« Candide », Voltaire - chap XIX Commentaire de Texte

« Candide », Voltaire - chap XIX
Commentaire du chapitre XIX intitulé "Le Nègre de Surinam" extrait de l'œuvre « Candide », de Voltaire se demandant comment une telle mise en scène permet un réquisitoire ironique et plein d'émotion.
№ 18771 | 2,080 mots | 0 sources | 2008
Publié le août 10, 2010 in Littérature , Philosophie
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Résumé:

Voltaire (1694-1778), de son vrai nom François Marie Arouet, est né à Paris, étudie chez les Jésuites et fréquente les milieux libertins. Ses pamphlets contre le Régent lui valent une incarcération d'un an à la Bastille, ses démêlés avec le Chevalier de Rohan, un exil en Angleterre où il découvre, avec enthousiasme, la tolérance et le libéralisme anglais. Il séjourna et correspondit avec de très grands chefs d'état dont Frédéric II qu'il admirait comme un souverain éclairé et Catherine II de Russie. Lassé des voyages, il s'installe à Ferney où il vit maritalement avec sa nièce, Madame Denis et qu'il quitte, en 1778, pour regagner Paris où il mourra. Il écrivit de nombreuses œuvres dont "Candide" dont nous allons étudier le chapitre XIX intitulé "Le Nègre de Surinam".

I/ La mise en scène de la rencontre entre Candide et le nègre de Surinam
II/ Les enjeux critiques du passage

Extrait du document:

Il y a dans ce texte une grande économie de moyens : un discours bref, un enchaînement du raisonnement et des formules frappantes « c'est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe » et « les chiens, les singes et les perroquets sont 1000 fois moins malheureux que nous ».
Tout d'abord, ce thème de l'esclavage est au cœur de la littérature d'idées des Lumières. Ainsi Montesquieu l'a déjà abordé des « l'esclavage des nègres » dans De l'esprit des lois mais chaque auteur a ses propres armes de dénonciation.

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