« Cinéma » de Gille Deleuze - tome 1 Commentaire de Texte

« Cinéma » de Gille Deleuze - tome 1
Commentaire d'un extrait du tome 1 de l'ouvrage « Cinéma » de Gille Deleuze intitulé "L'image-mouvement" portant sur la participation du spectateur aux mouvements du film par le biais de ses propres sens.
№ 29428 | 1,345 mots | 0 sources | 2013
Publié le févr. 28, 2013 in Cinéma
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Résumé:

Éclaircissement du texte de "L'image-mouvement" de Gilles Deleuze [p.32-39].

Gilles Deleuze est un philosophe français né à Paris le 18 janvier 1925 et mort à Paris le 4 novembre 1995. Grand cinéphile, il fréquente régulièrement les salles de cinéma et suit le surgissement de la nouvelle vague de près. Dés la fin des années 60 il commence à faire usage de références cinématographiques pour expliciter sa pensée. Dans le milieu des années 70 il collabore à la rédaction des Cahiers du cinéma. Il entreprend son premier cours sur le cinéma le 10 novembre 1981 à l'université de Vincennes (paris 8). Il y travaillera 4 années (1981-1982 et 1984-1985) qui aboutiront à la naissance de deux volumes Cinéma 1. Image mouvement en 1983 et Cinéma 2. Image temps en 1985 aux éditions de Minuit. En 1986 il dira dans un entretien donné aux Cahiers du Cinéma que « le cerveau, c'est l'écran ». Avec ses travaux sur le cinéma Gilles Deleuze approfondit un thème qui court dans toute son œuvre, celui de « l'image de la pensée » .

1. Explication de l'idée du mouvement
2. Lien entre mouvement et plan
3. Style d'un auteur par rapport au mouvement et image-mouvement

Extrait du document:

L'oiseau attaque, les éléments se séparent, les doigts en ombre chinoise se déplient, il n'y a que trois doigts, puis tout se reforme. Tout est identique mais différent, la perception est devenue, comme dit Deleuze, celle d'une nature « oisellisé » voulant la destruction de l'homme par les oiseaux, et l'on sait que la main est amputée. Ce changement de perception c'est par le mouvement et par la caméra qu'elle se produit. C'est par cette conscience cinématographique qu'émane alors la signature propre d'un auteur, son style en quelque sorte. Deleuze nous dit que certains grands mouvements caractérisent le tout d'un film ou d'une œuvre, il cite Welles, Kurosawa, Hitchcock. On peut aussi penser à Eisenstein avec Le cuirassé Potemkine (plan dynamisé par des mouvements contraires, collisions de formes géométrique, plan fixe contenant des personnages en mouvement, certains dans l'immobilité et d'autres qui piétinent sur place…).
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