« A Paris, malgré la censure » de Jacques Denis Commentaire de Texte by cha2001

« A Paris, malgré la censure » de Jacques Denis
Commentaire d'un article de Jacques Denis paru en janvier 2008 dans "Le Monde Diplomatique" et traitant de la censure en Russie à travers le parcours effectué par l'exposition Sots'Art.
№ 10298 | 1,655 mots | 8 sources | 2008 | FR
Publié le févr. 25, 2009 in Publicité , Communication , Relations Internationales , Arts , Médias
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Résumé:

Le Sots'Art, c'est le sujet qu'a décidé d'aborder le journaliste Jacques Denis en janvier 2008 dans "Le Monde Diplomatique". Ce sujet a d'ailleurs interpellé beaucoup de personnes pendant cette période, une exposition de cet art ayant quasiment été censuré par les politiciens russes. Le nom de cet art vient de l'association de deux mots : socialisme et art.
Le Sots'Art est un art politique qui nous vient de Russie, Vitaly Komar et Alexandre Melamid, deux artistes russes, en sont les créateurs. C'est un art engagé et contestataire né dans le début des années 70, mouvement qui fut clandestin à l'époque soviétique.
L'article en question est joint au devoir.

Extrait du document:

La médiatisation de la tragédie de Beslan ( prise d'otages dans une école en Ossétie du Nord qui fait plus de 300 morts) est un excellent exemple de la censure qu'effectue l'Etat sur les informations diffusées par les médias, plus particulièrement la télévision ici. En effet, sur les chaînes nationales, les informations importantes sur la situation n'étaient pas communiquées à la population, cette dernière ne comprit l'ampleur du drame que bien plus tard, lorsque la presse délivra des informations plus pertinentes et bien différentes que celles communiquées par la télévision. Lors de cet événement tragique, beaucoup de journalistes ont été écartés du lieu alors qu'ils tentaient de rassembler des informations et des images, certains d'entre eux ont même été détenus plusieurs jours. Après cet événement, de nombreux journalistes dénonçaient cette attitude comme « une censure de fait, l'autocensure, les licenciements, la fermeture de certaines émissions. On tente de nous imposer une ligne officielle à la place de l'actualité, de la propagande à la place des discussions libres.
Les bilans effectués par Reporters sans frontières qualifient la Russie comme un pays « dangereux » pour les journalistes. Les chiffres sont parlent d'eux-mêmes, les nombres d'agressions et de meurtres de journalistes reste élevé et ceux de la censure de médias impressionnants, d'autant qu'ils ne prennent pas en compte l'autocensure dont font preuve une grande partie des journalistes. Ainsi, nous pouvons constater une grave atteinte à l'un des droits fondamentaux de l'homme : le droit d'expression ; le gouvernement exerce ici une somme d'actes autoritaires agrandissant la vision critique de l'extérieur de cette « démocratie autoritaire ».

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