"Traité de la nature humaine" de Hume - livre III, première partie Commentaire Composé by pafla24

"Traité de la nature humaine" de Hume - livre III, première partie
Commentaire d'un extrait de l'oeuvre de Hume qui traite du jugement que l'on porte sur les autres hommes, et sur leurs actions.
№ 5313 | 1,060 mots | 0 sources | 2008
Publié le avr. 28, 2008 in Littérature , Philosophie
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Résumé:

Hume cherche dans ce passage, qui va de "Prenez une action reconnue comme vicieuse" à "C'est ce sentiment lui-même qui constitue notre éloge ou notre admiration", à déterminer d'où proviennent les jugements moraux et sur quoi nous nous fondons lorsque nous affirmons qu'un acte est mauvais ; est-il mauvais de façon absolue ?
Hume explique ici que, pour lui, ce sont nos perceptions sensibles et non notre raison qui jugent, et que les actions ne sont pas bonnes ou mauvaises.
Hume, de la ligne 1 à 9, amène sa thèse par un exemple.
Il la développe ensuite dans le reste du passage.


I) Développement de l'exemple
II) Hume nous fait part de sa thèse

Extrait du document:

Hume prend l'exemple d'une "action" qui serait vicieuse et donc immorale: il ne considère pas que les pensées ou les projets peuvent être immoraux : la simple préméditation, si le meutre n'était pas effectivement réalisé, ne serait pas condamnable. L'exemple qu'il utilise (le meurtre avec préméditation) est effectivement condamné par les sociétés policées et la préméditation est généralement une circonstance aggravante. Le but de l'étude de cet exemple est de comprendre pourquoi nous jugeons cet acte immoral, et surtout pourquoi nous le trouvons, tous, immoral.
Hume invite tout d'abord le lecteur à étudier l'acte du meutre de façon détachée,empirique, scientifique ("examinez") très attentive et complète : "sous tous les aspects". Il serait donc alors impossible de passer à côté de la découverte d'un "élément vicieux" qui serait concret,aurait une "existence réelle" que l'on pourrait constater dans l'acte lui-même, pris de façon isolée de toute subjectivité.

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