Commentaire composé d'un extrait du pamphlet "De l'Encyclopédie", rédigé par Voltaire en 1774 illustrant son penchant pour le rationalisme.
Commentaire de Texte № 13712 |
1730 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Philosophe des Lumières, Voltaire, de son vrai nom François-Marie Arouet, s'essaya avec brio à tous les genres littéraires : aussi bien le théâtre grâce à Zaïre ou Œdipe que la poésie avec La Henriade. Ses contes philosophiques Candide, Zadig ou Micromegas le font définitivement rentrer dans la catégorie des auteurs représentatifs de l'époque des Lumières. Il participe à l'élaboration de l'Encyclopédie, alors sous la direction de Diderot et D'Alembert. En homme d'affaire, pour pallier au prix et au manque de mobilité de cet ouvrage colossal, il rédigera même un Dictionnaire Philosophique Portatif, plus accessible. Avec ses pamphlets il s'élève contre l'intolérance, le mensonge et l'imposture.
L'extrait étudié va de "Un domestique de Louis XV me contait ..." à "...et pour être le seul savant de votre royaume?"
1. L'art de conter de Voltaire
2. La dévalorisation des puissants
3. Une célébration du rationalisme
Extrait du document
En premier lieu, la noblesse est dévalorisée. Elle est représentée par Madame de Pompadour ainsi que les ducs assis attablés autour du Roi. On assiste à une discussion stérile sur la poudre à tirer. L'antithèse entre "amusions" et "tuer", de même que le rapprochement entre "perdrix" et "homme" traduit bien la démarche dénonciatrice de Voltaire : pour la cour, la mort d'une perdrix dans une partie de chasse est aussi vide de sens que celle d'un homme sur le champ de bataille. Les nobles sont donc tournés en ridicule, en se posant pas les bonnes questions : "sans savoir avec quoi l'on tue" alors que la véritable interrogation serait : pourquoi l'on tue ?
Mots-clés:censure, monarchie, 18ème, aristocratie, critique, voltaire
Commentaire composé du Chapitre 18 du célèbre conte philosophique de Voltaire, dans lequel il dresse une citique du système politique et social en place.
Commentaire Composé № 3448 |
1215 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2008
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Résumé
Voltaire dresse dans ce texte le portrait d'une société impossible, ridicule que les occidentaux ne sauraient apprécier à sa juste valeur, de part leurs codes de conduite et leurs habitudes.
Mais l'auteur profite de ce passage pour présenter quelques idées à ses contemporains. Ce comportement est l'opposé du fanatisme décrié par Voltaire.
Voltaire critique de façon implicite la monarchie absolue Ffrançaise, sa tyrannie et son pouvoir arbitraire, en mettant en place le portrait d'une monarchie plus ‘humaine'.
Ce commentaire montre comment Voltaire attaque également l'urbanisme parisien, et plus généralement européen qui se développait de façon anarchique à l'époque.
Par exemple, Voltaire propose une monarchie plus proche du peuple, mais aucune institution complémentaire, ce qui produirait un effondrement politique certain. De même, Voltaire propose au lecteur un système de valeurs basé sur la générosité, l'entraide et l'altruisme.
Extrait du document
Tout d'abord, on remarque la trop grande perfection du monde dans lequel Candide et Cacambo se trouvent. Les superlatifs abondent dans le texte de Voltaire, jusqu'à saturation : on parle de la « meilleure chère », « le plus de plaisir », de « bons mots »… Cette exagération constante est doublée d'un grossissement des faits et des descriptions. Ainsi, on remarque des files longues de « de mille musiciens » chacune, des édifices « élevés jusqu'aux nues », des marchés ornés des « mille colonnades »… L'utilisation en excès du chiffre « mille » (« la millième partie de la ville ») en est même ridicule.
Cette description abusive de l'El Dorado est couplée avec une surenchère des détails féeriques, inspirés de l'imaginaire et des clichés européens : Le sol est fait de pierreries, les fontaines ne projettent que de l' « eau pure », les bâtiments sont « élevés jusqu'au nues », les vêtement en « duvet de colibri »…
Mots-clés:utopie, lumières, atrocité, ridicule, éducation, amélioration
Commentaire de texte portant sur le premier chapitre de "Candide" de Voltaire où l'auteur met en place l'ironie dont il se sert pour ridiculiser la philosophie optimiste.
Commentaire de Texte № 10595 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2009
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Résumé
Avec "Candide", Voltaire signe un conte philosophique pour combattre la philosophie optimiste de Leipzig. Le texte étudié est le premier chapitre de l'œuvre, ou l'incipit et il est partagé en cinq paragraphes : dans les trois premiers, Voltaire décrit le monde idyllique où vit Candide puis dans les deux derniers paragraphes, Voltaire trace un portrait de Pangloss, le précepteur de Cabdide, représentant le philosophe optimiste. Enfin, dans le dernier paragraphe, Voltaire rapporte les paroles de Pangloss. Voltaire, par l'emploi de divers procédés stylistiques comme les sonorités et étymologies, les propos exagérés ou les faux rapports logiques, parvient à écrire tout à la fois un conte et une réflexion philosophique
Extrait du document
L'incipit de Candide est original car l'auteur ne se contente pas de faire rêver le lecteur, mais il le fait aussi sourire et réfléchir à travers l'ironie. Le thème majeur du conte est l'absurdité de la doctrine optimiste. La méthode critique de Voltaire est en place dès le début : il refuse de s'engager dans un combat d'arguments qui opposerait une autre thèse à celle des optimistes, il choisit l'arme de l'ironie qui feint d'approuver pour mieux discréditer. Il ridiculise ses adversaires en reprenant leur vocabulaire et leur raisonnement.
Mots-clés:Leibniz, conte philosophique, ironique, optimisme
Dissertation de littérature qui pose la question de savoir en quoi ce conte philosophique émet une critique sur la réfléxion et l'éducation au XVIIIème siècle.
Quelle est la critique faite par Voltaire ?
ou
Comment Voltaire dénonce-t-il la société q
Dissertation № 10319 |
760 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
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2009
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Résumé
Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris, de son vrai nom François Marie Arouet, est un écrivain philosophe appartenant au siècle des Lumières. Complexe et contradictoire, Voltaire est un précurseur de la Révolution Française, il a écrit "Jeannot et Colin" en 1764. Il est important de souligner que cet extrait vise surtout à émettre une réflexion sur l éducation et la société du XVIIIe siècle.
Voltaire se sert du conte philosophique pour dénoncer le système éducatif du XVIIIe qui est le thème principal du débat. Les traits de caractères des personnages choisis par l'auteur ne sont pas anodins, de plus, il est intéressant d'observer dans cet extrait, l'argumentation à travers l'écriture ironique qui est propre à Voltaire.
Extrait du document
On constate que l'Ironie voltairienne a frappé dans ce conte, c'est d'ailleurs une particularité commune à tous les contes philosophiques ou du moins la plupart d'entre-eux. Ici, on distingue deux types d'ironie : d'un côté, l'auteur se moque des personnages en leur assimilant des traits de caractères plutôt banals, mièvres. Dans Jeannot et Colin, les personnages ont très peu de connaissance et pas plus de personnalité.
D'un autre côté, il se moque du monde, de la société qu'il l'entoure. En argumentant de cette façon, le gouverneur émet un avis très péjoratif sur le système éducatif de l'époque. En effet, d'après lui, le latin n'est pas utile : «Il est clair qu'on parle beaucoup mieux sa langue quand on ne partage pas son application entre elle et les langues étrangères », la géographie ne lui servirait pas « On n'a pas besoin d'un quart de cercle pour voyager, et on va très commodément de Paris en Auvergne, sans qu'il soit besoin de savoir sous quelle latitude on se trouve ».
De même pour l'astronomie, l'histoire ou la géométrie. On voit donc que le gouverneur valorise la superficialité et l'apparence : valeurs essentielles pour de jeunes courtisans !
Mots-clés:enfance, système, parents, ignorance
Commentaire composé d'une lettre de Voltaire adressée à Madame du Deffand datée du 24 Mai 1764 et extraite du recueil « Correspondance », dans lequel Voltaire tenter de donner une leçon de vie à son amie pour trouver une forme de consolation.
Commentaire Composé № 17675 |
1150 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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Résumé
Romancier, philosophe ou dramaturge, Voltaire est par ailleurs l'auteur d'une correspondance abondante adressée à des souverains comme le roi de Prusse Frédéric II, ou des philosophes comme Diderot ou des amis parmi lesquels se distingue Madame du Deffand (qui tenait un salon à Paris ou elle recevait de nombreux hommes de lettres, philosophes et encyclopédistes). Parmi les nombreuses lettres qu'ils purent s'écrire, nous nous intéresserons à l'une d'elle en particulier, datée du 24 Mai 1764, ou Voltaire répond à Madame du Deffand. Celle-ci, aveugle depuis des années, et depuis peu fâchée avec Madame de Lespinasse, a avoué à son ami sa tristesse et son ennui de la vie. Voltaire lui répond en optant pour un style d'écriture qui s'approche de la conversation.
Extrait du document
Par ailleurs, la reproduction du style de la conversation se retrouve dans ce rappel du contenu de la lettre précédente, envoyée par Madame du Deffand. Ce rappel prend la forme du discours direct, il donne la parole à sa destinataire – en utilisant des tournures interrogatives directes, un langage relativement familier, oral du moins: « bonne chienne de condition » par exemple, ainsi qu'une syntaxe simple avec des phrases brèves sans subordination.
Mots-clés:conversation, dialogue, philosophie, lois de la nature, déisme
Commentaire d'un extrait du chapitre 12 de l'œuvre « Zadig ou la Destinée », de Voltaire se demandant en quoi le conflit fictif du début du texte permet à l'auteur d'exprimer ses idées sur la tolérance et la religion.
Commentaire de Texte № 20806 |
1565 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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Résumé
Voltaire écrit "Zadig ou la Destinée" en 1747 dont le titre initial est Memnon, histoire orientale. Ce n'est que quelques années plus tard en qu'il réédite cette œuvre alors augmenté de plusieurs chapitres, sous son titre définitif. Dans cette œuvre surnommée de « couillonnerie » par Voltaire (pour lui, le genre le plus prestigieux est la tragédie), ce dernier dénonce l'absurdité de certaines coutumes et superstitions et promeut les valeurs de tolérance et de respect. Comme dans la plupart des ses écrits, Voltaire est donc en accord avec la philosophie des lumières. Nous sommes ici dans un extrait du chapitre 12 au moment où Zadig, personnage principal du conte alors esclave assiste à une dispute entre personnages de différentes origines (Grecque, Celte, Égyptienne…).
1-Le conflit
2-L'agilité avec laquelle Zadig, le philosophe arrive à réunifier les protagonistes
3-Comment Voltaire réussi à se servir de ce conflit pour enseigner ses idées religieuses et utopistes vis-à-vis de la société
Extrait du document
Le monologue du Grec va ensuite être interrompu par un Celte qui, en désaccord avec les concepts du Grec va lui aussi développer ses idées sur la religion. Cette discussion va révéler une gradation de la colère qui va mener à une altercation. A la ligne 5, les deux comparatifs de supériorités révèlent l'état d'esprit du Celte à cet instant du repas : « plus […] que tous ».
Mots-clés:protagoniste, racisme, différence, conflit, altercation, colère, esprit
Dissertation se demandant dans quelle mesure on peut dire que les contes, écrits par Voltaire, sont philosophiques et quels aspects des textes nous permettent de donner à ces œuvres un tel qualificatif.
Dissertation № 17489 |
4700 mots (
approximativement 11.8 pages ) |
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2009
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Résumé
Les contes sont une part importante de la production écrite de Voltaire. Ils sont caractérisés par une esthétique de la variété : contes orientaux, contes historiques, contes archéologiques ; contes courts, contes longs ; contes en vers, contes en proses… Ils ne sont en aucun cas représentatifs d'une période de sa vie : il existe des contes de jeunesse, mais aussi des contes de la maturité. Cependant les contes de Voltaire sont souvent considérés dans un ensemble : on les nomme, notamment, les contes philosophiques. Le caractère philosophique des contes serait donc l'élément de liaison entre les différents contes, la grande caractéristique commune des contes de Voltaire.
I/ Les contes de Voltaire sont d'abord philosophiques par les thèmes et réflexions qu'ils abordent
II/ L'utilisation de certains procédés d'écriture et d'invention est mise au service de l'élaboration d'une démarche philosophique
Extrait du document
Même si Voltaire admet que le bien et le mal sont indissociables, il ne peut se résoudre à accepter l'optimisme de Leibniz : celui-ci prétendait que tout était au mieux dans le meilleur des mondes possibles. Pour lui, le Mal s'explique et a du sens par rapport au Bien : le mal est compensé par le bien, voire « anéanti » par le bien qui l'entoure. Les hommes doivent être très contents de leur condition : Dieu a fait le monde du mieux qu'il a pu, et nous devons nous résoudre à voir le bon côté des choses.
Mots-clés:bien, mal, conscience, rêve, monde, idéal, écriture, invention, fictif
Commentaire de texte du chapitre 3 de Candide de Voltaire qui met l'accent sur la critique féroce de la guerre.
Commentaire de Texte № 6615 |
950 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Les philosophes des Lumières n'ont eu cesse d'oeuvrer en vue du bonheur collectif. Dans cette perspective, la réflexion sur la guerre prend une place importante dans leurs textes.
Dans Candide, Voltaire met en place la dénonciation de la guerre grâce aux aventures de son héros éponyme. Au chapitre 3, Candide a été enrolé dans l'armée bulgare et assiste à une guerre contre les abares.
Si le spectacle provoque dans un premier temps son emerveillement, les horreurs de la guerre viennent rapidement au devant de la scène.
1- La guerre : spectacle de l'horreur
a/ La guerre : un spectacle total
b/ Une mise en scène réaliste
c/ L'universalité de la cruauté
2- Les intentions de Voltaire
a/ La guerre, une mécanique sans âme
b/ L'optimisme : la cible principale de Voltaire
c/ Les autres combats de Voltaire
Extrait du document
Dans le chapitre 3 de Candide, si Voltaire présente la guerre comme un spectacle de l'horreur, on a vu qu'elles étaient ses intentions. Il dénonce la guerre mais ne délaisse pas ses cibles favorites que sont l'optimisme, la religion et les valeurs de l'aristocratie. Dans cet extrait, l'auteur se livre donc à une critique féroce et efficace grâce à l'ironie. Voltaire menera ce combat contre la guerre toute sa vie. Dans le Dictionnaire Philosophique Portatif de 1764, il consacre un article sur le mot guerre dans lequel il exprime son indignation et sa révolte contre ceux qui nuisent aux progrès de la civilisation.
Mots-clés:viol, Bulgares, Abares, banalisation
Dissertation portant sur le conte philosophique de Voltaire "Candide" et qui se demande si on peut réduire cet ouvrage à la seule dimension de divertissement.
Dissertation № 11033 |
1330 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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Résumé
Le XVIIIème siècle est sans conteste celui des Lumières.
A la suite d'un long et patient travail, ces nouveaux philosophes ont démontré que chaque être humain pouvait accéder au Bien, au Bon, au Beau par le seul recours à leur raison. C'est ainsi que Voltaire s'engage à défendre sa propre idéologie, celle où tous les Hommes demeurent libres et égaux. Avec son conte philosophique Candide, Voltaire nous dresse le portrait d'un jeune homme poussé rapidement dans la réalité et à qui il arrive toutes sortes d'aventures rocambolesques. Comme son nom l'indique, c'est un héros plutôt naïf, crédule et sans expérience. Follement amoureux de sa belle Cunégonde, il traversera le monde afin de la retrouver.
Cette dissertation présente tout d'abord les aspects distrayants de l'œuvre, ensuite analyse la visée satirique avec laquelle Voltaire dénonce le mode de fonctionnement de sa société. Cependant, Voltaire ne fait pas que contester, il propose également une véritable sagesse, on retrouve bien là l'esprit des Lumières.
Extrait du document
Avec Candide, Voltaire met en place un véritable conte philosophique qui d'emblée procure une réelle sensation de divertissement.
En effet, dès le premier chapitre, il nous transporte dans un monde merveilleux grâce à sa première phrase « Il y avait en Vestphalie », l'équivalent du célèbre « Il était une fois ». De plus, la scène se passe dans un grand et beau château où chacun des personnages semble bon, beau, riche et puissant. Le personnage philosophe Pangloss résume la situation: « tout est pour le mieux ». Nous sommes alors au milieu d'un véritable paradis terrestre.
Au fil de l'histoire, Candide, propulsé dans le vrai monde et accompagné de son fidèle ami Pangloss, est alors amené a effectuer de multiples voyages: Allemagne, Hollande, Portugal, Paraguay, Surinam, Venise, Orient et bien d'autres. Tout cet itinéraire s'enchaîne dans un rythme effréné ce qui nous conduit vers un certain exotisme.
Mots-clés:guerre, intolérance, religion, dénonce, esclavage, valeurs morales
Commentaire composé portant sur un extrait du poème de Voltaire "Le Mondain" ( de "Regrettera (...) à " (...) n'a nul partage à faire") dans lequel l'auteur s'interroge sur le bonheur.
Commentaire Composé № 12602 |
1360 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2009
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Résumé
C'est en 1736 que Voltaire publie son poème Le Mondain. Avant même sa publication, Voltaire est inquiet, il craint que son poème ne soit découvert et ne lui apporte des ennuis par rapport à l'Eglise. Dans cet extrait de 35 décasyllabes, Voltaire reprend l'idée que se serait bien de trouver le bonheur sur Terre au lieu d'attendre la mort pour être heureux.
On peut alors se demander quelles idées Voltaire met en avant pour réussir à trouver le bonheur sur Terre ?
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Extrait du document
Après avoir vu que Voltaire s'en prenait à l'âge d'or et à la religion, nous allons également voir qu'il s'en prend à certains philosophes.
Dans le texte il n'y a aucune attaque explicite destiné à quiconque en particulier, cependant on peut dire que Voltaire a toujours été en compétition face à Rousseau sur de nombreuses idées. Par exemple dans notre texte étudié Voltaire est pour le progrès, la modernité et l'ouverture sur le monde (c'est ce nous avons vu dans le troisième paragraphe de la première partie) alors que Rousseau lui défend l'idée inverse. Dans son Discours sur les sciences et les arts de 1750, Rousseau dit clairement que le progrès n'apporte que du malheur et de la misère « Peuples, sachez donc une fois que la nature a voulu vous préserver de la science, comme une mère arrache une arme dangereuse des mains de son enfant » V48-49-50.
Mots-clés:heureux, église, Rousseau