« La Curée », Émile Zola – L'incipit Commentaire Composé by Geoffroy77

« La Curée », Émile Zola – L'incipit
Commentaire de l'incipit de l'ouvrage « La Curée », d'Émile Zola se demandant en quoi cet incipit apparaît comme une scène d'exposition.
№ 29394 | 3,300 mots | 1 source | 2011 | FR
Publié le févr. 21, 2013 in Littérature
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Résumé:

Comme presque tous les incipits de romans du XIXe siècle, celui de La Curée (roman publié d'abord en feuilleton dans le journal La Cloche en 1871 – feuilleton interrompu au bout de quelques livraisons, et ce sur décision de justice, pour « atteinte aux bonnes mœurs » –, puis publié en volume chez l'éditeur Lacroix en 1872), l'incipit de La Curée, donc, est d'une importance capitale en ce qu'il fonctionne un peu de la même manière qu'une scène d'exposition théâtrale (cette remarque est d'autant plus légitime pour ce qui est de cet incipit que les attelages qui y sont décrits, et qui transportent des personnages de la haute société, rappellent irrésistiblement des loges de salles de théâtre ou d'opéra ). Comme dans une scène d'exposition, deux des trois principaux personnages du roman apparaissent pour la première fois (Renée et Maxime, Aristide Saccard étant pour le moment invisible), et le lecteur peut prendre connaissance de l'équivalent romanesque de l'espace dramatique théâtral, soit l'époque et le lieu où sont censés se passer l'intrigue du roman : le Second Empire et l'Ouest de Paris (le Bois de Boulogne, situé à la périphérie des beaux quartiers de l'Ouest de la capitale, grand parc qui a été entièrement réaménagé sur décision du tout nouvel empereur Napoléon III, est en effet évoqué dans notre passage – « Bois », page 19 mais aussi « le bord du lac », page 17, le Bois de Boulogne présentant un grand lac en son centre). L'extrait étudié débute à « Au retour, dans l'encombrement… » et se termine à « Enfin deux académiciens, en fiacre. »

I. Un passage dont l'écriture rappelle le travail des peintres impressionnistes
II. Le portrait de Renée : une description typiquement naturaliste
III. Le portrait naturaliste d'un monde ostentatoire, superficiel et tournant à vide

Extrait du document:

La vêture du personnage est elle aussi marquée par une grande richesse de détails. Ainsi, si Renée est décrite comme ayant sur elle une « Robe », un « chapeau » et un « paletot », chacun de ces vêtements de grande taille est inévitablement accompagné d'accessoires ou de caractérisations en cascade : le « chapeau », « mince », possède ainsi des « roses du Bengale » ; la « robe » est composée d'un « tablier » et d'une « tunique » ornée de « gros volants plissés « (noter les adjectifs, sources de précision) ; le « paletot » est de « drap blanc » et possède des revers de « velours mauve ».
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