Dissertation portant sur les causes, les enjeux et l'usage de la violence en politique.
Dissertation № 15167 |
1875 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
De Machiavel à Charles Tilly en passant par Clausewitz, depuis plus de cinq siècles la violence en politique tente d'être théorisée. Cette notion désigne des actes violents dont les causes, les circonstances, les moyens ou les effets provoqués ont une signification politique, c'est à dire qu'ils visent à imposer un point de vue et à modifier le système social. Lorsque l'on parle de violence en politique, on parle à la fois de la violence qui s'exerce contre l'État et de la violence qui s'exerce par l'État. Ainsi, la question est de savoir quelles sont les conditions du recours à la violence et qu'est-ce qui en fonde la légitimité, au sens d'acceptabilité mais aussi de conformité à la loi.
1) Les raisons de l'usage de la violence en politique
2) Comment déterminer si une violence est légitime ou pas ?
Extrait du document
A première vue, la violence contre l'État et la violence d'État semble se fonder sur la dénonciation d'une situation jugée illégitime. Mais, si son emploi peut se révéler payant, la violence en politique frôle souvent l'illégalité et son usage peut s'avérer illégitime que ce soit dans ses causes défendues, ses moyens utilisés ou encore ses fins recherchées. Ainsi, la violence en politique se voit accorder une légitimité si son usage respecte les lois. Mais en réponse à une situation qualifiée d'illégitime, d'autres voies peuvent être empruntées, pacifiques et légales, tel que le dialogue et les négociations. Ces formes là furent d'ailleurs développées afin de diminuer le recours à la violence, que ce soit du coté de la population dite civile, comme de l'État.
Mots-clés:violence contre l'État, violence d'État, illégitime
Master de littérature portant sur "Alcools" d'Apollinaire et interrogeant le rapport du féminin à la violence, que cette violence soit subie ou infligée.
Mémoire ou thèse № 13017 |
22135 mots (
approximativement 55.3 pages ) |
11 sources |
2009
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Résumé
S'agit-il d'une exorcisation fantasmée de la violence subie par le "Mal Aimé" de la Chanson comme l'affirment certains critiques ? Il nous semble qu'au contraire, la violence est la modalité d'échange entre le sujet et l'autre, que symbolise la relation amoureuse entre l'amant et l'objet aimé.
1. Apollinaire et les interprétations contemporaines du corps féminin
2. De la singularité du rapport de violence instauré entre les deux genres dans 'Alcools'
3. Le féminin, image de la création, image du créateur
Extrait du document
Dans la tradition chrétienne, deux figures opposées se détachent alors : La Vierge et la pécheresse, qui trouvent leur incarnation dans de multiples couples d'opposés, à commencer par Marie et Marie-Madeleine. La Vierge Marie, qui constitue la figure la plus nette de l'idéal de pureté absolue, puisque vierge, elle-même conçue sans péché selon le dogme alors tout récent de l'Immaculée Conception, elle subit les douleurs de l'enfantement, se sacrifiant en réparation d'un péché qui lui est étranger. L'idéal féminin de la grande poésie courtoise se situe dans la même veine, puisqu'à l'origine, le chant courtois est dédié à la Vierge. C'est de cette assimilation entre la Vierge et la dame que découlera d'ailleurs la dénomination « Notre Dame » pour qualifier Marie. Cet idéal féminin est donc un idéal intouchable, modèle de vertu dont la beauté corporelle réifiée par le blason renvoie bien plus à un idéal esthétique, miroir de valeurs de vertu qu'à l'expression du désir charnel !
Mots-clés:féminisme, La Chanson du Mal Aimé, corps, violence, gender studies, Surréalisme, Pablo Picasso
Exposé se demandant quels regards l'anthropologie porte sur la guerre et la violence.
Exposé № 21817 |
4050 mots (
approximativement 10.1 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Notre point de vue occidental sur la guerre et la violence est-il à remettre en cause ? Violence et guerre revêtent-elles d'autres réalités que celles que nous connaissons ? Plus qu'une dérive sociale dangereuse, ne sont elles pas aussi des composantes inaliénables à certaines sociétés, structurant de nombreux liens sociaux ?
Il semble bien que ces phénomènes belliqueux font partis intégrante de la cohésion sociale dans certains types de société, et c'est ce que nous verrons en premier lieu.
I) Guerre et violence, facteurs de cohésion sociale
II) Guerre et violence, dangers et risques pour la structure sociale
III) Genre et violence
Extrait du document
Cependant, il arrive que les femmes soient protégées de leur mari par leurs parents proches lorsque la violence de celui-ci est jugée excessive, pouvant entrainer des vendettas de la part des consanguins de la femme. En dehors de cela, une femme n'a pas beaucoup de moyens de se défendre face à ces violences: les incantations chantées, appelées Anents, qu'elles utilisent régulièrement ne sont pas vraiment efficaces face à la violence physique.
Mots-clés:défense, violences, physique, incantation, danger, femmes, hommes
Exposé portant sur les relations de cause et d'effet entre la culture et la violence dans la société actuelle.
Exposé № 8122 |
3600 mots (
approximativement 9 pages ) |
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2007
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Résumé
Toute culture fait place à un certain nombre de pratiques et de rapports stables et pacifiés mais n'est pas nécessairement purgée de toute violence. Il est aisé de retrouver au sein de toute culture et à plus forte raison entre les différentes cultures divers antagonismes et rapports de forces. Il parait dès lors inévitable pour toute culture d'avoir à affronter et à gérer certaines manifestations de violence.
I) La culture est violence
1) Tant qu'il s'impose à l'individu, tout phénomène culturel est par essence violent
2) Cette violence se répercute à l'échelle des rapports sociaux du fait de leur dénaturation
3) Les relations inter-culturelles sont elles aussi empreintes de violence et de volonté hégémonique
II) La violence n'est pas une conséquence déductible de l'introduction de la culture
1) La violence n'est en rien une conséquence de la culture : elle en est la cause
2) La violence n'est pas une donnée culturelle mais un fait anthropologique
3) La culture, comme garde-fou de la violence naturelle des individus
III) La culture comme remède à la violence
1) Le remède dans le mal : le dépassement de la violence par la médiation culturelle
2) Les différentes pratiques culturelles au service de l'éradication de la violence
3) L'état de culture est la condition nécessaire pour que les hommes puissent développer des dispositions pacifiques et ainsi réaliser leur humanité
Extrait du document
« La violence est cette impatience dans le rapport avec autrui, qui désespère d'avoir raison et choisit le moyen court pour forcer l'adhésion. » peut-on lire dans La Vertu de force de Gusdorf. Associer culture et violence peut à première vue sembler contradictoire si l'on entend par culture l'ensemble des pratiques et des savoirs acquis par l'homme à l'état social aboutissant à des relations inter-individuelles stables et pacifiées. Alors que l'état de nature précédant la culture semble se caractériser par la loi du plus fort et par la guerre de tous contre tous, l'association des hommes en entités sociales plus ou moins vastes permet d'annuler cette violence par l'instauration d'un certain nombre de règles et de pratiques auxquelles tous acceptent de se soumettre en l'échange d'une sécurité et de nouvelles potentialités. Ainsi comprise, la culture s'avère donc être la condition préalable d'une vie commune pacifique : elle seule peut parvenir à stabiliser les relations sociales et à exclure de son champ toute violence.
Mots-clés:nature, relations inter-culturelles, Gusdorf
Dissertation qui s'interroge sur les différentes formes de violence politique et leur légitimité en tant que mode d'affirmation politique.
Dissertation № 5264 |
4300 mots (
approximativement 10.8 pages ) |
5 sources |
2008
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Résumé
Philippe Braud distingue trois principales formes de violence politique : la violence d'Etat, la violence protestataire et la violence intersociale, qui diffèrent par leurs caractéristiques, leurs objectifs et leur impact.
Ces quelques critères posent le problème de la légitimité de la violence politique, qui est largement liée à la notion de légalité (des acteurs, des modes d'action, des objectifs et revendications) mais qui dépend aussi de la représentation et de l'interprétation qui en est faite.
I - La violence politique, une notion complexe qui prend différentes formes
A. La violence d'Etat
B. La violence contestataire
C. La violence intersociale
II - La violence politique : quelle légitimé pour quelles fins ?
A. Le cas particulier du terrorisme
B. Légitimité et légitimation de la violence politique
C. La violence comme affirmation politique.
Extrait du document
Selon John Keegan, «l'histoire du monde est pour une large part, une histoire de guerre». En effet, les conflits militaires, les troubles intérieurs, ou encore la répression sont des éléments constitutifs de l'évolution des sociétés. La violence politique est donc une notion cruciale qui permet de comprendre les multiples changements qui se sont opérés au sein des sociétés. Elle est définie par Nieburg comme l'ensemble «des actes de désorganisation, destruction, blessures dont l'objet, le choix des cibles ou des victimes, les circonstances, l'exécution et les effets acquièrent une signification politique, c'est-à-dire tendent à modifier le comportement d'autrui dans une situation de marchandage qui a des conséquences sur le système social». Cette définition complexe englobe par ailleurs plusieurs aspects.
Mots-clés:démocratie, population, hypertrophie, soulèvement, pouvoir
Dissertation qui analyse quelle est la différence entre la violence légitime interne et la violence légitime internationale.
Dissertation № 9368 |
1925 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2007
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Résumé
A l'origine, c'est en réponse à la violence qui menace de détruire la société que s'est construit le politique. Ainsi, celui-ci dispose de la violence légitime, seul instrument qui, pour le maintien de la paix et de l'ordre social, est habilité à user de la violence. Tout pouvoir politique serait donc d'abord fondé sur la violence. D'où le problème de la violence légitime ; l'usage par les institutions de la violence comme moyen d'action et de répression. Ce monopole existe au niveau interne : c'est ce qui caractérise le pouvoir de l'Etat. Pourtant, la violence légitime est souvent vue comme la spécificité des relations internationales, en tant que « sanction décentralisée » dont chaque Etat serait le détenteur.
I) Deux visions distinctes du monopole de la violence légitime
A) La soumission des Etats à deux régimes distincts
B) L'absence d'un monopole de la violence légitime à l'échelle internationale
II) L'altération de cette spécificité
A) Le système monde : les interactions entre ordres juridiques interne et international
B) L'éventuelle solution par le rôle des Nations Unies en tant que médiateur international
Extrait du document
Chaque Etat dans son régime interne possède le monopole de la violence légitime, c'est ce contrôle qui caractérise la souveraineté d'un Etat, et qui en fait un Etat. Ce monopole de la violence légitime n'est pas régi par le même système au niveau international. Malgré tout, les régimes internes et externes tendent à se superposer peu à peu, en établissant des traités et lois communes aux Etats signataires, ainsi qu'en légiférant pour des lois internes avec un souci de cohésion quant aux institutions communautaires.
Mots-clés:communauté, armée, défense, agression, territoire, paix
Dissertation sur les effets de la violence qui apparait dans les médias. Quel est l'influence de ce phénomène sur l'évolution de la violence observée dans la société?
Dissertation № 6001 |
3485 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
La violence dans les médias est à l'origine d'un débat de société qui, en 30 ans, n'a toujours pas trouvé de réponses définitives. Une bataille politique s'est rapidement engagée entre ceux qui, assurés de l'effet néfaste de la violence des médias, souhaitent la contrôler afin de protéger les enfants et ceux qui affirment que de telles mesures ouvrent la porte à la censure et dissimulent les causes réelles de la violence dans notre société.
Quel lien convient-il d'établir entre l'augmentation de la violence dans les médias et l'augmentation effective de la violence dans notre société ? S'agit-il d'une simple corrélation ou d'un lien de cause à effet ?
Ce lien ne peut laisser indifférent.
I/ La violence dans les médias grandit de manière inquiétante
a. La violence dans les médias de divertissement
b. Facteurs économiques de la violence dans les médias
II/ Comprendre les phénomènes de violence dans la société
a. L'encadrement de la diffusion : fonctionnement et limites
b. Responsabilité du public et éducation aux médias
Extrait du document
D'autres études montrent que la violence dans les médias n'a pas seulement augmenté, elle est devenue plus spectaculaire et sadique que jamais. Elle est aussi très souvent liée à la sexualité. Les images hyperréalistes de corps humains explosant au ralenti sous l'impact des balles ou de cadavres baignant dans leur sang sont devenues choses courantes. À l'échelle de la planète, ce sont des millions de spectateurs, dont beaucoup d'enfants, qui regardent les Championnats mondiaux de lutte féminine, où les protagonistes tentent de s'arracher mutuellement les cheveux ou de mettre en pièce les vêtements de l'adversaire. Un des jeux vidéo les plus vendus au monde, Grand Theft Auto, accorde des points boni aux joueurs qui, après une relation sexuelle, tuent les prostituées à coup de bâton de base-ball.
Les inquiétudes que pose la violence dans les médias ont grandi avec la diffusion de plus en plus universelle du cinéma et de la télévision. En 1998, l'UNESCO a mené une enquête auprès d'enfants de 23 pays et découvert que 91 % d'entre eux avaient accès chez eux à la télévision. L'étude ne concernait pas uniquement les Etats-Unis ou l'Europe, mais également des pays arabes, d'Amérique latine, d'Asie et d'Afrique. Plus de 51 % des garçons vivant dans des zones de guerre ou de forte criminalité s'identifiaient aux héros des films d'action, de préférence à n'importe quels autres et, chose étonnante, 88 % des enfants étudiés reconnaissaient immédiatement le personnage joué par Arnold Schwarzenegger dans Terminator. Selon le rapport de l'UNESCO, Terminator « semble illustrer parfaitement l'attitude que les jeunes croient nécessaire d'adopter dans des situations difficiles ».
Mots-clés:image, criminalité, télévision, percutant, mort, recrudescence
Fiche de lecture sur l'ouvrage anthropologique de Girard, qui analyse l'évènement fondateur de la violence et cherche à briser la méconnaissance dans laquelle l'homme est maintenu par le sacré.
Fiche de lecture № 4387 |
2985 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
0 sources |
2008
$ 8.95
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Résumé
Par l'étude comparée de plusieurs mythes, essais, tragédies, et rites appartenant à des cultures diverses et variées, passant de la Grèce antique à l'Afrique primitive, René Girard cherche à éclairer le lien entre la violence et le sacré, en tentant de remonter à l'origine des sociétés humaines. Ces textes et ces mythes vont s'éclairer les uns les autres, car ils font tous référence aux mêmes mécanismes, que l'auteur va analyser et décortiquer.
La violence est en effet, pour René Girard, au fondement de toute pensée religieuse et de tout ordre culturel, c'est-à-dire à l'origine même des sociétés. Un événement fondateur violent, serait pleinement destructeur si les hommes ne cherchaient à expulser la violence au-dehors, en la focalisant de manière unanime sur une victime émissaire. Pour briser le cercle des vengeances, et ensuite réguler la violence humaine de toute société, la communauté commémore cet événement dans le rite du sacrifice. La violence, d'abord maléfique, se transforme en violence bénéfique, puisque la violence protège la communauté de sa propre violence et qu'elle est à l'origine du rite, lui-même à l'origine de la pensée religieuse, du sacré et de l'ordre culturel.
I/ L'évènement fondateur
1/ Au déclenchement de la crise : le désir mimétique
2/ La crise sacrificielle
3/ Au paroxysme de la crise : le processus d'unanimité violente et le mécanisme salvateur de la victime émissaire
II/ La mise en place et les objectifs du rite sacrificiel
1/ Le rôle préventif du rite sacrificiel
2/ Les autres mécanismes préventifs de la violence maléfique
3/ L'interaction entre violence et sacré, et l'unité de tous les rites
Extrait du document
Le désir mimétique est le processus déclencheur de la crise violente, du fait qu'il fait naître la violence réciproque. Il s'appréhende entre deux antagonistes : le modèle, et le rival. Le modèle va montrer au rival quel objet est extrêmement désirable, en le désirant lui-même : les deux désirs convergent vers le même objet, et vont donner naissance au cercle vicieux du désir, à savoir que le désir du modèle va soudainement se heurter à celui du rival. Cette situation va rapidement dégénérer en conflit violent, créant une rivalité entre le modèle et le rival.
La première réaction du modèle, surpris de se voir concurrencé sur l'objet de son désir, qu'il pensait acquis, va être d'empêcher le rival de s'en emparer. Il provoque chez ce dernier un sentiment d'humiliation et une volonté croissante de s'emparer de l'objet de son désir, se sentant frustré d'en être écarté.
Mots-clés:représailles, oedipe, freud, protagoniste, rivalité, refoulement
Dissertation se demandant comment expliquer les sources de la violence dans la cité et s'il est possible d'admettre la violence comme fait légitime.
Dissertation № 23708 |
1375 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2011
$ 4.95
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Résumé
JP Sartre a écrit : « La violence, sous quelque forme qu'elle se manifeste, est un échec ». La violence, du latin violentia, signifie l'abus de force, c'est le fait d'agir sur quelqu'un ou de le faire agir contre sa volonté. Le droit de cité, droit au sein d'une société, représente l'ensemble des règles définies par les hommes, et qui régissent le rapport entre les hommes. Or, on sait que le droit du plus fort n'est pas reconnu dans la cité, par un manque de légitimité. La violence, présente dans la société, ne doit donc par apparaître comme « autorisée ». La phrase de Sartre nous montre bien que la violence, si elle est présente, représente un échec pour celui qui en est l'auteur : cela signifie qu'il n'a pas trouvé un moyen légitime de régler son conflit. De plus, on remarque l'opposition entre état de droit et violence, puisque le rôle de l'État est de limiter la violence.
1- Les sources de la violence
2- La violence est-elle légitime ?
Extrait du document
Ainsi l'amour de soi ne devient nocif que lorsque l'homme, sortant de l'isolement naturel où il était unique juge et spectateur de lui-même, commence à se comparer et à tenir compte de l'opinion d'autrui : pour être satisfait l'amour de soi voudra désormais qu'on fasse plus de cas de lui que d'autrui, ce que tous ne peuvent évidemment exiger en même temps sans contradiction : l'amour de soi est devenu amour-propre. Il y a forcément des insatisfaits, et de tant d'amours-propres inassouvissables découlent tous les maux sociaux.
Mots-clés:amour, égo, soi-même, insatisfaction, conscience, avis, opinion, pensée
Dissertation portant sur la relation complexe entre la violence et la raison.
Dissertation № 17709 |
2235 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
0 sources |
2009
$ 7.95
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Résumé
La violence est parfois vue comme moyen pour parvenir à une fin donc raisonnable et justifiée en ce sens qu'elle aurait une fin créatrice. Cette conception de la violence comme constructive s'oppose pourtant à sa définition même. La violence étant destructrice, la raison, elle, renvoie à une faculté humaine propre à élaborer, créer un concept ou un projet. Bien que les deux notions semblent contradictoires, la violence est souvent caractérisée par la préméditation qui l'entoure notamment si on prend en considération la violence non comme une fin mais comme un moyen pour atteindre un objectif. La violence peut être perçue comme une étape menant à un fin désirée, conceptualisée. Cela ne revient cependant pas automatiquement à dire que la violence est raisonnable.
I) Une violence rationnelle est-elle raisonnable dans la limite des buts qu'elle vise ?
II) La violence ne semble pouvoir se justifier sur des bases raisonnées
Extrait du document
Si la violence ne peut toutefois avoir raison, la raison n'a pas ce pouvoir de mettre fin aux violences, peut-être car ces deux notions s'excluent l'une l'autre. La violence naît là où la raison semble s'éteindre et vice-versa. La raison peut-elle mettre fin à la violence ?
Mots-clés:rationalité, universalisme, culture, but