Fiche de lecture sur "L'information économique (XVIe-XIXe siècle)", ouvrage qui reprend les actes des journées d'études du 21 juin 2004 et du 25 avril 2006 sous la direction scientifique de Dominique Margairaz et Philippe Minard.
Fiche de lecture № 11332 |
1050 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Depuis quelques années, de nombreux travaux en histoire économique ont mis en valeur la fonction de l'information et la manière dont celle-ci influe sur les marchés. Le Comité pour l'histoire économique et financière de la France a eu l'heureuse idée d'organiser récemment deux journées d'études sur ce sujet dont les actes sont aujourd'hui publiés. Quinze communications, consacrées dans leur grande majorité aux XVIIIe et XIXe siècles, sont rassemblées dans cet ouvrage et réparties selon deux thématiques. Elles sont précédées d'une présentation du sujet par D. Margaraiz et P. Minard qui, de manière claire et concise, font un bilan de son historiographie et en détaillent les tenants et les aboutissants.
Extrait du document
D. Margairaz ouvre le premier volet de cette étude, « Commerce et information économique dans la France moderne », par une brillante introduction. Cette stimulante réflexion se poursuit dans l'article d'Alessandro Stanziani qui, d'un abord peut-être moins aisé, a l'intérêt d'offrir à l'historien de l'économie un modèle théorique de la circulation de l'information économique. La place capitale de l'information dans les relations commerciales est mise en évidence par Jacques Bottin dans son étude construite à partir d'une correspondance marchande entre l'Andalousie, Rouen et les Pays-Bas. Les publications à caractère commercial font l'objet d'une courte mais utile synthèse (Jochen Hoock).
Mots-clés:histoire économique, ancien régime, époque moderne, XIXe siècle, monarchie, recherche
Exposé qui s'intéresse à l'éducation féminine au XIXe siècle ainsi qu'à l'image et au rôle de la femme à cette époque dans la société.
Exposé № 19144 |
5010 mots (
approximativement 12.5 pages ) |
8 sources |
2010
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Résumé
Selon Talleyrand, homme politique français du début du XIXe siècle, le « vœu de la nature », conférant aux femmes « leur constitution délicate, leurs inclinations paisibles, les devoirs nombreux de la maternité » explique leur exclusion de l'instruction. Pourtant, si les filles sont plus ou moins exclues de l'instruction, elles n'en sont pas moins éduquées. Il faut en effet considérer que l'éducation ne se limite pas aux enseignements reçus dans des structures scolaires. L'éducation des filles englobe aussi l'environnement moral et social dans lequel elles grandissent, c'est pourquoi il faut y inclure aussi bien le temps scolaire que le temps dit « libre ». Au travers de ce thème de l'éducation des filles se pose la question de l'image et du rôle de la femme dans la société. Quelle image de la femme véhicule le XIXe siècle ? Comment les structures scolaires mises en place traduisent-elles cette image ?
I) Les structures et modes d'enseignement
II) Un retour aux valeurs traditionnelles
III) L'évolution du modèle féminin
Extrait du document
La mère éduque sa fille au domicile jusqu'à ses dix ou douze ans. Elle est parfois assistée par une institutrice privée. La fille apprend à lire, à écrire, à compter, à dessiner ; des arts d'agrément (piano, chant) et des travaux d'aiguille lui sont également enseignés. La religion occupe une place prépondérante dans son éducation, sous la forme d'instruction religieuse, de prières quotidiennes, de messes et de confessions. Un emploi du temps très cadré est instauré, comme le montrent ces deux exemples.
Mots-clés:maternité, femme, instruction, image, structure, aiguille, confessions, religion
Dissertation de littérature comparée de niveau master portant sur la compénétration de la peinture et de la littérature avec Shakespeare et Delacroix au XIXe à travers "Romeo et Juliette" et "Roméo et Juliette devant les tombeaux des Capulets".
Dissertation № 27941 |
3415 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
11 sources |
2012
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Résumé
Au regard de l'histoire de l'Art, le XIXe siècle est une période effervescente durant laquelle émergent deux revendications opposées : l'Académisme et le Romantisme.
Dans ce devoir quelle mesure Delacroix trouve-t-il en la pièce de Roméo et Juliette de Shakespeare, la matière littéraire pouvant nourrir une œuvre picturale novatrice, emblématique du Mouvement Romantique, donnant une réflexion sur l'humanité et ses passions, tout en ayant le Beau pour ambition plutôt que la norme ? En ayant recours à une œuvre littéraire exposant une passion à son paroxysme, Delacroix rompt avec les néo-classiques davantage portés sur la pondération. Roméo et Juliette fournit à l'artiste les ressorts d'une peinture romantique dans laquelle est condensée toute une scène. Enfin, cette peinture se distingue par l'idée qu'elle contient du Beau, privilégiant l'expression des sentiments
Propice à l'épanchement de l'âme, l'œuvre baroque de Shakespeare est redécouverte par les romantiques au XIXe et suscite l'attrait de Delacroix, qui propose une réécriture picturale de Roméo et Juliette.
Cette étude met en perspective les aspects littéraires, artistiques et historiques.
1. En ayant recours à une œuvre littéraire exposant une passion à son paroxysme, Delacroix rompt avec les néo-classiques davantage portés sur la pondération
2. Roméo et Juliette fournit à l'artiste les ressorts d'une peinture romantique dans laquelle est condensée toute une scène...
3. ...enfin, cette peinture se distingue par l'idée qu'elle contient du Beau, privilégiant l'expression des sentiments
Extrait du document
Lorsqu'en 1830 triomphe Hernani, le Romantisme s'impose et, avec lui, le désir d'une plus grande liberté par rapport à l'héritage classique. Tel Shakespeare se démarquant de son époque en inaugurant une œuvre irrégulière, manifestement « baroque », Delacroix se situe dans son siècle parmi les peintres estimant que la liberté va de pair avec le génie. L'imagination est désormais mise à l'honneur. Ecrivains, dramaturges, poètes, peintres et artistes, tous s'engagent dans cette voie en ayant pour les autres formes d'art un intérêt particulier.
Mots-clés:baroque, France, impressions, épanchements, âme
Travail de recherche se demandant quels aspects de l'avenir de la fédération américaine ont soulevé des débats au XIXe siècle.
Travail de Recherche № 24011 |
7375 mots (
approximativement 18.4 pages ) |
4 sources |
2011
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Résumé
Le 17 Septembre 1787, la constitution américaine instaure la première fédération du monde. Pour parvenir à faire ratifier ce texte novateur, ses défenseurs ont pris le nom de « fédéralistes ». Mais au-delà de leur projet institutionnel, comment définir le fédéralisme ? Pour François Vergniolle de Chantal dans Fédéralisme et antifédéralisme, le principe en est simple, il s'agit de « briser l'atome de la souveraineté, pour ensuite répartir les compétences entre les différents niveaux de gouvernement. » Mais il cite aussi Carl Friedrich qui affirme que le fédéralisme est « un processus dynamique de recherche d'équilibres variables », et il va même plus loin en qualifiant le terme de « vocable attrape-tout » et de « bricolage institutionnel ». Au vu de ces étranges définitions, on peut supposer que le débat qui traverse le XIXe siècle américain ne se résume pas à une lutte entre fédéralistes et anti-fédéralistes. De plus, « l'avenir de la fédération » peut à la fois concerner son existence, ses orientations idéologiques, politiques ou économiques. Nous allons donc tenter de rattacher notre sujet à des concepts plus stables que la notion de fédéralisme.
I/ Le débat porte d'abord sur l'existence de la fédération américaine qui ne va pas de soi, un nouveau modèle politique émerge
II/ Ensuite, le XIXe siècle est marqué par la montée en puissance des États-Unis, ce contexte particulier conditionne le débat national et constitue un premier angle d'approche du « fédéralisme »
III/ Pour finir, différentes idéologies qui font débat au XIXème siècle utilisent le fédéralisme comme véhicule et permettent de qualifier cette fédération américaine
Extrait du document
Mais alors quel est ce débat entre « anti-fédéralistes » et « fédéralistes » qui se prolonge après 1865 ? L'avenir de la fédération est maintenant assuré dans le sens où les américains n'ont plus de doute sur leur volonté de vivre ensemble, cependant les modalités de ce « vivre ensemble » restent à définir. Le dernier acte du débat sur le fédéralisme américain concerne la centralisation, on verra que dans ce cas, la victoire des « fédéralistes » en tant que centralisateurs est moins flagrante.
Mots-clés:centralisateur, démocratie, contemporaine, indépendance, guerre, USA
Etude qui s'intéresse à la modernisation des différentes spécialités de l'industrie textile française au cours du XIXe siècle en s'appuyant sur 5 documents.
Commentaire de Texte № 18642 |
3650 mots (
approximativement 9.1 pages ) |
9 sources |
2010
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Résumé
Au début du XIXe siècle, l'influence de l'Ancien Régime (XVIe-XVIIIe siècles) se fait encore sentir dans l'économie française. Toutefois, certains secteurs tels que la métallurgie et le textile commencent à se moderniser, réalisant ainsi ce que l'on connaît aujourd'hui comme la première révolution industrielle. Cela favorise ainsi un véritable essor économique dans tout le pays tout au long du XIXe siècle et lui permet de rivaliser avec d'autres puissances européennes qui se modernisent elles aussi. Par quels moyens la première révolution industrielle permet-elle à l'industrie textile française de se moderniser et ainsi rivaliser avec les autres grandes puissances industrielles mondiales ?
Il faut, pour pouvoir répondre à cette question, étudier le perfectionnement progressif des moyens de production, avant d'étudier la mise en place d'une production de masse qui contribue à l'essor économique du pays. Enfin, il s'agit de voir la qualité de certains produits textiles qui font de la France l'une des grandes puissances de l'industrie textile.
Extrait du document
Cet essor économique du pays et de l'industrie textile en particulier passe par une production de masse et pour les masses, ainsi que l'écrit A. Blanqui (doc.2) l.8-11 : « on doit travailler en général pour les masses, c'est-à-dire pour la grande consommation qui offre des débouchés sinon plus avantageux, du moins plus assurés que les consommations de luxe. Nos filateurs doivent s'occuper surtout et avant tout du perfectionnement de leur fabrication des numéros moyens et bas ». Il montre ici que la production de coton doit servir avant tout au plus grand nombre de consommateurs possible, et ne pas cibler seulement quelques élites de la société.
Mots-clés:crise, produits, emploi, machines
Dissertation qui traite du contexte, de la réalité, et des conséquences de la prostitution française du XIXe siècle.
Dissertation № 11603 |
3005 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Le XIXe siècle est celui d'un processus de modernisation qui touche tous les domaines de la France. La prostitution, comme un commerce nécessaire et toujours présent, devient au cours du XIXe siècle et au sein de ce processus, une transgression sous certaines conditions. L'Etat veut accepter et canaliser l'épanchement des passions, jusqu'au moment ou la société, prête à l'aseptisation générale regardera la prostitution comme un véritable tabou (XXe siècle). Le siècle précédent prépare cela, et à la fois, par son acharnement réglementariste et la mutation sociale des formes familiales et des conditions de vie lui offre ses plus riches années, dans un contexte de peur vénérienne créé pour abolir cette prostitution.
I. Le réglementarisme
II. La réalité de la prostitution au XIXème siècle
III. Déclin de la reconnaissance, affirmation du tabou moral prostitutionnel
Extrait du document
Le projet réglementariste, est finalement le fruit d'une peur d'une destructuration sociale par l'embryon familial qui est une valeur essentielle et reconnait l'improbabilité de l'abolition de la prostitution. Cette peur est engendrée par une image de la prostituée déjà alors assez malsaine. La pensée réglementariste établit ainsi les causes qui font la prostituée: elle mène une "vie de désordre", qui la pousse a une période de "débauche" puis sombre dans le prostitution publique. Cela peut être suivi de tribadisme (lesbianisme) considéré comme comble de l'abjection. Son caractère est celui d'une propension au libertinage et à la paresse.
Mots-clés:moeurs, fidélité, marginalisation, rebellion, soumission, tenue
Dissertation d'économie qui montre que c'est en grande partie grâce à sa politique libérale, que la Grande-Bretagne a pu être considérée comme le modèle économique à suivre, dès la moitié du XIXe siècle.
Dissertation № 3748 |
2430 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
Au cours du XIXe siècle, la Révolution industrielle a renversé de nombreuses économies européennes.
En Angleterre, ce renversement s'est effectué bien plus tôt, dès la deuxième moitié du XVIIIe siècle.
Au début du XIXe siècle, l'Angleterre conduit une politique économique protectionniste, mercantiliste d'après les termes d'Adam Smith : on veut tout d'abord mettre en avant l'économie interne. Les importations et les exportations avec les autres pays sont extrêmement limitées. Le rôle de l'état dans l'économie est très prégnant.
Au début du siècle, l'économie va mal : les guerres Napoléoniennes ont causé énormément de préjudices, la situation agricole est désastreuse. C'est dans les années 1840 qu'une autre forme d'économie va apparaître en Angleterre, le libéralisme et son application libre-échange : il faut abaisser voir supprimer les droits de douane entre les pays pour que les échanges commerciaux puissent se faire et ainsi profiter des «gains à l'échange».
Durant ce siècle, comment a évolué la conception du libre-échange ? Tout d'abord, l'application du libre-échange a permis à la Grande-Bretagne de devenir la première puissance commerciale mondiale. Puis, ce modèle s'est vu remettre en question face au déclin de l'économie Britannique à partir des années 1870.
I. Le libéralisme et son application économique
1) Les théories économiques libérales
2) Conséquences directes de l'application du libre échange
3) Les enjeux diplomatiques de l'exportation du modèle britannique
II. Les conséquences du libre échange, la naissance d'un modèle modéré
1) Les causes du déclin de l'économie britannique
2) La naissance d'une opposition divisée
3) Un nouveau modèle économique anglais : l'impérialisme
Extrait du document
La révolution industrielle en Angleterre (dès la deuxième moitié du XVIIIe siècle) a fait naître de nombreuses théories libérales chez les économistes classiques, qui s'opposaient à la politique économique protectionniste forte à cette époque : on parle d'un capitalisme libéral. Tout d'abord, Adam Smith au 18ème siècle avec la recherche de la nature et des causes de la richesse des nations (1776) où il prône le «laisser faire» du marché avec notamment la théorie de la «main invisible» (l'homme qui travaille pour son intérêt personnel participe, de sorte, à l'intérêt général).
Puis au XIXe siècle avec David Ricardo, Jean-Baptiste Say ou encore Malthus. Leur théorie repose, avec des approches différentes, sur une spécialisation du travail que doit faire chaque pays pour faciliter les échanges internes et externes, et qui entrainerait plus de richesses pour les pays. Ricardo, par exemple, développe un modèle comparatif qui doit favoriser le libre échange international. Il prend l'illustration de la Grande-Bretagne et du Portugal.
Mots-clés:profit, spécialisation, taxe, corn laws, marchandise, ouvrier
Dissertation traitant de l'évolution et des contraintes de la presse en France au XIXe siècle.
Dissertation № 6853 |
2360 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2008
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Résumé
En mai 1631, Théophraste Renaudot fonde la presse française par la création du premier journal La Gazette.
Cependant à cette époque, la presse n'acquiert pas toute la liberté souhaitée. En effet, la presse est souvent écrite directement par le cardinal de Richelieu ainsi que par le roi Louis XIII. Le contrôle de la presse par le roi est une façon d'asseoir son pouvoir et une certaine manipulation de la pensée des citoyens. En 1789, la presse s'émancipe davantage. En effet, l'article 11 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen affirme : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement […] ».
Cependant, cette année se poursuit par la suspension de la presse à plusieurs reprises notamment à partir de 1792 lors de la dictature de la Commune de Paris par décret du 20 août 1792. La presse prend une grande ampleur au XIXe siècle. Elle regroupe divers courants et subit de multiples évolutions.
Quels sont le rôle, les objectifs et les contraintes de la presse entre 1819 et 1914 ?
Cette période est divisée entre 1819 qui marque l'assouplissement de la liberté de la presse jusqu'en 1870, qui par la chute de l'Empire et la proclamation de la IIIe République aboutit à une ère de prospérité. Enfin, de 1870 à 1914 qui marque la fin du XIXe siècle et l'apogée de la presse.
Extrait du document
La presse au XIX e siècle occupe une place considérable par son évolution et son impact qui ne fait que s'amplifier dans l'espace politique et social français. A la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, la presse était un moyen d'asseoir le pouvoir du roi. A travers celle-ci, il manipulait la population en ne laissant paraître que ce qu'il désirait. Peu à peu, cet instrument de manipulation est devenu un moyen d'expression et d'informations. La première publication libre est Le Patriote français de Jacques-Pierre Brissot en 1789 lors des Etats généraux. Il énonce que « le journal politique est l'unique moyen d'instruction d'une nationalité nombreuse, peu accoutumée à lire, mais qui sans celui-ci, serait toujours à l'esclavage ». Il exprime le droit à l'information et le droit à l'expression.
Mots-clés:journal, tirage, révolution, imprimerie
Fiche de lecture "L'état, l'économie et la société française XIXe-XXe siècles", d'André Gueslin montrant le rôle de l'État dans l'économie.
Fiche de lecture № 15903 |
4220 mots (
approximativement 10.6 pages ) |
0 sources |
2010
$ 10.95
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Résumé
Le livre "L'état, l'économie et la société française XIXe-XXe siècles" est paru aux éditions Hachette supérieur en 1992. C'est un ouvrage qui se veut simple et facile d'accès présentant une synthèse sur le sujet. Il y a d'ailleurs, à la fin du livre, une bibliographie assez importante, et, dans ce souci de synthèse, Gueslin cite assez régulièrement les auteurs auxquels il se rapporte. Paru dans la collection Carré Histoire, ce livre est adressé aux universitaires qui souhaitent avoir une vision globale du sujet, ainsi, il est structuré en six grands chapitres, qui se suivent chronologiquement, et qui sont eux-mêmes entrecoupés de sous-chapitres nombreux. A la fin de chaque chapitre est inséré des textes afin de montrer, dans la pratique, le rôle de l'Etat en économie. Cela permet une mise en relief du discours de Gueslin. Nous avons donc affaire à un livre très pédagogique malgré le sujet qui est assez complexe.
Extrait du document
Toutefois, à certaines périodes comme sous le second-empire, l'Etat va être plus interventionniste. Tout d'abord, il va intervenir dans le but de protéger l'économie nationale. Ce but est un des enjeux importants de la révolution industrielle puisque l'Etat, tout en voulant permettre un libre-échangisme, va aussi mettre en place un protectionnisme actif.
Mots-clés:pays, union européenne, constitution, gouvernement, crise, finance
Compte-rendu de lecture sur le célèbre ouvrage de Michelle Perrot, sur la situation carcérale française au XIXe siècle, qui s'inscrit dans la lignée des ouvrages de Michel Foucault.
Fiche de lecture № 1578 |
6070 mots (
approximativement 15.2 pages ) |
0 sources |
2006
$ 13.95
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Résumé
"Les ombres de l'histoire, crime et châtiment au XIXe siècle" est un recueil d'articles que l'auteur, Michelle Perrot, inscrit dans un contexte politique et social particulier : l'oubli et le silence dans lesquels sont tombées les prisons françaises après la Seconde Guerre Mondiale sont rompus à la fin des années 1960. La révolte générale en 1968 met en cause, entre autre, le système pénitencier du pays, amenant les historiens à s'intéresser à nouveau à la question carcérale.
Ce recueil d'articles permet de déterminer les fondements de la statistique morale, en plein essor au XIXème siècle, qui tente de définir la notion de crime et de déterminer qui sont les criminels.
I. Crimes et criminels au XIXème siècle
1. La naissance de la statistique criminelle
2. De la statistique criminelle à la statistique morale
3. Peut-on sauver le criminel ?
II. Maîtriser les criminels et gérer leur détention
1. Les enjeux de la détention
2. La recherche d'une rentabilité par le travail
3. L'isolement des détenus
III. Détenus et société
1. Les rapports avec le monde extérieur
2. L'ennemi ouvrier
3. Les nouveaux marginaux ...
4. ... ou l'échec de la prison ?
Extrait du document
Le début du XIXème siècle marque l'essor de la science des statistiques, qui s'applique à de nouveaux domaines comme la délinquance. Michelle Perrot explique que les prémisses de cette science du crime se situent sous l'ancien régime, à travers l'entreprise de Montyon qui classe plus de dix mille condamnés, entre 1775 et 1786, selon leur sexe, leur âge, leur profession, la nature et le lieu du délit, et selon la condamnation. La statistique criminelle s'épanouit sous la Restauration grâce à l'action du Bureau des statistiques judiciaires, dont la section criminelle publie en 1827 le Compte général de l'administration de la justice criminelle, inaugurant ainsi une série annuelle ininterrompue jusqu'à nos jours. Ils constitue la première source de rapports réguliers et propose, comme l'avait fait Montyon, des informations sur les accusés, ainsi que des notes supplémentaires sur les récidivistes et des précisions sur le déroulement de la marche judiciaire.
Mots-clés:système pénitencier, récidiviste, crime, infraction, diffamation, répression