Etude détaillée d'un relevé archéologique du site sur lequel se trouvent les vestiges du sanctuaire d'Apollon.
Travail de Recherche № 305 |
3180 mots (
approximativement 8 pages ) |
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2005
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Résumé
Ce document présente le sanctuaire d'Apollon, situé à Delphes, tel qu'il était très certainement au IIIéme siècle avant JC.
Le but de cette étude est de mettre en évidence les liens qui existent entre la religion et la politique, dans la Grèce classique et ce, au travers de ces vestiges.
I. Les cités grecques et le sanctuaire
II. L'espace sacrifiel et oraculaire
III. Une mise en scène monumentale à la gloire d'Apollon
Extrait du document
Le sanctuaire d'Apollon a été fondé au VIIème siècle à l'endroit où Apollon aurait tué le serpent Python d'après la légende, des vestiges attestent la présence d'un sanctuaire préexistant sans doute dédié à Gaia. Les bâtiments ont été plusieurs fois remaniés entre le VIème et le IIIème siècle, notamment suite à la destruction du Temple par un incendie en 548, et par un tremblement de terre en 373. Le site a été abandonné progressivement à partir de l'époque romaine. Il a été fouillé par l'Ecole Française d'Athènes à partir de la fin du XIXème siècle.
Nous pouvons nous demander en quoi ces vestiges nous permettent de comprendre les liens étroits qui unissent religion et politique dans la Grèce classique.
Pour tenter de répondre à cette question, nous étudierons tout d'abord la partie Sud du sanctuaire et son organisation générale. Puis nous nous intéresserons à l'espace sacrifiel et oraculaire. Enfin, nous verrons qu'il s'agit bien ici d'une mise en scène monumentale à la gloire d'Apollon.
Mots-clés:religion, politique, Grèce, fouilles, naxiens, épigones
Commentaire du chant XXXIV, issu de "La Divine Comédie" de Dante et se demandant en quoi ce texte s'inscrit à la fois dans une tradition historique, religieuse et littéraire et en quoi Dante opère une transposition de grands vestiges et codes culturels.
Commentaire de Texte № 18247 |
1015 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2007
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Résumé
Nous allons étudier le chant XXXIV issu de la partie "L'enfer" de l'ouvrage "La divine comédie" de Dante. L'extrait débute à "Combien je me sentis frissonner et défaillir" et se termine à "les parois glacées". Il s'agit là d'un texte chrétien, car le voyage est accompli au cours de la semaine sainte. Virgile précède Dante et le guide aux enfers. Rappelons que Virgile est le poète phare des Romains, prédécesseurs de Dante, poète phare des Italiens. La conception de l'amour exploité dans le texte relève de l'influence platonicienne. Il y a trois parties dans la Divine Comédie : l'Enfer, le purgatoire, et le paradis, avec Béatrice, la femme dont il est amoureux.
I/ En quoi il s'agit là d'une imitation des Anciens
II/ Comment et pourquoi le contenu du texte est transposé car issu de textes chrétiens et anciens
III/ Comment Dante tend à transposer les divers registres présents dans le texte
Extrait du document
Dante imite tout d'abord Virgile, qui est son guide dans la Divine Comédie, dans son histoire comme dans son écriture. Dante utilise ainsi la même forme dialoguée (« dit le Maître »), nous rappelant Sybille chez Virgile. Ici, comme chez Virgile, c'est le maître qui parle. On note également la prétérition « ne demande pas ».
Mots-clés:deuil, croyance, culte, dieu, Jésus Christ, religieux, maitre, comédie
Travail de recherche qui mène une analyse architecturale du complexe chrétien de Huarte, ville de Syrie où se trouve les vestiges d'un complexe religieux chrétien daté du IVe au VIe siècle de notre ère.
Travail de Recherche № 22563 |
8105 mots (
approximativement 20.3 pages ) |
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2011
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Résumé
Le site archéologique se trouve en Syrie du nord, dans l'ancienne Apamène. Le village de Huarte est au nord, dans les hautes collines du Gebel Zawiyé. La position de Huarte sur une carte à grande échelle ne fait aucune difficulté, Huarte n'est qu'à 11 Km à vol d'oiseau d'Apamée (Fig.1). De nombreux tells archéologiques, non fouillés pour la plupart, et de pressoirs à huiles, jalonnent la campagne sur cette distance. C'est à proximité d'un tissu spatial vivant que furent implantés les édifices paléochrétiens de Huarte. A proximité et non dedans car du point de vue circulation, Huarte serait plutôt dans un angle mort. Mais un angle mort d'accès commode, de climat sensiblement plus frais et plus éventé que celui d'Apamée. Huarte se trouve à 470 m à l'avant d'un promontoire rocheux adouci qui pénètre d'est en ouest dans un hémicycle de petites montagnes (600 à 700m). Par l'arrière du promontoire, l'accès à l'ensemble ecclésial était facile. En résumé, si la situation et le site d'Apamée paraissent avoir obéi à des impératifs logiques, si la situation générale de Huarte s'explique non moins aisément, rien, en revanche, aucun facteur géographique décelable n'imposait de choisir le site de Huarte. Il fallait donc que les fondateurs des églises fussent déterminés dans leur choix par de biens puissants motifs : n'y aurait-il pas déjà eu là un sanctuaire païen ?
1) Introduction
2) Les différentes phases de construction et caractéristiques générales architecturales
3) Les installations liturgiques
4) Conclusion
Extrait du document
C'est une basilique en murs d'appareil, de 26,50m de long sur 15,70m de large, à trois nefs séparées par deux colonnades de sept colonnes chacune. Le sanctuaire est tripartite : une abside semi-circulaire (intérieur et extérieur) flanquée de deux sacristies rectangulaires. Remarquons également les deux entrées au nord et les trois marches en avant du sanctuaire. Cette basilique apparaît très strictement superposée au départ à la basilique antérieure. Son mur sud reprend en partie dans sa construction celui de la basilique ancienne. Le collatéral nord recouvre désormais le baptistère ancien et son annexe, sa colonnade reprenant le tracé et les fondations du mur nord de la Basilique ancienne. La nouvelle abside a été décalée par rapport à l'ancienne, en diamètre et en axe, pour correspondre au nouveau tracé des nefs. Enfin un portique uniformise la façade ouest de la basilique et son baptistère. Un deuxième portique longe le mur nord et assure la liaison avec la deuxième basilique.
Mots-clés:basilique, cuve, époque, motifs
Exposé d'histoire de l'art sur deux monuments architecturaux, véritables vestiges de l'Epoque romaine.
Exposé № 9517 |
3100 mots (
approximativement 7.8 pages ) |
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2008
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La maison Carrée et le temple d'Apollon Sosianus reflètent l'architecture de leur époque par leur style. Se sont tous les deux des temples pseudo périptères, et beaucoup de caractéristiques les rapprochent.
De même leurs architectes ont opté pour le même ordre: le corinthien.
Malgré certaines différences de style, la maison Carrée et le temple d'Apollon Sosianus gardent de grandes similitudes.
I. La Maison Carrée
A) Description générale
B) Les fondations
C) Le podium
D) Les souterrains
E) Le mur de la Cella
F) Les colonnes
G) L'entablement
H) Le fronton
I) La porte de la Cella
II. Le Temple d'Apollon Sosianus
A) Le plan
B) Les colonnes
C) L'entablement
D) Le mur de la Cella
Extrait du document
Le chapiteau des colonnes mesure en moyenne 1,03m de hauteur en comptant l'abaque.
La couronne inférieure est composée de feuilles d'acanthe dit « de type à feuille d'olivier » car les feuilles sont plus rondes et les pointes ressemblent aux extrémités des cuillers. Chacune des feuilles contiennent cinq lobes creusés en forme de coquille.
Ces feuilles d'acanthe sont assez étroites mais s'évasent vers le haut.
Derrière cette première couronne se trouve un second rang de ces mêmes feuilles mais avec une hauteur double. On remarque sur les cotés de cette rangée des caulicoles qui porte le calice d'une feuille qui s'ouvre vers l'angle du chapiteau. La crosse des volutes à deux faces contiguës forme les cornes du chapiteau. Puis les hélices de plusieurs chapiteaux sont reliées par une sorte de ruban. La bordure supérieure des volutes et des hélices est moulurée.
Mots-clés:chapiteau, volutes, colonnes, César, Agrippa
Travail de recherche portant sur de nombreux et importants vestiges romains de la ville d'Arles.
Travail de Recherche № 3236 |
3160 mots (
approximativement 7.9 pages ) |
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2007
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Le forum d'Arles occupe une place importante.
La grande originalité de cette architecture romaine réside dans ses fondations, les cryptoportiques, destinées à stabiliser la vaste esplanade sur un terrain en pente.
Ce monument architecturale fut construit sous le principat d'Auguste, dans les années 30-20 av J.-C.
Il fut construit de granitoïdes, marbres, briques et certaines matières plus précieuses pour les ornements.
Auguste fit construire ou aménager des colonies à l'image de la métropole Rome, avec les mêmes institutions et le même urbanisme.
Extrait du document
Auguste est né à Rome sous le nom de Caius Octavius Thurinus. Il est le neveu de César qui l'adoptera en 46 av. J.-C. Après une succession difficile il finit par devenir empereur romain en 27 av. J.-C. Il prend le nom d'Auguste et instaure le principat. Il devient le chef officiel de l'État romain et prend le contrôle absolu de l'armée. Auguste réforme l'armée mais également l'administration. Il possède un droit de regard sur l'administration, les finances et la justice des provinces sénatoriales. Il procède à un redressement financier et réorganise la justice.
Mais au-delà de sa puissance politique, Auguste joue un rôle majeur en matière d'architecture et de rénovation urbaine. Il accomplie de gigantesque travaux d'utilité publique et d'embellissement à Rome (puis dans toutes les grandes colonies romaines, dont Arles). Il se vanta, par une formule célèbre, d'avoir « trouvé une Rome de briques, et laissé une Rome de marbre. ». L'empereur fit construire le forum d'Auguste.
Mots-clés:Ligures, sculpteur, gothique, temple, arcade, église
Exposé qui traite de l'histoire du château de Nice : origines, description et architecture.
Exposé № 7535 |
3310 mots (
approximativement 8.3 pages ) |
7 sources |
2008
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Résumé
Le 4 janvier 1706, le château de Nice capitule après un long siège ponctué d'intenses canonnades. Nice avait choisi de soutenir l'Empereur dans la guerre de succession d'Espagne, mal lui en prit, Louis XIV donne ordre à Monsieur de Berwick, de ruiner le château et la citadelle, afin d'éviter tout problème à venir dans les règlements politiques qui feront suite.
Nice perd ainsi sa fonction politique et militaire, qui avait pris un tournantdécisif un peu plus de trois siècles plus tôt, quand en septembre1388, la «Dédition» de Nice à la Savoie fut signée. Le comte de Savoie AmédéeVII en Octobre de la même année fait du château, alors en piteux état, sa résidence, symbole du pouvoir politique.
Mais quand on observe aujourd'hui la colline du château, il est difficile d'appréhender ce qu'étaient les fortifications de ce dernier,et encore
moins d'en percevoir les évolutions, sinon l'une d'entre elles, sa destruction.
1/Les vestiges d'une histoire
A/Choix chronologique et contexte
B/L'ombre des fortifications
2/Une documentation riche pour de pauvres vestiges
A/Les sources iconographiques
B/Les sources écrites
3/Regards croisés et tentative d'approche
A/Problèmes d'interprétation
B/Une approche archéologique pour de nouvelles données
Extrait du document
Nice restera sous la domination savoyarde jusqu'en 18608. « Les terres neuves de Provence » vont devenir progressivement une région stratégique pour les Ducs de Savoie, mais aussi pour bien d'autres entités politiques. L'autorité comtale y est exercée par le gouverneur provincial, qui représente au nom des ducs de Savoie, le pouvoir civil et militaire. Le comté de Nice est le seul accès des états savoyards à la mer, mais est aussi, la voie de circulation entre Provence et Italie. A partir de cette date, Nice va devenir une place forte, chargée de défendre la partie méridionale de l'état Savoyard.
Mots-clés:fortifications, vestiges, destruction, fortifications, siège
Commentaire du plan du sanctuaire de Delphes, permettant d'étudier les pratiques religieuses grecques et s'interrogeant sur la façon dont la religion entre dans les relations entre les différentes cités du monde grec.
Exposé № 19332 |
5810 mots (
approximativement 14.5 pages ) |
7 sources |
2010
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Résumé
Un sanctuaire est un lieu sacré, avec des espaces sacrés et publics bien délimité. N'importe quel endroit peut devenir un sanctuaire, il suffit pour cela que son caractère sacré soit reconnu par les Grecs. Cela est du soit à son paysage majestueux, soit à la présence d'un signe de la manifestation d'un dieu. Le terrain est alors délimité et porte le nom de téménos. Il peut être matérialisé par des bornes ou par un mur continu appelé péribole. C'est le cas à Delphes. Un sanctuaire est dispersé sur le territoire d'une cité, aussi bien en ville que ruraux comme dans ce cas. Il est englobé dans le paysage, il ne le domine pas. Par son caractère sacré, le sanctuaire inclut des normes à respecter, à commencer par des interdits qui le frappent comme celui d'y accoucher ou d'y mourir. Les personnes souillées ont l'interdiction d'y entrer. A l'intérieur du sanctuaire sont érigés une multitude de bâtiments. Le plan est issu d'un livre de Jean-François Bommelaer et Didier Laroche intitulé Guide de Delphes Le site. Ce livre présente les vestiges du sanctuaire après que les fouilles sur le site soient terminées. Le sanctuaire ne fut étudié qu'à partir de 1892, lorsque des archéologues de l'École française d'Athènes, sous l'impulsion de Théophile Homolle et E. Bourget, ont redécouvert et ressorti de terres les vestiges de cet impressionnant site.
I°/ Delphes, un sanctuaire pour Apollon
II/ Delphes, sanctuaire panhellénique
III°/ Les autres activités de Delphes
Extrait du document
Delphes rassemble, on s'en est rendu compte à plusieurs reprises. Pourtant, malgré cela, des divisions persistent et cela se voit dans le plan à travers des bâtiments appelés oikos. Sur le plan, ils sont au nombre de quatre (203, 337, 427 et 535). L'oikos est une maisonnée qui rassemble un ensemble de personnes et de biens. Dans le sanctuaire, c'est une base de ralliement d'une cité. A l'intérieur, on gardait par exemple les prix gagnés pendant les jeux pythiques. Chaque athlète faisait parti d'un oikos, celui de sa cité.
Mots-clés:dieux, déesse, cité, colonne, monument, vestige, amphithéâtre, Grèce
Exposé qui cherche à savoir qu'est-ce qui caractérise les communautés juives de France de la fin du Moyen Âge.
Exposé № 23089 |
3390 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
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2010
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Résumé
L'histoire des Juifs en France à la fin du Moyen Âge ne se résume pas à une série d'expulsions. On ne peut parler d'une histoire globale, mais c'est une histoire qui varie d'une région à une autre avec une coupure Nord/Sud qui s'intensifie au XIIIème siècle. Les grandes expulsions du XIVème siècle renforcent cette régionalisation. Leur histoire est liée à une organisation communautaire, d'une vie économique et culturelle qui évoluent avec des particularités régionales. Au XIIIème siècle, la population juive en France reste inférieure à 50.000 âmes, dont à Paris 1.000 personnes, en Provence comtale il sont moins de 10.000. Il faut souligner que 70% des localités dépourvues de Juifs sont des villages, tandis que 77% des localités à présence juive sont des bourgs ou des villes, on peut en déduire facilement que nous avons affaire à une population plus urbaine que rurale. Pour ce qui concerne les sources, les vestiges archéologiques sont peu nombreux et leur rareté est compensée par le recours aux documents écrits. Cela est vrai tant pour le repérage ou la reconnaissance des anciens quartiers juifs ou rues des Juifs, dont il ne subsiste le plus souvent rien, ni l'aspect médiéval, ni la désignation, que pour les synagogues. Ces dernières sont d'ailleurs sujettes) contestations, puisque certains documents écrits interprètent le mot synagogue dans le sens d'école ou d'académie talmudique; elles seraient donc, non pas un lieu de culte, mais un lieu d'étude. Les cimetières juifs n'ont presque pas laissé de vestiges et il faut se contenter encore une fois des archives écrites.
I- Les communautés juives dans le Royaume de France
II- La culture juive dans le Royaume de France de Rashi à l'exil de 1394
III- Les relations entre Juifs et Chrétiens de l'intégration à l'exclusion
Extrait du document
Au Sud de la Loire, la culture juive prend des formes beaucoup plus variées qu'au Nord. Cela s'explique sans doute d'abord par la proximité des contrées où la langue culturelle est l'arabe et par le fait que des Juifs originaires de ces régions se sont établis dans le Languedoc et en Provence. Les Juifs du Midi découvrent ainsi avec passion les trésors scientifiques apportés dans leurs bagages par leurs coreligionnaires venus d'Espagne. La traduction hébraïque du Guide des Égarés de Maïmonide soulève l'enthousiasme dans les communautés méridionales. Certaines de ses thèses et son désir de montrer l'accord entre Aristote et la Bible ne plaisent pas à tout le monde et des querelles divisent les Juifs. Les plus importantes ont lieu entre 1230 et 1232 (provoquée par l'interdiction faite par Salomon de Montpellier d'étudier certaines ouvrages de Maïmonide) et en 1305-1306 (close par l'expulsion des Juifs en France, qui surprend les Juifs du Midi en pleine dispute sur l'âge où l'on peut commencer à étudier la philosophie).
Mots-clés:relations, densité, activité, finances
Dissertation de droit sur l'atténuation des principes posés par l'arrêt Blanco. La célèbre formule selon laquelle la responsabilité de l'administration n'est «ni générale, ni absolue» paraît-elle toujours valable ?
Dissertation № 2183 |
2070 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2006
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Résumé
Analyse de l'émergence d'une nouvelle interprétation de l'arrêt Blanco, affirmée vigoureusement dans le sens d'une responsabilité plus générale et absolue.
I/ L'atténuation du sens primitif de l'arrêt Blanco
A) La coexistence des responsabilités : du cumul des fautes au cumul des responsabilités
B) Le déclin de l'exigence de faute lourde et le renversement de la charge de la preuve
II/ La disparition des derniers vestiges du principe d'irresponsabilité
A) L'apparition de la responsabilité administrative sans faute
B) La responsabilité de l'Etat en dehors de l'action administrative
Extrait du document
La première moitié du 19ème siècle a vu l'application en France de l'adage britannique : « La Couronne ne peut mal faire ». L'Etat jouissant d'une irresponsabilité et ses agents d'une immunité constitutionnalisée par l'article 75 de la Constitution de l'an VIII. Mais l'ampleur des dommages causés par l'Etat, due au développement de son action et de la puissance de ses moyens, invitait à un revirement radical.
C'est en 1870 que le célèbre arrêt Blanco du Tribunal des conflits vient mettre fin au principe d'irresponsabilité de l'Etat, disposant que la responsabilité incombant à l'Etat n'est « ni générale, ni absolue », et qu'elle jouit de « règles spéciales ». Deux aspects fondamentaux se développent donc : premièrement l'autonomie du droit administratif par rapport au droit commun, en ce que l'arrêt écarte l'application de ce dernier, invitant implicitement à l'élaboration d'un système qui, deuxièmement, selon le principe d'une responsabilité « ni générale, ni absolue », possède sa propre logique et ses solutions qui tendront à limiter strictement l'action en responsabilité de l'Etat. Le second aspect induit le premier : en effet, admettre une responsabilité strictement encadrée de l'Etat excluait évidemment l'application de l'article 1382 du code civil, qui aurait entraîné trop loin la responsabilité de la puissance publique.
Mots-clés:préjudice, socialisation, indemnisation, faute, victime
Dissertation sur l'évolution de l'Empire romain, berceau de la civilisation, depuis sa création jusqu'à sa chute au Vème siècle.
Dissertation № 1193 |
1160 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2007
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Résumé
L'Empire romain c'est avant tout Rome. Cette dissertation fait, tout d'abord, une analyse de sa puissance et de la diffusion de son savoir, du IIIe siècle au Ve siècle. Puis, une étude des facteurs de son apogée et son déclin à travers un fil conducteur chronologique. Enfin, les différents aspects de la vie politique, économique et socio-culturelle de la cité antique sont analysés. La chute de Rome ne met cependant pas fin à sa civilisation puisque encore aujourd'hui la société conserve des vestiges tels que le droit romain ou latin.
Extrait du document
A travers l'Histoire de l'Humanité, Rome est devenue le modèle, le symbole et le berceau de notre civilisation. La civilisation romaine reste sans doute l'une des plus brillantes que notre monde ait jamais connue si on en juge tout d'abord par la date de sa fondation : 753 av. J.-C…. Une date devenue légendaire puisqu'elle marque la naissance d'une des plus grandes civilisations de l'Antiquité et de l'Histoire entière.
L'Empire romain, c'est avant tout Rome, une cité légendairement fondée par Romulus, et qui ne fut au départ qu'un simple regroupement de villages bâti sur sept collines et qui devint par la suite, la tête du monde « civilisé », la cité de l'art et de l'architecture, de la politique, de l'économie, des jeux et des spectacles ; bref, une cité organisée, riche, indépendante, capitale d'un immense territoire et cœur du monde antique, ce qui amène à dire combien l'Empire romain a su éblouir son époque au-delà de ses frontières ainsi que le monde entier à travers les siècles qui suivirent. La période la plus appropriée pour illustrer la grandeur de Rome est celle où elle connut son apogée c'est-à-dire aux Ier et IIème siècle après J.-C. sous lesquels se succédèrent quatre dynasties : les Julio-Claudiens (14-68 après J.-C.), les Flaviens (69-96 après J.-C.), les Antonins (96-192 après J.-C.) et enfin les Sévères (192-235 après J.-C.). En ces temps-là, Rome a su se développer dans presque tous les domaines augmentant ainsi sa puissance et sa grandeur. Ce fut le temps où la cité se développait en s'agrandissant et en organisant la société.
Mots-clés:culture, invasion, religion, christianisme, amphithéâtre