« Chanson du velours à côtes » René Char Commentaire de Texte by Akuryou

« Chanson du velours à côtes » René Char
Commentaire composé portant sur le poème « Chanson du velours à côtes » de René Char décrivant la dualité entre jour et nuit, néanmoins intimement liés.
№ 29832 | 4,180 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le juin 10, 2013 in Littérature
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Résumé:

« Chanson du velours à côtes » est l'un des nombreux poèmes de René Char, il appartient à la session Le poème pulvériséécriten (1945-1947) et publié dans le recueil Fureur et mystère. Cette avant dernière session est écrite à la fin de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). René Char étant un résistant pendant la guerre est heureux de savoir la France libérée de l'occupant. Communistel'idée de patrie, de révolte et d'égalité se retrouve dans les thèmes de ses poèmes. Son style d'écriture (aphoristique, rapide, violent, sobre, l'inutilisation du lyrisme pour les évènements du passé, l'avancée, les leçons tirés pour lui-même, la véracité et l'illumination de ses propos) marque sa personnalité franche, belliqueuse et déterminée. Ici, nous nous intéresserons plus particulièrement au poème : « Chanson du velours a côtes » qui comme dit précédemment appartient à la sessionpoème pulvérisé, dès lors on peut s'attendre à plusieurs interprétation des poèmes de cette session.

1. Le jour et ses caractéristiques
2. Les caractéristiques de la nuit
3. En quoi la nuit et le jour malgré leur discorde sont-ils intrinsèquement liés ?

Extrait du document:

D'abord, on remarque que : « Tout ce qui […] m'accompagne, s'attache» (v.1 à 2) au jour, n'est que : « peine » (v.1) ce qui montre le jour comme un élément qui donne chagrin et douleur morale révélant la négativité de l'élément. Le présentatif : « ce qui » (v.1) faisant la mise en relief des peines tout comme le rythme ternaire de la phrase. L'article indéfini : « tout » (v.1) accentue le fait que toutes peines ne s'attachent qu'au jour, soutenant celui-ci comme négatif. L'énumération des verbes au présent accentue l'image de cette attache forcée, l'allitération en [p] et [t] révélant l'attache non-voulue du jour. Enfin les pronoms personnels : « moi » et « m' » (v.1 et v.2) appuie également l'attache révélant le jour comme intimement lié à toutes peines existantes, faisant de lui un martyr.

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