Commentaire comparé du dénouement de deux œuvres de science fiction : « The Time Machine », de Wells et « Le voyageur imprudent », de Barjavel se demandant en quoi, il est possible d'affirmer que Barjavel s'est inspiré de Wells.
Commentaire de Texte № 27166 |
1160 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
« The Time Machine » est un livre de science-fiction écrit en 1895 par H. G. Wells. Il est l'un des premiers romans sur le voyage dans le temps. Quarante ans plus tard, en 1943, parait « Le Voyageur Imprudent » de R. Barjavel qui reprend le concept d'un explorateur du temps solitaire arrivant dans un avenir lointain où l'humanité dégénère. On peut donc croire que Barjavel, en poussant tout de même plus loin le changement de l'humanité déstructurée, s'est inspiré de Wells. Les deux extraits à commenter sont la fin des deux romans. Ils sont écrits dans un registre fantastique qui est le genre propre de la science-fiction.
Nous examinerons d'abord l'attente et l'instabilité qui entoure le récit, puis la disparition des voyageurs et enfin qu'ils n'étaient peut-être que des personnages fictifs.
Extrait du document
Dans ces deux textes les personnages attendent des preuves. Le voyageur de « The time machine » est sur le point de repartir dans le futur afin de rapporter « des preuves de [ses] explorations » afin de convaincre ses amis de la véracité de ses dires. Dans le second extrait, c'est une attente bien différente qui est mise en place. En effet c'est l'attente de l'être aimé et des preuves de son amour à peine concrétisé avec le mariage récent des deux personnages comme on peut le voir lignes 12 et 13 « Elle l'attend. […] La porte s'ouvre. Le voilà… », l'attente se termine.
Mots-clés:rêve, imaginaire, rêverie, réalité, imagination, concret, aventure, récit, amour, sentiment, vivre
Fiche de lecture de l'ouvrage « A la redécouverte des Amériques. Les voyageurs européens au siècle des indépendances », de Bertrand Michel et Laurent Vidal portant un regard sur la vision de voyageur français sur les Indiens du Brésil.
Fiche de lecture № 22907 |
6615 mots (
approximativement 16.5 pages ) |
3 sources |
2009
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Résumé
L'époque des indépendances en Amérique a suscité la curiosité des Européens, qui ont redécouvert ce continent. D'une analyse de la faune et la flore, beaucoup en sont venus à analyser la société humaine. Ce livre « A la redécouverte des Amériques. Les voyageurs européens au siècle des indépendances », écrit par Bertrand Michel et Laurent Vidal s'intéresse tout autant aux missions jésuites du continent américain, qu'à « l'homme péruvien ». Il propose de porter un regard sur la vision des voyageurs français envers les Indiens du Brésil, sur les revues françaises savantes qui publient sur ce continent, tout comme sur les différentes façons de représenter l'imaginaire mexicain et enfin il évoque les péripéties de Levasseur et Raousset-Boulbon dans la région du Sonora.
1-La construction d'un regard scientifique
2-Les nouvelles représentations de l'espace américain
3-Discours et regards de voyageurs
4-Postface : d'Orbigny et la redécouverte des Amériques (par Pierre Vayssière)
Extrait du document
Cet ouvrage ne comporte pas de conclusion mais une postface. Explicite l'objectif de cet ouvrage qui est de parler des nouveaux mythes et des nouveaux regards à « prétention scientifique » sur l'Amérique, et cela au moment des nouveaux États nations. Cet ouvrage regroupe les participations de plusieurs auteurs, offrant ainsi diverses approches sur la « redécouverte des Amériques ».
Mots-clés:colonie, échange, découverte, continent, américain, indiens, monde
Commentaire de premier paragraphe du chapitre X de la deuxième partie de l'œuvre « Les voyageurs de l'impériale », d'Aragon se demandant comment l'homme peut vivre sans argent au début du XXIème siècle.
Commentaire Composé № 23776 |
2500 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
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2011
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Résumé
A l'entrée du chapitre X de la deuxième partie, dès le premier paragraphe de l'ouvrage « Les voyageurs de l'impériale », écrit par Aragon, le lecteur se trouve sur le palier des habitations avoisinant le café des Tavernier. L'on y découvre la misère, la promiscuité, entretenues par les rats, et … « les Méré ». Une famille d'ouvrier. L'âme de Zola apparait à travers la description du lieu ou elle vit. Ce roman centré sur l'argent déploie dans ce passage, les conséquences de sa quasi-absence. Comment vit-on sans argent au début du « Vingtième siècle »? Cet extrait, que l'on serait tenté de dire « écrit à la manière de »…Zola, par la description progressive qu'il nous donne du peuple ouvrier, du peuple miséreux, nous livre un tableau de plus en plus imprégné de misère mais qui, contrairement à Zola, contrairement à la pensée de Pierre Mercadier, conserve une certaine espérance comme si l'argent n'était pas nécessaire au bonheur. Ainsi l'on peut se demander si cette percée dans la pauvreté ne pourrait pas être une métaphore de l'enfoncement progressif du héros Pierre Mercadier dans sa propre misère humaine. Cet homme qui était riche, ancré dans la société, devenu pauvre et marginalisé …
I. Une misère extérieure …
II. … qui conduit à une misère intérieure
Extrait du document
Suite à la description spatiale, vient celle d'un nouveau personnage « Eugène Méré » qui vit dans ce lieu. Ainsi en partant de la cour, l'auteur en arrive à Eugène Méré qui est « dans la pièce ». Peut-être un double inversé de Pierre Mercardier. « Dans la pièce habitaient Eugène Méré, ouvrier en chaussures, un colosse châtain sur de petites jambes, avec des yeux comme des trous d'épingle, (…) » Cet homme est donc un ouvrier, un « colosse » qui nous rappelle Boniface (celui qui veut se racheter par de nombreux services parce qu'il se trouve trop solide), personnage de la première parti.
Mots-clés:personnalité, caractère, misère, condition de vie, déplorable, pauvreté
Commentaire de la page 257, chapitre 42 de la partie I de l'ouvrage « Les voyageurs de l'Impériale », d'Aragon portant sur l'introduction du personnage de Boniface. (pdf)
Commentaire de Texte № 27552 |
2575 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
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2011
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Résumé
Le passage que nous avons à étudier est la page 257, chapitre 42 de la partie I de l'ouvrage « Les voyageurs de l'Impériale », écrit par Aragon. L'extrait présent se trouve en tête du chapitre consacré à Boniface, futur héros de l'épisode dramatique de la fugue de Suzanne. Boniface intervient dans le roman au moment précis où les recherches de toute une journée n'ont strictement rien donné. Cette entrée en scène presque attendue et providentielle nous invite aussitôt à lire le passage comme un jeu sur l'étape obligée du sauveur improbable. Composé de deux paragraphes, l'extrait est bâti sur une subtile opposition de perspective : le premier paragraphe du portrait, imprégné d'oralité, présente Boniface à travers les mots et les yeux d'autrui, sur le mode de l'humour ; le second paragraphe, quoiqu'à peine plus approprié par le narrateur, continue le portrait de Boniface en travailleur par l'intermédiaire d'une langue plus violente, qui fait entrer dans cet humour étonnant une dimension tragique, pathétique – qui cependant n'outrepasse jamais certaines limites. Ainsi, cet extrait met en évidence la dextérité du narrateur, partagé entre moquerie et empathie, humour et tragique, balançant constamment et avec subtilité sur le fil de l'indécision, jamais décidé pour une perspective unique. En somme, l'écriture habile et protéiforme d'une bonne pâte de personnage traditionnel.
I/ Le portrait distancié et humoristique
II/ Le portrait kaléidoscopique et brutal
Extrait du document
Ainsi, l'expression de « boulot monstre » de la phrase suivante concentre à la fois la connotation péjorative appliquée au travail pourtant considérable de Boniface et la mention textuelle que ce portrait suggère sans le nommer ouvertement : l'existence d'un monstre. Cette définition détournée de Boniface est représentative de la performance du narrateur, qui s'ingénie à tourner autour, à explorer la périphérie du personnage plutôt que son essence même. Précisément, c'est parce que cette identité profonde reste à construire que le narrateur ne peut que s'en tenir à des faits secondaires, à un portrait physique superficiel.
Mots-clés:portrait, personnalité, narrateur, existence, monstre, monstrueux, péripétie, aventurier, vie
Commentaire de la pièce de théâtre de Richard Demarcy, « Les Voyageurs et les ombres » dans laquelle l'auteur démontre que les combats d'autrefois sont semblables à ceux d'aujourd'hui.
Dissertation № 16069 |
3560 mots (
approximativement 8.9 pages ) |
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2010
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Résumé
« Les Voyageurs et les ombres » est une pièce de théâtre de Richard Demarcy, parue en 1994. La scène se déroule tout au long du récit au cœur d'un cimetière, lieu d'intemporalité et de sacralité par excellence. Elle met successivement en avant des personnages d'hier et d'aujourd'hui avant de finir par les confondre à la fin de la pièce. Les figures antiques retracent l'histoire de l'Antigone de Sophocle, elles sont essentiellement exposées sous la forme d'un dialogue entre Œdipe et Antigone, qui sur le chemin de l'exile après leur départ de Thèbes, s'arrêtent dans un cimetière de notre époque. Parallèlement, le spectateur est également amené à suivre une discussion entre l'acteur 1, l'acteur 2 et Antigone 2. Cette dernière est une actrice qui va tenter tout au long de la représentation, de comprendre ce personnage emblématique et mystérieux que constitue la véritable Antigone. L'on retrouve l'histoire initiale, par la profanation d'une tombe. Une Antigone se dresse alors pour montrer que cet acte doit être exposé afin de mettre en exergue la barbarie de l'homme et pousser ce dernier à enfin ouvrir les yeux. Demarcy nous invite ainsi à un voyage dans le temps.
Nous verrons ainsi tout d'abord qu'Antigone constitue une figure idéale et intemporelle qui doit servir d'exemple, avant de voir en quoi elle nous incite à adopter un nouvel état d'esprit. Enfin, nous verrons qu'elle prône un respect de l'individu dont nous avons parfois tendance à bafouer les droits, et ce aussi bien dans la vie qu'après la mort.
Extrait du document
Toute personne consciencieuse et philanthropique devrait avoir la même réaction qu'Antigone a eue devant le cadavre abandonné de Polynice et ce d'autant plus s'il s'agit d'un membre de sa famille comme cela était le cas pour Mère Courage. Elle dit ainsi : « quels tourments j'aurais éprouvés, si j'avais laissé mon frère sans sépulture. »
Mots-clés:mythe, héros, immortel, combat, cimetière, éternel, figure, Antigone
Exposé se demandant dans quelle mesure l'algorithme de colonie de fourmis est l'un des
algorithmes génétiques qui a résolu un grand nombre de problèmes d'optimisations
comme le problème du voyageur de commerce. (pdf)
Exposé № 26571 |
3380 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
10 sources |
2011
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Résumé
Quoi de plus agaçant que les embouteillages ? Les bouchons sur les routes nous empoisonnent la vie: plusieurs millions d'heures de travail perdues, sans compter une forte exposition aux gaz d'échappement, le stress dû aux hoquets de la circulation ou à l'immobilisation du véhicule. Cela arrive toujours lorsque nous sommes pressés, souvent après une journée de travail harassante. Il faut bien l'avouer, les ennuis de circulation sont devenus monnaie courante, les embouteillages se multiplient au même rythme que l'accroissement du nombre de véhicules en circulation. Une augmentation qui, selon les spécialistes atteindrait les 50 % en dix ans ! La résolution du problème de La densité du trafic routier est la manifestation de l'une des questions les plus épineuses des mathématiques : le problème du voyageur de commerce. Comment trouver la meilleure route qui passe par chaque ville exactement une fois ? Cette question intéresse évidemment un grand distributeur qui doit livrer ses magasins le plus efficacement possible malgré l'imprédictibilité des bouchons et autres pannes…Il faudrait chercher parmi toutes les routes possibles, et le nombre de combinaisons devient vite bien trop grand: pour 20 villes, il dépasse le nombre de secondes écoulées depuis le big-bang. Pour l'Italie et ses 16 800 villes, un ordinateur rapide aura besoin de plus de deux mois pour déterminer la solution exacte! Mais les fourmis ont trouvé un moyen d'éviter tous ces problèmes.
I. Présentation de l'algorithme de colonie de fourmis
II. Le problème du voyageur de commerce
III. Applications de l'algorithme des colonie de fourmis
Extrait du document
Problèmes de circulation et embouteillages, les fourmis ont trouvé un moyen
d'éviter ces petits tracas de la vie quotidienne afin d'optimiser les récoltes et le stockage
de la nourriture. Des chercheurs ont montré que les colonies de fourmis avaient mis au
point des règles comportementales précises pour éviter la formation d'embouteillages
pendant l'activité de récolte.
Mots-clés:génétique, fourmillement, embouteillage, bouchon, optimiser, optimisation, industrie, route
Commentaire d'un passage du livre "Voyages" du grand voyageur arabe Ibn djubayr, consacré à la description de Palerme qui apparait, au XIIème siècle, comme un haut lieu de tolérance religieuse.
Commentaire de Texte № 1245 |
2640 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
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2007
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Résumé
Ibn Djubayr est né en 1145 à Valence. Célèbre voyageur lettré, secrétaire du gouverneur almohade de Valence, il effectue le 24 février 1183, un voyage vers Alexandrie en bateau au cours duquel il fait naufrage en Sicile à cause d'une rude tempête. Dans cet extrait de son œuvre majeure intitulée Voyages, il dresse un tableau particulièrement élogieux de la ville de Palerme, présentée comme un havre de paix, de tolérance et de prospérité, dans la période de conflits qu'est le XIIème siècle, opposant chrétiens et musulmans dans le cadre des croisades.
Puis, il détaille les différentes formes de complaisance de ce roi envers les musulmans, avant d'analyser l'influence musulmane sur la culture et les mœurs de Palerme, et de décrire enfin, l'admiration du voyageur arabe pour Palerme et la cour du Roi.
Extrait du document
Tout d'abord la singularité de Palerme s'exprime à travers une caractéristique très surprenante, surtout pour l'époque, c'est le fait que les musulmans y tiennent une place à part entière dans l'appareil politique normand. En effet Guillaume 2 de Sicile, le roi de Palerme, les nomme à des postes très élevés dans la hiérarchie. Ainsi c'est l'une des premières choses qui frappent Ibn Djubayr comme nous pouvons le voir dans le texte : « il a une conduite parfaite envers les musulmans ; il leur confie des emplois, il choisit parmi eux ses officiers (…) ses vizirs et ses chambellans sont des eunuques fityan dont il y'a un grand nombre qui sont les hommes de son gouvernement et auxquels il confie ses affaires privées ». Les vizirs peuvent être comparés à des ministres. Quant aux chambellans c‘étaient des officiers qui avaient pour charge le service de la chambre d‘un souverains. il leur fait aveuglément confiance si l'on s'en réfère au texte: « le roi a pleine confiance dans les musulmans et se repose sur eux de ses affaires et de l'essentiel de ses préoccupations, a tel point que l'intendant de sa cuisine est un musulman ».
Mots-clés:intendant, souverain, décret, taxe, admiration, abondance
Commentaire d'arrêt du 4 novembre 1986 se demandant si un voyageur victime d'un préjudice en dehors de l'exécution du contrat peut demander réparation de ce préjudice sur le fondement de la responsabilité contractuel.
Commentaire d'arrêt № 22487 |
1710 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2011
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Résumé
Un passager de la SNCF a été victime d'une section de ses 2 jambes par le train de la SNCF, en raison de sa chute sur le quai en descendant du train, due à une plaque de verglas. Le passager a assigné la SNCF en responsabilité et en réparation de son préjudice subi. La Cour d'appel de Paris déboute le requérant de sa demande dans un arrêt du 4 novembre 1986, dans la mesure où selon elle, le passager étant descendu du train, le transporteur n'était plus tenu d'une obligation de résultat de sécurité. Le requérant décide de se pourvoir en cassation sur le moyen selon lequel la cour d'appel a violé l'article 1147 du cc car elle a mal caractérisé l'étendue de l'obligation à laquelle la SNCF était tenu. Pour lui, l'obligation de résultat de sécurité débute au moment où le voyageur pénètre dans la gare et qu'il a composté son billet, et se termine au moment à la sortie de la gare d'arrivée lorsque le contrôle du billet n'est plus possible.
I. La confirmation de l'étendue de l'obligation de résultat de sécurité du transporteur
II. L'affirmation de la responsabilité du transporteur soumise à la responsabilité délictuelle en dehors de l'exécution du contrat de transport
Extrait du document
Cette solution ne vaut que pour le transport de personnes et pour le trafic ferroviaire français, comme en atteste une autre décision du même jour (Cass. civ. 1ère, 13 mars 2008), qui a fait bénéficier la SNCF de l'application de la Convention de Berne du 9 mai 1980 (sur le transport international par chemin de fer), qui elle admet la possibilité d'une exonération partielle.
Mots-clés:accidentelle, indemnisation, bénéficiaire, protection, responsabilité, loi
Exposé qui explique comment la vie de l'écrivain et voyageur Pierre Loti (1850-1923) s'est fait la voie d'expression privilégiée d'une prodigieuse ouverture sur le monde, l'orientalisme.
Exposé № 20795 |
3475 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
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2010
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Résumé
De fait, l'invite au voyage, conjoint au dévoilement de la condition de l'« Autre » en passant par la conception attractive du lointain définiront la finalité des itinéraires parcourus invariablement par cet esthète à part entière : cette quête de soi, nourrie des fantasmes collectifs et d'un syncrétisme mystique, repose pour Loti sur le besoin essentiel de retrouver dans la permanence des mœurs orientales une authenticité perdue, et, dans les lieux légendaires, le berceau de la civilisation occidentale. Et c'est à partir de ce « retour » pionnier aux sources, ce « socle cosmogonique et intellectuel » selon De Nerval, que Pierre Loti ira chercher la part de lui-même, cette réponse au questionnement des origines.
1. Introduction sur l'Orientalisme en Europe au tournant du XIXème siècle.
2. Analyse d'une œuvre picturale caractéristique de la mouvance orientaliste.
3. Pierre Loti et l'Orient : un rêve occidental.
4. Loti à Rochefort : la magnificence de l'Orient à portée de tout un chacun
Extrait du document
Désireux de renouveler leurs modèles ainsi que leurs sujets d'inspiration, bon nombre d'artistes romantiques, séduits, dans le sillage de Pierre Loti, par la puissance communicative du dépaysement et les improbables découvertes que ce dernier implique, puiseront leur « sève rhétorique » dans un discours esthétique aux antipodes des conventions artistiques alors établies. Cruauté du tyran, du désert et de la chasse, pittoresque attachant des scènes de rues et de caravansérails aux foules grouillantes et colorées, constituent ainsi autant de thèmes permettant à ces peintres novateurs et épris de liberté d'interprétation de faire transparaître leur nouvel attrait pour une façon particulièrement admirable de composer différemment la « matière » picturale.
Mots-clés:Exotisme, turqueries, intelligentsia, sève rhétorique, rêve occidental
Commentaire composé d'un extrait du chapitre VIII, dans lequel La Bruyère décrit un endroit qui lui est familier mais d'un regard étranger, comme un voyageur lointain.
Commentaire Composé № 2996 |
2440 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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2006
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Résumé
La Bruyère dénonce systématiquement l'univers de la Cour.
Pour lui, la cour est une sorte de mirage, une apparition séduisante mais illusoire. La vie de spectacle cache en réalité un profond malheur. La Cour est un monde en perpétuelle agitation, un univers déséquilibré.
Les hommes à la Cour son condamnés à être un personnage, à porter un «masque». La vie de Cour paralyse le jugement et la mémoire, il porte atteinte à la liberté d'expression.
Ce texte ou plutôt cette remarque, est située environ aux deux tiers du chapitre VIII « De la cour » (74ème remarque sur 101) de "l'on parle d'une région où les viellards sont galants..." jusqu'à "...et à plus d'onze cent lieues de mer des Iroquois et des Hurons".
1) Information sur la publication de l'œuvre à l'époque de l'auteur
2) Présentation d'ensemble des Caractères, composition interne
3) Présentation du chapitre « De la cour »
4) Choix du texte étudié et commentaire de ce texte
5) Pourquoi lire les Caractères de La Bruyère aujourd'hui ?
Extrait du document
L'œuvre marque un tournant dans l'histoire Littéraire Française, La Bruyère fait paraître son livre à la fin du classicisme. Il annonce la littérature du XVIIIème siècle: le siècle des Lumières.
Grâce au regard critique de La Bruyère on aura un aboutissement du classicisme, le point de départ des lumières. Le classicisme s'étend de 1660 à 1680. Le nom « classicisme » fut choisi aux alentours de 1820. Les romantiques s'opposent aux classiques. Les écrivains classiques tels que La Fontaine, Pascal, Molière et Racine gravitent autour de la cour de Louis XIV au Louvre ou à Versailles. Ce sont des écrivains très différents, mais présentant des points communs, surtout dans la conception de la littérature. Leur conception reprend les idées des anciens. Pour eux, la littérature doit aider l'homme à s'élever moralement, à se perfectionner, notion de l'honnête homme.
A l'époque du classicisme Louis XIV règne sur la France de 1643 à 1715. La France connaît un rayonnement sans précédent, un apogée (« le siècle de Louis XIV »). La France est le pays le plus puissant de l'occident. Mais l'histoire de cette époque est très troublée : - Querelles religieuses, guerres de religions et le pouvoir monarchique est attaqué par La Noblesse (« les Grands ») et la bourgeoisie qui a profité du système des offices (vente de charges par le roi).
Mots-clés:moral, mensonge, intérêt, coutume, cérémonie religieuse