"La Ronde", Jean Marie Le Clézio Commentaire Composé

"La Ronde", Jean Marie Le Clézio
Commentaire composé sur l'oeuvre de Jean Marie Le Clézio "La Ronde" dans laquelle l'auteur nous parle d'une cité, qui semble abandonnée et déserte, où règne parfois la solitude enfermée dans des murs.
№ 17837 | 2,120 mots | 2 sources | 2010
Publié le juil. 13, 2010 in Littérature
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Résumé:

Jean Marie Le Clézio, né le 13 avril 1940 à Nice, est un auteur et écrivain réaliste. Ce dernier est devenu très célèbre grâce à l'un de ses premiers romans publié : "Le Procès-Verbal". Il est aussi connu pour l'écriture de ses récits autobiographiques, où il raconte sa vie familiale, mais aussi pour la quarantaine d'ouvrages de fiction qu'il écrit. En 2008, le prix Nobel de littérature lui est décerné, en tant qu'«écrivain de nouveaux départs ». Mais ici, nous allons nous interresser à un extrait de récit en prose, intitulé : "La Ronde", écrit en 1982. Tout au long de son récit, on voit que la vie demeure de moins en moins possible, peut-être à cause de la chaleur. Alors pourquoi l'auteur nous décrit-il une cité qui parait déserte et abandonnée ? Comment justifie t-il l'absence de personnes dans la cité inconnue? Enfin, quel est le but de l'utilisation de plusieurs registres différents ?

I) La cité
II) L'absence de personne, le temps et la touche fantastique
III) Plusieurs registres et styles d'écritures différents

Extrait du document:

Dans ce texte, l'usine de crémation est décrite comme étant très encombrante : en effet, cette dernière empeste la cité par son nuage épais qui sent sans doute, le « cadavre » et les ordures. Il est dit dans le récit : « nuage âcre et lourd », c'est bien sûr à la fois une antithèse mais aussi une hyperbole car un nuage sortant d'une usine de crémation ne peut pas être lourd ! Il persévère sur le fait que le nuage gagne de plus en plus d'espace, à la ligne 17 : « on voit le ciel parfois », en s'appuyant sur la répétition oratoire : « malgré la brume, malgré l'épais nuage… ».L'auteur veut insister sur cette usine de crémation, d'où la répétiton oratoire aux lignes 4, 6 et 17 d' « usine de crémation ». Peut-être que les H.L.M et la cité sont vides à cause de ce nuage épais ?

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