Travail de recherche se demandant quelles sont les caractéristiques de la morale victorienne, et dans quelle mesure ce terme correspond vraiment à la situation du Royaume-Uni à cette époque.
Travail de Recherche № 19659 |
4600 mots (
approximativement 11.5 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
En Angleterre, seules les reines ont pu donner leur nom à une période de l'histoire. C'est ainsi qu'après l'âge élisabéthain ou encore celui de la reine Anne est arrivée l'ère victorienne (l'adjectif victorien est apparu pour la première fois en 1851, c'est-à-dire la même année que la triomphale exposition universelle de Londres, pour désigner la célébration d'un règne béni et glorieux). L'ère victorienne, en plus d'être synonyme d'apogée de la Grande-Bretagne en termes de prospérité économique, est en effet également souvent utilisée pour évoquer une époque « morale » par excellence, c'est-à-dire une époque où le discernement du bien et du mal et en conséquence les règles de conduite et de mœurs considérées comme bonnes pour la société ont une place plus que prépondérante.
I/ Une « morale » inculquée par une reine dont l'influence sur la société est immense
II/ Le cas de la religion : élément le plus important de cette morale victorienne ?
III/Une morale victorienne qui a aussi ses détracteurs, ainsi que ses limites internes
Extrait du document
Si la morale victorienne subit donc quelques contradictions dans sa source même, il est naturel que cela se répercute et s'amplifie dans la société au sens large, ne permettant donc pas cette fois-ci de douter qu'au-delà des critiques subjectives les valeurs de l'époque présentent en elle-même -disons presque objectivement- certaines limites.
Mots-clés:critique, moralité, période, Grande-Bretagne, Victoria, reine, Europe
Exposé basé sur l'œuvre « Les femmes dans l'Angleterre victorienne et édouardienne », de Molinari & Corvisy se demandant comment le statut de la femme victorienne a pu évoluer et permettre un début d'émancipation dans une société inique. (pdf)
Exposé № 27389 |
4120 mots (
approximativement 10.3 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Catherine-Émilie Corvisy et Véronique Molinari sont toutes les deux Maîtres de conférences en civilisation britannique à l'Université Stendhal-Grenoble III. Catherine-Émilie Corvisy est spécialiste de la période victorienne et s'intéresse tout particulièrement à l'histoire des idées, aux théories esthétiques ainsi qu'à la place des femmes dans la société britannique de cette époque. Véronique Molinari est spécialiste du vingtième siècle et s'intéresse tout particulièrement au mouvement féministe édouardien ainsi qu'à la représentation des femmes en politique. L'œuvre que nous avons étudiée, « Les femmes dans l'Angleterre victorienne et édouardienne », traite de la période, qui s'étend du début du XIXe siècle à la veille de la Première Guerre mondiale. C'est l'une des périodes les plus riches en changements de l'histoire britannique. Le Royaume-Uni connaît alors des transformations sans précédent dont les femmes, quelle que soit leur classe sociale, ne manquent pas d'être affectées.
I. Mariage et vie de famille
II. L'éducation féminine
III. Les femmes et le travail
IV. Les conquêtes politiques
V. Les marginales
Extrait du document
Le mari quant à lui profite d'une impunité presque totale : il a le droit de battre, de séquestrer, de violenter et de violer son épouse, même s'il est atteint de maladie vénérienne (le viol conjugal n'étant reconnu qu'en 1991). La femme mariée est donc sexuellement et physiquement soumise à son mari. De plus, l'infidélité de l'épouse est considérée comme plus grave que celle du mari, car l'adultère masculin est banalisé, l'homme ayant soi-disant des pulsions sexuelles plus fortes. Ainsi l'adultère féminin est dès 1857 une cause de divorce, alors que pour l'obtenir, la femme, elle, doit prouver la bigamie, l'inceste, les sévices physiques ou l'abandon du domicile conjugal. Le code moral est donc défavorable aux femmes.
Mots-clés:féministe, vote, pulsion, violence, domicile, enfant, conjugal, emploi, métier, code morale
Fiche de lecture de ce livre qui se déroule en Angleterre victorienne.
Commentaire de Texte № 204 |
3350 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
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2007
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Résumé
L'auteur dresse une typologie des éléments caractéristiques de l'Angleterre victorienne (mode et conditions de vie, valeurs morales et religieuses...), en prenant pour point de départ les crimes du tueur en série Jack l'Eventreur. Il cherche à replacer ces crimes dans le contexte de l'époque et savoir en quoi ils ont tant choqué l'opinion victorienne.
Extrait du document
L'auteur, Roland Marx, est né en 1933 et décédé en 2000. Ce spécialiste de l'histoire britannique moderne était professeur à la Sorbonne, et a écrit de nombreux livres sur la Grande-Bretagne, notamment sur la période victorienne. Il a rédigé l'ouvrage 1888, Jack l'Eventreur et les fantasmes victoriens en 1987.
Son travail d'historien consiste ici à replacer les crimes de Jack l'Eventreur, et leur interprétation par la presse et la population, dans le contexte à la fois moral, social, économique et politique de l'Angleterre de l'époque victorienne. Les valeurs victoriennes occupaient une place importante et la population en semblait totalement imprégnée. Les crimes sont ici mis en relation avec ce contexte et ces valeurs, et cette démarche se distingue de celles adoptées dans les nombreux autres ouvrages à propos du tueur en série. En effet, l'auteur ne cherche pas à proposer une énième hypothèse à propos de l'identité du criminel et ne centre pas son ouvrage sur l'atrocité des crimes. Son approche est bien plus historique et sociale que scandaleuse. Il cherche à comprendre pourquoi ces crimes ont suscité autant de fantasmes, à la fois de la part de la presse, de la police, et des londoniens. Ce phénomène prend d'autant plus d'ampleur qu'encore aujourd'hui persistent et naissent même des hypothèses et fantasmes autour d'un fait qui date de 1888, et qui n'a toujours pas été élucidé.
Mots-clés:valeurs victoriennes, époque victorienne, fantasmes victoriens
Exposé qui s'interroge sur la manière dont réagissent l'Etat et la société britannique face à la dégradation des conditions de vie et de travail de la masse ouvrière de l'époque.
Exposé № 10781 |
5290 mots (
approximativement 13.2 pages ) |
3 sources |
2009
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Résumé
Couvrant la majeure partie du XIXe siècle, l'ère victorienne connaît de nombreux bouleversements qui ont déterminé l'évolution sociale et économique du pays. Cette époque est remarquable à plusieurs points de vue. Tout d'abord elle est caractérisée par le plus long règne de
l'histoire britannique - 64 ans ; celui de la Reine Victoria, qui donne son nom à la période. Dans le domaine colonial et politique, la Grande Bretagne s'est constitué un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais tant il est vaste et disséminé aux quatre coins du monde. De plus avec la victoire sur Napoléon en 1815, la Grande Bretagne entre dans une ère de paix, si l'on fait exception de la courte guerre de Crimée. Enfin la l'expansion coloniale et la paix vont accompagner un processus déjà enclenché depuis la fin du XVIIIe en Grande Bretagne : il s'agit de la Révolution Industrielle.
I. Les excès du libéralisme et les contestations intellectuelles conduisent l'Etat à remettre en cause le dogme du laissez-faire, et à agir dans le domaine social
A/ Un nouveau mode de production - le factory system - change les conditions de travail et de vie de la masse ouvrière
B/ Benthamisme et évangélisme contestent le libéralisme triomphant
C/ L'Etat prend des mesures législatives pour résoudre la question sociale
II. D'une condition acceptée à une crispation des revendications : l'Etat doit davantage composer avec les intérêts d'une classe ouvrière qui s'organise.
A/ Jusque dans années 70, l'Etat bénéficie d'une situation de consensus social
B/ La Grande Dépression ou la déstabilisation de l'ordre social
C/ L'Etat atténue les tensions par la conjonction de politiques sociales et de démocratisation
Extrait du document
L'avancée britannique dans le domaine économique et commerciale constitue la preuve la plus éclatante de la supériorité du Royaume-Uni sur les autres nations. D'ailleurs, ces dernières s'émerveilleront et jalouseront la Grande Exposition de Londres de 1851 et son somptueux Crystal Palace. Cependant l'image d'une société triomphante,
consensuelle, fière de son pays et de sa souveraine ne saurait caché le côté sombre du succès économique. La dégradation des conditions de travail et de vie de la masse, ouvrière processus renforcé par l'entassement urbain semble être l'autre face de l'industrialisation triomphante de la Grande Bretagne. Apparait peu à peu ce que l'on appelle la question sociale : c'est-à-dire les problèmes sociaux, moraux posés par la paupérisation des masses notamment en termes d'inégalités
croissantes et de tensions sociales.
Mots-clés:Vicoria, Grande Bretagne, Révolution Industrielle, commerce, manufacture, classe sociale
Dissertation se demandant si durant le règne de la reine Victoria, le Royaume-Uni a effectivement constitué un modèle ; présentant un libéralisme sans faille, en marche vers la démocratisation, un peuple uni et un retour persistant de la religion.
Dissertation № 27593 |
4425 mots (
approximativement 11.1 pages ) |
8 sources |
2011
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Résumé
En 1837, la princesse Victoria succède à son oncle, Guillaume IV, sur le trône d'un État, le Royaume Uni de Grande Bretagne et d'Irlande, et surtout à la tête de ce qui est vite appelé la nation britannique. A cette époque, le mouvement romantique qui a ramené la religion au cœur des sensibilités comme de la vie politique, commence à s'essouffler, il laisse place à l'âge d'or de l'industrie et du libéralisme. Le terme « nation » est défini par Renan comme « une âme » constituée par « la possession en commun d'un riche legs de souvenirs » et par « le désir de vivre ensemble ». Il s'agit donc d'une communauté humaine caractérisée par son unité linguistique, historique, culturelle, …
1. Il est vrai tout d'abord que la reine a symbolisé l'Église et la nation britannique ainsi que la puissance florissante de son pays guidée par le libéralisme, dissimulant néanmoins les zones d'ombre de la période
2. Mais, par la suite, à l'heure même des avancées des libertés et de la démocratie, c'est l'unité du pays qui montre ses failles
3. Enfin, le parti libéral reste fragile et divisé et son effondrement prévisible ramène le conservatisme au pouvoir
Extrait du document
L'Église établie est étroitement liée à la monarchie comme l'illustre le sacre de la reine, cérémonie solennelle à l'abbaye de Westminster. Victoria accentue cette relation entre l'Église, l'État et la société : elle rend omniprésente la religion. Ainsi, son exemple d'austérité imprègne les mentalités et fait du puritanisme la morale dominante de la période. Celle-ci se ressent même dans certaines lois, par exemple le ministre Gladstone profondément religieux voit dans les reformes un devoir éthique d'amener l'ordre. De même, l'Église est implantatée dans les institutions et principalement celle de l'éducation. En effet, tout enseignant des universités britanniques est contraint de prouver son « caractère chrétien ». En outre, la religion constitue la matière principale de l'enseignement.
Mots-clés:ère de la vapeur, romantique, souveraineté, démocratisation, conservatisme
Commentaire de la 4ème partie de l'ouvrage "Histoire des îles britanniques" de Fabrice Bensimon intitulé : "La Grande-Bretagne et l'Irlande à l'époque contemporaine" portant sur l'apogée de l'ère victorienne et le déclin du dernier siècle.
Commentaire de Texte № 21369 |
11885 mots (
approximativement 29.7 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
En 1975, tournant dans l'historiographie britannique : J.G.A. Pocock jette les bases de la « new British History » à la suite de A.J.P. Taylor (auteur du volume 1914-1945 de l'Oxford History of England). L'idée est de ne plus englober les Ecossais, les Irlandais et les Gallois dans l'histoire de l'Angleterre, mais d'écrire l'histoire de ces 4 nations et de leurs interactions. On fait maintenant l'histoire des îles Britanniques. Parallèlement s'est développé les études sur la Britishness.
On peut toutefois estimer que de 1801 à 1922, la Grande-Bretagne et l'Irlande font partie du même Royaume-Uni. Les historiens irlandais estiment cependant que les deux entités avaient plus de différences que de points communs : structures économiques, rapports entre les classes sociales, forces politiques, tendance religieuse, pratiques culturelles… De même, la législation pour l'Angleterre-Galles s'appliquait rarement telle qu'elle à l'Irlande.
1. Chapitre 18. L'atelier du monde, 1815-1875
2. Chapitre 19. Société, culture et religion au XIXème siècle
3. Chapitre 20. L'Angleterre victorienne, un modèle démocratique ?
4. Chapitre 21. Une hégémonie contestée, 1875-1914
5. Chapitre 22. La Grande-Bretagne d'une guerre à l'autre, 1914-1945
Extrait du document
La Grande-Bretagne a connu un développement économique au XIXème siècle qui lui a assuré le leadership européen entre 1850 et 1875. Ces progrès ont nourri et se sont appuyés sur une forte expansion démographique (milieu du XVIIIème-XIXème siècles). La révolution industrielle a donné à l'économie britannique une nette avance en favorisant l'essor des villes où la population devient majoritaire en 1850, les progrès de l'agriculture et donc de l'exode rural, les progrès des transports avec l'aménagement de routes, de canaux et l'arrivée du chemin de fer. L'Irlande ne profite guère de ces progrès.
Mots-clés:monde britannique, empire, impérialisme, libre-échange, grande famine
Analyse du mouvement des "Women Antis", groupe de femmes opposé au droit de vote des femmes dans l'Angleterre victorienne, et les raisons de leur engagement.
Document № 412 |
4580 mots (
approximativement 11.5 pages ) |
12 sources |
2005
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Résumé
Pour tenter de comprendre les causes de ce refus, ce devoir définit d'abord la notion de mission de la femme en Grande Bretagne. Puis, il tente de comprendre ce que les féministes reprochent au rôle attribué aux femmes. Pour finir, il développe, en se penchant de plus près sur leurs écrits, les préoccupations des Antis et ce qu'elles considèrent être la mission de la femme.
En quoi leur vision du rôle de la femme dans la société a-t-elle influencé leur décision de s'opposer à l'obtention du droit de vote ?
1. Mission de la femme en Grande-Bretagne à l'époque victorienne
2. Ce que les féministes reprochaient au rôle qu'on avait attribué aux
femmes
3. Les préoccupations des Antis : leur vision du rôle de la femme dans la société
Extrait du document
L'obtention du droit de vote pas les femmes britanniques est indéniablement l'un des moments clés de l'histoire du féminisme mondial . Depuis près d'un siècle, les historiens font d'ailleurs la part belle au mouvement pro-suffragiste anglais et à la détermination de celles qui, de 1867 à 1914 , se sont battues pour défendre leurs convictions et pour que l'on accorde le droit de vote aux femmes dans leurs pays. Ce que l'on sait moins, c'est qu'en parallèle du mouvement des féministes et autres « Suffragettes », certaines femmes (pour la majeure partie membres de la classe industrielle montante) défendaient avec autant de ferveur leur propre point de vue, et étaient déterminés à éviter que le femmes n'obtiennent le droit de vote qu même titre que les hommes.
Mots-clés:idéologie des sphères séparées, Suffragettes, couples, asservissement, foyer, solidarité
Exposé sur les problèmes auxquels faisait face le monde britannique entre le milieu des années 1870 et la mort de la Reine Victoria.
Exposé № 16299 |
5035 mots (
approximativement 12.6 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Atmosphère d'inquiétude qui règne en Grande-Bretagne entre le milieu des années 1870 et la mort de Victoria. Si la réalité de la crise économique est à nuancer, le sentiment du déclin ou de sa menace est bien réel et imprègne les mentalités. Le renouveau britannique ne serait-il pas dans les dominions, ces confins peuplés par la race anglo-saxonne et qui cherchent justement leur voie entre héritage de la mère-patrie et singularisation de leur modèle social, politique voire économique ? Dans un contexte de tensions internationales avivées, nationalisme et impérialisme croissent alors en importance : l'empire, symbole s'il en est de l'hégémonie britannique sur le monde et possible lieu de régénérescence, est plus que jamais célébré, comme pour mieux conjurer les démons du doute.
1. Les remises en cause d'un modèle social et culturel
2. Une culture britannique impériale ?
3. L'Irlande : l'enfant terrible du Royaume-Uni
Extrait du document
Dans le dernier tiers du siècle, la société victorienne doit faire face à de profonds bouleversements internes. La démocratisation de ses structures s'accélère : au Reform Act de 1867 qui étend le suffrage à 2 millions de personnes, répondent, en 1884 et 1885, de nouvelles réformes donnant le droit de vote à plus de 5 millions d'hommes et redécoupant les circonscriptions électorales. Une grande partie du monde ouvrier accède ainsi à l'expression démocratique. Si ses sympathies se tournent encore vers les partis traditionnels (surtout les conservateurs qui sont au pouvoir presque sans interruption de 1886 à 1902, à l'exception du ministère Gladstone de 1892 à 1894), des partis socialistes (marxistes, réformateurs, utopistes) voient le jour et finissent par s'unir en 1900 avec les syndicats, sous la houlette de Keir Hardie, dans un comité représentatif du travail qui devient, en 1906, le Labour Party.
Mots-clés:Confins, démocratisation, modernité, idéologie impériale, expérience irlandaise
Exposé se demandant comment l'Angleterre s'est adaptée aux défis du XIXème siècle pour affirmer sa position hégémonique, durant cette période.
Exposé № 19157 |
3840 mots (
approximativement 9.6 pages ) |
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2010
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Résumé
Le XIXe siècle est celui de l'Angleterre qui, par l'Exposition Universelle de 1851, s'est vue consacrée au zénith des Nations. Ainsi, entre la manifestation éclatante de sa puissance en 51 et le début de ses difficultés agricoles puis économiques en 73, l'Angleterre est à l'apogée de sa puissance et savoure son prestige. Elle a un rôle majeur dans le monde entériné par ses avantages du Congrès de Vienne, avec une supériorité navale incontestée, des territoires coloniaux non négligeables, un poids politique très supérieur au reste des nations… Les transformations au sein de la société victorienne la distinguent également des autres sociétés européennes. Ainsi l'Angleterre semble avoir réussi à détenir les grandes bases de la notion de puissance. Celle-ci implique une volonté se faire respecter, elle suppose une efficacité par une autorité dans les domaines politiques, diplomatiques et militaires. Mais aussi pour une puissance forte il faut une puissance fondée sur l'attraction d'un modèle. Entre 1851 et 1873, l'Angleterre semble détenir l'ensemble de ces caractères.
I. Une puissance fondée sur l'ouverture à la modernité et au monde
II. Une hégémonie mondiale, régulatrice et influente
III. Une puissance confrontée à des enjeux de société
Extrait du document
Cet essor industriel et agricole est stimulé par le dynamisme démographique que connait l'Angleterre au XIXe siècle. Ce dynamisme démographique fournit la main d'œuvre dont ont besoin les usines mais permet également le développement d'un important marché intérieur capable d'absorber une partie importante de la production industrielle et agricole.
Mots-clés:marché, Angleterre, production, usine, essor, développement
Mémoire qui analyse ce personnage complexe et le syndrôme qui s'y rattache, pour aboutir à la question : Peter Pan est-il simplement l'histoire de la vie de son auteur, un conte, ou plutôt un mythe né de phénomènes sociaux universels ?
Mémoire ou thèse № 5631 |
43300 mots (
approximativement 108.3 pages ) |
58 sources |
2006
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Résumé
Pour comprendre le personnage de Peter Pan, le document fait tout d'abord un voyage dans le temps à l'origine de sa création, c'est-à-dire dans l'Angleterre victorienne et édouardienne. Ensuite, il remonte encore plus loin dans le temps pour étudier ces mythes qui ont contribué à la naissance de ce petit être faunesque et qui ont inspiré Barrie.
Peter Pan fait également référence à bon nombre de thèmes, à savoir le vol, l'imaginaire, la peur du temps, la révolte contre le père et la présence vitale de la mère. Tous ces thèmes conduisent indubitablement à celui du double, Peter Pan incarnant la dualité dans toute sa splendeur.
Enfin, le document analyse ce personnage complexe dans le monde d'aujourd'hui. En adoptant d'abord un point de vue psychologique en étudiant ce que Dan Kiley appelle le «Syndrome de Peter Pan», pour comprendre ce qui motive Peter Pan à ne pas vouloir grandir. Ensuite, il s'intéresse aux différentes oeuvres inspirées de ce légendaire personnage en mettant en évidence l'aspect du "mythe" que chaque auteur ou réalisateur aura retenu. De la littérature jusqu'au cinéma en passant par les bandes dessinées, nous découvrirons pourquoi Peter Pan a un énorme succès.
I. Analyse de Peter Pan ou l'enfant qui ne voulait pas grandir
1. Qui est Peter Pan ?
2. Analyse de Peter Pan et de ses thèmes caractéristiques
3. Peter Pan aujourd'hui : un syndrome généralisé
Conclusion : Peter Pan, un conte devenu mythe
II. Réécriture personnelle
Réécriture : Cuento de Pedro, contado por su hada, Pamplina
Extrait du document
Qui ne connaît pas Peter Pan, ce personnage singulier habillé entièrement de vert et popularisé par Walt Disney ? Mais qui peut prétendre connaître son créateur qui fut, sans aucun doute, un Peter Pan avant l'heure ? Nous ne pouvons, en effet, comprendre l'essence même de son oeuvre, la complexité de ce petit garçon «gai, innocent et sans coeur», sans jeter un regard sur la vie de James Matthew Barrie ainsi que sur son oeuvre, hantée par sa propre enfance.
James Matthew Barrie naît le 9 mai 1860 à Kirriemuir, en Ecosse, où il mène une enfance heureuse jusqu'à l'âge de six ans. Il est le neuvième enfant et le troisième garçon du couple formé par David Barrie et Margaret Ogilvy. Son père est ouvrier tisserand et sa mère, une femme forte et intelligente, tient une place importante dans sa vie ; elle lui donne le goût de la fiction en lui lisant des histoires, comme celles, par exemple, de Stevenson, qu'elle vénérait.
Mots-clés:enfant, légende, fiction, conte, imaginaire, optimisme