Dissertation qui traite d'une des péoccupations majeures au Canada : la violence conjugale qui touche à la fois les femmes et les hommes.
Dissertation № 8389 |
1210 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2007
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Résumé
Au Canada, pays aux aspirations égalitaires, des milliers de femmes sont victimes chaque année d'actes de violence.
Grâce à la mobilisation d'associations, la lutte contre cette violence est devenue une préoccupation nationale majeure.
Mais des voix discordantes, «masculinistes», s'élèvent.
Selon elles, les femmes seraient aussi violentes que les hommes.
Il faudrait parler de ce sujet tabou et aider de manière comparable les victimes masculines.
1. 62 canadiennes tuées par leur conjoint en 2004
2. Lutter plus efficacement
3. La violence féminine, un sujet tabou ?
4. Des statistiques tronquées
Extrait du document
Les violences à l'égard des femmes revêtent différentes formes : les harcèlements, les agressions verbales ou physiques, les homicides, dans la rue, au travail ou encore à l'école. La population garde surtout en mémoire les plus médiatisées, comme les meurtres à l'Ecole Polytechnique en 1989 ou, plus récemment, la mort d'une jeune fille lors d'une fusillade au Collège Dawson en septembre 2006.
Selon une estimation faite en 1995, la violence faite aux femmes coûterait chaque année plus de quatre milliards de dollars au Canada. La moitié de cette somme serait attribuable à la violence conjugale. Cette dernière est celle qui fait le plus de victimes. Elle peut être physique, psychologique, verbale, sexuelle, économique, spirituelle.
Mots-clés:partenaire, sexuel, agression, sensibilisation, délinquant, association
Exposé qui dresse un état des lieux des violences conjugales et des violences sur enfants, un phénomène plus courant qu'on ne le pense.
Exposé № 11136 |
1780 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2009
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Résumé
La violence familiale est un abus de pouvoir au sein d'une relation familiale, de confiance ou de dépendance. La violence familiale comprend diverses formes d'abus, de mauvais traitements ou de négligence que des adultes ou des enfants peuvent expérimenter dans leurs relations intimes, de parenté ou de dépendance.
1. Définitions
2. Statistiques
3. Violences conjugales envers les femmes
4. Violences conjugales envers les hommes
5. Effet de la violence chez les enfants
6. Les homicides conjugaux
7. Différentes formes de violences
8. Comment prévenir les violences conjugales ?
9. Témoignages
Extrait du document
Les femmes subissent en majorité les violences au sein du couple(violences psychologiques, verbales, contraintes économiques, agressions physiques et violences sexuelles). Elles sont victimes d'hommes immatures, égocentriques ou présentant de graves troubles de la personnalité. Pour certains, la violence est la réponse «normale» à ce qu'ils considèrent comme un «refus d'obéissance», ils ont vu leur père frapper leur mère, ont une tolérance minimale à la frustration, ne savent régler autrement les conflits et trouvent donc naturels de frapper leur compagne.
Mots-clés:éducation civique, victime, comportement, couple, délit, délinquance
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de la politicienne Nicole Ameline et du médecin psychiatre Roland Coutanceau qui met en évidence les différents aspects de la violence conjugale et les mesures déjà prises tout en proposant de nouvelles solutions.
Fiche de lecture № 12632 |
1940 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2008
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Résumé
Le thème des violences conjugales est un sujet que l'on veut désacraliser. En effet, le domaine de la famille appartenant par le passé à la sphère privée, tend aujourd'hui à s'ouvrir vers l'extérieur. Ce qui était tabou à une époque tend à être approuvé ou désapprouvé par notre société actuelle. A travers les époques, l'Etat français a toujours eu un droit de regard sur la famille. Le rapport homme/ femme est une question sociale actuelle que l'on ne peut plus ignorer. Or, les violences conjugales remettent en question cette égalité. Afin de répondre à cette problématique, notre gouvernement a décidé d'agir. En effet, en novembre 2004, Madame Nicole Ameline alors ministre de la Parité et de l'Egalité professionnelle présente en Conseil des Ministres, le plan d'action de lutte contre les violences faites aux femmes. Par ce plan, découlera 10 mesures.
Extrait du document
Le plan de lutte prévoyait un accès prioritaire aux femmes victimes de violences en Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale et l'éloignement du conjoint violent, dans le cadre du contrôle judiciaire. Malheureusement, la crise du logement actuelle n'améliore en rien cette condition. Si la question du logement (aujourd'hui saturée et entraînant des dérives) était réglée, nous aurions de quoi héberger les personnes les plus défavorisées de notre société, les personnes relevant de minima sociaux, les personnes sans domicile fixe etc. Cela permettrait de donner d'avantages de possibilités d'hébergement aux femmes victimes de violences. Aujourd'hui, que proposons-nous à ces femmes pour quitter leurs foyers conjugaux, des foyers ? Des refuges ? Des structures ? Oui, mais dont les places et les conditions de sécurité sont limitées. Cas inverse, si c'est le conjoint que l'on éloigne, le même problème se pose. Alors avant de proposer une multitude de nouveaux plans et projets, appliquons ce qui existe déjà.
Mots-clés:sphère privée, parité, égalité professionnelle, techniques thérapeutiques
Cas pratique sur le divorce pour violences conjugales et adultère.
Cas pratique № 26018 |
1140 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Mariés en 1978, M. L. et sa femme, aujourd'hui respectivement âgés de 51 et 49 ans, ont eu deux enfants, nés en 1979 et 1980. Ceux-ci ne sont plus à charge. Les époux sont séparés de biens. M. L. dirige une entreprise florissante, d'origine familiale, qui lui appartient en propre, tout comme le domicile conjugal. Mme L. n'a jamais travaillé, se consacrant, selon la volonté expresse de son mari, à la tenue du foyer et « à l'éducation des enfants ».
Vers 2005 les enfants ayant grandi, Mme L. a fini par trop ressentir le poids de la solitude, et a vivement reproché à son mari de sacrifier la famille au bénéfice de l'entreprise. De vives discussions en ont résulté, parfois même au cours de réunions familiales ou amicales. Cela ne changea en rien le comportement de son mari, Mme L. décida de s'occuper, et s'initia au tennis, puis au golf dont elle devint une pratiquante assidue. Dans ce cadre, elle repoussa les avances de M. Joie, l'un de ses partenaires. En 2008 M. L. s'absente de plus en plus souvent. Mme L. n'y prend plus garde, puisqu'elle s'est organisée « autrement ». Mais elle finit par apprendre que son mari joint « l'utile à l'agréable », en ne se déplaçant plus qu'avec sa secrétaire, âgée de 24 ans, dont il a fait sa maîtresse.
Extrait du document
L'article 215 du Code civil érige en principe que les époux ont un devoir de cohabitation, ils doivent habiter sous le même toit. Cependant, l'article 108 du Code civil introduit par la loi du 11 juillet 1975, admet que chacun des époux peut avoir un domicile propre, par exemple s'ils travaillent loin de l'autre. Mais il doit y avoir persistance d'une relation affective. Cette cohabitation peut cesser par un pacte de séparation amiable entre les époux, par décision unilatérale : l'un des époux peut décider de partir si son conjoint a une attitude qui rend intolérable le maintien de la vie commune. Mais en règle générale on ne peut quitter le domicile qu'à la condition d'y être autorisé par le juge, sauf en cas de situation de crise.
Mots-clés:rupture, domicile conjugal, communauté de vie, séparation de fait, fidélité
Commentaire de cet arrêt qui traite de la violence conjugale en tant que violation des obligations essentielles du mariage et de ses limites.
Commentaire d'arrêt № 10948 |
1510 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2009
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Résumé
En disposant que les époux s'obligent mutuellement à une communauté de vie, l'article 215 du Code civil consacre entre autre la communauté de toit comme une obligation essentielle du mariage, ce qui signifie que la violation du devoir de cohabitation est une cause de divorce pour faute. Or, dans une logique de protection et de sécurité, la loi du 26 mai 2004 introduit une disposition dérogatoire (Art 220-1 code civil), permettant à l'un des époux de provoquer une séparation unilatérale de fait au motif du comportement fautif de l'un des époux ; l'arrêt de Cassation du 6 Février 2008 s'inscrit dans cette perspective, en précisant les conditions de mise en œuvre du «référé violence».
I/ La violence, une violation des obligations essentielles dans le mariage
A. La violence conjugale attentatoire au devoir de respect
B. La violence conjugale motif dérogatoire au devoir de cohabitation
II/ Une protection contre la violence assurée par des mesures convergentes
A. Une logique de sanction limitée
B. Une logique de complément recherchée
Extrait du document
Sur le fondement de l'article 220-1 alinéa 3, Madame X. assigne son mari en référé, et prend part à une explication houleuse avec son conjoint mettant en cause leur séparation. Eu égard à l'état de choc caractérisé à la suite de cette discussion, la Cour d'appel de Versailles, saisie pour statuer sur les mesures urgentes à mettre en œuvre, décide le 9 Novembre 2006 l'éviction du conjoint violent du domicile conjugal. Suite à cette exclusion, le mari exclu forme un pourvoi en Cassation pour faire reconnaître la nullité de l'assignation.
Mots-clés:époux, législateur, conjoint, violation, divorce, faute
Commentaire portant sur un extrait de la pièce de Strindberg, décrivant la guerre des sexes avec violence et condamnant le mariage à une faillite irrémédiable.
Commentaire de Texte № 5768 |
3560 mots (
approximativement 8.9 pages ) |
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2006
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Résumé
"La danse de mort" surprend un couple dans son quotidien tourmenté, résultat de vingt-cinq années de dérive conjugale. L'on prend en cours de route l'histoire d'Alice et Edgar, histoire dont on ne parvient pas à apercevoir les origines de sa dégénérescence et dont on n'arrive à concevoir aucune fin.
Un tiers pourtant est introduit dans l'enfer conjugal, Kurt, qui va laisser entrevoir la possibilité d'une halte analytique dans la dynamique du couple. L'extrait étudié va de la page 24 à la page 29.
I. Comment Kurt va véritablement être consommé par la voracité du couple qui anéantit toute manifestation de la stabilité
II. L'intrusion d'un tiers va permettre au couple d'exacerber sa logique contradictoire, pour que se dégagent enfin les fondements de l'esthétique strindbergienne de l'enfer conjugal
Extrait du document
Kurt semble permettre ici une interruption momentanée de la mécanique conjugale. En marche, celle-ci diffuse continuellement une tension pesante, palpable, épaisse. Kurt avoue à Edgar : «on se sent mal dès qu'on entre». Dans cet extrait, il se retrouve seul avec chacun d'eux puisqu'ils ne sont réunis tous les trois qu'un bref instant, au cours duquel le capitaine se trouve d'ailleurs sans connaissance. Cette position critique de relai est tout à fait intéressante dans la mesure où elle va permettre à Alice et Edgar d'initier ce tiers étranger à leur univers. En arrivant chez eux, Kurt ignore en effet la cruelle véracité de sa prédiction lorsqu'il dit : «On a beau se tenir à l'écart, les gens finissent toujours par vous mêler à leurs intrigues». Celui-ci va bel et bien servir d'outil explorant au profit du lecteur (et du spectateur) la réalité à laquelle le dramaturge veut nous confronter. Kurt a quitté son couple d'amis vingt-cinq ans auparavant, et ignore tout des ravages causés par le quotidien conjugal au fil des ans...
Mots-clés:typologie, humaine, inquiétude, incertitude, aliénation, jaloux
Cas pratique présentant trois situations dans lesquelles des époux ont décidé d'engager une procédure de divorce et qui souhaitent obtenir des informations juridiques sur les conséquences dudit divorce.
Cas pratique № 19113 |
2370 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2008
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Résumé
Anne et Éric Loiseau sont mariés depuis maintenant 18 ans. Éric a violé à de nombreuses reprises le devoir de fidélité envers sa femme mais celle ci a toujours fermé les yeux sur ses infidélités. Éric a rencontré il y a quelque mois une autre femme dont il est tombé amoureux et avec qui il est parti. Il veut divorcer mais sa femme refuse. Éric justifie ses infidélités par le caractère difficile de sa femme et les violences qu'elle lui faisait subir.
Cas pratique n°1 : Divorce pour infidélité
Cas pratique n°2 : Divorce à l'amiable
Cas pratique n°3 : Révision de décision de justice suite à un divorce
Extrait du document
L'article 242 du Code civil relatif au divorce pour faute dispose que « le divorce peut être demandé par l'un des époux lorsque des faits constitutifs d'une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage sont imputables à son conjoint et rendent intolérable le maintien de la vie commune. » Or l'article 212 du Code civil dispose que « les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance ».
Mots-clés:rupture, faute, contrat, conjugal, fidélité, respect, secours, assistance
Étude de deux cas pratiques visant à déterminer les textes applicables et les peines encourues selon les degrés de gravités des infractions commises.
Cas pratique № 20404 |
1765 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2009
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Résumé
Roméo et Juliette sont mariés depuis cinq ans. Le 25 octobre 2009, au cours d'une dispute conjugale, Roméo frappe Juliette au visage. Alertée par les voisins, la Gendarmerie Nationale arrive sur les lieux et constate les faits de violences.
M. George Babush se rend à une soirée pour fêter la fin des examens. Il consomme nombre vodkas-orange et se laisse même tenter par quelques bouffées de haschich. Vers deux heures du matin, il décide de repartir en reprenant le volant de sa voiture. Deux suites sont proposées : Sur le trajet du retour, les gendarmes effectuent un contrôle dans le cadre du plan départemental de sécurité routière et soumettent le jeune homme aux tests d'usage (alcoolémie, stupéfiants ». George, manifestement ivre, dépasse la vitesse autorisée de plus de 50km/H et percute un piéton à un passage protégé.
1-Cas pratique 1 : coups et blessures sur autrui
2-Cas pratique 2 : contrôle de vitesse et d'alcoolémie et accident de la route
Extrait du document
Si le taux d'alcoolémie est compris entre 0,5 g/l et 0,8 g/l, l‘article R.234-1 du Code de la route s'applique. Le conducteur encourt une immobilisation du véhicule, une suspension du permis de conduire pour trois ans au maximum, une réduction de six points du permis de conduire et une amende de 750€.
Mots-clés:alcool, code de la route, victime, accident, permis, battre, femme
TPE s'interrogeant sur l'évolution de la femme dans la vie japonaise.
TPE № 22844 |
2120 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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2011
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Résumé
Selon les pays, la femme n'occupe pas la même place au sein de la société. Au fil des années, cette inégalité tend à disparaitre. D'après l'article premier de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, nous savons que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Cela sous-entend donc qu'il ne doit pas exister de disparités entre les hommes et les femmes. Et pourtant les inégalités existent. La femme japonaise ne tient pas la même place dans la société que l'homme japonais. Il est donc intéressant de se demander quelle est la place de la femme dans la famille japonaise ?
I- Être femme au Japon il n'y a pas si longtemps : de 1890 à 1940
II- Le rôle de la femme dans la famille japonaise
III- Japonais, femmes et violence
Extrait du document
Nous avons vu que les femmes violées durant la guerre ont été durement rejetées par la famille. Pourtant, aujourd'hui, la première cause de divorce est la violence conjugale. C'est ainsi, que 59% des Japonaises se disent avoir déjà été victimes de violences domestiques. Les violences les plus graves comme les viols ou les meurtres se sont accrus de 3,7%. Ce qui est d'ailleurs étonnant puisqu'en 2001, une loi a été crée contre l'augmentation de ces violences.
Mots-clés:divorces, violence conjugal, mère, domestique, égalité, disparité, vivre
Fiche de lecture sur l'œuvre « Syngué Sabour », d'Atiq Rahimi reflétant la réalité de la condition de la femme en Afghanistan.
Fiche de lecture № 16109 |
2475 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Le titre du roman n'est pas anodin. En effet, en persan, Syngué Sabour signifie « Pierre de patience ». La tradition raconte que jadis existait une pierre magique à laquelle on pouvait se confier : « La pierre t'écoute, éponge tous les mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour, elle éclate ». Le livre est avant tout un requiem pour toutes les femmes qui ont subit la violence de l'intégrisme religieux, et en particulier, un hommage à l'une de ces femmes, Nadia Anjuman, une poétesse afghane sauvagement assassinée par son époux. En effet, en octobre 2005, l'auteur explique qu'il a « appris qu'un colloque littéraire devant se dérouler à Hérat, ville d'Afghanistan renommée pour sa culture, était annulé. La jeune poétesse Nadia Anjuman, organisatrice, venait d'être assassinée par son mari. Désespéré, révolté, je suis parti là-bas pour tenter de comprendre ».
I) Le roman se veut être une peinture réaliste de la condition de la femme en Afghanistan
II) L'auteur semble vouloir donner une portée universelle à son roman, surement pour le porter dans une mise en perspective actuelle
Extrait du document
En effet, la guerre et les conflits qui ont éclaté depuis ont contribué à l'escalade de la violence contre les femmes. Faute de normes justes, on ne parvient pas à protéger les femmes contre la violence en Afghanistan, qu'il s'agisse de viol conjugal, d'agression sexuelle ou d'une autre forme de violence au foyer, de violence physique ou psychologique liée aux mariages forcés ou précoces.
Mots-clés:guerre, violence, escalade, viol, conjugal, agression sexuelle