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Résumé L'approche anthropologique nous permet de prolonger l'exploration des phénomènes sociaux (le groupe et l'individu) et psychiques ; elle sonde plus en profondeur l'étude de l'« organe vivant », des natures humaines.
I) Parapsychologie scientifique et paranormal
1) La parapsychologie : une science contre la science
2) L'angoisse devant le paranormal
3) L'angoisse devant la science
II) Le "secret de soi"
1) Des éléments incommunicables, inexplicables mais pourtant éprouvés
2) La transmutation de ces éléments abstraits en matériaux concrets
III) Les pratiques actuelles de voyance : un retour au sacré via la marchandise
1) La magie
2) la religion croyance en un Dieu
3) De la science à la parapsychologie en passant par la psychanalyse
IV L'espace temps : comme manifestation du réel
1) L'espace-temps culturellement admis et l'espace-temps du sujet
2) Quand le temps dépasse l'espace
3) Quand l'espace dépasse le temps
Extrait du document La parapsychologie désigne ce résidu inexpliqué qui se situe à côté, ou si l'on préfère, dans les marges de l'objet connu et admis par la psychologie. C'est l'étude expérimentale d'un certain nombre de phénomènes non-intégrés à la science et visant précisément cette intégration. Plus précisément, la parapsychologie comprend : 1° la perception extrasensorielle formée de la télépathie, la précognition, la clairvoyance. 2° la psychokinèse formée des effets télékinésiques et des effets psychokinésiques. A travers la perception extrasensorielle, c'est toute la pratique de la voyance qui est vouée à l'expérimentation.
De tout temps, on a noté des événements étranges où certaines personnes semblaient disposer d'informations qu'il leur aurait été impossible d'acquérir selon les moyens habituels (les cinq sens par exemple), et qui pouvaient même se rapporter au futur. Les parapsychologues scientifiques ont recensé au cours du XXè siècle des dizaines de milliers de cas de cette sorte.
Commentaire composé du poème "Matin", tiré du recueil "Une Saison en Enfer" d'Arthur Rimbaud, dans lequel l'auteur évoque son passé, son présent et envisage son futur. (pdf)
3490 mots (approx. 8.7 pages), 0 sources, 2009, 7,95 €
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Résumé Le poème analysé constitue l'avant-dernier poème du recueil. A cet effet, il se situe donc au terme de ce long périple intellectuel où Rimbaud a appliqué sa méthode de la voyance. Dans les poèmes qui précèdent, Rimbaud retrace ainsi cette expérience. Cependant, on remarque qu'elle ne l'a pas amené là où il l'avait prévu et il est en train, peu à peu, de sombrer dans la folie. Ce poème se situe justement à ce moment, où Rimbaud revient encore une fois sur l'ensemble de son périple, mais entrevoit aussi son futur après avoir échoué avec la voyance. Le sujet du texte est donc le passé, le présent et le futur de ce poète en échec.
I. «N'eus-je pas une fois une jeunesse aimable […] Je ne sais plus parler» : Le poète revient ici sur son périple de la voyance et cherche les explications de son échec
II. «Pourtant, aujourd'hui, je crois avoir fini la relation de mon enfer […] le coeur, l'âme et l'esprit». Rimbaud présente ici sa situation actuelle
III. «Quand irons-nous, par delà les grèves et les monts […] ne maudissons pas la vie». Rimbaud évoque ici son espoir pour le futur
Extrait du document Le poème «Matin» que nous allons analyser aujourd'hui est tiré d'une saison en enfer, oeuvre écrite en 1873. Son auteur, Arthur Rimbaud, avait pour projet d'atteindre l'ordre de l'inconnu grâce à la poésie, en appliquant une démarche radicalement nouvelle par rapport à ses prédécesseurs : la voyance. Définie dans la Lettre dite du Voyant écrite par Rimbaud luimême, cette démarche consiste je cite «en un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens». Par là, Rimbaud entendait ainsi, malgré toutes les souffrances nécessaires, se
détacher des normes habituelles à laquelle l'homme est soumis pour atteindre un inconnu tant recherché, et devenir je cite «le suprême savant».