Exposé sur une étude diachronique de l'Odyssée du voyage.
Exposé № 25687 |
1150 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
2 sources |
2011
|
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Nous vivons aujourd'hui dans un monde de communication, qui implique des voyages multiples tels que voyages d'affaires, voyages touristiques, individuels… cependant ce n'est le monde moderne qui a inventé le voyage mais celui-ci existe depuis l'Antiquité comme le témoigne la Grèce ou l'Italie pionniers de l'expérience du voyage.
1. Le voyage dans l'Antiquité
2. Le voyage pendant la Renaissance
3. Le voyage à l'époque Moderne
4. Le voyage de nos jours
Extrait du document
Les Grecs entendent parler de riches pays étrangers par les marchands qui naviguent beaucoup. Comme ils manquent de terres à cultiver en Grèce, ils partent nombreux sur les mers pour aller fonder au loin de nouvelles cités. Ils ont en effet la vocation du voyage qui est souvent une nécessité pour assurer leur subsistance. Ce sont ainsi principalement des négociants ou des commerçants grecs qui partent en mer avec des produits locaux tels que du vin, de l'huile d'olive, des vases et des bijoux. Ces voyages d'origine principalement économique permettent la création de comptoirs et de colonies.
Mots-clés:voyages d'affaires, voyages touristiques, religion, coutumes, communauté
Commentaire de l'œuvre « Voyage en Égypte », de Gautier s'interrogeant sur la représentation de l'Autre dans le genre du récit de voyage.
Commentaire de Texte № 21080 |
7240 mots (
approximativement 18.1 pages ) |
7 sources |
2010
$ 15.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le Voyage en Égypte de Théophile Gautier est sans doute aujourd'hui le moins célèbre de ses récits de voyage, cette désaffection s'explique peut-être par son inachèvement ; en 1869, année de l'expédition, l'écrivain est quelque peu fatigué des nombreux longs voyages qu'il a effectué . Le récit est à l'origine publié, irrégulièrement, en six chroniques dans Le Journal Officiel, Gautier laisse une septième chronique inachevée et abandonne ensuite son projet si bien que la publication en livre ne sera que posthume.
I) Le genre du récit de voyage sous la forme de chroniques
II) Récit de voyage et dimension autobiographique
III)Le récit de voyage lié à la critique d'art
Extrait du document
Gautier éloigne son texte de l'objectivité par la contamination poétique à travers la vision picturale qu'il adopte : une recherche esthétique s'élabore, qui aboutit à la métamorphose du paysage vu en œuvre d'art. Chez Gautier, une certaine poésie colore le genre du récit de voyage, il a écrit de nombreux poèmes sur l'ailleurs. Au XIXe, en poésie, l'exotisme est souvent chatoyant, il passe par une écriture musicale, un jeu sur les sonorités étranges.
Mots-clés:peinture, exotisme, récit, découverte, séjour, exploration, voyager
Dissertation se demandant si, dans le récit du voyage d'Ulysse dans l'Odyssée, les lieux sont des lieux réels ou imaginaires.
Dissertation № 21515 |
1630 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
0 sources |
2010
|
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Lire l'Odyssée, c'est se laisser embarquer dans un voyage dont on ne reviendra peut-être jamais. On n'est jamais rassasié de la beauté du chant: à chaque lecture, une nouvelle image se révèle et frappe l'esprit. On se perd aussi souvent à tout vouloir comprendre, identifier, analyser. Comment, notamment, éviter les deux écueils qui nous guettent: vouloir tout ramener au réel et, au contraire, tout considérer comme le fruit d'une imagination géniale? Le problème se pose de manière plus aigüe encore pour les lieux, thème central de ce récit de voyage. Entre réel et imaginaire, où voyage Ulysse?
I- Du lieu réel à la description réaliste
II- Des lieux imaginaires
III- Personne au pays de Nulle Part
Extrait du document
La Schérie, terre des Phéaciens, relève des lieux imaginaires en ce qu'elle apparaît comme un monde idéal. La description de ses vergers renvoie au mythe de l'âge d'or: « Ni l'été ni l'hiver les fruits ne font défaut, / toute l'année des arbres donnent, et sans relâche » (chant VII, v. 117-118). La concorde politique semble y régner, contrastant avec ce qui se passe à Ithaque en l'absence d'Ulysse: Alcinoos règne sur douze rois et émet des avis aussitôt écoutés et respects.
Mots-clés:décor, découverte, pays, exploration, voyager, s'évader, fictif, illusion
Commentaire de la première partie de l'ouvrage « Voyage autour du monde », de Louis Antoine de Bougainville traitant particulièrement de la vision d'un explorateur sur les missions jésuites au Paraguay. (pdf)
Commentaire de Texte № 27334 |
3900 mots (
approximativement 9.8 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le texte que nous étudions est extrait de son « Voyage autour du monde », publié en 1771, qui fut un succès sans précédent. Ce périple d'un humaniste, qui marque la naissance du mythe de Tahiti, aura permis une impressionnante moisson d'observations scientifiques, parmi lesquelles le calcul précis de la longueur du Pacifique sera aussi un plaidoyer inconscient pour la France des colonies. Il est perçu par ses contemporains comme « Le plus grand ouvrage d'un marin… à partir duquel la marine profitera d'un exemple brillant, et la nation tournera davantage ses réflexions et ses vues vers la mer (Nassau) ». Bougainville a laissé à ses successeurs le soin de dissiper le mystère des terres australes. Nous nous intéressons à la première partie de l'ouvrage qui traite de l'Amérique, qui est extrêmement touchée par les colonisations espagnole et portugaise, où Bougainville n'a d'intérêt que pour le commerce et l'expulsion des Jésuites dont il est le témoin direct. Nous voyons alors apparaître les premières formes d'esclavage par les jésuites exploitant les Indiens d'Amérique.
I- L'État jésuite : une organisation utopique
II- Critique et remise en cause du bien fondé de l'action civilisatrice
Extrait du document
Le rêve d'un communisme chrétien permettant la distribution équitable de la production agricole à des indigènes préservés de la rapacité des colons était ancienne chez les missionnaires. Les jésuites furent les premiers à la mettre en œuvre sur une grande échelle et pour une longue durée. Il ne fallut pas longtemps pour que certains pères « s'ensauvagent » et adoptent certains usages des autochtones. Encouragée par la couronne espagnole à ses débuts, soutenue par des papes tels que Benoît XIV, l'aventure des missions de la province du Paraguay se prolongea jusqu'en 1767.
Mots-clés:aventure, voyageur, voyager, découverte, exploration, explorer, exploiter, civilisation, utopie
Dissertation montrant que les mesures prises par les maires doivent être proportionnées pour éviter toute atteinte à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et toute discrimination envers les gens du voyage.
Dissertation № 23832 |
1480 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
0 sources |
2011
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Suite à la décision du président de la république, en août 2010, de démanteler les camps illégaux de Roms, les questions concernant l'accueil des gens du voyage se sont à nouveau posées. En effet, depuis dix ans, l'accueil des gens du voyage est réglementé par la loi du 5 juillet 2000, complétée par la loi du 18 mars 2003, de façon à améliorer les conditions d'accueil des gens du voyage, tout en évitant leur stigmatisation. Cependant, force est de constater que les lois restent peu appliquées. Seules 42% des places initialement prévues pour les gens du voyage sont aujourd'hui aménagées. Pourtant, la mise en place d'aires d'accueil favorise, grâce à la loi, les évacuations d'installations illégales, que les maires redoutent, notamment lorsqu'elles se situent sur des parcelles non constructibles, terres agricoles ou zones inondables.
I. L'accueil des gens du voyage et des caravanes est encadré par des textes que le maire doit faire respecter
II. Les mesures prises par les maires doivent être proportionnées pour éviter toute atteinte à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et toute discrimination envers les gens du voyage
Extrait du document
La délibération de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité du 22 février 2010 mettait également l'accent sur l'existence d'une discrimination indirecte envers les gens du voyage. Elle se base pour cela sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, qui assure tout individu du respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance.
Mots-clés:urbanisme, gitan, urbain, correspondance, discriminer, racisme, domicile
Commentaire du poème "L'invitation au voyage" de Charles Baudelaire, issu de l'œuvre "Les Fleurs du mal" proposant une réflexion sur le motif de l'évasion.
Commentaire Composé № 17619 |
925 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
« L'invitation au voyage » est un poème extrait de la section « Spleen et Idéal ». Il s'inscrit plus exactement dans la partie consacrée à l'Idéal. Celui-ci prend le double visage de l'amour absolu et de la fuite vers un ailleurs. Ce texte appartient plus précisément au cycle de Marie Daubrun et comme la plupart de ces poèmes, la jeune femme est surtout évoquée à travers ses mystérieux yeux verts. Dans « L'Invitation au voyage », trois sortes de paysages correspondent à trois sortes de voyage : le voyage à travers le regard, le voyage à travers l'art, et celui à travers un pays idéal.
1. L'évasion est avant tout permise par la correspondance entre la jeune femme et le paysage
2. L'idée d'un paradis perdu où l'âme vivait libérée de la matière
Extrait du document
La destination de ce voyage rêvé peut faire penser à la Hollande car plusieurs éléments y font allusion comme « le ciel brouillé », les canaux ou encore les vaisseaux. Cependant, l'indication de lieu demeure vague comme l'atteste le terme « là-bas » par exemple, c'est pourquoi nous pouvons également évoquer l'Orient, notamment dans la deuxième strophe grâce au parfum et au décor, « aux vagues senteurs de l'ambre » ainsi qu'aux « miroirs profonds, [et] la splendeur orientale ». Ce voyage est imaginaire, il se fait grâce aux deux sens sollicités, la vue et l'odorat
Mots-clés:idéal, spleen, paysage, pentasyllabes, paradis
Commentaire du poème "Le voyage" tiré du recueil "les Fleurs du Mal" de Baudelaire traitant du thème de la peur de la mort.
Commentaire Composé № 15290 |
1870 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
0 sources |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Il est organisé en cinq sections : d'abord, le Spleen et l'Idéal : c'est la partie la plus importante, qui évoque la contradiction humaine, la double aspiration vers l'Idéal et l'Ennui. Elle prend une dimension métaphysique grâce à l'évocation du livre de Satan et du péché de l'Homme. La deuxième partie décrit des tableaux parisiens: c'est une plongée du poète dans l'univers de la ville pour échapper au Spleen. Les parties trois et quatre décrivent des paradis artificiels auxquels le poète a recours: ce sont le vin, les fleurs du mal, … La cinquième partie décrit une révolte, une immersion plus grande dans le gouffre. Enfin, la dernière partie évoque la mort; c'est de cette partie qu'est extrait le poème Le Voyage. L'univers baudelairien est formé de pôles qui s'attirent et se repoussent en 4000 mots. Il y existe deux mondes antithétiques, ce qui implique l'utilisation de synonymes et d'antonymes. Il y a également dans les poèmes de Baudelaire une synesthésie, c'est-à-dire une association insolite de sensations différentes. De plus, des correspondances se font jour: elles sont verticales ou horizontales et appréhendent une réalité cachée et supérieure. Le poème a une valeur symbolique évidente: c'est une synthèse de la vie et du recueil. Sa chute en est la mort. Mais dans le poème Le Voyage, comment passe-t-on du voyage, métaphore de l'existence, au voyage, métaphore de la mort ?
I. La peur de la mort
II. La voyage, métaphore positive de la mort
Extrait du document
Tout le poème peut s'expliquer par la peur de la mort: le voyage est une métaphore de l'existence qui comprend également des allusions aux religions et au temps. Dans les quatre premières strophes, le voyage est effectivement métaphore de l'existence: le « voyage » y rime avec « image »: c'est une réflexion sur la représentation de la mort où « partir », « rester » se présentent comme deux manières d'y échapper.
Mots-clés:paradis, éternel, décès, vivre, spleen, idéal, poésie
Commentaire d'un extrait du chapitre III de l'œuvre « Voyage faict en la terre du Brésil », de Jean de Léry se demandant si l'auteur ne fait pas dans cet extrait une description très neutre, proche du texte de voyage référentiel courant au XVIème siècle.
Commentaire de Texte № 18518 |
1260 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
1 source |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Nous étudions un extrait du chapitre III de l'œuvre « Voyage faict en la terre du Brésil », Jean de Léry. Le passage étudié comme par "Nous prinsmes semblablement beaucoup de Requiens" et se termine par "nous en avions ainsi le passe-temps". Nous sommes ici dans le voyage d'allé. Ils sont à « trois ou quatre degrez au deçà de la ligne Equinoctiale », c'est en tout cas ce qui nous est dit au début du chapitre III. Le passage débute avec : « nous prinsmes semblablement beaucoup de Requiens », donc le chapitre III est en fait une longue description de différents poissons (poissons volants, marsouins, etc.) dans laquelle s'inscrit celle des requins. Il s'agit donc de l'expression personnelle d'un voyageur enclin à rechercher des correspondances originales. En effet, au XVIe siècle, les naturalistes associaient constamment telle espèce de poisson à un autre animal, en vertu d'un principe analogique. Le texte s'inscrit également dans une certaine tradition descriptive : dans un premier temps, Léry suit à la lettre une description modèle véhiculée par les naturalistes et les voyageurs. En fait, il ne s'agit pas d'un simple parallèle mais d'un chiasme naturel, chaque animal constituant pour l'autre une sorte de pendant inverse et complémentaire.
I/ Comment Jean de Léry commence par décrire l'aspect des requins
II/ Il analyse le caractère dangereux des requins
III/ Comment il envisage de vaincre les requins
Extrait du document
Toujours dans un souci d'objectivité, Léry décrit précisément les modalités de torture des requins : on coupe les nageoires puis on lie un cercle de tonneau à la queue, par exemple. Léry ne prend pas part à l'abattement de l'animal mais considère que le châtiment est légitime. Léry n'en est que le spectateur, c'est en tout cas son souhait. Mais le « nous » final nous indique un parti-pris de la part de Léry qui s'associe au corps des marins contre les requins. : « nous en avions ainsi le passe-temps. »
Mots-clés:animaux, poisson, dangerosité, nageoire, torture, image, métaphore
Fiche de lecture du roman "Le Voyage D'Hiver" d'Amélie Nothomb exploitant le pourquoi du comment des actes terroristes. (pdf)
Fiche de lecture № 16635 |
1310 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Amélie Nothomb est un écrivain d'origine belge. Pour connaître sa vie, où en tout cas des fragments de celle-ci, il faut lire son œuvre : ses romans et nouvelles sont ainsi largement autobiographiques notamment le roman "Le Voyage D'Hiver" que nous allons étudier.
D'origine belge, mais née à Kobé, au Japon l'écrivain a été élevée dans une famille de la petite aristocratie. Son père est ambassadeur de Belgique, et sa famille voyagera ainsi beaucoup (Asie du Sud Est, Japon, États-Unis…). Ce n'est qu'à la fin de son adolescence que la jeune fille va pouvoir découvrir son pays natal.
I/ Biographie de l'auteur
II/ Résumé de l'œuvre, Le Voyage d'Hiver
III/ Critique
Extrait du document
On connaît l'érudition d'Amélie Nothomb, on la retrouve par petites touches dans ce roman. Pourtant, son roman semble un peu court pour pousser plus loin les réflexions qu'Amélie a peut être voulu susciter : qu'est ce qui pousse un kamikaze à accomplir un acte désespéré ? Comment se sortir d'un amour tout aussi désespéré ?
Mots-clés:désespoir, amour, tristesse, kamikaze, détournement, avion
Commentaire de texte d'un extrait de "Voyage au bout de la nuit" intitulé "On y passerait tous", dans lequel le narrateur, Ferdinand Bardamu, après s'être engagé sur un coup de tête, découvre la réalité de la guerre dans toute son horreur.
Commentaire de Texte № 9969 |
1735 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
0 sources |
2009
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Louis-Ferdinand Céline, écrivain français du XXème siècle, fut longtemps et profondément marqué par la Première Guerre Mondiale, certes première guerre « moderne » mais qui fit plus de huit millions de morts. Avant d'écrire des pamphlets antisémites sous le régime de Vichy, il s'était efforcé de traduire, dans ses deux plus célèbres romans "Mort à Crédit" et "Voyage au bout de la nuit" (1932), le traumatisme dont il avait été victime dans les tranchées.
Le texte présenté est un extrait de "Voyage au bout de la nuit" allant de "Donc pas d'erreur ... ?" à "... C'est des hommes et d'eux seulement qu'il faut avoir peur, toujours."
1. Les ressemblances entre le personnage de Ferdinand Bardamu et l'auteur Céline
2. Les moyen mis en œuvre pour critiquer la guerre et en montrer l'atrocité physique et la pression psychologique
Extrait du document
Cette parenté entre l'auteur et le narrateur étant claire, on peut voir ensuite que la volonté de Céline a été de retranscrire ses propres émotions dans les tranchées par la bouche de Bardamu. En effet, on note la spontanéité de sa réaction, dans une situation violemment démonstrative de l'horreur de la guerre : la quasi-totalité des phrases sont exclamatives, ce qui traduit sa tension, sa surprise, son affolement ; il utilise des interjections telles que « Ah ! » qui retranscrivent son désespoir. Le langage du narrateur est familier, voire oral : les termes « engueulade », « mariole », « carne », « pépère » laissent paraître un langage familier proche de l'argot des années 20, et qui collent parfaitement à l'idée de la guerre des tranchées, où on ne demandait pas aux soldats d'être intellectuels mais simplement de savoir tirer. Des phrases courtes, sans verbe, comme « Donc pas d'erreur ? », question rhétorique, et « Rien à dire » suggèrent quant à elles que le narrateur est tellement abasourdi, choqué par ce qu'il découvre qu'il ne trouve plus les mots exacts pour qualifier ses émotions. Ces divers procédés appuient sur l'authenticité des réactions et la réalité de la situation ; le lecteur se sent plus concerné et touché par le malheur, le désespoir de cet homme qui livre ses réactions avec spontanéité et honnêteté, sans se soucier du style de ses phrases ou de la bienséance de son vocabulaire, que par un récit formel et extérieur de la bataille.
Mots-clés:bataille, violence gratuite, soldat, relations humaines