« Du côté de chez Swann », Proust Commentaire Composé

« Du côté de chez Swann », Proust
Commentaire d'un passage de la deuxième partie « Un amour de Swann », du roman « Du côté de chez Swann » de Proust se demandant quels sont les signes du snobisme intellectuel chez le Docteur Cottard dans ce passage.
№ 23859 | 2,090 mots | 1 source | 2011
Publié le avr. 27, 2011 in Littérature
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Résumé:

« Un amour de Swann » est la deuxième partie de Du côté de chez Swann, qui appartient à la composition romanesque écrite par Proust, A la Recherche du temps perdu. L'extrait que nous allons étudier débute à « C'est ainsi que » et se termine à « en voir d'aussi belle ». Le narrateur qui est un admirateur de Swann raconte qu'à une époque, ce dernier fréquentait un couple, les Verdurin, qui avaient constitué autour d'eux un « petit cercle » élitiste aspirant à recevoir le titre honorifique d'esthètes. Un portrait du Docteur Cottard, membre de ce cercle, est esquissé dans le passage que nous allons considérer. Ce personnage voue une admiration inconditionnelle pour les manières, les opinions en vogue dans les milieux tenus par lui pour distingués. Il s'évertue à imiter servilement le comportement des Verdurin. A ce titre, on peut le qualifier de snob.

Extrait du document:

Le 1er paragraphe est constitué d'1 seule phrase complexe. Il s'agit donc d'un énoncé important : la « mère prévoyante » a conseillé à son fils, le docteur Cottard, d'approfondir ses connaissances langagières et sa culture. Précepte qu'il applique pour se conformer au mode de vie de la société dans laquelle il évolue. Pour en savoir plus sur le savoir-vivre parisien, il n'hésite ainsi pas à poser des questions sur une locution ou sur un nom propre inconnu. Le verbe « tâcher » introduit une nuance, ce précepte contraignant doit être assumé quelles que soient les circonstances et difficultés rencontrées.

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