Dissertation littéraire visant à déterminer si un écrivain qui narre sa vie dans ses oeuvres, peut-être considéré comme le metteur en scène de sa propre vie.
Dissertation № 15468 |
2135 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
4 sources |
2010
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans le domaine théâtral, le metteur en scène est celui qui impose sa propre interprétation des textes aux spectateurs, dans la mesure où c'est lui qui décide de quelle manière le poète va être représenté. Il dispose donc d'une vielle liberté qui lui confère une capacité de création : il apporte d'une certaine manière sa « touche personnelle » à la pièce. Mais on remarque qu'il est toutefois soumis aux textes écrits par l'auteur qu'il ne peut normalement pas modifier.
Le metteur en scène est donc un créateur, mais on peut alors se demander si un écrivain qui se raconte peut être considéré comme le metteur en scène de sa propre vie, car on voit alors apparaitre une contradiction : en effet l'auteur ne choisit pas son vécu, il ne peut pas le modifier puisqu'il appartient au passé comme le disait Jean Paul Sartre.
I) L'auteur met en scène sa propre vie lorsqu'il se raconte
II) L'écrivain est soumis à son passé comme le metteur en scène au texte
III) L'auteur peut influencer le point de vue de ses lecteurs
Extrait du document
Enfin on observe que de la même manière que le metteur en scène nous impose sa propre lecture de la pièce, on peut dire que l'écrivain nous impose lui aussi sa propre lecture des événements, c'est-à-dire sa propre interprétation. Par exemple, le récit d'un événement raconté par l'auteur peut occasionner un commentaire de la part de ce dernier qui explique pourquoi il a décidé de raconter ce passage en particulier.
Mots-clés:producteur, auteur, autobiographie, théâtre, vie
Exposé concernant les libertés fondamentales sur le droit à la vie.
Dissertation № 26277 |
4195 mots (
approximativement 10.5 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le droit à la vie se comprend avec ses limites (actualité dramatique sur l'euthanasie, IVG). Il n'a pas été mentionné dans les vieilles déclarations de droit, non pas parce qu'il était contesté mais parce qu'il apparaissait comme nécessaire. Il est aujourd'hui apparent, et est apparu après la deuxième guerre mondiale, parce qu'il a été bafoué. Les constitutions récentes le mentionnent à peu près toutes. Sa particularité est qu'il est proclamé sans opposition et sans contradiction de principe. Sa proclamation ne suscite aucun remous, en revanche sa portée fait l'objet d'oppositions constantes.
1. La proclamation du droit à la vie
2. La portée du droit à la vie
Extrait du document
Une jurisprudence relative au droit des assurances énonce que lorsqu'un père prend une assurance décès au profit de la mère et des enfants, celle là englobe l'enfant à naitre. La responsabilité administrative, ou la responsabilité civile sont mises en cause en cas de préjudice de l'enfant à naitre. Dés que la naissance a lieu, l'enfant devient un être humain, même l'enfant précoce (le seuil de viabilité est autour de 6 mois). En revanche, l'embryon et le fœtus ne sont pas des sujets juridiques, car la destruction d'un embryon ou d'un foetus ne correspond pas à un homicide involontaire.
Mots-clés:enfant, vie humaine, stades, législateur, IVG
Exposé sur les différentes réflexions autour de la définition de la vie et sur le droit à la vie.
Exposé № 25890 |
5570 mots (
approximativement 13.9 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 13.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La vie est le commencement de tout. La vie … trésor inestimable, bien très précieux, est sans doute la notion la plus connue de nous tous puisque nous en sommes tous possesseurs.
Mais, pourtant saurions-nous la définir précisément ? (Godelaine Lafargue)
En effet, « qu'est-ce que la vie ? », quand commence la vie, quand finit-elle ?
A-t-on le droit à une protection de la vie, de sa vie, de notre vie ?
Et, qui est concerné par ce droit à la vie ?
1. D'une part, le développement des obligations positives permet-il une meilleure protection du droit à la vie ?
2. De quelle manière les États garantissent l'obligation positive du droit à la vie ?
3. Et enfin, la protection du droit à la vie, n'est-elle pas remise en cause par la relativité des obligations positives ?
Extrait du document
Lors de l'intervention des forces publiques, donc par exemple lorsque quelqu'un est mis en garde à vue dans le cadre d'une enquête,… l'État doit assurer le respect du droit à la vie de ces citoyens notamment par le biais de ses forces publiques, mais paradoxalement ses forces publiques peuvent elles-mêmes à la place de protéger ce droit à la vie, en réalité lui nuire. C'est pourquoi l'intervention des forces publiques doit être encadrée pour permettre une meilleure protection des libertés fondamentales.
Mots-clés:possesseurs, droit humain, embryon, réclusion criminelle, homicide
Dissertation de philosophie cherchant à savoir qui a autorité pour délivrer un enseignement à propos de ce qu'est la vie.
Dissertation № 18949 |
1820 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
0 sources |
2009
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Saint-Augustin disait qu'il savait ce qu'était le temps quand on ne lui demandait pas de le définir mais qu'il ne le savait plus dès qu'on le lui demandait. Lorsqu'on veut parler de la vie on est confronté au même problème car c'est une notion intuitive. Pourtant, depuis l'Antiquité des Hommes essaient d'en parler, certains avec plus de crédibilité que d'autres, car en plus d'être intuitive, la vie est aussi très débattue, en particulier en ce qui concerne la question de son origine. Nous pouvons donc nous demander qui a autorité pour nous parler de la vie, c'est-à-dire, qui a suffisamment d'influence et de légitimité pour nous dire ce qu'est la vie. Sans oublier que l'autorité, selon Hannah Arendt n'est pas une argumentation, elle est imposée.
L'étude verra donc tout d'abord que le mythe et la religion, malgré leurs tentatives d'imposer leur vision de la vie, n'ont pas autorité pour parler de la vie car leur vision est erronée; puis l'étude verra que les philosophes et les biologistes apportent une vision rationnelle de la vie mais n'ont pas autorité sur les êtres humains, enfin, la seule autorité qui convienne vraiment pour parler de la vie ne serait-ce pas notre propre autorité, notre propre opinion ?
Extrait du document
Le logos est donc le plus a même de parler de la vie, surtout les biologistes car la biologie est une science et elle énonce des vérités rationnelles. Cependant, elle argumente, elle utilise un procédé discursif pour faire adopter son opinion, sa vision de la vie; elle essaie de convaincre, elle n'impose pas son « opinion », contrairement à la religion. Elle n'est donc par vraiment autoritaire. De plus, elle ne parle pas de l'existence car cela entraînerait du finalisme puisque l'existence relève de la liberté individuelle,…
Mots-clés:biologie, éléments, lois, invariance reproductive
Fiche de lecture sur "Le phénomène de la vie, vers une biologie philosophique" du philosophe allemand Hans Jonas, qui propose une réforme dans l'approche ontologique.
Fiche de lecture № 7242 |
3105 mots (
approximativement 7.8 pages ) |
0 sources |
2007
$ 9.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Cet ouvrage, publié en 1966, interroge l'histoire de la métaphysique, pour montrer que l'ontologie traditionnelle ignore l'unité du phénomène vital et est incapable de rendre compte de l'expérience originaire et spécifique du corps vivant singulier.
Par le renversement radical d'une pensée de la vie dans le cadre du partage préalable entre la matière et l'esprit, Jonas se réclame à la fois d'une réforme ontologique et épistémologique : la connaissance et le sens de l'Être doivent reposer sur l'être spécifique que nous délivre l'expérience originaire du corps vivant.
Ainsi, comment établir la nécessité de rendre compte de l'être de la matière et de l'esprit à partir de l'être de la vie, où ils sont tous deux préfigurés ?
Jonas montre d'abord l'inadéquation entre l'épreuve de l'incarnation et la distinction classique entre la matière et l'esprit. La reconnaissance de la plénitude vitale de l'homme pose alors l'alternative de la voie du biologiste, qui réduit la vie à la matière, et de la voie du phénoménologue, qui pense la matière à partir de la vie. La seule expérience humaine originaire et incessante, qui est celle de l'épreuve d'une unité vitale entre une intériorité et une extériorité, apparaît finalement comme la condition d'une ontologie authentique de la vie.
L'unité irréductible de l'être de la vie est-elle alors en mesure de rendre compte de la spécificité et de l'originalité du phénomène vital ?
Extrait du document
Jonas réhabilite alors l'anthropomorphisme, non comme projection illusoire de la vie proprement humaine sur le monde, mais dans la nécessité de penser toute existence sur le modèle de l'existence humaine (l. 4 à 11). L'axiome aristotélicien : « l'homme est […] la mesure de toute chose » (l. 4-5), est réinterprété dans le sens de l'évidence phénoménale originaire du vitalisme spontané, qui comprend toute réalité sous le modèle de l'être vivant, et fait de l'homme la voie d'accès privilégiée à l'être. Cet anthropomorphisme n'est pas revendiqué à travers la supériorité ontologique de l'homme qui posséderait le logos : il n'est pas question que l'homme accède à l'être « par la législation de sa raison » (l. 5-6), en projetant sur la nature sa propre architecture ontologique, qui travestirait la réalité. L'humanité ne s'ajoute pas à l'animalité par la différence spécifique qu'est la raison ; au contraire, l'homme s'inscrit dans la vie et n'est qu'un cas particulier de ses modalités. Il s'agit donc de partir de l'expérience humaine, pour déterminer une architecture ontologique universelle, qui puisse témoigner de tous phénomènes vitaux. L'étant que nous éprouvons immédiatement constitue ainsi la norme ontologique, « le modèle » (l. 6) pour la totalité de la réalité. L'expérience de la « totalité psychophysique » (l. 6) est l'expérience du corps vivant singulier, originaire à toute épreuve ; sera donc considéré comme vivant, c'est-à-dire doué de la plus grande « complétude ontologique » (l. 7), l'être qui se donne à nous de manière constante, et qui témoigne d'une unité vitale, d'une harmonie entre l'intériorité psychique de la conscience, et l'extériorité physique du corps. Cette complétude rend impossible la négation de notre vie, en ce que notre être en vie est le témoin ontologique, le sens premier et éminent de l'être dans sa plénitude, à partir duquel doit être confrontée toute donation.
Mots-clés:réductionnisme, approche, phénoménologique, extériorité, psychophysique, harmonie
Dissertation de philosophie portant sur le thème de la vie et visant à démontrer si nous sommes prédestinés ou si au contraire nous sommes maitres du cours de notre vie. (pdf)
Dissertation № 16529 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
7 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
‘ Que la vie est lente, que l'espérance est violente' , ce vers d'Apollinaire dans son recueil "Alcools" dépeint la vie comme un cheminement dont l'issue est la mort inéluctable.
En effet, le cours de la vie est à sens unique, il débouche sur la mort. Mais il est évident que chaque individu possède une durée de vie ainsi qu'une succession d'évènements propres à son existence. Le problème réside dans la possibilité de maitriser ce cours de notre vie. Si pour certains il existe des modes de vie, des manières de devenir maitres du cours de nos vies, pour d'autres la vie semble déjà déterminée dès la naissance. Mais pouvons-nous réellement maitriser une entité aussi abstraite que celle de vie ?
Partie 1: Nous pouvons maitriser le cours de notre vie par la révolte, la réécriture ou le suicide
Partie 2: Nous sommes condamnés à un destin inéluctable
Partie 3: Comment maitriser le cours de sa vie alors que la vie est abstraite et qu'on ne l'a connait pas ?
Extrait du document
Le cours de la vie peut être maitrisé par la littérature. ‘ vivre ou raconter il faut choisir 'formule de Jean Paul Sartre dans La Nausée'. Pour échapper au cours d'une vie qui nous paraitrait banale, sans intérêt voire dérisoire, raconter des évènements permet de les rendre
uniques, de les faire exister. Ainsi le cours de sa vie peut-être maitrisé dans la reformulation littéraire de celui-ci , ce qui est le propre de l'autobiographie.
Mots-clés:maitre, déterminisme, suicide, être, mort, révolte, humain, société
Dissertation de philosophie visant à déterminer si l'homme doit échapper à la banalité quotidienne pour éviter que la vie, que sa vie ne se résume en millions de pas dérisoires. (pdf)
Dissertation № 16498 |
1140 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
4 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
‘ Notre vie, subjuguée par la dictature du On, aliénée par le train des affaires courantes', ainsi parlait Martin Heidegger dans "Être et Temps". En effet, la vie est rendue intelligible par le discours rétrospectif sur la vie, or c'est à la fin de notre vie que nous nous rendons compte du caractère répétitif, banal de notre quotidien et ainsi notre vie se résume en millions de pas dérisoires, minimes, sans importance. Que faire alors ? Continuer sur la route de la passivité, de la redondance du quotidien et ainsi mener une vie dérisoire. Ou alors assumer cette vie et s'en échapper en quittant l'aliénation de soi dans la banalité quotidienne.
I. Les raisons qui font d'une vie un trajet dérisoire, banal jusqu'à la mort
II. Il existe des moyens, des modes de vie afin d'échapper à la banalité quotidienne et de ne pas se désoler face au résumé de sa vie mais au contraire avoir le sentiment de s'être rendu utile, avoir marqué son histoire ou l'Histoire
Extrait du document
Ainsi une vie est banale car depuis des générations, la vie des ancêtres est banale et suit le même quotidien. Ce qui s'exprime au travers de raisonnements sociologiques tels que les notions de classes sociales. L'individu est ici contraint d'accepter le mode de vie qu'il reçoit à la naissance et de se vouer à une vie banale faite de pas dérisoires.
Mots-clés:vivre, action, banalité, quotidien, routine, humain, être, histoire
Dissertation de philosophie qui cherche à savoir si l'être humain a une incidence sur sa vie.
Dissertation № 13929 |
1635 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
0 sources |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le terme «vie» tire ses origines du latin «vita» qui signifie existence. La vie est donc l'ensemble des activités des hommes et des peuples dans leurs différents aspects : vie morale, religieuse, vie des nations. La vie comme étant l'objet d'un choix signifie que l'individu peut exprimer sa volonté et décider par lui-même de son existence. Or la vie est complexe. Elle fait appel au hasard, d'où l'expression : «les aléas de la vie», mais également aux choix puisque les décisions et la volonté de l'individu ont des répercutions sur son existence. La vie est-elle l'objet d'un choix ?
I- L'individu est "libre"
II- La vie n'est pas toujours l'objet d'un choix
III- La mort est-elle l'objet d'un choix?
Extrait du document
La fin de la vie, est elle comme le reste de l'existence à la fois influencée par la volonté de l'être humains et par des causes extérieures. On peut remarquer que l'individu ne peut décider sans être remis en cause de la fin de sa vie. En effet, tout d'abord les causes de la fin de l'existence peuvent être la conséquence de multiples causes extérieures. Il est vrai que la fin de la vie peut-être due a une maladie, une défaillance du corps humain ou encore au hasard comme c'est le cas des accidents.
Mots-clés:existence, destin, parcours
Commentaire d'un extrait de la pièce de théâtre écrite par l'espagnol Pedro Calderon de la Barca, portant sur le monologue de Sigismond qui est victime de l'illusion de sa propre vie.
Commentaire de Texte № 2973 |
800 mots (
approximativement 2 pages ) |
0 sources |
2007
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Pedro Calderon de la Barca (1600-1681) est un dramaturge espagnol de la période baroque. En 1633, il publie "la vie est un songe", drame philosophique dans lequel le personnage de Sigismond est un prince emprisonné à cause de son caractère despotique et sauvage.
Cette scène présente le monologue de Sigismond qui pense avoir rêvé ce qu'il a en réalité vécu.
Ce commentaire montre en quoi ce retour à la réalité est difficile, puis traite de la quête d'identité du personnage. Enfin, il montre que Sigismond a une vision fataliste de la vie.
I. Un dur retour à la réalité
II. La quête d'identité
III. Une vision fataliste de la vie
Extrait du document
Une soudaine prise de conscience le pousse à se poser des questions sur lui-même. Il utilise un discours délibératif : utilisation d'impératif «réprimons», de futur «agirons»; son discours est structuré : il parle de lui, donne des exemples, puis termine par une généralité : «En conclusion».
Il décide ainsi de changer de comportement. «C'est décidé» : forme emphatique. Sigismond fait appel à sa propre expérience pour comprendre le monde étrange dans lequel il vit : «et l'expérience m'apprend que l'homme qui vit, songe ce qu'il est, jusqu'à son réveil»
Il se rend également compte de sa situation précaire.
Calderon nous le montre en mettant en antithèse ce qu'il est et ce qu'il pense avoir été : « moi je songe que je suis ici chargé de ces fers et j'ai songé m'être trouvé en un autre état plus flatteur». Ainsi, comme dit précédemment, le mot songe prend deux significations différentes dans la même phrase : la première signifie penser, la deuxième rêver.
Mots-clés:réflexion, souci, mort, existence, illusion, soi
Dissertation portant sur les questions suscitées par l'expression : "c'est la vie" comme celle de la responsabilité par rapport aux actes, ou comme le rôle que joue la fatalité dans la vie.
Dissertation № 13274 |
945 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
"C'est la vie" est une expression couramment employée pour signifier que l'on ne peut rien faire contre ce qui s'est passé. Elle est aussi utilisée pour éviter tout sentiment de culpabilité, pour dire que même si cela nous déplaît, la vie est faite ainsi, injuste, on n'a donc rien à se reprocher. Mais existe-il vraiment des situations comme celles-ci ? Peut-on en effet dire qu'il y a des moments où la vie est injuste, que l'on ne peut pas toujours faire quelque chose et que l'on aurait rien pu faire pour éviter que cela ne se produise ? La vie est-elle prédéterminée ou au contraire est-on maître de nos décisions ? Sommes nous responsables et si oui, sommes nous responsables seulement de nos actes ?
I) Le destin : il y a des choses contre lesquelles nous ne pouvons rien
II) Mais nous sommes libres donc responsables
III) Il est nécessaire de dépasser l'antagonisme liberté / fatalité
Extrait du document
Quand on dit « c'est la vie », il y a une dimension de volonté d'aller vers l'avant, on peut envisager cet événement imprévu comme quelque chose contre lequel nous n'aurions rien pu, en plaçant cette distanciation, on ne voit pas la vie comme quelque chose de prédéterminé contre lequel nous ne pouvons rien mais comme une multitude d'interactions entre actions voulues, pas toujours contrôlables. Pour continuer à diriger sa vie, il est nécessaire de prendre un certain recul pour relativiser, ou accepter la fatalité tout en restant libre. En effet, la fatalité n'est pas forcément synonyme de perte de liberté, d'hétéronomie, on pourra notamment penser à la doctrine stoïcienne selon laquelle ce qui arrive est inéluctable, mais est souvent mis au gouvernement d'une raison clairvoyante qui organise la totalité de l'univers de la meilleure façon possible. La sagesse consiste alors à comprendre activement pourquoi les choses arrivent ainsi, afin non seulement de les accepter, mais d'y concourir et de s'en réjouir.
Mots-clés:Destin, fatalité, responsabilité, liberté