"Anthropologie d’un point de vue pragmatique" de Kant Commentaire Composé by alvon

"Anthropologie d’un point de vue pragmatique" de Kant
Commentaire composé qui analyse ce qui, dans la pensée de Kant, conditionne la faculté de l'homme à se penser soi-même comme sujet et le distingue donc de l'animal.
№ 4897 | 1,205 mots | 0 sources | 2008
Publié le avr. 01, 2008 in Littérature , Philosophie
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Résumé:

Le passage étudié est extrait de l'ouvrage d'Emmanuel Kant "Anthropologie d’un point de vue pragmatique" (trad. Foucault, Livre I, §1).
La difficulté de ce texte semble du côté de l’interprétation du rôle du langage dans la subjectivité humaine. Kant se sert du pronom personnel pour en faire un phénomène exemplaire attestant de l’existence en l’homme d’un entendement, d’une raison qui le démarque de toutes choses naturelles.
L’homme n’est pas un être seulement naturel parce qu’il possède la raison dont le langage n’est qu’un mode empirique de manifestation. Dire « Je » est un fait signifiant en droit « être raisonnable ». Or peut-on séparer aussi nettement le fait linguistique du droit de la raison ?

1. Présentation du texte
a. L'auteur
b. L'extrait

2. Principales étapes de l’argumentation
a. La thèse essentielle de Kant
b. Le lien entre la subjectivité et l'entendement
c. L'entendement est-il une faculté innée chez l'homme ?

Extrait du document:

Le fait de dire « Je » « élève l’homme au-dessus de toutes les autres créatures qui vivent sur la terre ».
Parler à la première personne, c’est parler à partir de soi-même et ainsi c’est présupposer une faculté que seul l’homme possède : cette faculté est la conscience de soi qui rend possible la notion de personne humaine. L’élévation a un sens indéniablement moral, au sens de dignité et de supériorité de l’homme au sein du règne de la nature.
Précisons : la notion de personne humaine implique d’être un sujet libre capable de répondre de soi devant les autres. Or le fait de dire « Je » pour l’homme lui permet d’ « être capable d’avoir la notion de lui-même » ; il ne s’agit donc pas d’un simple pronom personnel mais d’une notion qui permet à l’homme de rapporter ses représentations (impressions, sensations, réflexions) à un foyer ou une unité de conscience. Le fait de dire « Je » nécessite en droit d’être une personne morale, responsable et respectable ayant des droits et des devoirs. La notion de sujet (Je) rend possible d’être soi-même au sens d’avoir une ipséité, capacité de demeurer un seul et même être dans le temps.
Les animaux ont bien une individualité mais elle n’est pas réfléchie et consciente d’elle-même, sans personnalité elle ne parvient pas au rang d’une véritable subjectivité. Pour cette raison, il existe une différence de nature entre l’homme et l’animal rejoignant l’abîme entre le domaine des choses naturelles et le domaine des êtres raisonnables.
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