« Changes flexibles ou étalon international : les leçons de l'histoire », Milton Friedman Commentaire de Texte by Larochejacquelein

« Changes flexibles ou étalon international : les leçons de l'histoire », Milton Friedman
Commentaire du chapitre V de l'ouvrage « Changes flexibles ou étalon international : les leçons de l'histoire », de Milton Friedman dans lequel l'auteur s'attarde sur l'histoire monétaire internationale et américaine.
№ 26844 | 1,915 mots | 2 sources | 2010 | FR
Publié le nov. 06, 2011 in Économie , Relations Internationales , Finances
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Résumé:

Dans cet ouvrage « Changes flexibles ou étalon international : les leçons de l'histoire », Friedman s'interroge sur les ajustements de la balance des paiements, le monétarisme et la flexibilité, les ambiguïtés des différents étalons, ou encore le rôle des arbitrages ; il dénonce notamment le « Coinage Act » de 1873. L'ouvrage s'articule en deux parties (Théorie du change et de l'étalon / Épisodes en histoire monétaire), regroupant en tout cinq chapitres, le dernier s'intitulant "À nouveau sur le bimétallisme", que nous étudions. Dans la première partie, théorique, Friedman condamne les « arrangements monétaires internationaux » issus de Bretton Woods (à savoir taux de change fixes et refus de la convertibilité complète des monnaies en un étalon commun) et se prononce pour la libre détermination de taux de change flexibles entre des monnaies à étalon purement fiduciaire, avec une discipline nationale dans la définition des politiques monétaires. La seconde partie, historique, est centrée sur l'histoire monétaire américaine (et non plus sur le système monétaire international). Friedman y montre sa préférence pour un régime d'étalon-marchandise plutôt qu'un autre (au XIXe siècle) : le bimétallisme plutôt que l'étalon-or. Il s'agit de trouver comment atteindre un double objectif : stabilité des prix nationaux et des taux de change internationaux.

Extrait du document:

Après la première guerre mondiale, le lien entre monnaie et or se relâche quelque peu avec le passage au régime de l'étalon de change-or (engagement des gouvernements à racheter leur propre monnaie, soit en or, soit en une monnaie étrangère convertible en or). Après la seconde guerre, les accords de Bretton Woods réduisent encore le rôle de l'or : la convertibilité en or n'est prévue que dans les seuls États-Unis, et seulement vis-à-vis de l'extérieur. Depuis 1971, ce dernier lien est lui-même rompu : tous les États vivent dans un régime d'étalon-papier non convertible ; on parle d'étalon purement fiduciaire. Ce système se caractérise depuis lors par de grandes fluctuations des prix, et des taux d'intérêt et de change.

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