ans plus tôt. C'est une guerre sans précédent qui vient de s'achever, l'Europe est épuisée, ravagée et endeuillée. Des lors se sont les traités de paix avec chacun des pays vaincus qui font espérer des jours meilleurs. Une conférence réunit à Paris les vainqueurs sous la présidence de Thomas Woodrow Wilson (1856-1924), le Président Démocrate des Etats-Unis. Trois autres négociateurs ont leur importance : le Premier Ministre Britannique David Lloyd George (1863-1945), le Président du Conseil Français Georges Benjamin Clemenceau (1841-1929) et le Président du Conseil Italien Vittorio Emanuele Orlando (1860-1952). Ils sont surnommés les «Quatre Grands». Chaque grand dispose de sa propre délégation de cinq membres maximum. D'autres délégations étrangères ont fait le déplacement car au total, trente-deux pays se trouvent représenter à la Conférence dont le Japon. Cette conférence a pour précurseur les «Quatorze Points» du Président Wilson, discours qu'il a prononcé le 08 janvier 1918 devant le Congrès Américain. Il y expose les conditions futures de la paix et y refuse toute Paix Hégémonique c'est-à-dire pas de domination des vainqueurs sur les vaincus.
Mots-clés:géopolitique, SDN, Europe, allemand, capital, allié